Fiche d'information en cas de sinistre FFR

samedi 14 juin 2025

2025-06-14 J1 Montenegro

Lever aux aurores pour un départ de Carcassonne à 5h30 en bus « courriers du Razes » vers Barcelone. Nous sommes finalement 43 au départ.
Un accident nous fait perdre du temps peu avant Barcelone sans toutefois contrarier nos procédures d’embarquement.
Vol dans un Airbus A330 vers Dubrovnik (Croatie) d’une durée de 2h30 environ. Sortis de l’avion, petit dépaysement pour Arlette et Cathy qui trouvent au paysage environnant un petit air de Corbières😄.
Accueillis par Dali une guide monténégrine. Le chauffeur s’appelle Darko.
Bus vers Kolasin avec un passage de la frontière Croate à l’ancienne (examen des passeports) puis de la frontière montenegrine (sur simple liste des passagers).
Le Montenegro est un petit pays de 13 000 km2 et de 620 000 habitants (serbes, bosniaques, monténégrins, albanais) adossé à l’Adriatique sur 300 km, entre Croatie et Albanie. Le Montenegro s’est séparé de la Serbie en 2006. Le dossier d’adhésion à l’UE est ouvert, l’euro est la monnaie officielle ( en fait, alignement avec l’Allemagne, le deutsch mark était la monnaie du Monténégro, l’euro a pris automatiquement le relais). Dali nous dit que les Monténégrins se satisfont du statut actuel qui en fait une destination touristique originale, et craignent que l’adhésion future banalise leurs atouts.
De nombreux cyprès florentins donnent au pays un petit air de Toscane.
Après la frontière, une pause à la station service révèle les goûts des uns et des autres, entre glaces diverses et bière locale.
La route vers  Kolasin longe l’Adriatique avec vue sur la baie de Kotor, par Nikdic et le lac Slano Jez, puis par la capitale Podgorica, tout cela en 5h. Paysages de calcaires fracturés avec végétation de garrigue puis hêtraie de montagne en arrivant à Kolasin.
Dali meuble le trajet en nous parlant de son pays, de l’histoire, de la nostalgie de Tito, de l’économie, des confessions (orthodoxe majoritaire), de la vie …
Arrivée à l’hôtel Bianca à 20h15. Nous sommes accueillis par Blajo qui prend le relais de Dali. Repas copieux en self service.
L’hôtel 4* est situé au centre ville de Kolasin. 
Réunion de checking à 22h00 pour préparer notre semaine avec Blajo et 2 guides, Igor et Nikola.
Fin d’une première journée plutôt fatigante avec 10h de bus et 3h d’avion. »
Michel
Photos de Michel

jeudi 12 juin 2025

2025-06-12 Montclar

19 participants à cette sympathique rando à Montclar.
Rando agréable par des sentiers ombragés. A midi, quelques uns ce sont retrouvés pour le pique-nique traditionnel.
Merci à Yves de nous avoir guidés.
Roger

