Fiche d'information en cas de sinistre FFR

jeudi 6 août 2026

2026-08-06 Entre Lampy & Rigole

Le bassin du Lampy est un barrage de la Montagne Noire situé sur la commune de Saissac. Il a été achevé en 1781, construit pour compléter l’alimentation du Canal du Midi et également pour ouvrir le Canal de la Robine à Narbonne. Peu de temps après sa construction, on s’aperçut qu’il fuyait, de grandes quantités de chaux vive furent alors déversées dans le réservoir pour boucher les ouvertures et former des joints entre les pierres.
Le lac est alimenté par les ruisseaux du Lampy et du Lampiot.
Nous sommes 21 par cette belle matinée, après avoir traverser un petit bosquet, nous nous dirigeons vers la digue pour emprunter le GR 7. Quelques arbres mis à terre lors de la tempête corsent notre cheminement et transforment un sentier tranquille en sauts d’obstacles que le groupe franchit haut la main.
Nous quittons le GR 7 au croisement du Lampiot qui se compose à présent de petites maisons de vacances et de gites bordés de magnifiques massifs d’hortensias.
Après ce lieu bien sympathique nous longeons un grand terrain clôturé : une nurserie d’épicéas.
Cette montée débouche sur une route, après une centaine de mètres, nous la quittons pour nous enfoncer dans la forêt par un agréable sentier bordé de hautes fougères. Une borne couchée au bord du chemin attire notre attention, on fait appel aux spécialistes Béa, Daniel et Michel D, ceux-ci nous expliquent qu’elle servait de limite entre le Comté de Prouilhe et de Ramondens .
Nous reprenons notre progression, traversons une passerelle et nous voilà au bord de la rigole. Il reste quelques vestiges de la maison du gardien qui entretenait les lieux.
Après une pause bien méritée, en route pour la deuxième partie, la plus longue mais la plus cool.
Nous passons devant le petit château du Domaine Camigné. Lors d’une précédente balade avec Martine nous avons croisé la propriétaire qui nous avait expliqué que son arrière-grand-père l’avait fait construire en 1870 par amour pour sa bien aimée qui voulait organiser de grandes fêtes fastueuses dans le parc et le château. Aujourd’hui celui-ci vient d’être vendu à des Anglais résidents à Dubaï et qui cherchent un endroit plus paisible.
Après quelques kilomètres et un petit rampaillou, nous arrivons affamés au lac.
Nous pique- niquons au frais à l’ombre des hêtres avec une vue de carte postale sur le lac.
Alain.

Distance : 11,6 km
Dénivelé : 150 m environ

Photos de Roger

jeudi 30 juillet 2026

2026-07-30 Barrage de Saint-Denis

Ce matin, le marin nous a suivi jusqu’au barrage de Saint Denis. Nous sommes treize pour cette balade estivale sous la houlette de Jacques.
Nous rejoignons la rigole en amont du pont des Cabanelles et profitons de la fraîcheur que nous procure le courant de cette onde pure. Mais il n‘y a pas d’agneau, encore moins de loup !
En cheminant jusqu’à la prise d’Alzeau, Michel et Claudine s’attardent sur les bornes de délimitation du domaine du canal, située à l’aval du chemin de halage. Ces monolithes de belle teille passent souvent inaperçus bien qu’ils soient nombreux. Ils sont implantés à chaque changement de direction et sont numérotés en partant de la prise d’Alzeau. Au kilomètre 2, la borne porte ainsi le numéro 40 ce qui donne en moyenne une borne tous les 50 mètres. Nos deux comparses, qui papotent en regrettant que les bornes hectométriques du chemin aient presque toutes disparu, se font attendre par le reste du groupe. Le regroupement se fait à la prise d’Alzeau où chacun apprécie la fraîcheur du site. Un beau épicéa nous fait de l’ombre sur la placette.
Nous rejoignons le hameau de la Galaube par le chemin carrossé longeant l’Alzeau rive gauche. Nous atteignons le barrage de la Galaube. Celui-ci est encore bien rempli il ne manque que 2 mètres d’eau. Le barrage s’est construit entre 1999 et 2001, situé entre le Tarn et l’Aude. Il mesure 343 mètres de haut et retient 8 millions de mètres cubes d’eau. Il permet de réguler le débit de la Rigole de la Montagne et de transférer l’eau à la retenue des Camazes, Michel donne quelques explications sur la surveillance de l’ouvrage : topographie, débits de fuite, piézomètres … 
Puis c’est la descente rive droite de l’Alzeau jusqu’au bassin de Saint Denis. Malgré la sécheresse ambiante, la végétation a gardé de sa superbe, cela change de la plaine et cela fait beaucoup de bien.

Nous clôturons cette sympathique boucle fraîcheur par un apéro bienvenu de la part de Jacques et par un pique nique sous les chênes et les châtaigniers. Merci Jacques, c’est toujours un plaisir de refaire cette rando.
Michel et Cathy

