Photos de GenvièveJ
Voici le Blog qui raconte la vie de tous les jours de notre club de randonnée.
Vous y trouverez les programmes et un petit compte rendu après l'effort. Vos commentaires sont les bienvenus après chaque entrée. Vous pouvez ajouter vos photos directement dans un album photo.
jeudi 25 juin 2026
dimanche 21 juin 2026
Mont Saint Barthélémy
Dimanche 21 Juin, nous nous retrouvons à 8 sur le parking des Monts d’Olmes pour l’ascension du Pic de St Barthélémy par la voie classique.
La montée commence en direction de l’étang de Fage Belle. La progression est agréable, d’abord en sous-bois, puis sur des pentes herbeuses et fleuries. Après une descente vers le fond d’une petite vallée au cours de laquelle nous rencontrons un beau troupeau de chevaux noirs avec quelques poulains, il nous faut attaquer la rude montée au Col de Girabal (1996 m).
Montée dans un bel environnement de rhododendrons en fleurs. Passage d’un petit névé, et nous voici au col. Pause récupératrice, et il ne reste plus que 350 m de dénivelé pour le sommet.
A partir de là, le terrain devient plus minéral et la pente se redresse nettement. Le sentier est très dégradé. Quelques passages demandent l’usage des mains. L’effort est soutenu, et c’est au bout d’une heure que nous atteignons le sommet (2348m) où nous allons pique-niquer. Dommage pour le panorama,en partie masqué par une brume de poussières.
Il nous faut maintenant reprendre la descente avec précautionpar le même itinéraire.
Petite bataille de boules de neige au passage du névé, et retoursans encombre aux Monts d’Olmes pour le traditionnel pot de l’amitié.
mardi 16 juin 2026
2026-06-16 Alzonne
Cette jolie balade coche bien toutes les cases des randos douces du mardi : 6 km, pas de dénivelé, de beaux ombrages entre canal du midi et berges du Fresquel, et ce matin une température bien agréable après la chaleur de ces derniers jours. Elle n’a pourtant pas attiré les randonneurs habituels. Tant pis !
L’amitié est au rendez-vous et c’est d’un pas décidé que nous abordons les berges d’un béal bordées de bambou sous les feuillages des tilleuls pour déboucher dans un petit bois au sentier botanique pédagogique.
Notre balade se faufile entre des champs de lavandin bien alignés et toute une variété de fruitiers. (on se régale de mirabelles , on reviendra pour les figues !)
Quelques chevaux viennent nous saluer lorsque nous longeons les grandes écuries de Conques.
Et puis voilà le canal qu’on va suivre jusqu’au pont canal. Nous sommes rejoint par 4 cyclistes bien sympathiques venus d’Aix en provence pour une rando vélo de Toulouse à Sète. Ce soir ils feront étape à Carcassonne. Belle Balade ! Après un long échange très agréable sur la région et sa gastronomie, nous voilà reparti, nous dans un sens, eux dans l’autre.
Ensuite une belle allée cavalière aux platanes centenaires nous conduit au milieu d’une plaine céréalière, puis voilà la fraicheur des berges du Fresquel dont on va profiter presque jusqu’au bout. Encore des tilleuls, beaucoup de noyers qui croulent sous les fruits encore verts, bien sûr.
A l’arrivée les tables de pique- nique nous attendent sous les arbres où circule un coulis d’air ; Il y fait presque frais. Nous buvons l’apéritif à la santé des randonneurs absents aujourd’hui.
Andrée
lundi 15 juin 2026
2026-06-15 Slovénie Jour 8 - Voyage de retour
Le cocktail de départ est servi dimanche soir au Devil , dans une ambiance foot bruyante, animée par un auditoire allemand et avec force écrans, pour clôturer ce séjour en Slovénie et remercier nos guides, Dimitri, Marko et Émile, notre chauffeur Luis, et bien sûr Gérald notre GO. Pour l’occasion, Gisèle nous gratifie d’un fou-rire dont elle seule a le secret, c’est la faute à Jean François !
Nos 3 guides nous chantent l’hymne national slovène, suivi par notre hymne occitan « se canto » avec Jean Claude à la baguette et enfin la Marseillaise entonnée par Jean R. Un grand élan de patriotisme !
Toute l’équipe rejoint notre hôtel Savica Garni pour une dernière nuit écourtée.
Le réveil, la fermeture des valises, le petit déjeuner sont accélérés ce matin. Le bus démarre à 7h25 pour Trevise que nous atteignons sans encombre après 4h de route.
Nous embarquons dans un Boing 737 pour Toulouse que nous atteignons à 15h.
Le temps de récupérer nos bagages, nous laissons à Blagnac nos quatre invités heraultais, Claude et Irène, André et Chantal ainsi que Jeanne Marie et Sylvia les toulousaines, Jean Jacques et Gisèle et aussi Philippe et Nadine qui récupèrent leur voiture suite aux péripéties du départ.
Puis c’est le retour en bus vers Carcassonne sous un chaleur de plomb.
Tout le monde est ravi de ce séjour très agréable dans un pays magnifique où la nature est reine, où la propreté, le bon goût, l’hospitalité sont de rigueur et où il doit faire bon vivre.
Encore merci à Gérald qui a organisé ce séjour. Merci aussi aux rédacteurs qui ont produit des compte rendus de très belle facture. À John également qui a comme à son habitude alimenté en temps et en heure, nocturnes cela va sans dire, le blog du SEL. Merci à toutes et à tous pour vos contributions photo au groupe What’s app.
Bon rétablissement à Guy, c’est semble-il en bonne voie.
Michel
Nadine LAMARAIN: Après quelques errances dans le parking numéro 1...hors de prix et surchauffé...nous avons retrouvé la voiture...les clés et surtout les papiers ! Merci à Monsieur Gérald...pour ce merveilleux voyage...merci à Monsieur Guitou...pour le spectacle aérien...merci à tous pour votre bonne humeur et votre bienveillance...et il en a fallu...surtout au démarrage ! À bientôt sur de nouveaux sentiers !
Guy Valembois: Bravo à toi Gérald pour ce magnifique voyage, je regrette déjà la fraîcheur solvene.Merci à tous pour vos marques d'attention et plus spécialement aux personnes qui se sont occupées des parties médicale et administrative. Au prochain voyage !!!!
Martine Pinel: Coucou les amis , mais où sont passés les verts pâturages, les lacs couleur d'émeraude , et les buffets gargantuesques ? Quelle bonne idée a eu Gérald de nous faire découvrir ce beau pays ! Bonne soirée à tous et au prochain séjour ''fraîcheur '' 😘
Alain et Martine.
Michel Deblaize: Les desserts, c’est terminé , les omelettes à la cansalade c’est terminé, les cocktails c’est terminé Denis, bref les grandes bouffes c’est terminé….
Maryline SEGUY: Merci à tous pour ce beau voyage dépaysant plein de fraîcheur que nous regrettons déjà avec la canicule chez nous. Au plaisir de vous revoir tous. Maryline
Jean-Jacques Brunet: Merci à tous pour votre accueil, et encore merci à Gérald pour l'organisation.
Nous venons d'arriver à l'instant dans notre maison de Condac.
La route s'est faite sans Problème.
Jean Roudiere: Merci à vous tous et toutes pour le déroulement de ce voyage empreint de convivialité, de solidarité et d'amitié.
Une mention particulière pour Gérald qui nous a permis de découvrir un magnifique pays où il fait, semble-t-il, bon vivre.
Jean
Genevieve Martinet: Un grand merci pour cette magnifique aventure en Slovénie ! Des paysages à couper le souffle, des sentiers superbes et une organisation sans faille. Nous revenons avec des souvenirs plein la tête, des photos plein les téléphones et quelques courbatures en bonus. Nos mollets ne vous remercient pas forcément, mais nous, si ! 😊🥾🏔️
Patricia VOTIER: Merci à tous pour mon 1er voyage avec le SEL.Voyage à l'image de l'association ou la bienveillance est toujours présente. Merci à Gérald, Claudine pour ce voyage, merci à ma coloc Jeanne-marie pour le partage la chambre.
J'ai hâte pour le prochain voyage 😍
Anne-Marie Lehmuller: La Slovenie, quel beau pays, à seulement 2 heures d'avion de la France ! Je me verrai bien y passer d'autres vacances, mais sans la convivialité et les rires des amis du SEL ce ne serait pas pareil. Merci à tous. Anne-Marie
PS : merci aussi à Dimitri, Marko, Émile et Luis, qui nous ont accompagné et ont été a notre écoute.
Irène: Bien rentrés à Pérols! La Slovénie est un pays magnifique c'est un véritable bijou de verdure (même les voitures font rêver et surtout les rouges) je vous souhaite à tous beaucoup d'autres voyages et un tres bon rétablissement à Guy. Irène
Genevieve Deblaize: Bonsoir a tous
Merci Gerald de nous avoir fait découvrir la Slovénie où nous ne serions pas allés spontanément. Et pourtant quel merveilleux pays qui nous a tous séduits. Dimitri, Marko, Émile sans oublier Luis ont bien contribué a cette découverte.
Ce fut un réel plaisir de partager ce voyage avec les amis du SEL.
Belle soirée a tous et à très bientot sur les chemins et à un prochain voyage.
Jacques Baldacci: Que dire de plus ?
Merci Gerald et a vous tous pour les commentaires les photos et la bonne ambiance qui est toujours avec nous.
Jacques
Denis VAUCHER: Que rajouter au même son de cloche(r) de tous les participants.
Pour une première expérience de voyage avec le SEL, j'ai été conquis par ce magnifique pays et par l'ambiance amicale et très chaleureuse.
Merci à Gérald et aux guides qui nous ont fait découvrir un pays attachant et paisible.
Un grand merci à toutes et tous
Patrick GLANDIER: Avis conforme avec vous tous... Et n'oublions pas dans nos remerciements John qui a assuré de ouf en backstage ! 😉😂👍
Regine Glandier: Que rajouter ? La Slovénie est un beau pays, Dimitri, Marko et Émile nous ont bien accompagnés dans sa découverte, merci à Gérald pour avoir organisé ce séjour. 🥰
Bonjour
Chantal et Andre: Bien arrivé au " Bled " assez tard et fatigué
Merci pour tout séjour très agréable
Bonne continuation à tous
Claudine P: Après tous ces messages, il n'y a plus de doute... c'était bien !
De grottes en châteaux, de gorges en alpages, de ruisseaux cascadant en prairies fleuries, de ponts du diable ou du dragon en chamois aux cornes d'or, en petit train, en télésiège, en téléphérique, en funiculaire, (un privilégié a même bénéficié d'un hélicoptère !)... et à pied, nous avons tous été séduits par la Slovénie.