Photos de Roger

lundi 9 juin 2025

2025-06-09 Pics de l'Ourtizet et Bentaillole

9 JUIN 2025 –
Randonnée montagne : Pic Ourtiset-Pic de Bentaillole


Nous sommes 7 au départ de Campagna de Sault pour cette randonnée sous le soleil radieux de cette
belle journée d’été.
Nous démarrons fort par un dénivelé de 500m, dès la sortie du village. Au sortir de la forêt de hêtres,
nous cherchons la borne rouge. Le sentier à peine marqué dans la prairie nous amené devant une
borne verte. La couleur a changé mais c’est bien elle. Elle mérite bien une pause.
Maintenant nous sommes à découvert. Devant nous, prairies et pyrénées s’offrent à notre regard.
Des traces de larges pattes dans un espace nu nous font penser à l’ours, présent dans l’Ariège. Que
faire en sa présence ? Roger suggère un pot de miel dans notre sac à dos. Cela calmera la faim du
plantigrade. Nous poursuivons la montée vers le refuge de l’Ourtiset en suivant une cloture. Cette
fois, nous n’apercevrons des vaches que de très loin, en fond de vallon. Des tables de pique-nique
devant le refuge nous invitent à une petite pause. Un digicode ferme l’accès à l’espace intérieur. Des
consignes sont affichées sur la porte. Quelques essais de code nous montrent que nous ne sommes
que de mauvais cambrioleurs.
Nous prenons la piste jusqu’au sentier vers l’Ourtiset. Au loin, la brume de chaleur s’est levée voilant
peu à peu les sommets dans le lointain. Un couple de jeunes randonneurs nous dépasse. Nous ne les
reverrons plus. L’Ourtiset est à notre droite, le Bentaillole à gauche. La montée au milieu des fleurs
de la prairie nons fait oublier sa rudesse. Nous remarquons en particulier, les asters bleus. Nous
terminons l’ascension entre les blocs de pierres. Au sommet, deux tables d’orientation nous
permettent de nous repérer. D’un côté, le Roc Blanc, avec ses névés et autres sommets des
Pyrénées, de l’autre les villages du plateau de Sault et les gorges du Rébenty. C’est dans ce beau
cadre que nous déjeunons. Pas de sieste, il reste encore à faire. La descente s’effectue par l’autre
versant jusqu’à un col plus bas. Marcher dans le pas des vaches sur la courbe de niveau n’est pas
facile. Nous longeons une bassine avant de retrouver la piste.
Pas de sentier pour le Bentaillole. Chacun trace sa route dans la prairie, en ligne droite pour les uns,
en lacets pour les autres. L’effort sous la chaleur se fait sentir. Mais quel bonheur d’arriver au
sommet : 1965m ! L’Ourtiset en face nous semble bien petit. Après une longue pause : ravitaillement,
description des sommets…, nous descendons bien plus vite. Arrêt devant des abreuvoirs. L’eau du
ruisseau coule à faible débit. Personne n’en a besoin pour remplir sa gourde. Nous repartons dans la
prairie. Nous longeons une belle forêt de vieux hêtres noueux avant de retrouver une piste. Un
panneau « boucle de Campagna de Sault » nous indique le chemin à prendre. Nous ratons la
bifurcation : les hautes herbes masquent le sentier. Le GPS de Roger nous guide vers la forêt et
« l’autoroute d’Yves ». Cheminer en sous bois est bien agréable. Nous suivons le ruisseau, prenons
une dernière pause sur une table de pique-nique avant le village.
Le soleil baigne les maisons à l’adret. Beaucoup sont restaurées en pierres apparentes sous une
toiture d’ardoise ou de lauze. Campagna de Sault a fière allure et mérite qu’on s’y arrête. Par les rues
en pente, nous comptons 14 chats sur une placette, faisant la sieste, étirés de tout leur long. 17h15,
nous voilà aux voitures. Quelle belle rando ! La saison commence. Yves et Roger nous en réservent
d’autres le dimanche ou le samedi, selon la météo. Nous sommes tous partants pour de belles
ascensions.
Marie-Hélène

 Photos de Roger
et de Anne

jeudi 5 juin 2025

25-06-05 Cals (Lacombe)

Première rando de juin et c’est donc l’été. La rando c’est le matin et nous pique-niquons ensemble après.
Nous voici donc à trente deux pour une belle rando menée par Béa. Et après la photo de famille nous voici partis dans d’abord dans le hameau de Cals, puis très vite dans la forêt domaniale de La Loubatière. 
C’est une bien belle forêt. De grands hêtres majestueux nous surplombent de très haut. La lumière du soleil filtre à travers le feuillage donnant un effet féerique. Le sol est un peu humide, mais cela ne dérange pas. Il nous rafraîchit même.
Et comme c’est toujours printemps, il y a toujours des fleurs, plus jolies les unes que les autres. Aujourd’hui ce sont les ancolies qui nous émerveillent (excusez-moi quelques amis randonneurs à qui j’ai dit que c’étaient des aconites – c’est une petite erreur de ma part !). 
Ces ancolies il y en a tout le long des chemins. Ce sont des fleurs délicates, bleues, en haut d’une tige mais tournées élégamment vers les sol. En haut de leur têtes il y a des petites tubes en crochet, une par pétale. C’est fin, c’est joli, c’est l’été.
Nous avons randonné ainsi dans cette belle forêt pendant trois heures. Les hêtres, les ancolies et toutes les autres merveilles de la nature et de la façon dont des hommes s’occupent de la narure pour la rendre encore plus belle.
De retour aux voitures, certains sont partis, d’autres sont restés pique-niquer (vingt trois je pense). Sous les hêtres de nouveau, c’était splendide.
Merci Béa pour cette belle rando qui fait débuter l’été si bien.
John