Distance : 9,500 kms
Dénivelé : 150 m environ

Photos de Patrick et Michel

dimanche 19 juillet 2026

2026-07-19 Pic des 3 Seigneurs

Col de Lers et Pic des Trois Seigneurs
Nous sommes huit courageux à nous retrouver au col de Lers (1517 mètres) en Ariège afin de grimper au pic des trois Seigneurs (2199 mètres). Et quelle ascension !!! Première heure, on grimpe, et on grimpe... jusqu'à la crête (10 mètres par minute calcule Michel, 600 mètres en une heure)... Parvenus sur la crête à 1943 mètres, on a gravi 426 mètres en 40 minutes de marche effective, il est un peu plus de 10 heures, l'air est frais, il fait beau et bon. On se sustente un peu et on admire le paysage, Anne utilise son application magique et nous apprenons que face à nous le Mont Valier culmine à 2838 mėtres, le pic Soubirou à 2277 mètres, ... On distinsgue bien la Pique ou Mont Béas (1903 mètres)... A nos pieds l'étang de l'Hers, et, toutes petites, nos deux voitures qui attendent sagement notre retour. Roger nous rappelle qu'il reste encore un bout de chemin et 256 mètres de dénivelé positif pour atteindre le pic où les trois seigneurs des vallées de Massat, Vicdessos et Rabat-les-Trois-Seigneurs se retrouvaient sur la grande dalle de ce sommet pour renouveler leur alliance d'oú son nom et ses trois croix. Alors nous repartons.... Nous cheminons sur la crête, qui en dents de scie et par les pics de Fontanette et de Barrès, nous amène au pied du pic des Trois Seigneurs. Le paysage change petit à petit, le sentier est presque plat au début, on entend les sonnailles des troupeaux, les vaches s'interpellent, deux grands rapaces tournoient au-dessus de nos têtes dans le bleu limpide et lumineux... Et soudain nous nous retrouvons au-coeur des éboulis de granit en train d'escalader la montagne, les bâtons gênent l'avancée, la pierre est froide, agréable au toucher, nous lançons les bâtons (quand nous en avons bien sûr, Roger grimpe les mains dans les poches...), et nous nous hissons comme nous pouvons, avec plus ou moins de grâce. Des randonneurs plus jeunes nous dépassent (il y en a qui montent en courant), d'autres redescendent, on échange des bonjours souriants. Nous faisons corps avec la montagne et progressons lentement mais sûrement. Le sentier est vertical à présent, il faut trouver son passage... Je m'asseois sur une pierre plate, très confortable ma foi, notre guide, debout deux ou trois mètres en amont, me propose de les attendre (il reste 20 minutes pour atteindre les trois croix). J'accepte et contemple le chemin parcouru, discute avec les passants qui vont ou viennent ... Quelques minutes passent et voilà Jean et Gérald qui me rejoignent, ils ont fait demi-tour à l'étage supérieur, prétextant le vertige, la descente qui va être difficile ou ne voulant pas me laisser seule ? Quoi qu'il en soit, la pierre plate ne peut pas nous accueillir tous les trois, nous décidons d'aller attendre le retour des cinq vaillants un peu plus bas, à la croisée des chemins, et de déjeuner. Pendant ce temps nos cinq téméraires sont parvenus au sommet et se sont installés un peu à l'écart des trois croix métalliques afin de profiter du point de vue sur les montagnes alentour : Pique d'Endron, Pique Rouge de Bassiès, pic de Girentès, Vallier,... Aprés le repas, Gérald propose que nous commencions la descente vers l'étang d'Arbu, il a été en repérage et elle s'annonce délicate... Et nous voilà partis, Jean ouvre la marche ... Que dis-je ? La glissade sur les fesses ... En effet le gispet favorise la glisse même s'il pique un peu, c'est rigolo.... Nous descendons lentement.... Nous nous retournons fréquemment en espérant apercevoir nos cinq acolytes... A aucun moment nous ne verrons le pic et ses trois croix ... A mesure que nous descendons, le chemin se referme ... Impossible de voir où on est passé... Tout à coup les voilà... On se salue et hop ils disparaissent... puis réapparaissent....jusqu'au moment où nous nous rejoignons... Nous repartons et descendons vers l'étang d'Arbu....et le voici.... Il est magnifique, majestueux, nous ne résistons pas au plaisir de prendre un bain de pied.... C'est divin.... Les linaigrettes fleurissent le pourtour de l'étang, c'est splendide... Une famille de canards barbotte tranquillement, au-loin des nageurs... Nous reprenons le chemin, la végétation s'intensifie mais reste basse : bruyères lumineuses, rhododendrons en fin de floraison... L'ombre est rare, la descente n'en finit pas.... Les troupeaux de vache ruminent...  Sur notre gauche, une cabane de berger dans son jus... Nous atteignons enfin le pont de Ganioule qui marque la fin de la descente. Nous voici dans un sous-bois, frais, peuplé de bouleaux, cheminant vers la route du col. Michel, arrivé à la D18 bien avant moi, part récupérer sa voiture en stop, et après un aller-retour au col de Lers pour chercher la seconde voiture, nous voici attablés au bar de Val-de-Sos.
Merci à Roger pour cette extraordinaire randonnée.
NB : A partir de ce jour, la randonnée du Pic des 3 Seigneurs servira de référence. Quand Roger notera dans l'agenda "plus facile que le Pic des 3 Seigneurs" vous pourrez vous aventurer tranquillement mais s'il note "plus difficile que le Pic des 3 Seigneurs" sachez que vous risquez d'en baver !!!
Régine et Roger