Merci avant tout à Gérald pour son choix et pour son travail de longue haleine qui aboutit à quelque chose de si bien conçu et organisé qu'on ne réalise pas tout ce qu'il y a eu en amont; tout semble couler de source. Merci à Dimitri, Marko, Emil qui nous ont fait découvrir et aimer le pays qu'ils aiment et à Luis Sebastian qui a su si bien prendre les lacets de montagne. Merci à vous tous pour la bonne humeur, le partage et l'amitié qui font le sel du SEL.
Je rajoute un merci tout particulier aux médecins qui ont mis en branle le 112, Jean-François V. qui est resté auprès de Guy, Jean CG qui m'a accompagnée à l'hôpital et à Emil qui nous y a conduits et qui a fait l'interprète. Les médecins ne sont jamais tout à fait en vacances..
dimanche 14 juin 2026
2026-06-14 Pic de Girentès
Dimanche 14 Juin, nous sommes 5 pour attaquer cette belle boucle Ariégeoise, variée, assez sauvage et sportive…
Petite pause à un premier col, puis, montée à un autre col d’où nous entamons une rude descente qui nous amène sous le Tuc de Paloumères. De là, un sentier presque horizontal nous permet de rejoindre le G.R. 10 pour accéder au Port de Saleix.
Il est l’heure de casser la croute, et nous choisissons un endroit bien exposé au milieu des gentianes de Koch.
Après cette courte pause, nous reprenons nos sacs et entamons la montée au Port de Saleix. Encore une bonne grimpette pour pouvoir redescendre vers l’étang d’Alate. Joli étang, niché dans un magnifique cirque rocheux.
En observant la crête qui domine l’étang, nous avons la chance de découvrir un bouquetin des Pyrénées. Ces bouquetins ont été réintroduits coté Français depuis quelques années, et ils se sont très bien intégrés en Ariège.
Il est temps maintenant de prendre la direction du retour.
Ce que nous avons descendu est à remonter, et inversement…
Retour au Port de Saleix. A partir de là, nous avons, face à nous, la longue et rude montée au Pic de Girantès (ou Mont Ceint) dont nous atteignons enfin le sommet à 2088 m. Petite pause, tour d’horizon à 360°, puis longue descente herbeuse pour retrouver le dernier col où nous avons la surprise d’être accueillis par un beau troupeau de moutons gardés par 5 ou 6 chiens, heureusement pas du tout belliqueux.
Traversée du petit bois et nous retrouvons enfin le Port de Lers et les voitures. Il est 17 h.
Descente à Vicdessos pour le traditionnel pot de l’amitié.
Superbe journée, grand bol d’air, et à une prochaine…
Roger.
Photos de Roger
2026-06-14 Slovénie Jour 7 -
Dimanche et dernier jour de randonnée.
Beau temps dès le matin.
Beau sur le midi.
Encore beau le soir.
Marco en route nous a raconté l'histoire du chemin de fer, qui longe les gorges.
Egalement l'histoire de Balthazar HACQUET, médecin et naturaliste français, précurseur de l'alpinisme, qui a longtemps vécu en Slovénie et a rédigé un manuel, promouvant les voyages touristiques dans les Alpes.
Nous avons fait un arrêt laïque et obligatoire chez le fromager pour faire des emplettes de spécialités locales comme le saucisson au cerf ou le fromage au paprika à rapporter en France.
Nous avons chargé dans notre sac à dos un pic nic (sandwich, yaourt fermier, fruit, barre de céréales) et avons pris le téléphérique de Vogel (956 m de dénivelé de 579 m-au bord du lac-à 1535 m d'altitude au sommet).
C'est toujours ça en moins à monter....
Arrivés au sommet, après de longues hésitations, il a fallu que chacun(e) choisisse entre le groupe des forts et le groupe des trop forts.
Marco est parti devant avec une vingtaine de téméraires (voir CR de Martine).
Une quinzaine de courageux a suivi Emile pour le parcours a priori le plus facile, mais qui s'est avéré bien pentu et caillouteux.
Nous sommes montés au sommet du Visoki Orlov Rob à 1800m d'altitude, où nous ne sommes pas restés bien longtemps du fait du vent fort, qui asséchait notre sueur.
Malheureusement notre ami Guy est tombé bêtement et s'est blessé à la cuisse gauche.
Puisqu'il ne pouvait plus marcher, la décision fut prise d'appeler le 112 et un hélicoptère est arrivé assez rapidement avec des secouristes de montagne pour le prendre en charge et le transférer vers l'hôpital de Bled.
Le groupe, très ému, a applaudi son départ en civière comme quand un rugbyman est blessé et quitte le terrain.
Nous espérons que Guy sera vite rétabli et que cet accident n'entamera pas son moral de marcheur chevronné.
Nous sommes redescendus en télésiège et en téléphérique le plus vite possible pour aller le rechercher à l'hôpital de Bled.
Beau temps dès le matin.
Beau sur le midi.
Encore beau le soir.
Marco en route nous a raconté l'histoire du chemin de fer, qui longe les gorges.
Egalement l'histoire de Balthazar HACQUET, médecin et naturaliste français, précurseur de l'alpinisme, qui a longtemps vécu en Slovénie et a rédigé un manuel, promouvant les voyages touristiques dans les Alpes.
Nous avons fait un arrêt laïque et obligatoire chez le fromager pour faire des emplettes de spécialités locales comme le saucisson au cerf ou le fromage au paprika à rapporter en France.
Nous avons chargé dans notre sac à dos un pic nic (sandwich, yaourt fermier, fruit, barre de céréales) et avons pris le téléphérique de Vogel (956 m de dénivelé de 579 m-au bord du lac-à 1535 m d'altitude au sommet).
C'est toujours ça en moins à monter....
Arrivés au sommet, après de longues hésitations, il a fallu que chacun(e) choisisse entre le groupe des forts et le groupe des trop forts.
Marco est parti devant avec une vingtaine de téméraires (voir CR de Martine).
Une quinzaine de courageux a suivi Emile pour le parcours a priori le plus facile, mais qui s'est avéré bien pentu et caillouteux.
Nous sommes montés au sommet du Visoki Orlov Rob à 1800m d'altitude, où nous ne sommes pas restés bien longtemps du fait du vent fort, qui asséchait notre sueur.
Malheureusement notre ami Guy est tombé bêtement et s'est blessé à la cuisse gauche.
Puisqu'il ne pouvait plus marcher, la décision fut prise d'appeler le 112 et un hélicoptère est arrivé assez rapidement avec des secouristes de montagne pour le prendre en charge et le transférer vers l'hôpital de Bled.
Le groupe, très ému, a applaudi son départ en civière comme quand un rugbyman est blessé et quitte le terrain.
Nous espérons que Guy sera vite rétabli et que cet accident n'entamera pas son moral de marcheur chevronné.
Nous sommes redescendus en télésiège et en téléphérique le plus vite possible pour aller le rechercher à l'hôpital de Bled.
Jeanne-Marie
Je reprends le compte rendu de Jeanne- Marie .
Nous sommes 18 à partir avec Marko pour une randonnée qui s'annonce magnifique, et elle le fut .
Nous redescendons 100 m de dénivelé par un chemin assez caillouteux et pentu bordé de hêtres et de très belles et nombreuses ancolies . Nous arrivons dans une zone de pâturages , où un chat errant ( pris de loin par certains pour un lynx ! ) nous accompagne une centaine de mètres. Un panneau nous indique que cette vallée était habitée il y a environ 5000 ans , car très bien abritée des vents et des éboulements.
Puis c'est la longue montée vers le col ( vratca c'est à dire petite porte en Slovene) par un sentier avec quelques passages techniques, mais la multitude de fleurs , gentianes,globulaires,renoncules , et la beauté du paysage nous fait oublier l'effort soutenu que nos devons fournir. Arrêt sur un nevé pour prendre quelques photos, puis c'est l'arrivée au col à 1625 m . Le Vogel est dans la brume, Marko nous propose donc de repartir par un sentier à droite en direction de la station. A mi chemin les 2 gamins Alain et Denis demandent l'autorisation à Marko pour descendre sur un nevé afin de ramener quelques boules de neige qu'ils jettent allègrement sur leurs petits camarades !
Puis c'est l'arrêt pique nique en face du magnifique massif du Triglav , entourés de pins mugo. Nous dégustons le vin blanc gentiment amené par Patricia .
Nous remontons ensuite vers le haut de la station pour retrouver le 1er groupe au bar, et nous apprenons alors les malheurs de Guy .
Les voyages en avion ne lui suffisent plus , il a voulu à tout pris prendre testé l'hélicoptère ! Nous redescendons par le télésiège et apprenons assez vite avec soulagement que Guy va pouvoir nous rejoindre ce soir.
Une belle journée et une belle frayeur !!!!
Martine Pi
Des nouvelles de Guy tout va bien il en train de ranger sa valise.
Gerald
Gerald
samedi 13 juin 2026
2026-06-13 Slovénie Jour 6 -
Journée 6 - Randonnée aux grands pâturages
Départ à 8h15 pour 1h 3/4 de route
Marco en profite pour se présenter et nous conter la diversité multiculturelle du royaume de Serbie jusqu’en 1939, l’ère communiste de Tito. Après la guerre de Yougoslavie, tout a changé.
Dimitri nous vante la richesse et la qualité gustative reconnue des vins Slovènes.
Nous traversons la ville Kamnik qui donne son nom à une orchidée présente sur les grands pâturages. La Slovénie compte 35% de son territoire en zone Natura 2000, symbole d’une diversité floristique et animalière très riche.
Après de nombreux lacets, nous arrivons à pied d’œuvre.
Deux groupes sont formés, l’un avec Dimitri, l’autre avec Marco
Le premier s’engage dans la forêt par un sentier escarpé dans les racines et les grosses pierres. La pause, suivant les 240m de montée, est bienvenue.
Autour de nous, nous découvrons les cimes des montagnes environnantes, l’alpage et les premiers chalets. Ceux-ci ont une forme particulière : carrée pour la partie habitable et ronde accolée, pour l’étable. Ici, seules les marres forment les points d’eau pour les vaches de race Zimmenthal ( lait et viande)
Plus nous montons dans les pâturages, plus les troupeaux sont nombreux. Les veaux sous la mère sont l’objet de nombreuses photos
Bientôt, les deux groupes se rejoignent à la Chapelle Ste Marie des Neiges. Inaugurée en 1940, elle est brûlée avec tous les chalets de l’alpage par les nazis durant la 2e guerre mondiale. Elle est reconstruite par les bénévoles en 1988, comme tous les chalets.