Photos de John

dimanche 1 juin 2025

25-06-01 de Montagnès

L’objectif de la journée était de réduire la distance et donc le dénivelé du circuit initialement proposé.

Sur le chemin « Puech d’En Blanc » nous empruntons un sentier qui devrait nous permettre d’obtenir l’objectif premier.

Mais au bout de celui-ci, se trouve un panneau indiquant :

Vous êtes ici.   »Heureux de l’apprendre ». Ici, oui mais où ?

Sur ce même panneau, plusieurs flèches numérotées proposent une multitude de directions sans préciser où elles mènent.

On ne sait donc pas où nous sommes et où nous allons, ça commence bien.

La randonnée se transforme en reconnaissance et vient la complexité entre la topographie papier, qui n’est pas forcément un bon plan, et le format numérique du GPS qui comme son nom l’indique (Gens Perdus sur les Sentiers), nous proposent différents choix.

Il faut savoir qu’il y a d’autre piste crées par les sylviculteurs non apparents sur les plans.

Ce qui nous rend la tache encore plus difficile.

Après quelques hésitations et échanges plus ou moins fructueux, le cheminement descend, descend et descend encore. Et plus on descend, plus la lointaine ascension sera longue.

Cela se confirme en plus des obstacles jonchant les passages, branches et tronc d’arbres que nous franchissons avec plus ou moins d’aisance.

Arrive la pause piquenique à Prat Nouvel sans l’option sieste perturbée par la présence incessante d’insectes bruyants et énervants.

Enfin sur le retour avec ce dernier choix de parcours afin de ne pas trop réduire la distance voulue acceptée par tous puisque non considéré comme une variante.

Le petit verre de l’amitié comme il se doit non loin du lac dans un cadre sympathique, on se serait cru en vacances. Je me serai bien fait une petite trempette.

Merci Yves de cette belle journée que j’ai partiellement romancée.