Photos de Roger et Michel D

lundi 13 juillet 2026

2026-07-13 Fontargente

Longue est la route en ce lundi pour arriver jusqu’au Pla de Peyres . Après avoir longé le Barrage de Riète, puis celui de Laparan, nous arrivons sur le parking au terminus de la belle et sauvage vallée d’Aston où nous attend notre guide Roger.
Nous sommes 8 à prendre le départ à 1960 m pour une journée qui s’annonce déjà bien chaude.
En contrebas du parking, nous prenons la passerelle qui enjambe le torrent et nous allons suivre le chemin balisé sur la gauche à flanc de montagne. Le sentier remonte La Coume de Varilhes . Nous descendons ensuite vers une seconde passerelle qui nous permet de poursuivre sur l’autre versant. La chaleur se fait bien sentir et nous avons mouillé chapeaux, casquettes et tours de cou afin de faire la montée vers les étangs dans de meilleures conditions. Une famille de grenouille impassible prend un bain de soleil sur un rocher au bord du ruisseau Après plusieurs arrêts pour souffler (surtout moi, vivement l’hiver !!) et s’hydrater, nous parvenons au premier petit étang envahi par la végétation. Nous poursuivons le chemin qui longe successivement deux autres étangs avant d’atteindre le plus grand et plus beau. Nous sommes dans le cirque des étangs de Fontargente, cirque glacière où est né le glacier qui a creusé la vallée. Les verrous du glacier ont retenu à chaque étage un lac. Petite pause avant la montée vers le col de Fontargente encore appelé col d’Inclés. La grimpette se fait par un sentier parsemé de rhododendrons encore en fleurs, de magnifiques gentianes, de renouées, et le vent qui nous rafraichit enfin secoue les fleurs des anémones pulsatilles.
Nous arrivons au col, à la frontière franco-andorrane, point culminant de la randonnée à 2262 m, la vue s’ouvre vers la vallée d’Inclés.
6 courageux, bravant le vent, osent passer la frontière et redescendent un peu le sentier pour admirer le versant andorran et ses pistes renommées.
Nous décidons de faire notre pause pique-nique un peu plus bas, à l’abri du vent avec la belle vue sur les étangs couleur vert émeraude.
Nous redescendons vers le plus grand étang et là, les yeux piquent certains qui se reconnaitrons lorsqu’ils aperçoivent de jolies naïades sortant de l’eau. Le petit bout de plage étant occupé, nous nous installons plus loin pour un simple bain de pied revigorant. La température étant descendue, il faut songer au retour.
Nous arrivons à un carrefour, nous prenons le chemin à gauche, laissant à droite le chemin qui remonte au refuge du Rulhe. Nous apercevrons très bien pendant une partie du chemin ce très beau refuge, lieu de passage pour les randonneurs au long cours du GR 10.
Le sentier descend fortement, nous trouvons de rares arbres sous lesquels les places sont chères pour les haltes boisson car la chaleur se fait de plus en plus étouffante en perdant de l’altitude. Nous passons enfin la passerelle qui nous permet de continuer la descente en bordure du ruisseau d’Aston pour rejoindre le parking.
Une superbe randonnée ! Un grand merci à Roger ‘’ l’infatigable’’ qui reste sur place pour nous en préparer une prochaine.
Petit arrêt aux Cabannes pour un pot rafraichissant avant le long trajet du retour.
Martine. 

Photos de Roger

jeudi 9 juillet 2026

2026-07-09 Sentier de la Rouge

Par un beau jour d’été nous avons quitté Carcassonne pour nous retrouver sur le bord de la Rigole à Saissac. Un beau jour – cela voulait dire qu’il faisait chaud dans la plaine, très chaud, tandis ce qu’ici il faisait presque frais.

Et nous voici donc à 25 randonneurs et randonneuses, prêts à affronter la fraîcheur de la rigole. Parmi notre groupe, deux nouveaux, les petits enfants de Michel et Geneviève. Michel nous a fait le calcul que leur présence diminuait l’âge moyen des adhérents SEL d’un an. Moi j’ai renchéri avec l’idée qu’ils diminuent l’âge moyen de notre groupe de cinq ans et demi !

Donc ce jeune groupe, après la photo de famille traditionnelle, est parti le long de la rigole.

Et quoique nous sommes partis vers l’amont, il y avait très peu de dénivelé!

Après un kilomètre et demi de cette rando très agréable, nous avons quitté la rigole pour entreprendre le sentier de la Rouge. Claudine, notre guide aujourd’hui, a gentiment rappelé que c’était moi qui avait fait des recherches sur l’origine du nom. J’ai dû creuser ma mémoire pour la retrouver. Et vous aussi, chère lectrice, cher lecteur, vous pouvez trouver l’info dans le Compte Rendu de la rando du 25 juillet 2024 - ici.

Et donc nous repartons sous les arbres majestueux de cette forêt départementale de la Rouge. Doucement, tout doucement, avec quelques passages un peu plus raides mais sans problèmes.

Tout en bas nous traversons la Vernassonne que nous allons remonter de l’autre côté. Mais c’est une remontée facile, 140 mètres en un peu moins de deux kilomètres, avec un ou deux arrêts pour souffler, papoter et boire un peu d’eau..

Etau kilomètre six de notre rando nous revoici à la rigole, qui coule en chantant vers le canal du midi. Une petite halte pendant que la moitié de la groupe vont visiter  la maison du gardien en ruines (la maison en ruines, pas le gardien) et puis nous entamons la dernière descente dangereuses celle-là car en cinq kilomètres et demi nous allons descendre de trois mètres. Oui trois mètres – c’est marqué sur la carte IGN qui est la première image de l’album de photos de notre rando.

Entre parenthèses j’ai un peu triché. La carte sur cette image est celle de la rando de 2024. Nous avons fait le même trajet. Et moi, je n’ai pas mis mon enregistrement de la rando en route. Un moment senior ? le nouveau téléphone qui n’est pas encore totalement paramétré.

Et nous revoilà au départ. Quelques uns nous quittent mais nous sommes quand même nombreux assis sous la canopée des arbres a manger nos pique-niques.

C’est toujours un plaisir de refaire cette rando. Et c’est toujours un plaisir de se retrouver au sein du SEL.