Le berger, durant l’été, en occupe un, tandis que les autres sont à la location. Celle-ci reste onéreuse, sauf si elle est partagée entre amis ou en famille.
Le 2e groupe descend tranquillement vers le refuge qui nous attend pour déjeuner. Le 1er poursuit son ascension vers le sommet à 1667. Le télésiège à proximité fonctionne à l’année. L’hiver, les pâturages font place aux pistes de ski. Le point de vue sur les montagnes est magnifique. Une table d’orientation permet d’identifier les sommets. En slovène, c’est compliqué.
La descente commence dans les prés, entre les chalets. Nous nous retrouvons tous ensemble au refuge. Nous nous partageons les tables à l’extérieur. Un repas typique nous attend. Le choix est difficile entre goulach, polenta, saucisse et choux, saucisse et haricots blancs, un cassoulet quoi ! Un dessert à la ricotta et œufs, dans une pâte roulée, plongée 20mn dans l’eau bouillante, coupée en tranches et saupoudrée d’une pommade beurrée et sucrée, a raison de nos appétits.
Une fois repus, ensemble nous prenons la piste entre prairies et forêts. Un long cheminement nous mène au car.
Le dénivelé pour le 2e groupe est de 300m, 540 m pour le 1er. La distance pour le 2e groupe est de 10 km et 12 kms pour le 1er.
Encore une journée très agréable par un temps idéal.
Au retour, Jeanne Marie sollicite un arrêt au château de Bled pour le visiter. Une dizaine de randonneurs terminent l’après midi par un parcours culturel
Marie-Helene
Cette magnifique journée s'est achevée par la visite du château de Bled, sentinelle de pierre, surplombant notre beau lac. Construit dès l'époque romane, ce château comporte deux terrasses, des remparts avec chemin de ronde, des tours, une très belle chapelle du XVII décorée par un ensemble de peintures en trompe l'œil. Le musée archéologique présente outre l'élan cher à notre Marco national un ensemble de vestiges montrant des outils, des scènes de la vie quotidienne, des bijoux et d'autres pièces d'orfèvrerie dont le collier en or est le plus émouvant. La reconstitution de l'atelier Gutemberg ainsi que la pièce alvéolée à la manière d'une ruche sont venues compléter cette agréable visite vesperale. Une bonne occasion de revenir au bled !
Bien cordialement
Philippe Satgé
vendredi 12 juin 2026
2026-06-12 Slovénie Jour 5 -
Aujourd'hui, c’est sandales et chemises. Pas de bâtons, pas de pique-nique, nous montons à la capitale. Enfin, ici on ne monte pas, on descend...
Première étape, Begunje, un beau village slovène, maisons fleuries, séchoirs à foin, ruisseaux et canards. Celui-ci est célèbre autant pour la musique (le groupe le plus célèbre de Slovénie, Avsenik) que pour le sport (skis Élan et aussi bâteaux et autres). Mais pour nous, ce sera abeilles et miel. Dans une miellerie, nous faisons connaissance avec de très jolies ruches, grandes boîtes oblongues peintes de paysages et de scènes champêtres; l’intérieur de l’une est ouvert et au milieu des centaines d’abeilles, nous repérons la reine, marquée d’une pastille fert fluo. Après quoi, nous dévalisons la boutique en pots de miel de tous parfums et de tous mélanges, même du miel au chocolat.
Avant de quitter le village, une vue somptueuse sur le Triglav enneigé qui domine l’horizon des montagnes.
Puis c’est l’autoroute, large saignée au coeur des forêts.
Enfin,Ljubljana. Un enchantement, cette capitale à échelle humaine. Sous la conduite efficace et sympatique de Dimitri, voici l’université, l’Académie de musique, la bibliothèque nationale, l’hôtel de ville et tant d’autres édifices. Les façades vertes, bleues, roses, crème, rouges ... sont très décorées de sculptures et de mosaïques de pierres. Les toits sont percés de lucarnes à auvent qui leur donnent des allures de maisons de poupées. Des rues étroites, des places arrondies, les saules pleureurs des bords de la Ljubljanitsa, les églises, les statues, l’extraordinaire ensemble des "trois ponts", la "maison des Templiers", les bancs peints, les fonataines de marbre et, au-dessus, le château visible de partout.
Une halte émouvante place de la Révolution française où un obélisque abrite la sépulture du "soldat inconnu" français, un soldat de Napoléon dont une inscription dit la reconnaissance du peuple slovène à ceux qui sont venus lui apporter la liberté (mais oui...). Le tout émaillé d’anecdotes égrenées par Dimitri: le pont du Dragon évoquant le passage de Jason revenu de conquérir la toison d’or, la maison qui occupait une place normalement réservée à la "maison close" mais qui ne l’était pas...
Après le déjeuner, c’est la montée en funiculaire vers le château puis la montée à pied par un long, long escalier jusqu’au sommet de la tour d’où le panorama est évidemment magnifique sur les toits et les rues et les places de la vieille ville. Aprés un très intéressant film en 3 D retraçant l’histoire du château et de la ville, c’est la descente un peu raide à l’ombre des hêtres et le retour dans la ville basse, ses boutiques et ses cafés.
On est séduits par cette ville à la fois sereine et animée, le centre piéton, les tables des restaurants et des cafés qui remplissent les rues - et elles sont occupées-, les spectacles programmés en nombre, le "marché gastronomique" du vendredi qui attire une foule de passants et d’affamés.
On se dit tous qu’il doit faire bon vivre dans cette ville lumineuse et colorée, reflet d’histoire autant que bruissante de la vie d’aujourd’hui.
Une belle et riche journée slovène de plus...
Claudine
jeudi 11 juin 2026
Ce jeudi, 13 participants pour la rando autour de Montclar.
Ce coquet village est situé sur un piton, et c’est sur la « trace du sanglier » que nous allons randonner. Au début nous longeons les vignes en coteaux, puis c’est souvent en sous-bois que nous progressons. Montées et descentes se succèdent jusqu’au retour aux voitures.
2026-06-11 Slovénie Jour 4 -
"Ô temps suspends ton vol et vous heures propices..." "C'est en ces mots que le lion parlait un jour au moucheron..." Stop ! C'est tout faux! On recommence. Nuit calme (au moins pour moi), plus agitée pour les taroteurs qui prirent la saucée en rentrant du Tikli hôtel... Petit dej classique, départ à l'heure, temps maussade. Arrêt saucissons-fromages-yaourts à Poljé entre les horreos slovènes à foin, à bois ou à Audi du propriétaire. Terminus à Stara Euzina où deux groupes se forment: les bons et les meilleurs. Remontée du Mostnica, un ruisseau turbulent pas possible ! Les pieds dans l'eau, les racines dans les pieds et les pieds trempés. Arrivée au premier refuge après une heure trente de grimpette agréable. On y laisse pain, saucisson et fromage pour les moins bons que les meilleurs, lesquels poursuivent leur chemin sur une pente douce vers la fameuse cascade (Waterfall) où le groupe perd quelques-uns de ses membres dans les pissenlits, les marguerites et autres coquelicots (Moi, je n'en ai pas vus). Des trombes d'eau glacées giclent sur les parois d'un gouffre où il ne vaut mieux pas choir ! Il s'en échappe une bruine dense qui trempe appareils de photos, portables et vêtements des spectateurs espantés. Redescente vers le deuxième refuge où la halte n'est que provisoire puisque nous repartons illico vers le premier refuge où nous attendent... bof! Adieu veaux vaches cochons saucissons sérieusement grignotés par les moins bons que les meilleurs ! Raï, comme on dit dans l'Ariège, en guise de grive... On déjeune quand même dans la bonne humeur et l'eau de source... Et c'est la redescente par la rive droite sur un chemin moins caillouteux, moins truffé de tourounques et aux escaliers moins glissants. Le soleil s'est démasqué, chaud, tendre, cauquinou, la chienne de Dimitri à fichu le camp, le Bohinjsko Jezero est superbe et quelques courageux y tremperont les orteils en maugréant que l'eau est bien fraîche pour la saison. Et c'est la continuation vers Ribcev Laz où nous récupérons Luis-Sébastian de Josoco qui nous raccompagne au Bled, inondé de soleil, où scintille puissamment le Blejsko jezero. Voilà, j'espère que j'aurai une meilleure note ! Bisous à tous et bonne baignade à la piscine du Rikli Balance... et à tout à l'heure pour l'apéro. JF
Nous ,les moins bons sommes des poètes randonneurs le nom que je nous ai donné et vous , on vous appelle les véloces , vous avez couru comme des fous , sur vos racines, pendant que nous , sommes restés, dàns nos marmites à voir des éléphants dans la rivière et sommes restés z' aussi suspendus aux lèvres de Dmitri notre conteur slovène pour quelques legendes ,comme celle du pont du diable ( dans chaque pays ,il y a un pont et une légende ) . Pour vous la faire courte ,un chien vieux et galeux , aveugle, a été sacrifié pour que les villageois puissent profiter de leurs habitats sans la malédiction de la destruction , par le diable. Chemin faisant entre gorge et cascades sommes arrivés au refuge où 3 d'entre nous avons profité d'un petit vin blanc local . Le pic nic partagé ( non équitablement ) a pourtant été porté par l'ensemble du groupe , réuni en même lieu à l'auberge Adieu saucisson pour certains ,mais fromage, tomates et pâtes de poivrons avons tous largement profité! ainsi que des douceurs artisanales sous forme de coquilles de Noix ...Après une sieste pour certains, dans l'herbe et les autres au café turc, le chemin du retour pour nous les poètes se fera en route goudronnée et pour les autres retourneront à leurs racines mais finiront tous en verte prairie et bord du lac . La suite vous la connaissaient par le meilleur des meilleurs !
Sylvie
mercredi 10 juin 2026
2026-06-10 Slovénie Jour 3 -
Jour 3 compte rendu de la météo nous avons modifié notre programme après une nuit d orage nous prenons le bus pour la randonnée dans les gorges de Vintgar et Bled. Nous traversons le village "Suisse des Balkans" et prenons la navette ,pire que le métro, pour nous rendre dans les gorges. Équipes de casques , nous nous engageons sur les passerelles amenagees qui longent la rivière avec un fort débit. Sur une paroie, un insolite panier sert de nid au cingle,oiseau plongeur. A la sortie des gorges, nous entrons dans une jolie chapelle Sainte Katarina. Nous empruntons un sentier où nous rencontrons au milieu des pâturages des moutons, des vaches et des chevaux. Chemin faisant , nous nous retrouvons sur le parking des navettes pour la pause repas . La journée se poursuit par l exploration du lac de Bled. Une promenade en bateau nous emmène au cœur de ce lac sur une petite île, Blejski Otok, suivie de l ascension pour découvrir l église pittoresque, son musée et son clocher. Notre guide Marko nous montre sur un côté du lac, les silures, sorte de poisson chat pouvant mesurer jusqu'à 2 mètres.