Christophe

Photos de Christophe

samedi 31 mai 2025

2025-05-31 - AG du SEL aux Cabanes dans les bois

Septante cinq personnes au moins étaient présentes pour l’Assemblée Générale du SEL 2024. (Allez, je traduis pour vous soixante quinze). Et pourquoi 2024 ? Eh bien parce qu’elle fermait l’année 2024 pour ouvrir celle de 2025.
Nous nous étions réunis de nouveau aux Cabanes dans les Bois à Villalier. Après le petit déjeuner sympathiques (café, petites viennoiseries et autres petites gâteries) nous nous sommes assis pour la partie formelle de la journée. L’Assemblée Générale s‘est bien passée et le compte rendu peut se trouver sur le Blog (voir plus bas). Puis le nouveau conseil d’administration s’est réunie pour élire le bureau en son sein. C’était tous des moments émotionnelles. Le président que nous avons tous connus au SEL depuis 25 ans, Jacques, tire sa révérence comme président, quoiqu’il reste membre du Conseil d’Administration et bien sûr randonneur ! Le nouveau président, ou plutôt la nouvelle présidente est Claudine Pailhès, élue à l’unanimité. Il y a aussi un remplacement de Trésorier. Jean-Jacques tire sa révérence et se fait remplacer par Claudine Balmigère. Félicitations aux deux nouvelles élues.
Puis encore des moments d’émotion. Jacques a parlé de ses années comme adhérent du SEL et puis de son quart de siècle comme président. Le président de la CDRP11, Régis Jaube, est venu saluer Jacques pour ses années de présidence et de tout le travail qu’il a fait comme interface avec le Fédération. Il a ensuite remis la médaille de la fédération à Jacques. 
Ensuite Ginette et Josy ont remis des cadeaux de remerciement à Jacques et Jean-Jacques. Encore de l’émotion.
Un des cadeaux était un album de souvenir de la vie de Jacques à la présidence. Alors pour que tous puissent voir ces photos il y avait une projection de toutes ces belles images avec beaucoup de Ohs et de Ahs lorsque on reconnaissait un ancien ou tel moment ou telle randonnée ou tel voyage. le lien vers cet album se trouve plus bas.
Et puis ce fut le moment de l’apéro grignotage. Un moment très festif bien sûr. La blanquette a coulé, les petits sandwiches, olives et tranches de saucissons ont été dévoré avec plaisir. 
La montre a couru vite et il fut vite temps de se mettre à table. Elles étaient dressés à l’extérieur, mais sous les arbres pourque nous ayons tous de l’ombre, car il a fait chaud ce jour-là ;Nous avons dégusté avec plaisir les uns un souris d’agneau, les autres du poisson et d’autres encore un plat végétarien, suivi d’un peu de fromage et terminé par une glace alaska. Je crois que tous étaient contents de leur plat. Moi je l’étais.
Et puis, comme toutes les bonnes choses doivent arriver à terme, nous nous sommes quittés avec des promesses de se retrouver très bientôt sur les sentiers – ou au plus tard à l’AG 2025 en 2026 !
John

Photos de John
Photos de Jeff
Album souvenir pour Jacques ici
Compte rendu de l'AG 2024 ici 

jeudi 29 mai 2025

25-05-29 Cuxac Cabardes

Il a fait beau cet après-midi, un beau soleil pour cette très belle rando dans les forêts de Cuxac et de Caudebronde. Nous étions à trente sept et c’est Gérard et Marie-Claire qui nous ont menés. Nous sommes partis du parking de co-voiturage au nord de Cuxac et nous avons commencé à grimper tout de suite par un petit chemin entre les arbres. Beaucoup de fleurs autour de nous y compris des énormes talus de genêts jaunes. Un petit tour à gauche et nous redescendons vers la route de Mazamet que nous traversons pour descendre vers Caudebronde, d’abords sur la route et ensuite sur un petit sentier assez raide. C’est un joli village Caudebronde et nous l’avons traversé de part en part pour remonter de l’autre côté par une route et ensuite par un chemin qui grimpait, qui grimpait et qui grimpait encore. Par moments il nous a induit en erreur pour nous faire penser que nous étions au sommet, mais ce n’était pas le cas. Une petite descente et il remontait de nouveau.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin et arrivés à un carrefour dans les bois nous sommes repartis à la descente. Depuis Caudebronde nous sommes dans les bois et cela continue comme cela pendant cette descente, sauf à un endroit ou il y a un très beau point de vue sur la vallée de l’Aude et des Pyrénées en face .Il y avait nos favoris en face, le Canigou avec le Bugarach devant lui, le Madres, les jumeaux de St Barthélémy et Soulairac tous magnifiques dans ce cet air clair et avec une petite robe de neige au sommet.
Et finalement après une dernière montée nous revoici aux voitures, très contents de notre après-midi
Merci Gérard, merci Marie-Claire pour cette belle rando.
John 