Merci Claudine pour ces deux plaisirs .
John
Photos de John

dimanche 5 juillet 2026

2026-07-05 Port de Bouet

Randonnée du 5 juillet 2026 : circuit départ du barrage de Soulcem vers le Port de Bouet à 2510m. 
En ce beau dimanche ensoleillé, nous retrouvons Roger tout au bout du lac de Soulcem , il y a pas mal de monde déjà sur le parking, signe que la vallée est très fréquentée, en effet, il y a beaucoup de départ de randonnées dans le secteur mais finalement nous n’avons pas croisé grand monde. 
Nous sommes 8 motivés prêts à passer une superbe journée. 
Nous démarrons au niveau des Orris du Carla (petites cabanes de pierres) par une piste qui remonte le joli vallon de Soulcem le long du ruisseau, puis empruntons une passerelle au pied des Cascades de Labinas. Nous traversons une vaste zone pastorale où paissent quantités de vaches et leurs progénitures. Au niveau du panneau indicateur, nous tournons pour commencer la rude grimpette vers le petit étang de Roumazet. Petite pause pour nous désaltérer et souffler un peu, et certains que nous ne nommerons pas, vont jouer sur un névé. Nous contournons ce premier étang sur la gauche et nous entamons la deuxième rude montée au milieu d’éboulis et de gros blocs rocheux jusqu’au col où nous profitons de faire un arrêt pour admirer le pic de la Rouge (2902 m). Nous décidons de faire l’arrêt pique-nique au bord du très joli lac de la Soucarrane à 2292 m. Le lac semble très poissonneux mais un pêcheur n’est pas de notre avis car il rentre bredouille. 
Après cette pause gustative, Roger nous pose la question qui tue : qui monte au Port de Bouet ? Les avis sont partagés mais la majorité l’emporte et nous sommes partant pour monter jusqu’au Port, nous ne le regretterons pas ! L’ascension se fait tranquillement jusqu’à une cabane pastorale puis dernier rampaillou, nous apercevons le col où nous attendent de magnifiques chevaux. Le premier objectif est atteint : le Port de Bouet à 2510 m, frontière entre la France et l’Espagne. Tout le petit groupe est emerveillé par le panorama qui s’offre à nos yeux. Petite photo souvenir et la question du retour se pose, Roger nous propose la descente par un itinéraire qu’il voudrait découvrir et qui nous permettra de passer par l’étang de Médecourbe. 
Nous devons suivre le balisage jaune d’un PR qui joue à cache-cache dans les rochers. Nous progressons donc lentement jusqu’au moment où, oh surprise, un passage obligé et périlleux se présente à nous. Nous devons descendre le long d’une main courante, il faut se débarrasser des bâtons et en nous aidant mutuellement pour positionner nos pieds, tout le monde surmonte cette difficulté fièrement. 
Il faut continuer à descendre par un étroit sentier et après une centaine de mètres, rebelote, une descente très raide, et chacun applique la technique qu’il peut, souvent sur les fesses, manière pas très orthodoxe mais une des plus efficace. 
Enfin nous atteignons le magnifique cirque glacière abritant l’étang de Médecourbe à 2200m. 
Nous nous apercevons qu’il nous reste encore un long bout de chemin descendant avant d’atteindre le fond de la vallée, heureusement, la beauté des paysages et la végétation riche en rhododendrons en fleurs, œillets sauvages et framboisiers nous fait oublier les efforts qu’ils nous restent encore à fournir. 
Nous arrivons enfin dans la prairie. Une quantité de chevaux et leurs poulains sont groupés tête-bêche pour chasser les mouches. Un certain nombre d’orris très bien conservés bordent le chemin, plus loin nous devons franchir plusieurs ruisseaux et une zone marécageuse. 
Au Pla de Labinas, pour éviter la longue piste monotone, Roger nous fait descendre le long du ruisseau de Soulcem et nous retrouvons les belles cascades. Nous étions bien tentés par un bon SPA : mais l’heure tardive nous en dissuade. 
Merci à Roger pour cette belle randonnée ludique, sportive avec un grain de SEL et bien pimentée. 
Nous abandonnons Roger le chanceux qui va passer la nuit au frais tandis que nous redescendons vers la canicule. 
Alain et Martine. 
 
Page en construction Photos de Roger

jeudi 2 juillet 2026

2026-07-02 Forêt de Ramondens

Départ de Carcassonne à 8 heures : 19°, arrivée au départ de la randonnée :13°. Oui, il s’agit bien d’une rando fraicheur comme nous l’avions annoncé. Certains, partis en danseuse, claquent des dents, heureusement, d’autres, plus prévoyants, les dépannent. Jacques, fort dépourvu, fouille son coffre, et en sort un magnifique ensemble bonnet et gants assortis.
Nous sommes 20 congelés au départ. Nous accueillons une future seliste fraichement retraitée, Marie, qui vient prendre la température du club.
Nous démarrons à proximité du château de Ramondens riche d’une longue histoire liée aux religieuses dominicaines de Prouille au moyen âge, le domaine accueille aujourd’hui un centre de vacances EDF.
Nous parcourons cette vaste forêt domaniale, idéale pour la déconnexion. Sur ce parcours très peu balisé, nous traversons le petit ruisseau de Coudiére et nous prenons une piste montante bordée de hêtres et de magnifiques fougères. Toute cette verdure nous permet de nous ressourcer, nous qui venons de la plaine desséchée.
Nous arrivons au carrefour de la Bouissonnade , à proximité du parc éolien d’Arfon-Sor installé depuis 2009 et composé de 11 éoliennes.
Nous descendons dans le vallon du Lampy pour rejoindre la route de la Galaube et nous prenons ensuite la piste forestière de la Pisciculture.
Une pause est la bienvenue à la cabane de la pisciculture. Ce refuge abritait au 18éme siècle un site d’élevage de la truite sauvage, il a été réaménagé par l’ONF et habillé de bois.
Nous empruntons le GR 7 et nous franchissons le ruisseau du Lampy par une petite passerelle nommée : Le pont du pêcheur.
Nous continuons en abandonnant le GR 7 pour une petite piste abimée.
S’en suit alors une longue piste forestière qui nous amène au gué (et non au gai pour certains !) du ruisseau de la Bergnassonne , franchi sans chute au grand désespoir des paparazzis.
Un dernier rampaillou pour terminer la rando avec une vue brève sur le château et nous arrivons au parking.
Certains d’entre nous décidons de faire la halte pique-nique au lac de Saint-Denis avec apéritif en prime et diverses douceurs pour clôturer le repas et ce moment convivial passé ensemble.