Nous reprenons le bateau qui nous dépose sur le sentier du lac, joyau de la Slovénie. Notre guide Dimitri nous montre la maison de Tito qui est devenu un hôtel . Encore quelques kilomètres et nous sommes à l hôtel. A demain pour d autres découvertes cathy
mardi 9 juin 2026
2026-06-09 Slovénie Jour 2 -
Nous sommes 37 à nous retrouver dès potron minet au bus afin de parcourir les derniers kilomètres qui nous séparent de notre destination.
Durant le trajet Denis photographie les clochers et ils sont nombreux à s'élancer vers les nuages, et nous ne manquons pas de les lui signaler.
Nous passons la frontière et nous grimpons à travers une magnifique forêt vers le lieu de notre première visite de la journée : la grotte de Postojna... Notre guide touristique, Emilio, nous accueille et nous conduit à l'entrée de la plus grande grotte karstique d'Europe. A bord d'un train jaune, nous descendons dans les entrailles de la montagne, devant nos yeux ébahis défilent stalactites et stalagmites, colonnes, draperies et orgues toutes plus belles les unes que les autres, l'air est frais et légèrement humide, les couleurs minérales oscillent du blanc translucide (la calcite pure), puis du jaune à l'orange brun, ensuite du rouge au brun rouge, voire au gris et au noir dans les parties oxidées. Nous descendons du train, vieux de 140 ans, pour grimper à l'intérieur de la montagne, arrivés au sommet....eh bien nous redescendons afin de passer par un tunnel creusé par l'homme dans une seconde grotte, abritant un petit animal étonnant, pouvant vivre 100 ans. On l'appelle aussi le poisson humain à cause de sa peau qui ressemble à celle de l'Homme... Ou encore le bébé dragon... Nous avons la chance d'en admirer trois dans le vivarium (ils sont blancs, ressemblent à des petits lézards, mesurent entre 20 et 30 cm).
Revenus à l'air libre, nous pénétrons dans un immense restaurant, peut-être un ancien palais ? dans lequel nous dégusterons au pas de course un délicieux repas.
Nous quittons le site de la grotte de Postojna pour nous rendre au château de Predjama, accroché en hauteur dans une falaise... C'est le plus grand château troglodyte au monde... Sur le devant nous avons un château classique, plutôt défensif... Et derrière et au-dessus un deuxième château dans la falaise... Les deux éléments, naturels et artificiels, se mêlent tellement bien qu'il est difficile de discerner où l'un commence et où l'autre se termine... Et c'est bluffant...
On rajoute Érasme de Predjama, surnommé le Robin des Bois slovène, qui ravitaillait par le haut de la falaise les habitants du château lorsque le château était assailli... (On ne peut s'empêcher de noter la similitude avec dame Carcas).
Arrivés au pied de l'échelle qui permettait à Érasme d'atteindre le sommet de la falaise et de quitter le château...nous n'avons plus qu'à redescendre jusqu'aux écuries (transformées en boutique cela va de soi) et rejoindre le bus.
Nous atteignons Bled en fin d'après-midi. Nous nous installons tranquillement dans l'hôtel Savica situé à proximité du lac, puis allons dîner au restaurant Rikli.
Un buffet copieux nous attend.... On se régale.... Geneviève D. propose une promenade digestive...nous nous dirigeons naturellement vers le lac et cheminons jusqu'à l'église voisine que nous visitons avant de rentrer pour la traditionnelle partie de tarot.
Régine
lundi 8 juin 2026
2026-06-08 Slovénie Jour 1 - Voyage vers Venise
Nous partîmes de Carcassonne avec une demi heure de retard, Philippe ayant oublié ses papiers. Ne les retrouvant pas à la maison, nous furent contraints, surtout Nadine, de l’abandonner chez lui. Finalement, les ayant retrouvés dans son garage, il nous rejoindra à Blagnac en voiture.
Après Arlette et John qui ont dû renoncer, Philippe qui a bien failli renoncer, nous aurions pu perdre Nicole qui est tombée dans le canal samedi à vélo, son téléphone resté au fond de l’eau, un moyen comme un autre de s’exonérer de compte rendu! En plus, sa carte d’identité est périmée … mais elle a passé les formalités avec succès.
À Blagnac, nous sommes rejoints par Claude et Irène, André et Chantal.
Après une heure et demi de vol dans un avion Ryanair plutôt inconfortable, nous arrivons à l’aéroport de Trévise sous une bonne chaleur.
Un bus nous attend et nous partons vers l’hôtel Speranza sur les bords du Lido a Jesolo. Une fois installés, le groupe déambule en ville, en bord de plages privées très nombreuses et rapidement s’installe en terrasse pour déguster une glace italienne.
Beaucoup profitent du jacuzzi en roof top jusqu’au repas.
Après une balade digestive en front de mer, les habitués s’adonnent à une partie de tarot.
À demain.
Michel
2026-06-08 - 15 Voyage Slovenie - Programme
Voici le programme prévu pour le voyage SEL en Slovénie du lundi 8 juin 2026 au lundi 15 juin 2026.
Ce voyage a été organisé par Gerald. Un grand merci à lui.
Le programme ici et plus bas. Il peut y avoir des changements de dernière minute - ce n'est que les grandes lignes!
L'hôtel à Bled
Le programme
Du 08 au 15 Juin 2026. 8 Jours / 7 Nuits
Partez à la découverte de la Slovénie avec ce séjour de 8 jours qui vous emmènera des merveilles naturelles aux trésors historiques de ce petit pays d'Europe centrale. Commencez votre aventure avec une visite des célèbres grottes de Postojna et du château de Predjama, avant de vous immerger dans les paysages pittoresques de la vallée de Bohinj et du plateau de Velika Planina...
Votre hôtel quatre étoiles se trouve dans la pittoresque ville de Bled. Vous aurez l'occasion de vous détendre à la piscine ou au spa, de flâner dans les ruelles de la ville ou de vous promener le long des rives du lac.
Jour 1 : Depart Vers Venise
Convocation à l’aéroport de France. Formalités d’embarquement et envol sur vol low-cost à destination de Venise. A votre arrivée, transfert en autocar dans votre hôtel 3 étoiles dans les environs de Lido di Jesolo.
Dîner et nuit.
Jour 2 : Journée Touristique A La Grotte De Postojna Et Chateau De Predjama
Petit déjeuner et départ pour la visite avec audioguide de la Grotte de Postojna qui compte parmi les réseaux de grottes les plus diversifiés au monde. Vous vous promènerez à bord d'un petit train vieux de 140 ans. Déjeuner au restaurant. L’après-midi, visite avec audioguide du m agnifique château de Predjam a, accroché en hauteur dans une falaise. Détenteur du record mondial Guinness du plus grand château dans une grotte. Les deux éléments, naturels et artificiels, se mêlent tellement bien qu'il est difficile de discerner où l'un commence et où l'autre se termine. En fin d’après-midi, départ en autocar en direction du nord de la Slovénie. Arrivée dans votre hôtel 4 étoiles à Bled. Installation.
Dîner et nuit.
Jour 3 : Randonnée Dans La Vallee De Bohinj Et Vogel
Petit déjeuner à l’hôtel. Départ du bus en direction du lac de Bohinj. Téléphérique de Vogel, jusqu’à 1 500 m d'altitude. Marche en direction de la crête (en direction du Vogel) avec vue sur tout le m assif du Triglav et son point culminant (2 864 m) d’un côté et sur l'Adriatique de l'autre côté. Déjeuner panier-repas en cours de randonnée.
Retour à l’hôtel. Dîner et nuit.
Niveau Facile : : Dénivelé : +350 / -350 m Temps de marche : 3h
Niveau Moyen : Dénivelé : +550 / -550 m Temps de marche : 4h
Jour 4 : Randonnée A Mostnica Et Uskovnica
Petit déjeuner à l’hôtel. Départ du bus qui nous amène à 30 km de l'hôtel, au pied du lac de Bohinj. Direction Uskovnica (petit hameau d’altitude d’anciennes bergeries rénovées) pour les uns, et direction vallée de Voje pour les autres. Marche vers la cascade de Mostnica en longeant les belles gorges du même nom. Puis la randonnée se poursuit en direction du lac de Bohinj. Bain de pieds au bord du lac et baignades éventuelles (la température de l’eau peut monter jusqu’à 22 degrés en plein été). Déjeuner panier repas en cours de randonnée.
Retour à l’hôtel en fin de journée. Dîner et nuit.
Niveau Facile : Dénivelé : +300 / -300 m Temps de marche : 4h
Niveau Moyen : Dénivelé : +650 / 650 m Temps de marche : 5h
Jour 5 : Journée Touristique A Ljubljana
Petit déjeuner et départ en autocar en direction de la capitale slovène Ljubljana pour une visite guidée de 2H00 de cette magnifique petite ville . En foulant les dalles de la Stara Ljubljana (vieille ville), avec ses maisons au toit rouge serrées les unes contre les autres, passage devant l’Hôtel de ville et son élégante fontaine de Robba en marbre blanc. Déjeuner au restaurant. L’après-midi m ontée en funiculaire au château de Ljubljana qui surplombe la ville. Visite du château (entrée com prise). Depuis sa tour blanche, sa cour et son toit aménagés, les visiteurs ont une belle vue à 360° sur Ljubljana et les toits des maisons du vieux centre. Descente à pied, le temps d’une m arche d’une quinzaine de m inutes sous le feuillage des hêtres.
Retour à l’hôtel en fin de journée. Dîner et nuit.
Jour 6 : Randonnée A Velika Planina
Petit déjeuner à l’hôtel et départ pour une journée à Velika Planina, qui est une des plus belles balades de Slovénie ! C’est l’endroit le plus étonnant des Alpes slovène. Situé sur un plateau au cœur d’un immense village en bois perché à 1 500 m on se promène sur de l’herbe rase au milieu des petites huttes en bois. Des dizaines de vaches secouent mélodiquement leurs cloches. L’ambiance est totalement magique ! Sur toute cette crête, de magnifiques points de vue vous attendent. Déjeuner panier-repas en cours de randonnée.