Photos de John

dimanche 25 mai 2025

2025-05-25 Termes

Treize au co-voiturage de Trèbes, quatorze au départ à Termes pour une très belle rando. Le soleil était de la partie, quoiqu’il n’était pas encore arrivé au parking un peu encaissé. Peu importe il était très vite avec nous. Mais il n’a pas fait trop chaud – la plupart du temps nous étions dans les sous bois, ce qui a permis au soleil de nous égayer par des effets de lumière à travers les feuillages. D’abord nous avons traverse le bas du village, puis nous sommes montés doucement avec de jolies vues du château de Termes à main droite. Très vite, après un petit col, le chemin s’est mis à descendre -assez étonnant, on ne s’y attendait pas. Mais après une descente, un peu de route, la traverse d’un petit ruisseau à gué et ce petit chemin s’est mis à monter, grimper, se hisser, s’élever. Quelques montées faciles, quelques unes plus dures, et quelques rampaillous - eh, nous sommes dans l’Aude quand même. 
Après deux kilomètres, un petit escapade à droite et en bas pour voir une jolie petite cascade sur le Sou. Pas trop d’eau mais on mouvait imaginer ce que ce serait en cru. 
Et puis comme j’ai dit cela a commence à monter sérieusement. 
Le temps, pendant cette remontée de vous raconteur les fleurs que j’ai pu identifier! Des pâquerettes, des véroniques, des glaïeuls, des lins (bleus), des chèvrefeuilles, du genêt, des orchidées (ou orchis) de trois sortes : pyramidales, Sérapis et Céphalanthère rouge, des cistes (de Montpellier et petites blanches) – et j’en passe, il y en avait tellement toutes plus belles les unes que les autres. Décidément il faut se promener ans l’Aude au moi de mai après une petite période pluvieuse quand le soleil sort finalement !
Après la grimpette, un point de vue : le belvédère de la Frau. Et quel beau point de vue; le château de Termes plus bas que nous maintenant, les collines et les petites vallées, dont celle de la cascade. Décidément nous sommes gâtés aujourd’hui ? 
Et puis, oh joie, le chemin s’est mis à descendre – et a fait ainsi presque toute le temps jusqu’au village que nous avons approché d’en haut. Nous avons pu ainsi descendre par petite ruelles et quelques escalier jusqu’au restaurant, appellé avec beaucoup d’aptitude, l’Auberge de Termes. On nous attendait, les deux tables étaient dressés en terrasse, sous une voilure et au dessus du Sou. Quel plaisir ! Assez vite deux carafes de vin blanc sont arrivés et deux pressions pour Patrick et moi. 
Nous les avions bien mérités !
Et puis, après un petit repos, le repas. Tartare de saumon, Crumble filet de loup de mer, tarte tatin abricots au romarin. Très bon !
Après le café, onze vaillants randonneurs sont repartis pour la rando de l’après-midi. Christine, Jacques et moi nous avons décidé de les quitter pour rentrer faire une sieste (pour ma part).
Merci Christophe pour cette très belle rando et la magnifique idée de prendre le repas à l’Auberge ! 

Photos de John, de Christophe et de Patrick

Bien agréable journée avec une météo parfaitement adaptée. La boucle nommée « La petite vadrouille » parcourue en mode « Grande Vadrouille », nous a menés à la cascade de l’Adoux dans la magnifique gorge du Terminet après une petite mise en chauffe de par la première petite ascension d’accès au château.

Pause au belvédère de la Fau surplombant la gorge et la cascade précédemment citées. Si vous zoomer sur la photo, vous apercevez l’étroite route qui conduit au village et le premier tunnel juste à l’aplomb de la gorge. Magnifique, n’est il pas ?

Continuons par le plateau donnant de très jolies vues sur le château du fait qu’ils soient au même niveau. Sans précipitation mais avec grosse motivation, arrivons au restaurant après la traversée du village en zig-zag de par ses petites ruelles fleuries et colorées.

Grande pause bien méritée, levages de coudes et de verres à notre santé et retrouvaille de notre bien sympathique ami Patrick très heureux de se retrouver parmi nous.

Nous avons été sages, bien mangé et pas trop bu. Nous voilà repartis pour la boucle « Le roc Nitable » mais toujours en mode grande vadrouille.

Par le GR36 remontons le Sou cours d’eau de bien faible débit et dont les rigoles d’irrigation sont totalement asséchées. « Misère ».