Martine

Photos de Roger et Patrick

samedi 27 juin 2026

2026-06-27 Etangs de Camporeys

Nous sommes 4 à retrouver Roger au pied des pistes de Formiguères à 1755 mètres d'altitude un peu avant 9h... Le soleil est déjà haut, le ciel est d'un bleu intense. Après la traditionnelle photo, nous attaquons tout de suite l'ascension, et cela grimpe dur. En haut des pistes, les skieurs sellois étudient la carte du domaine skiable de Camporells afin de déterminer si nous avons emprunté la piste verte, bleue, rouge ou noire ? Roger quitte régulièrement le sentier afin de nous faire découvrir le panorama : il connaît les monts du Capcir comme sa poche et nous désigne les sentiers qui le sillonnent, nous raconte la montagne. Nous atteignons le pic Serra de Mauri, point le plus haut de la journée, situé à 2418 mètres, un peu avant midi. Nous avons grimpé 663 mètres. Sous nos yeux les étangs de Camporells s'étalent paresseusement : au fond le Petit Péric et le Grand Péric culminent à 2690 mètres et 2810 mètres. Nous amorçons la descente vers le premier étang, nous coupons tout droit dans la pente tandis que les vététistes qui nous suivent et nous dépassent depuis notre départ empruntent la piste à toute vitesse. Deux pêcheurs sont au bord de l'étang. Nous longeons un névé, Denis et Dominique l'escaladent et posent au sommet, puis redescendent de l'autre côté... Gérald et moi les imitons... sauf que la neige est glissante et patatras je chute ... Nous traversons un petit ruisseau et nous nous installons un peu au-dessus de l'étang pour déjeuner. Nous repartons en début d'après-midi par la vallée du Galbe, sur un sentier étroit, très fleuri et verdoyant, traversé par des petits ruisselets, par-ci, par-là de petites cascades, l'eau est fraîche, transparente, nous apercevons une grenouille. Genêts et rhododendrons tapissent la montagne, asters, populage des marais, gentiane printanière, lys des Pyrénées mettent des touches de couleurs dans les prairies. Les sapins s'inclinent vers le sol à cause du poids de la neige encore présente par endroits. Des éboulis mettent une touche minérale, nous passons devant une cabane de berger. Nous atteignons enfin la piste qui surplombe le Galbe et rejoignons le domaine skiable et amorçons la descente jusqu'au  parking. Après un arrêt au café de Formiguères, nous repartons vers la chaleur. Merci à Roger pour cette extraordinaire randonnée dans le Capcir.

Régine

Photos de Roger


jeudi 25 juin 2026

2026-06-25 Comigne - Repas

« Fin de saison » à Comigne

Il fait chaud, très chaud, très très  chaud… Roger a concocté une belle rando dans la garrigue de Comigne, mais non, ce n’est pas possible. Ginette et Christian nous ont alléchés à l’idée d’un repas pris à l’ombre des mûriers-platanes, mais même ça, ce n’est pas possible.

Nous voilà donc réunis avec béatitude dans la salle climatisée du foyer de Comigne. Une belle salle dans un bel  endroit.  À travers  la grande baie vitrée, les buissons et les fleurs de la garrigue montant à l’assaut de pentes escarpées nous font plonger au cœur de la végétation méditerranéenne sans en subir la température…

Nous avons fait le tour du propriétaire sous la conduite avisée d’une responsable communal, nous avons installé tables, chaises et nappes. Tout est prêt quand les sélois commencent à arriver, tous avec les bras chargés de sacs et de paniers. Nous sommes 70, témoignage de la vitalité du Sel et du désir toujours renouvelé d’être ensemble. Et tant pis si aujourd’hui, les chemins qui d’habitude nous unissent ne  s’ouvrent pas à nous. Nous les retrouverons plus tard…

Nous commençons, comme il se doit par l’apéritif : blanquette, pastis et quelques jus de fruits. Deux tables dressées contre les cloisons se couvrent vite de bols et d’assiettes : quiches, houmous, charcuteries, samoussas, olives, tartes, crudités etc etc etc, on ne sait plus où poser les plats, on ne sait plus où picorer… Puis, sur les grandes tables, fleurissent bouteilles de vin, mais aussi nombreuses bouteilles d’eau fraîche, salades et entrées. Enfin le traiteur annonce qu’il est prêt : nous allons tous nous servir de seiche à la sétoise ou de joue de bœuf en daube selon que ce que nous avions commandé. Sans compter une délicieuse caponata pour qui ne voulait ni de l’un ni de l’autre. Et tout le monde a l’air fort satisfait du contenu de son assiette.

Et nous avons traîné, traîné jusqu’à nous résoudre à donner le signal du départ.  Couverts rangés, nappes et déchets dans les poubelles, tables et chaises remises en place et duo virtuose des experts en serpillère. Le foyer de Comigne a rempli ses fonctions et tout le monde en semble fort satisfait.

La journée a été belle, amicale et je n’ose à peine dire chaleureuse tant ce mot est mal venu ces jours-ci. Ce qui ne nous a pas empêchés de penser bien fort à ceux de nos amis qui sont aujourd’hui dans la peine…

C’était un repas dit « de fin de saison » mais en fait, il n’y a pas de « fin d’année » pour le Sel. Donc, nous continuerons à nous retrouver durant tout l’été, nous porterons seulement une attention qui s’impose de plus en plus forte à l’adaptation aux conditions météorologiques.

Claudine P.