Retour à l’hôtel en fin de journée. Dîner et nuit.
Niveau Facile : Dénivelé : +350 / -350 m Temps de marche : 3h30
Niveau Moyen : Dénivelé : +500 / 500 m Temps de marche : 4h
Jour 7 : Randonnée Dans Les Gorges Devintgar Et Bled
Petit déjeuner à l’hôtel. Départ pour une balade dans les gorges de Vintgar, où un réseau de passerelles aménagées longe la rivière tumultueuse, offrant à chaque virage des panoramas à couper le souffle. La journée se poursuit par l’exploration du lac de Bled, véritable joyau de la Slovénie. Une promenade en bateau vous emmène au cœur de ce lac sur une petite île, suivie de l’ascension pour découvrir l’église pittoresque. Déjeuner sous forme de panier repas en cours de randonnée.
Retour à l’hôtel en fin d’après-midi. Dîner et nuit sur place.
Niveau Facile : Dénivelé : +250 / - 250 m Temps de marche : 4h
Niveau Moyen : Dénivelé : +400 / - 400 m Temps de marche : 4h
Jour 8 : Retour
Petit déjeuner à l’hôtel et transfert en autocar vers l’aéroport de Venise. Convocation, formalités d’embarquement et envol sur vol low-cost à destination de la France.
jeudi 4 juin 2026
Miraval
26 randonneurs pour cette balade en Montagne Noire. Il faut dire qu’on ne boude pas une rando proposée par Béa ; on sait d’avance que le plaisir de la marche sera complet avec une balade hors des sentiers battus.
L’église ruinée e St Pierre Del Vals est notre point de départ. C’était l’église commune aux villages de Latourette et de Miraval jusqu’en 1659 où elle sera définitivement abandonnée, chaque village se dotant alors de sa propre église.
Note balade s’engage sur un chemin ombragé qui grimpe allègrement jusqu’au charmant petit village de Latourette. 22 habitants à l’année nous dit M. le Maire rencontré par hasard et, c’est jour de chance, il nous ouvre les portes de l’église où nous découvrons une petite nef d’une simplicité émouvante mise en
valeur par un imposant lustre en cristal.
C’est une église à l’architecture originale avec une tour carrée et un clocher octogonal percé d’ouvertures géminées faisant écho aux églises de Mireval, de Pradelles ou du Mas Cabardès, toutes baties sur ce modèle médiéval.
Après cette halte culturelle placée sous la protection de Ste Anne, nous continuons à grimper dans un sous -bois de chataigniers en pleine floraison, au milieu des digitales pourpres, d’œillets sauvages, de fières marguerites, en dégustant au passage quelques fraises des bois.
Plus loin nous empruntons une petite route paisible, nous y croisons une habitation isolée et son propriétaire visiblement heureux d’entamer la conversation après que nous l’ayons salué et complimenté su son jardin fleuri de bouillons blancs qui ont beaucoup d’allure.
Enfin nous enchainons une descente un peu raide avec un très beau panorama, le pic Nore au loin et un point de vue en surplomb du Mas Cabardès. On replonge à nouveau en sous-bois pour retrouver rapidement notre point de départ.
Une très belle balade ! Merci à Béa et à Anne pour leur guidage sans faille sur les chemins du Cabardès en Montagne Noire.
Andrée
Photos de Roger
mardi 2 juin 2026
2026-06-02 Cazilhac
Nous sommes onze à prendre la route derrière Jean-Jacques S. qui nous accueille à la salle polyvalente de Cazilhac d'où nous partons en covoiturage à l'ouest du village. Nous garons les véhicules à l'entrée d'un chemin de terre, Carl, 8 ans, ouvre la marche aux côtés de notre guide, Josy et Ginette décrètent qu'il sera notre mascotte du jour.
Nous rejoignons le lotissement situé derrière l'ancien centre hospitalier de Carcassonne, qui abrite de belles villas, et serpentons par des petits raccourcis insolites tel une bordure de trottoir devenue passerelle, Renée prend ma main pour la franchir. Un peu plus loin nous grimpons une pente raide par les côtés qui nous permet d'accéder à une rue. Nous marquons une pause au balcon de ce rampaillou de béton et Carl en profite pour le descendre et le remonter à toute vitesse sous nos applaudissements... Du coup son papy photographe qui arrive à ce moment-là est invité à emprunter le même chemin... Il s'exécute bien volontiers.
Nous grimpons jusqu'au rond-point de l'ancienne maternité, puis à travers champs pour les uns, par la route pour les autres, nous gagnons l'ancienne aire d'atterrissage de l'hélicoptère de l'hôpital... Ensuite nous nous dirigeons vers le domaine d'Auriac, bien connu des carcassonnais. Situé sur l’ancien oppidum de Carsac, là où débuta l’histoire de Carcassonne, ce domaine offre un cadre unique pour les amateurs de golf. Certains jettent un coup d'œil dans l'entrée et visitent le rez-de-chaussée luxueux et vieillot à la fois. D'autres admirent le parc, le bassin aux nénuphars, les grottes, qui abritent un puits ou une source, permettant d'alimenter le bassin et peut-être la piscine qui tranche par sa modernité sur l'ensemble du parc et de la demeure....
Nous refranchissons le portail et par la route cette fois, nous retournons par les vignes vers l'ouest de Cazilhac.
Nous apercevons la Cité sous un angle un peu différent, au loin on aperçoit les tours du château de Rivoire... Nous trouvons un crâne squelette au milieu d'une rangée... Nous supposons que c'était un chien.
Nous continuons notre descente à travers champs après avoir fait la traditionnelle photo et regagnons nos voitures, puis nous retournons à la salle polyvalente où nous nous séparons.
Merci Jean-Jacques S. pour cette randonnée sur les terres du Carsac.
Régine
Photos de Patrick
dimanche 31 mai 2026
Camurac
Pour ce dernier jour du mois de mai, nous sommes 10 au départ de Camurac qui nous accueille sous le soleil.
La boucle que nous allons réaliser, est une belle randonnée de moyenne montagne typique du pays de Sault.
Nous prenons la direction de Montaillou, puis attaquons une rude montée, heureusement en partie ombragée, qui nous amène au Col de Balaguès. Là, une halte s’impose, afin d’admirer le vaste panorama sur les crêtes encore enneigées des P.O., Andorre et Ariège.
Après cette pause, nous reprenons le sentier en direction du pic de Sérembarre.
Les arrêts sont nombreux afin de profiter de la magnifique floraison printanière et du panorama.
La montée vers le pic de Sérembarre se fait hors sentier.
Arrivés au Pied du rocher, il faut franchir, chacun à sa manière, une clôture (Peut-être élèctrique ???).
Ce sommet nous offre un remarquable panorama à 360 °, et nous décidons de nous y installer pour le pique-nique.
Après cette pause réconfortante et la traditionnelle distribution de bonbons, il est temps de repartir en direction du pic de Quercourt d’où la vue porte maintenant sur le massif de Tabe, et le plateau de Sault, avec en contre-bàs, les villages de Camurac, Montaillou et Comus.
Il nous faut maintenant, par un large chemin, descendre vers la station de Camurac. Après un dernier rempaillou, nous entamons la descente finale qui nous ramène à travers bois au village.
Le bar est ouvert, et c’est avec grand plaisir que le groupe s’installe pour le traditionnel pot de l’amitié.
Roger.
Photos de Roger
jeudi 28 mai 2026
2026-05-28 Limoux
Le S.E.L en balade sur les hauteurs de la Caristie et de Gaja et Villedieu. Dur dur, quelle chaleur …
Ce matin, nous sommes 11 au départ de la rando traditionnelle du jeudi. Onze, nous ne sommes pas assez pour aller fouler la pelouse du stade de l’Aiguille, haut lieu du Rugby à XIII français ou sa piste d’athlétisme qui a vu évoluer dans les années soixante les Jazy, Bernard, Delecour, Piquemal, Boccardo et autre grands champions …
Pour les jeunes limouxins et les gamins des autres villages voisins le petit col de la Caristie (1200mètres avec ses 7 % de D+ moyen) c’était presque notre Alpes d’Huez. Au départ, nous empruntons des petites rues d’un lotissement, nous commençons à gravir une longue côte en direction du centre Bel air. A partir du centre, la rue se transforme en sentier plus pentue et légèrement caillouteux.
Après un peu plus de 1 km nous continuons sur notre droite par la crête qui domine la route de Malras et d’Alaigne. Nous longeons quelques unes des vignes avec des cépages Mauzac (surtout), Chardonnay et Chenin les meilleurs Crémant et Blanquette de Limoux.
Sur la droite de notre chemin les genets d’Espagne au jaune vif embaument et, malgré la chaleur et la séchresse il y a encore quelques fleurs dont de jolis pois de senteur. Du point le plus haut, après 2,5 km de montée, nous avons une magnifique vue sur la Malepère au Nord puis, les Corbières, le Pech de Bugarach et les Pyrénées où subsiste encore un peu de neige. Sur les collines des environs nous pouvons voir les villages de Malras, Pauligne, Ajac et Villelongue tous renommés pour leurs vins, crémant et blanquette.
Nous traversons le petit hameau de Villedieu, nous continuons notre cheminement en longeant de nouvelles vignes qui sont déjà en floraisons. Dans 90 jours ce sera les vendanges. Nous parvenons après un peu plus d’une heure de marche au coquet petit village Gaja.
Sur cette commune proche de Limoux il y a 2 grands domaines viticoles. Le Domaine de Saint Roch qui depuis 1997 appartient à Jeff Carrel un jeune américain passionné par le vin et notre région. Le château de Villemartin a une longue histoire, avec son les restes du vieux château fort, ses nombreuses dépendances et surtout son cloître.
Dans la premier moitie du XIX éme siècle il appartenait au pètes, écrivains et académiciens Alexandre Guiraud. Il organisait au château de très nombreuses réceptions et fêtes et vers 1830 il a fait transporter (pièces par pièces) l’ensemble du couvent des Carmes de Perpignan. Aujourd’hui, ce grand domaine et la propriété d’une grande société vitivinicole.
Par un petit chemin parallèle à la route de Castelnaudary nous remontons en direction de la Caristie, contournons des vignes la pente devient très dure il fait très chaud. Il faut continuer notre cheminement par un terrain en friche, de nouvelles vignes, une piste qui contourne le Domaine de Bourigeols
Peu après avoir passé à nouveau le centre Bel Air, nous parvenons à nos voitures vers 11h30. Nous avons fait environs 9,500 km avec un D+ de 220 mètres et certains ont bien transpiré…
Photos de Jeff
mardi 26 mai 2026
2026-05-26 Notre Dame du Cros
Canicule aidant, c'est en avance sur les autres années que nous inaugurons la saison d'été.