Encore un belvédère après contournement de roc Fenne Prenz, donnant vues sur les gorges de Caune Pont puis  retour par la forêt domaniale du Termenès après le passage sous le roc Nitable.

Merci à vous, mes 13 accompagnants, aux plaisirs de vous retrouver.

Juste un bémol, je n’ai pas anticipé totalement la visite commentée du château qui finalement n’a pas eu lieu.

Sachez que la route de Pradelles en Val  qui était en travaux jusqu’alors est maintenant ouverte.

Christophe


dimanche 18 mai 2025

2025-05-18 Bézu.

Nous voilà dix par une très belle journée, sous un ciel bleu, seulement strié de quelques longs nuages blancs tout minces. Après quelques problèmes de parking (des propriétaires pas très arrangeants) Christine nous sauve par sa connaissance des lieux et par là même évite à nos pieds deux km d’asphalte.
Nous montons régulièrement à travers une forêt de chêne et de pins. Il y a encore beaucoup de fleurs. Les boutons d’or, les fleurs bleu pâle du lin, les fleurs blanches des cistes à feuilles de sauge viennent éclairer les fougères qui bordent le sentier.
Nous sommes un moment en vue du château du Bézu, silhouette dentelée se détachant haut sur le ciel. Puis nous le perdons. Nous avançons dans la vallée. Versants très boisés et au-dessous, des prés en pente, quadrillés par des haies. De temps en temps, des vaches couchées dans l’herbe verte. Des chevaux et même un mignon poulain tout neuf. Un très beau et très serein paysage.
Une halte au cimetière du Bézu, en pleine nature. De très vieilles tombes, avec des inscriptions du XIXe siècle très effacées, émergent des herbes folles ; des fleurs d’ail rose vif et des glaïeuls sauvages mettent de belles touches de couleur. Nous nous dirigeons vers le château, longtemps sans le voir, il apparaît un moment, beaucoup plus proche, puis il disparaît à nouveau. Nous entamons la montée, la pente est raide et le chemin caillouteux. Une halte dans ce qui fut la chapelle, on reconnaît le plan et il reste une pierre d’autel érodée par le temps. Nous continuons et l’accès est de plus en plus difficile, nous longeons des vestiges de murailles aux gros blocs bien taillés. Enfin, nous voici là-haut. Accueillis par deux vautours planant majestueusement. Pour s’apercevoir que ce qui d’en bas nous apparaissait comme des pans de murailles était en fait des rochers. Là- haut, on voit moins de murailles humaines que dans la montée. 
  Le lieu d’Albedun  (nom qui, linguistiquement, a évolué en « Bézu ») a été occupé à l’époque wisigothe (VIe-VIIe s.) puis il a appartenu au comté carolingien du Razès, dépendant d’abord du comté de Cerdagne puis du comté de Carcassonne. Le château a une histoire semblable à celle de la plupart des châteaux médiévaux de notre région. Construit au début du Moyen Âge, le grand château qui commandait le sud Razès était aux mains de Bernard Sesmon d’Albedun au moment de la croisade contre les Albigeois. Il fut pris par Montfort en 1210 puis Sesmon fit sa soumission et le récupéra. À plusieurs reprises, des dignitaires cathares ont été accueillis en ses murs. Comme la plus grande partie du Razès, il fut confisqué en 1231 et donné à Pierre de Voisins, un lieutenant de Simon de Montfort, qui sera aussi seigneur de Rennes-le-Château. Devenu faidit (seigneur sans terre), Sesmon se rendit plusieurs fois à Montségur et continua la guerre de harcèlement contre les Français. Au XVIe siècle, le château était déjà ruiné.
C’est sans doute la proximité du lieu avec Rennes-le-Château qui a fait entrer le château du Bézu dans l’orbite des « mystères » devenus la caractéristique du pays : le seigneur aurait été anormalement riche et il aurait été protégé pendant la croisade, le château aurait appartenu aux Templiers, les Templiers du lieu auraient été mystérieusement protégés alors que tous les autres Templiers de la chrétienté étaient exterminés, d’où forcément trésor et forces occultes, etc… De là une légende : dans la nuit du 13 octobre (les Templiers de France ont été arrêtés le 13 octobre 1307), une cloche sonne dans le puits d’une métairie proche, alors des fantômes sortent du cimetière et en file indienne se dirigent vers le château. Et il paraît qu’il y a des visiteurs particuliers au Bézu le 13 octobre…
Le château du Bézu occupait une position extraordinaire, de cela nous ne doutons pas. De là haut, la vue est fantastique, nous embrassons les reliefs du Razès, les pentes boisées, les prés pentus, dominés par une serre rocheuse éclairée par le soleil, le village perché de Rennes-le-Château, d’autres villages au loin, des fermes isolées au creux d‘îlots de végétation, au loin, le massif du Saint-Barthélémy avec quelques morceaux enneigés et, dans une fenêtre qui s’ouvre entre deux montagnes, la silhouette reconnaissable entre toutes du château de Peyrepertuse. On se croirait au-dessus d’une carte géographique. Nous nous installons pour le pique-nique sur ce qui en est fait le toit d’une citerne. Des coussins d’œillets roses et aussi de silènes tout aussi roses illuminent les pierres, il y a des tas d’insectes -dont un très joli entièrement vert pomme- et plein de papillons. Le ciel est bleu, le soleil chauffe fort et Nicole nous déclare qu’elle n’a jamais eu de salle à manger aussi belle. Le banquet est suivi d’une sieste qui se prolonge.
Tout de même, il faut redescendre ; curieusement, la descente est aussi raide que l’a été la montée… nous rejoignons le fond de la vallée, toujours beaucoup de fleurs, plusieurs variétés d’orchidées, des ficaires, des stellaires, des aphyllanthes, des cistes blancs, des véroniques, une foison de jaune, de rose, de bleu… Une petite escale dans le village du Bézu avec ses maisons fleuries, son très bel et très ancien escalier tournant, son église. La dernière partie est une large piste dans une forêt de grands pins qui dressent leurs troncs droits et bien serrés vers le ciel. Et cette forêt est habitée … par des ânes. Il y en a qui prennent le soleil allongés sur la piste, d’autres surgissent au-dessus des fougères à notre passage - l’image est inattendue mais très jolie-, puis s’enfoncent en contre-bas dans les sous-bois, nous en caressons et ils nous suivent un moment.
Et puis nous retrouvons les voitures avant de prendre le pot de l’amitié dans un café de Couiza.
Merci à Jeff qui a programmé la rando mais n’a pas pu être des nôtres, merci à Christine et à Roger qui nous ont menés sur les chemins à la rencontre de l’histoire et des légendes en cette très belle journée de mai.