Photos de GenevièveJ et Denis

dimanche 21 juin 2026

2026-06-21 Mont Saint Barthélémy

Dimanche 21 Juin, nous nous retrouvons à 8 sur le parking des Monts d’Olmes pour l’ascension du Pic de St Barthélémy par la voie classique.
La montée commence en direction de l’étang de Fage Belle. La progression est agréable, d’abord en sous-bois, puis sur des pentes herbeuses et fleuries. Après une descente vers le fond d’une petite vallée au cours de laquelle nous rencontrons un beau troupeau de chevaux noirs avec quelques poulains, il nous faut attaquer la rude montée au Col de Girabal (1996 m).
Montée dans un bel environnement de rhododendrons en fleurs. Passage d’un petit névé, et nous voici au col. Pause récupératrice, et il ne reste plus que 350 m de dénivelé pour le sommet.
A partir de là, le terrain devient plus minéral et la pente se redresse nettement. Le sentier est très dégradé. Quelques passages demandent l’usage des mains. L’effort est soutenu, et c’est au bout d’une heure que nous atteignons le sommet (2348m) où nous allons pique-niquer. Dommage pour le panorama,en partie masqué par une brume de poussières.
Il nous faut maintenant reprendre la descente avec précautionpar le même itinéraire.
Petite bataille de boules de neige au passage du névé, et retoursans encombre aux Monts d’Olmes pour le traditionnel pot de l’amitié.

Conclusion : Encore une belle journée, et à la prochaine…

Roger.

Photos de Roger

mardi 16 juin 2026

2026-06-16 Alzonne

Cette jolie balade coche bien toutes les cases des randos douces du mardi : 6 km, pas de dénivelé, de beaux ombrages entre canal du midi et berges du Fresquel, et ce matin une température bien agréable après la chaleur de ces derniers jours.  Elle n’a pourtant pas attiré les randonneurs habituels. Tant pis ! 
L’amitié est au rendez-vous et c’est d’un pas décidé que nous abordons les berges d’un béal bordées de bambou sous les feuillages des tilleuls pour déboucher dans un petit bois au sentier botanique pédagogique.
Notre balade se faufile entre des champs de lavandin bien alignés et toute une variété de fruitiers. (on se régale de mirabelles , on reviendra pour les figues !)
Quelques chevaux viennent nous saluer lorsque nous longeons les grandes écuries de Conques.  
Et puis voilà le canal qu’on va suivre jusqu’au pont canal. Nous sommes rejoint par 4 cyclistes bien sympathiques venus d’Aix en provence pour une rando vélo de Toulouse à Sète. Ce soir ils feront étape à Carcassonne. Belle Balade ! Après un long échange très agréable sur la région et sa gastronomie, nous voilà reparti, nous dans un sens, eux dans l’autre.
Ensuite une belle allée cavalière aux platanes centenaires nous conduit au milieu d’une plaine céréalière, puis voilà la fraicheur des berges du Fresquel dont on va profiter presque jusqu’au bout. Encore des tilleuls, beaucoup de noyers qui croulent sous les fruits encore verts, bien sûr.
A l’arrivée les tables de pique- nique nous attendent sous les arbres où circule un coulis d’air ; Il y fait presque frais.  Nous buvons l’apéritif à la santé des randonneurs absents aujourd’hui.

Andrée

lundi 15 juin 2026

2026-06-15 Slovénie Jour 8 - Voyage de retour

Le cocktail de départ est servi dimanche soir au Devil , dans une ambiance foot bruyante, animée par un auditoire allemand et avec force écrans, pour clôturer ce séjour en Slovénie et remercier nos guides, Dimitri, Marko et Émile, notre chauffeur Luis, et bien sûr Gérald notre GO. Pour l’occasion, Gisèle nous gratifie d’un fou-rire dont elle seule a le secret, c’est la faute à Jean François !
Nos 3 guides nous chantent l’hymne national slovène, suivi par notre hymne occitan « se canto » avec Jean Claude à la baguette et enfin la Marseillaise entonnée par Jean R. Un grand élan de patriotisme !
Toute l’équipe rejoint notre hôtel Savica Garni pour une dernière nuit écourtée.
Le réveil, la fermeture des valises, le petit déjeuner sont accélérés ce matin. Le bus démarre à 7h25 pour Trevise que nous atteignons sans encombre après 4h de route. 
Nous embarquons dans un Boing 737 pour Toulouse que nous atteignons à 15h. 
 Le temps de récupérer nos bagages, nous laissons à Blagnac nos quatre invités heraultais, Claude et Irène, André et Chantal ainsi que Jeanne Marie et Sylvia les toulousaines, Jean Jacques et Gisèle et aussi Philippe et Nadine qui récupèrent leur voiture suite aux péripéties du départ.
Puis c’est le retour en bus vers Carcassonne sous un chaleur de plomb.
Tout le monde est ravi de ce séjour très agréable dans un pays magnifique où la nature est reine, où la propreté, le bon goût, l’hospitalité sont de rigueur et où il doit faire bon vivre.
Encore merci à Gérald qui a organisé ce séjour. Merci aussi aux rédacteurs qui ont produit des compte rendus de très belle facture. À John également qui a comme à son habitude alimenté en temps et en heure, nocturnes cela va sans dire, le blog du SEL. Merci à toutes et à tous pour vos contributions photo au groupe What’s app.
Bon rétablissement à Guy, c’est semble-il en bonne voie.
Michel