Devant la chapelle de Notre-Dame du Cros, nous formons un petit groupe de onze randonneurs motivés et dès le départ nous empruntons une petite côte qui nous conduit vers les Terralbes.
Premier arrêt : le Jardin d'Eole mis en valeur par l'Association des Marbrières de Caunes est vaste espace circulaire bordé de sculptures, dont le point d'orgue est le cadran solaire devant lequel nous nous attardons. Après quelques expérimentations nous confirmons qu'il est parfaitement orienté pour donner l'heure hiver comme été.
Nous rejoignons ensuite la piste en direction des carrières de marbre (que nous visiterons une prochaine fois.), puis empruntons la Route dite Napoléon qui pendant la Guerre d'Espagne aurait permis de ravitailler les troupes en armes et nourriture au début du 19ème siècle. Nous poursuivons jusqu'à la grotte du Figuier qui offre en contrebas une magnifique vue sur la vallée de l'Argent-Double et la route de Citou.
Après cette dernière halte, nous rejoignons le GR qui nous ramène vers le point de départ où nous pique-niquons à l'ombre des platanes centenaires.
Josy et Armand
qui ont aussi mené la rando. Un grand merci à eux
Photos de Rogerdimanche 24 mai 2026
Pic de Nore
Aujourd’hui, le S.E.L. a rendez-vous au lac de Birotos à Pradelles-Cabardès, où nous sommes accueillis par FestiRando et sa table de friandises, café, et boissons diverses.
Le départ se fait en longeant la digue du lac, puis la traversée du village de Pradelles. Visite de l’église, puis direction une ancienne glacière dans laquelle la neige était conservée pour être livrée aux commerces des villes du littoral. Continuant notre chemin, nous prenons un beau sentier qui nous permet de rejoindre le Roc de Nouret. Il s’agit d’un chaos de gros blocs posé au milieu de la lande et qui offre un immense panorama.
Après le roc de Nouret, nous allons voir un Menhir, puis direction le Pic de Nore où nous faisons une pause avant de redescendre vers un bouquet d’arbres pour le pique-nique.
Après ce repos bien mérité, il est temps de reprendre notre route qui, par le vallon de Bayours nous ramène au lac de Birotos.
Arrêt à la buvette pour le traditionnel pot de l’amitié.
Merci Béa pour nous avoir guidé.
Roger
Photos de Roger
jeudi 21 mai 2026
2026-05-21 Lac de Taure
Par une chaude, très chaude après-midi de mai, nous voici à 22 au bord du lac de Taure. Ce beau plan d’eau, réservoir d’irrigation et d’eau potable, a été créé en 1991, peu après celui de la Cavayère, mais il est moins bien connu des Carcassonnais.
Nous commençons par un sentier qui contourne le lac et qui en est séparé par une zone de roseaux et de plantes aquatiques. La zone est habitée : nous ne les voyons pas, mais les hôtes de ces lieux nous saluent en chantant - ou plutôt en coassant- à tue-tête. Nous sommes tantôt à découvert, tantôt à l’ombre des chênes, mais au bord du sentier, la végétation est très dense ; on voit qu’il a beaucoup plu cet hiver et ce printemps… même si on sent que ça ne va pas durer. Il n’y a pas trop de fleurs mais quand même… Le sentier est émaillé de pâquerettes, les grappes rose vif de quelques orchidées émergent des grandes herbes bien vertes, tout comme les têtes incarnat du trèfle… incarnat.
Nous nous éloignons du lac, nous traversons des espaces boisés et des espaces à découvert, nous longeons des vignes, des champs. Sur les bords du chemin, toujours des pâquerettes, des pissenlits, de temps en temps de véritables petites « forêts » d’orchidées pyramidales flamboyantes, des serapias (d’autres orchidées), des buissons d’églantines, des ronces à mûres (les mûres, ce sera pour plus tard, on ne peut pas tout avoir à la fois…).
Et voici une image de rêve : un champ où les coquelicots et les marguerites sont aussi nombreux que les épis de blé vert, c’est une explosion de couleurs et c’est bien l’image traditionnelle de nos campagnes (il manque les bleuets, mais il n’y en a plus…).
Après quelques rempaillous très ensoleillés, voici Roullens, ses fontaines, son ombre et ses bancs bienvenus. Le village est très agréable, très bien entretenu (de belles rues pavées) et très fleuri, tant dans ses espaces publics que dans les jardins de ses maisons. Nous contemplons un moment l’antique balance de la bascule publique, d’autant qu’il y a là un banc bien à l’ombre ; l’aire de pesage elle-même a été transformée en plate-bande végétale très colorée. Nous apprécions quelques plaques pleines d’humour encastrées dans les façades et nous goûtons à l’eau fraîche des fontaines. Puis c’est reparti !
Nous empruntons un chemin en corniche sur un beau paysage de champs, de bois, de fermes ; un village attire l’œil et provoque une discussion animée entrecoupée de consultations de GPS ; l’avis majoritaire penche pour Preixan. Nous descendons dans une combe remplie de buissons de genêts odorants, presque des arbres, d’ailleurs, tellement ils sont hauts. Nous remontons avant d’amorcer une redescente (eh oui, c’est la vie du randonneur…) qui commence par nous offrir une très belle vue sur le village de Roullens serré autour de son clocher carré. Puis c’est un cheminement dans une belle forêt de chênes, avec quelques éclaircies quelque peu étonnantes, tel un champ de coriandre en fleurs. Nous descendons jusqu’au lit d’un ruisseau et la remontée est un peu rude. Mais la forêt est très belle, le sous-bois est épais, le soleil perce à peine à travers les hautes branches, les jeux de lumière sont magnifiques et des oiseaux s’époumonent. Les fleurs sont là, au cœur des grandes herbes, orchidées, cistes, centaurées, vesces violettes, lilas de Perse ; il y a même encore des baies rouges du petit houx (il s’est oublié…).
Nous revenons sur Roullens, nous retraversons le village et nous engageons la descente sur Villalbe et son lac. Nous longeons le domaine de Baudrigue, un lieu-mémoire d’un épisode tragique de l’histoire audoise : ici furent exécutés 19 résistants le 19 août 1944 (deux au moins sont bien connus des Carcassonnais grâce aux rues du centre ville qui portent leur nom : Jean Bringer et Aimé Ramond).
Puis ce sont les alignements des vignes, des jeunes plantations d’oliviers, et enfin le lac dont le bleu profond apparaît à travers les pins, nous offrant un dernier spectacle de couleurs.
Merci à Nicole et à Chantal qui nous ont conduits, avec enthousiasme et une parfaite maîtrise des lieux, à travers ces paysages qui sont proches de Carcassonne mais qui savent garder leur beauté sauvage.
Claudine P.
Photos de Roger
mardi 19 mai 2026
2026-05-19 Carcassonne - le long du premier tracé du Canal du Midi
Nous étions vingt et un cet après-midi pour la rando menée par Guy et MoniqueR. Mais malheureusement Monique a du crier forfait car elle était enrhumée et ne voulait pas nous infecter. Mais elle serait là à la fin pour nous offrir le goûter.
Guy, comme c’est son habitude, nous parle de tout ce que nous voyons, ou dans ce cas ce que nous ne voyons pas : le lit du premier Canal du Midi. Car pendant deux cents ans, le canal du midi a évité Carcassonne. Guy nous en a raconté toute l’histoire, mais comme je n’avais pas de quoi noter lors de la rando j’ai posé cette question à Gemini.
Combien couta à la ville le passage définitif du canal du midi à Carcassonne
Et voici sa réponse :
L'histoire du passage du Canal du Midi par Carcassonne est marquée par un rendez-vous manqué, suivi d'un rattrapage qui s'est avéré particulièrement coûteux.Le refus initial (1673) : l'économie manquéeLors de la construction du canal par Pierre-Paul Riquet dans les années 1670, le tracé naturel devait passer à environ deux kilomètres au nord de la ville, dans la vallée du Fresquel. Riquet proposa de modifier ses plans pour faire passer la voie d'eau directement au pied de la Bastide Saint-Louis.En contrepartie, il demanda aux consuls (les magistrats de la ville) une participation financière de 100 000 livres. Estimant que le projet n'apporterait que des dépenses et des nuisances, la municipalité refusa net. Le canal fut donc achevé en 1681 sans traverser Carcassonne.Le détournement définitif (1786 - 1810) : l'addition saléeDès l'ouverture du canal, la ville réalisa l'ampleur de son erreur historique. Le transport par charrette des marchandises entre la ville et le port éloigné de Foucaud grevait l'économie locale.Après un siècle de stagnation commerciale et de négociations, les États du Languedoc finirent par adopter le projet de détournement en 1786. Ce chantier pharaonique (qui exigea de creuser une tranchée de 20 mètres de profondeur et de bâtir le pont-canal du Fresquel) dura plus de vingt ans pour s'achever en 1810.L'ensemble de ces travaux de dévoiement coûta la somme astronomique de 2 millions de livres (financée en grande partie par les États de la province et par la contribution indirecte de la région).En résumé : Pour avoir voulu économiser 100 000 livres au XVIIe siècle, il aura fallu dépenser 2 000 000 de livres au siècle suivant pour que le canal traverse enfin Carcassonne.
J’ai ajouté trois images à l’album photos montrant une vieille carte avec le « nouveau » tracé à côté de l’ancien, une carte récente qui fait la même chose et une carte moderne où j’ai essayé de reproduire l’ancien tracé.
Mais assez d’histoire, pour le moment car Guy nous avait gardé quelques informations pour plus tard. D’ailleurs Gérard aussi connaît beaucoup d’histoire d’ici et nous en a raconté aussi à une paire d’arrêts !
Nous avons commencé par monter devant l’Hôtel de Département, l’ancien Conseil Général, pour la vue sur le pays au Nord-Est de Carcassonne. Ca vaut le déplacement.
Nous avons fait tout le tour de l’Hôtel pour trouver un petit chemin qui longe le par cet descend vers la Rocade et en dessous de la Rocade pour trouver une petite route assez étroite qui nous mène entre les arbres pour trouver le bord du Fresquel. Mais nous ne l’avons pas longé. Le Fresquel est caché par la végétation et nous an sommes à cinq à dix mètres.