Claudine P.
 
Photos de Roger

samedi 17 mai 2025

2025-05-17 Pic Fourcat

Ce samedi 17 mai, c'est de Prades en Ariège que nous démarrons notre rando qui nous mènera au Pic Fourcat à 1929 m.
Le sentier s'élève dès le départ dans une belle forêt jusqu'au Col de la Gardie où nous faisons une première pause. De là, nous suivons une piste en descente dans le vallon de l'Estagnole et, après un bon rampallou et une brève escalade au rocher de Mounégou, nous mettons le cap  en direction de la crête qui nous offre une vue panoramique sur le Pic de Soulayrac et sur l'immense carrière de talc de Trimouns - Luzenac. Nous poursuivons ensuite jusqu'au Sarrat de la Coumette, où nous décidons de faire la pause repas et profiter du panorama sur les sommets environnants encore bien enneigés.
Bref, il faut reprendre notre chemin en direction du Pic Fourcat qui est l'occasion de faire un tour d'horizon à 360°. De là, nous continuons vers le rocher de Scaramus et entreprenons la descente vers le col du Fajou en direction de la cabane des bergers. A partir d'ici, nous pénétrons dans la  forêt de Montaut qui nous ramène à Prades et aux voitures.
A retenir : Une belle journée ensoleillée, panorama immense, et une flore exceptionnelle.
Roger.
Photos de Roger