Nadine LAMARAIN: Après quelques errances dans le parking numéro 1...hors de prix et surchauffé...nous avons retrouvé la voiture...les clés et surtout les papiers ! Merci à Monsieur Gérald...pour ce merveilleux voyage...merci à Monsieur Guitou...pour le spectacle aérien...merci à tous pour votre bonne humeur et votre bienveillance...et il en a fallu...surtout au démarrage ! À bientôt sur de nouveaux sentiers !
Guy Valembois: Bravo à toi Gérald pour ce magnifique voyage, je regrette déjà la fraîcheur solvene.Merci à tous pour vos marques d'attention et plus spécialement aux personnes qui se sont occupées des  parties médicale et administrative. Au prochain voyage !!!!
Martine Pinel: Coucou les amis , mais où sont passés les verts pâturages, les lacs  couleur d'émeraude , et les buffets gargantuesques ? Quelle bonne idée a eu Gérald de nous faire découvrir ce beau pays ! Bonne soirée à  tous et au prochain séjour ''fraîcheur '' 😘
Alain et Martine.
Michel Deblaize: Les desserts, c’est terminé , les omelettes à la cansalade c’est terminé, les cocktails c’est terminé Denis, bref les grandes bouffes c’est terminé….
Maryline SEGUY: Merci à tous pour ce beau voyage dépaysant plein de fraîcheur que nous regrettons déjà avec la canicule chez nous. Au plaisir de vous revoir tous. Maryline
Jean-Jacques Brunet: Merci à tous pour votre accueil, et encore merci à Gérald pour l'organisation.
Nous venons d'arriver à l'instant dans notre maison de Condac.
La route s'est faite sans Problème.
Jean Roudiere: Merci à vous tous et toutes pour le déroulement de ce voyage empreint de convivialité, de solidarité et d'amitié.
Une mention particulière pour Gérald qui nous a permis de découvrir un magnifique pays où il fait, semble-t-il, bon vivre.
Jean
Genevieve Martinet: Un grand merci pour cette magnifique aventure en Slovénie ! Des paysages à couper le souffle, des sentiers superbes et une organisation sans faille. Nous revenons avec des souvenirs plein la tête, des photos plein les téléphones et quelques courbatures en bonus. Nos mollets ne vous remercient pas forcément, mais nous, si ! 😊🥾🏔️
Patricia VOTIER: Merci à tous pour mon 1er voyage avec le SEL.Voyage à l'image de l'association ou la bienveillance est toujours présente. Merci à Gérald, Claudine pour ce voyage, merci à ma coloc Jeanne-marie pour le partage la chambre.
J'ai hâte pour le prochain voyage 😍
Anne-Marie Lehmuller: La Slovenie, quel beau pays, à seulement 2 heures d'avion de la France ! Je me verrai bien y passer d'autres vacances, mais sans la convivialité et les rires des amis du SEL ce ne serait pas pareil. Merci à tous. Anne-Marie
PS  :  merci aussi à Dimitri, Marko, Émile et Luis, qui nous ont accompagné et ont été a notre écoute.
IrèneBien rentrés à Pérols! La Slovénie est un pays magnifique c'est un véritable bijou de verdure (même les voitures font rêver et surtout les rouges) je vous souhaite à tous beaucoup d'autres voyages et un tres bon rétablissement à Guy. Irène
Genevieve Deblaize: Bonsoir a tous
Merci Gerald de nous avoir fait découvrir la Slovénie où nous ne serions pas allés spontanément. Et pourtant quel merveilleux pays qui nous a tous séduits. Dimitri, Marko, Émile sans oublier Luis ont bien contribué a cette découverte. 
Ce fut un réel plaisir de partager ce voyage avec les amis du SEL. 
Belle soirée a tous et à très bientot sur les chemins et à un prochain voyage.
Jacques Baldacci: Que dire de plus ?
Merci Gerald et a vous tous pour les commentaires les photos et la bonne ambiance qui est toujours avec nous.
Jacques
Denis VAUCHER: Que rajouter au même son de cloche(r) de tous les participants. 
Pour une première expérience de voyage avec le SEL, j'ai été conquis par ce magnifique pays et par l'ambiance amicale et très chaleureuse.
Merci à Gérald et aux guides qui nous ont fait découvrir un pays attachant et paisible.
Un grand merci à  toutes et tous
Patrick GLANDIER: Avis conforme avec vous tous... Et n'oublions pas dans nos remerciements John qui a assuré de ouf en backstage ! 😉😂👍
Regine Glandier: Que rajouter ? La Slovénie est un beau pays, Dimitri, Marko et Émile nous ont bien accompagnés dans sa découverte,  merci à Gérald pour avoir organisé ce séjour. 🥰
Bonjour
Chantal et Andre: Bien arrivé au " Bled " assez tard et fatigué 
Merci pour tout séjour très agréable 
Bonne continuation à  tous
Claudine P: Après tous ces messages, il n'y a plus de doute... c'était bien !
De grottes en châteaux, de gorges en alpages, de ruisseaux cascadant en prairies fleuries, de ponts du diable ou du dragon en chamois aux cornes d'or, en petit train, en télésiège, en téléphérique, en funiculaire, (un privilégié a même bénéficié d'un hélicoptère !)... et à pied, nous avons tous été séduits par la Slovénie. 
Merci avant tout à Gérald pour son choix et pour son travail de longue haleine qui aboutit à quelque chose de si bien conçu et organisé qu'on ne réalise pas tout ce qu'il y a eu en amont; tout semble couler de source. Merci à Dimitri, Marko, Emil qui nous ont fait découvrir et aimer le pays qu'ils aiment et à Luis Sebastian qui a su si bien prendre les lacets de montagne. Merci à vous tous pour la bonne humeur, le partage et l'amitié qui font le sel du SEL.
Je rajoute un merci tout particulier aux médecins qui ont mis en branle le 112, Jean-François V. qui est resté auprès de Guy, Jean CG qui m'a accompagnée à l'hôpital et à Emil qui nous y a conduits et qui a fait l'interprète. Les médecins ne sont jamais tout à fait en vacances..