La petite route s’est arrêté mais un sentier continuait. Et donc nous aussi. Pendant un kilomètre il a serpenté entre les arbres – toujours sous leur conopée. Jusqu’à une large ouverture où nous nous arrêtons. Guy cherche le chemin, Gérard l’a trouvé. Mais il est tout embroussaillé et le passage n’est pas possible sans sécateur ou même machette. Dommage car il menait à un ancien écluse, ou du moins ce qui en restait.
Donc nous revenons sur nos pas – mais tout est différent dans le sens contraire. Le Fresquel n’est plus à gauche, mais à droite par exemple. C’est un moment pour regarder les fleurs de nouveau – car il y en a beaucoup. Orchidées, véroniques, pâquerettes, pisse en lit, mauves, en veux-tu en voilà.
Nous arrivons au pont troué, qui n’existe plus. Gérard nous en raconte l’histoire. J’en ai trouvé des morceaux sur internet. Notamment la Dépêche :
Le coup de gueule d'un habitant de Villemoustaussou, Gérard Rabaute, son écœurement de voir le Pont Troué, après son effondrement en 1982 dû à la neige et à une forte crue, lentement se dégrader et subir les attaques de la végétation, l'a poussé à agir…« C'est l'aménagement du lit du Fresquel qui a endommagé le pont, qui a provoqué les premières lézardes, la c… humaine », s'emporte un autre passionné, Bernard Fresquet. « Ce pont était une liaison entre Carcassonne et Villemoustaussou et remonterait au Moyen âge. Il était très fréquenté jusqu'à nos jours, jusqu'en 1982, date de son effondrement », rappelle Marie-Elise Gardel. Le projet consiste à retrouver le pavement, à consolider l'existant… Mais, quant à restaurer entièrement le Pont Troué, c'est une tout autre affaire. Une affaire de finances plus exactement. Car il semble difficile, tant le chantier est important, de redonner au Pont Troué son allure d'avant 1982.La construction du moulin à eau du Fresquel remonterait à 1306. Un pont en bois et de pierres permettait d'accéder sur la rive où se trouvait le moulin de Baussels. En 1712, on retrouve la démolition du vieux pont et l'achèvement du pont en pierres de Gougens. En 1729, le pont est emporté. La date de 1734 figurant sur la petite arche montre que le pont que nous connaissons date de cette époque. En 1768, le pont du Fresquel est réparé. En 1982, le pont déjà endommagé est de nouveau emporté par une forte crue. En 2011, des travaux de restauration sont lancés.
Mais….
Nous reprenons par un sentier plus proche du Fresquel et nous laissons sur notre gauche la petite route par où nous sommes venus. Nous cheminons avec le Fresquel un peu à notre droite et les jardins de la Treille à notre gauche. Puis hop, une petite espace et nous descendons pour longer un pré et trouver un autre passage sous la rocade. Un peu de route (ou de rue) et nous retrouvons le petit chemin qui descendait pour le remonter et retrouver les voitures.
Et pour trouver Monique qui, le nez masqué, nous attend avec toute sorte de gourmandises. Miam.
Merci Guy pour cette belle balade
Merci Guy et Gérard pour toutes ces explications fascinantes
Merci Guy et Monique pour ce goûter si bienvenu !
dimanche 17 mai 2026
Quirbajou
Dimanche 17 Mai.
2 randonneurs au départ de Quirbajou, mais 2 randonneurs motivés par la perspective de passer une agréable journée en moyenne montagne.
Le point de départ a été modifié afin de prospecter un secteur méconnu, et nous attaquons par un joli sentier, la montée à la côte « 1000 m ».
Après une descente encombrée par des arbres abattus par la tempête, nous nous dirigeons vers le col du Camelier et attaquons la montée au Picoulet de Quirhaut.
Montée, elle aussi encombrée de troncs, branches et autres…
Pique-nique panoramique au sommet, puis redescente en direction de la piste qui, par le col de Sauzi et le sentier final, nous ramène au village.
Roger.
Photos de Roger
dimanche 10 mai 2026
La Clape
Quel bonheur de se retrouver dans la Clape, en ce jour de printemps et de fleurs…
Nous sommes 17 au départ du domaine de l’Hospitalet. Le ciel est incertain, étonnamment il y a peu de vent mais par contre -ceci d’ailleurs expliquant cela- il y a des moustiques et ils vont nous accompagner longtemps.
Nous montons à travers les beaux alignements de vignes avant de traverser une forêt de pins puis de nous engager sur notre premier sentier. Dès ce début, le ton est donné : la garrigue est en fleurs. Sur un arrière-plan de kermès, de salsepareille, de genévriers et de romarin (qui n’a plus de fleurs aujourd’hui), les grands cistes mauves et les petits cistes blancs, le chèvrefeuille, la grande sauge sauvage, le thym, les étoiles jaunes des urospermes, les corolles bleues de la campanule raiponce, les ombelles dorées de l’achillée mille-feuilles, les mauves, les délicats bouquets d’ail rose, la coquesigrue (un joli nom…) aux petites fleurs jaunes, les touffes bleues des aphyllantes de Montpellier, les euphorbes tricolores, le liseron qui déploie ses fleurs rose pâle, les majestueuses centaurées rose vif, les coussins blancs et or des marguerites et les grands buissons éclatants de genêts odorants. C’est un festival de couleurs.
Nous laissons l’emblématique Pech Redon à notre droite, nous montons sur la crête qui domine la grande combe des Abattuts – on dirait un immense cratère- et que nous suivons jusqu’à la Vigie. Nous nous arrêtons plusieurs fois déjà pour contempler le panorama loin au-dessous de nous mais une fois arrivés à la Vigie, c’est somptueux. Tout le golfe du Lion s’étale à nos pieds. Narbonne-Plage, les Ayguades, Gruissan- Port et Gruissan-Village, les salins Saint-Martin, au loin à gauche, le volcan d’Agde et ce qu’on prend souvent pour le Mont Saint-Clair (qui en fait est caché par le précédent) et qui est certainement le Pic Saint-Loup ; à droite on distingue Port-la Nouvelle. La mer offre son alternance de bleu et de vert et pendant un moment, le village de Gruissan, serré autour de la tour Barberousse apparaît dans un halo de lumière dorée, c’est magnifique. Et on évoque la Narbonne antique, ses ports, l’entrée des bateaux par les graus, à l’époque romaine mais bien avant aussi, en un temps où le golfe du Lion était le lieu d’une grande activité…
La piste qui nous amène au plateau Notre-Dame nous permet de contempler toujours « la mer et ses golfes clairs » par-dessus les hautes tiges élégantes de la grande férule qui la bordent tout du long. Nous approchons de la chapelle des Auzils mais il parait que c’est trop tôt ! Alors nous descendons à travers les pinèdes pour nous retrouver au bas du sentier du Cimetière marin. Qu’il nous faut donc remonter… C’est toujours avec émotion que, entre les pins et les cyprès, on chemine de cénotaphe en cénotaphe, en déchiffrant les touchantes lignes inscrites par les mères, les épouses ou les enfants à la mémoire de ceux qui ont péri en mer, les dates s’alignent, les âges aussi -14 ans, 16 ans, 35 ans, 54 ans, père et fils parfois unis dans leur destin- et les lieux lointains, de l’Algérie à Colombo, d’Hong Kong à la Sicile. Le Cimetière marin de Gruissan est unique en France.
Et tout en haut, voici Notre-Dame des Auzils (du latin de auxiliis, des secours). Touchante aussi, avec sa charpente en forme de carène de bateau, son beau devant d’autel contemporain aux vives couleurs, ses maquettes de bateau, ses figures de proue, le bateau en perles de verre suspendu au plafond et surtout l’extraordinaire collection de tableaux ex-voto, peuplés de tempêtes et de naufrages, témoignages de la piété populaire des marins. Ce sont aujourd’hui des peintures en trompe-l’œil car les originaux ont été tous volés par une nuit de 1967.
Après cette halte culturelle et émouvante, et reposante puisque, dans une église, il fait frais et il y a des bancs, nous voilà repartis, d’abord au travers d’une épaisse végétation puis dans un étrange univers minéral, un pierrier, réelle rivière de cailloux blancs qui serpente entre de hauts rochers tout aussi blancs, que viennent toutefois colorer d’immenses buissons de chèvrefeuille en fleurs. Nous abordons la garrigue de Figuières et ses larges espaces, puis nous nous installons sur sa bordure, qui domine la combe du même nom, pour le pique-nique. À côté de moi, sur une large feuille de ciste, on dirait une perle dorée : c’est un petit cétoine, vert mordoré.
Après une longue pause bien appréciée, nous nous séparons, certains descendent par un raide sentier tandis que d’autres longent la crête qui offre un panorama splendide sur les étangs avant de descendre, eux aussi, par un pierrier. Nous nous retrouvons devant le château de Figuières, planté au milieu des vignes, et nous continuons vers l’antenne relais et la table d’orientation qui dominent la garrigue de Ricardelle. De là, la vue est immense sur Narbonne, Bages et les étangs. Nous sommes ici en bordure de la Clape et la flore n’est plus la même : coquelicots, mauves, marguerites et boutons d’or se mêlent un temps sur les talus en une symphonie éclatante.
Nous repartons pour un long retour vers notre point de départ. Nous retraversons des forêts de pins et de chênes, des étendues de garrigue, nous montons, nous descendons avant d’arriver en vue des radars du Plan de Roques qui annoncent que nous touchons au but. Et voilà enfin qu’apparaît le domaine de l’Hospitalet en bas de ses vignes.
Savez-vous que signifie « la Clape » ? C’est une racine pré-indo européenne qui veut dire « cailloux ». On ne s’en étonne pas !!!
Bières et virgin cocktails pris à la terrasse de l’Hospitalet viennent conclure dans une grande aise notre périple à travers la « montagne ».
Merci, Jean, de nous avoir conduits en ce printemps un peu indécis dans un des plus beaux paysages audois.
Claudine P.
Photos de Roger
samedi 9 mai 2026
2026-05-09 Assemblée générale du SEL
NB Le compte rendu officiel de l'AG ici
Aujourd’hui nous avons tenu l’assemblée générale du SEL pour clôturer l’année sportive 2025 et commencer celle de 2026. Il faut le tenir dans les 6 premiers mois de l’année – et nous l’avons réussi, tout juste !
Ce fut une belle matinée. Nous étions une petite cinquantaine, moins nombreux que les autres années, peut-être à cause du long week-end. L’année prochaine on s’y prendra plus tôt, peut-être en février-mars comme nous l’avons fait il y a quelques années.
L’AG s’est tenu dans les locaux de Notre Dame de l’Abbaye à Carcassonne. Plusieurs salles nous étaient destinées – une pour le petit déjeuner et les apéros, une pour l’assemblée générale et une pour le repas. Tous étaient très bien adaptées à la circonstance.
Donc un petit déjeuner faits de café, thé, boissons froides et une petite gourmandise.
Puis l’assemblée générale lui-même. Les différents responsables ont fait un rapport sur leurs activités et l’assemblée les a approuvées à l’unanimité moins une voix d’abstention. Puis le nouveau Conseil d’Administration s’est réuni pour élire le bureau. Les comptes rendus officiels se trouveront ici très bientôt.
Puis notre présidente, Claudine, a fait un petit discours pour remercier John (moi-même) pour ses efforts comme Secrétaire Général pendant ses 19 derniers années et pour son travail d’informatique, notamment pour la création du site web du SEL. Il y a eu une présentation de très beaux cadeaux qui m’ont ému énormément. Et puis j’ai dit quelques mots de remerciements.
les videos de ces deux alloctions ici
Nous avons ensuite regardé trois diaporamas des principaux événements SEL de 2025:
La vie de tous les jours: Randos et événements
Le Voyage au Monténégro
Le voyage aux Canyons Espagnols
Et puis nous sommes passés à l’apéro et ensuite le repas, dans la joie et le plaisir de se retrouver.
John
jeudi 7 mai 2026
2026-05-07 Brugairolles
Il fait très beau, aujourd’hui, nous sommes 19 «sélistes» au départ du bas du village de l’ancienne Brugairollis pour une rando dans le vignoble et le piémont sud du Massif de la Malepère.
Le petit village de Brugairolles qui doit son nom aux brugues (les bruyères en occitan) a un riche passé historique. Michel Jas et Jean-Louis Gasc le citent parmi les églises cathares du Razès. Pendant les Guerres de Religions le village été une importante garnison huguenote. Le siège de la citée par les troupes de la Ligue a duré de juillet 1587 au 21 janvier 1588. Henri de Navarre bloqué du coté de Castres n’a pu venir au secours des assiégés. Les enfants, femmes et vieillards avaient été évacués à Belplas et à Revel, les troupes de Scipion de Joyeuse ont permis aux assiégés de quitter la ville avec les honneurs, leurs armes et bagages mais, Brugairolles a été entièrement rasée.
Brugairolles qui était l’une des 16 circulades de la Malepère a été tout au long de son histoire l’un des fiefs de grandes familles languedociennes, les Hautpoul, les de Voisins et les Sambucy de Sorgues, possède un très beau vignoble.
Nous quittons le village par le joli chemin de la Fontvieille puis, nous obliquons à droite après un peu plus d’un kilomètre pour rejoindre le Chemin de Carcassonne. Il fait relativement chaud, la monté est longue et parfois très pentue, il est temps de faire une longue pause au grand carrefour de la Serro de la Melso. Ici poussent les grandes bruyères arborescentes qui servaient à faire des ballets et à la construction de murs en terre crue. Les villageois allaient en vendre à Carcassonne.
Nous prenons le chemin de droite dans les sous bois, par une petite route goudronnée et une petite sente nous arrivons à la ferme de Montgrenier où nous faisons une nouvelle pause, avant de reprendre un petit chemin bordés de nombreuses fleurs notamment de belles cistes et encore quelques orchidées. La vue est très belles sur les Corbières, la vallée du Sou et à l’horizon les majestueuses Pyrénées enneigées. Tout autour de nous le thym embaume.
Par un bon chemin vicinal nous prenons la route du Domaine de Granet pour une nouvelle pause sous les frondaisons de magnifiques platanes à proximité du jardin potager. Le joli cadran solaire aux vives couleurs du domaine vaut un petit détour, nous faisons un aller et retour afin de l’admirer.
A nouveau, nous prenons un petit chemin herbeux, passons à proximité d’une borne géodésique, un petit bosquet et nous voici rapidement prés du vieux bassin qui jusqu’au début des années soixante alimentait Brugairolles. Nous rentrons au village par le Chemin de Massagnères, nous marquons une pause pour un petit bonjour aux «grandes oreilles» d’Elisabeth. Notre cheminement continue par le Chemin de Moscou et le Domaine Gayda. Personne n’a pu nous dire qu’elle était l’origine du nom de ce chemin, peut être un vieux grognard de la Grande Armée serait passé par là ?
En mars 2009, le S.E.L a organisé son assemblée générale au Domaine Gayda et, en 2023 nous y avons fait une visite du vignoble avec dégustation des vins et repas.
Vers 1700, nous arrivons à nos voitures après une belle promenade de 10,77 km et en D+ de 225 mètres. Dés à présent, RDV est pris pour le jeudi 14 Mai à Routier.
dimanche 3 mai 2026
Citou (Les Pivoines)
Le S.E.L à Citou sur le chemin des pivoines avec Béa …
Ce matin nous sommes 17 au départ de la jolie petite chapelle Saint-Jean de Citou. Construite au XV éme siècle elle est inscrite à l’inventaire des monuments historiques. Aujourd’hui, ce petit village du Haut-Minervois est célèbre pour la culture des oignons doux et pour les cerises. Bien que nous soyons dans le Minervois il n’y a pas de vignes.
Nous commençons la randonnée à une allure soutenue par un chemin goudronnée puis par une longue piste forestière en très bon état. La montée est très longue, après un peu plus de 3 km nous parvenons à une cabane de chasseurs. C’est l’occasion de faire une pause relativement longue. Par le passé, au cours de plusieurs randos, certains d’entre nous ont mangé à cette cabane.
Notre cheminement continu en de joli sous-bois, la piste forestière est facile et nous marchons d’un bon pas guidé par Béa. De part et d’autre du chemin, c’est de vrais tapis de fleurs mais les pivoines sont déjà passées. Daniel et Roger nous font bénéficier de leurs connaissances en botanique pour admirer plusieurs variétés de belles orchidées, des asphodèles, des ancolies, des fritillaires et autres.
Vers midi, nous parvenons à un grand carrefour de plusieurs pistes où nous décidons de faire notre pause casse-croute. Cette pause est assez courte car il fait un peu frais. Nous reprenons notre cheminement vers 13h00 toujours sur un belle piste forestière jusqu’à un grand carrefour de piste. Là, certains font le point sur l’itinéraire à suivre.
Nous obliquons à gauche pour prendre un petit sentier très pentu afin de parvenir à la côte 851 (le point le plus haut de notre randonnée). La vue est magnifique, malgré le fort vent, nous apprécions tous de s’arrêter quelques minutes.
Nous commençons la descente vers le village par un long chemin herbeux. Jusqu’à Citou, c’est une longue descente, parfois en sous-bois mais toujours sans difficulté pendant plus de 2,500 km jusqu’à une draille que nous prenons sur notre gauche. Le chemin est plus difficile et caillouteux mais, toujours agréable dans les sous bois. Peu avant d’arriver à Citou, nous faisons une petite «variante» pour parvenir au château. Inscrit également à l’inventaire des monuments historiques, il aurait été construit au XV éme siècle.
Il est à peine un peu plus de 15h00, lorsque nous arrivons à nos voitures après une belle balade de 17,700 km avec un dénivelé positif de 663 mètres. Pour tous, c’est un dernier verre amical dans un café de Caunes-Minervois avant de regagner nos pénates.
Merci à Béa pour l’organisation de cette belle randonnée dans le Haut-Minervois.
Bien amicalement
jeudi 30 avril 2026
2026-04-30 Le Villaret
Nous sommes 30 au départ de la randonnée « A saute Linon » au Villaret, menée par Jacques et Michel, les locaux de l’étape. Cette randonnée étant bien connue de la plupart d’entre nous, nous la prenons dans le sens inverse à l’habitude et c’est donc une découverte pour tous. Le temps est menaçant mais la météo n’a pas annoncé beaucoup de pluie, Nous verrons bien.
Nous rejoignons le Linon que nous dévalons par le moulin vieux, de chaos en cascades, gourgs, chaussées et prises d’eau. Nous profitons de son cortège végétal vernal varié de violettes, primevères, consoudes, osmondes royales, fragons, bruyères, cistes de Montpellier… sans oublier chênes verts, frênes, châtaigniers et érables. Le soleil nous accompagne par moment. Les tempêtes de l’hiver ont eu raison d’un grand nombre d’arbres qui encombrent la rivière mais le sentier a été dégagé par les bénévoles de la commune.
Arrivés à la passerelle, point bas de notre randonnée, nous remontons sur le promontoire séparant Dure et Linon. Le parcours est plus minéral avec des murets séparant les parcelles, anciennement cultivées, maintenant colonisées par le chêne vert. Les nouveaux randonneurs découvrent la capitelle moussue, pour Denis c’est la capitelle abandonnée en référence à la chanson de Gold ! La pluie nous a rattrapés et chacun s’équipe pour y faire face. Heureusement, elle est de courte durée.
Nous laissons quelques un(e)s remonter directement au Villaret par le chemin des vignes et prenons la vallée du Bouffiau, encore en eau à cette période, que nous traversons par la petite passerelle. Certains admirent les lauriers nobles arborescents, nombreux dans ce vallon.
Nous retrouvons le sentier reliant Brousses et le Villaret. Jacques remonte directement par le Rebombier sud pour préparer l’après randonnée. Le gros de la troupe rejoint la route départementale puis le Rebombier Nord. Martine s’étonne devant un portail menant nulle part, témoin d’une urbanisation anarchique ancienne. Geneviève et Véronique, qui papotent en tête de peloton, oublient de tourner sur le sentier. Nous les interpellons avant qu’elles n’atteignent Fontiers …
Le retour au Villaret se fait par le platelage abîmé par la chute d’un gros cèdre. Mifa nous fait des frayeurs et se blesse en le franchissant. Heureusement pour nous, ce n’est pas nécessaire de la porter, elle peut marcher ! Après le Mazet, c’est la descente vers le Villaret où nous retrouvons les voitures.
La rando (9,3 km et 250 m de dénivelé) se termine chez Jacques, qui nous fait profiter de son espace vert, sans doute pour la dernière fois, autour d’un verre de premières bulles ou de jus de fruit, de gâteaux préparés par Claudine B et des traditionnelles oreillettes. Paule, Renée, Francis, Monique et Guy nous y attendent (j’espère n’avoir oublié personne). Et Vincent, son épouse et leur fille Alice, les futurs propriétaires, nous rejoignent.
La pluie refait timidement apparition, il est temps de se quitter. Merci Jacques pour ce gouter et pour tous les bons moments passés chez toi depuis bien des années.
Michel
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