dimanche 14 juin 2026

2026-06-14 Pic de Girentès

Dimanche 14 Juin, nous sommes 5 pour attaquer cette belle boucle Ariégeoise, variée, assez sauvage et sportive…
Petite pause à un premier col, puis, montée à un autre col d’où nous entamons une rude descente qui nous amène sous le Tuc de Paloumères. De là, un sentier presque horizontal nous permet de rejoindre le G.R. 10 pour accéder au Port de Saleix.
Il est l’heure de casser la croute, et nous choisissons un endroit bien exposé au milieu des gentianes de Koch.
Après cette courte pause, nous reprenons nos sacs et entamons la montée au Port de Saleix. Encore une bonne grimpette pour pouvoir redescendre vers l’étang d’Alate. Joli étang, niché dans un magnifique cirque rocheux.
En observant la crête qui domine l’étang, nous avons la chance de découvrir un bouquetin des Pyrénées. Ces bouquetins ont été réintroduits coté Français depuis quelques années, et ils se sont très bien intégrés en Ariège.
Il est temps maintenant de prendre la direction du retour.
Ce que nous avons descendu est à remonter, et inversement…
Retour au Port de Saleix. A partir de là, nous avons, face à nous, la longue et rude montée au Pic de Girantès (ou Mont Ceint) dont nous atteignons enfin le sommet à 2088 m. Petite pause, tour d’horizon à 360°, puis longue descente herbeuse pour retrouver le dernier col où nous avons la surprise d’être accueillis par un beau troupeau de moutons gardés par 5 ou 6 chiens, heureusement pas du tout belliqueux.
Traversée du petit bois et nous retrouvons enfin le Port de Lers et les voitures. Il est 17 h.
Descente à Vicdessos pour le traditionnel pot de l’amitié.
Superbe journée, grand bol d’air, et à une prochaine…

Roger.

Photos de Roger

2026-06-14 Slovénie Jour 7 -

Dimanche et dernier jour de randonnée. 
Beau temps dès le matin.
Beau sur le midi.
Encore beau le soir.
Marco en route nous a raconté l'histoire du chemin de fer, qui longe les gorges.
Egalement l'histoire de Balthazar HACQUET, médecin et naturaliste français, précurseur de l'alpinisme, qui a longtemps vécu en Slovénie et a rédigé un manuel, promouvant les voyages touristiques dans les Alpes.
Nous avons fait un arrêt laïque et obligatoire chez le fromager pour faire des emplettes de spécialités locales comme le saucisson au cerf ou le fromage au paprika à rapporter en France.
Nous avons chargé dans notre sac à dos un pic nic (sandwich, yaourt fermier, fruit, barre de céréales) et avons pris le téléphérique de Vogel (956 m de dénivelé de 579 m-au bord du lac-à 1535 m d'altitude au sommet).
C'est toujours ça en moins à monter....
Arrivés au sommet, après de longues hésitations, il a fallu que chacun(e) choisisse entre le groupe des forts et le groupe des trop forts.
Marco est parti devant avec une vingtaine de téméraires (voir CR de Martine).
Une quinzaine de courageux a suivi Emile pour le parcours a priori le plus facile, mais qui s'est avéré bien pentu et caillouteux.
Nous sommes montés au sommet du Visoki Orlov Rob à 1800m d'altitude,  où nous ne sommes pas restés bien longtemps du fait du vent fort, qui asséchait notre sueur.
Malheureusement notre ami Guy est tombé bêtement et s'est blessé à la cuisse gauche.
Puisqu'il ne pouvait plus marcher, la décision fut prise d'appeler le 112 et un hélicoptère est arrivé assez rapidement avec des secouristes de montagne pour le prendre en charge et le transférer vers l'hôpital de Bled.
Le groupe, très ému,  a applaudi son départ en civière comme quand un rugbyman est blessé et quitte le terrain.
Nous espérons que Guy sera vite rétabli et que cet accident n'entamera pas son moral de marcheur chevronné. 
Nous sommes redescendus en télésiège et en téléphérique le plus vite possible pour aller le rechercher à l'hôpital de Bled.
Jeanne-Marie

Je reprends le compte rendu  de Jeanne- Marie .
Nous sommes 18 à partir avec Marko pour une randonnée qui s'annonce magnifique,  et elle le fut .
Nous redescendons 100 m de dénivelé par un chemin  assez caillouteux et pentu bordé de hêtres et de très belles et nombreuses ancolies . Nous  arrivons dans une zone de pâturages , où un chat errant  ( pris de loin par certains pour un lynx ! ) nous  accompagne une centaine  de mètres. Un panneau  nous indique que cette vallée était  habitée il y a environ 5000 ans , car très bien  abritée des vents et des éboulements. 
Puis c'est la longue montée vers le col ( vratca c'est à dire petite porte en Slovene) par un sentier avec quelques  passages techniques, mais la multitude  de fleurs , gentianes,globulaires,renoncules , et la beauté du paysage nous fait oublier l'effort soutenu que nos devons fournir. Arrêt sur un nevé pour prendre quelques  photos, puis c'est l'arrivée  au col à 1625 m . Le Vogel est dans la brume, Marko nous propose  donc de repartir par un sentier à  droite en direction de la station. A mi chemin les 2 gamins Alain et Denis demandent l'autorisation à Marko pour descendre sur un nevé afin de ramener quelques  boules de neige qu'ils jettent allègrement sur leurs petits  camarades !
Puis c'est l'arrêt pique nique en face du magnifique massif du Triglav , entourés de pins mugo. Nous dégustons le vin blanc gentiment amené par Patricia .
Nous remontons ensuite vers le haut de la station pour retrouver le 1er groupe au bar, et nous apprenons alors  les malheurs de Guy .
Les voyages en avion ne lui suffisent plus , il a voulu à  tout pris prendre testé l'hélicoptère ! Nous redescendons par le télésiège et apprenons assez  vite avec soulagement que Guy va pouvoir nous rejoindre ce soir.
Une belle journée et une belle  frayeur !!!!
Martine Pi

Des nouvelles de Guy tout va bien il en train de ranger sa valise.
Gerald


samedi 13 juin 2026

2026-06-13 Slovénie Jour 6 -

Journée 6 - Randonnée aux grands pâturages 

Départ à 8h15 pour 1h 3/4 de route 
Marco en profite pour se présenter et nous conter la diversité multiculturelle du royaume de Serbie jusqu’en 1939, l’ère communiste de Tito. Après la guerre de Yougoslavie, tout a changé.
Dimitri nous vante la richesse et la qualité gustative reconnue des vins Slovènes.
Nous traversons la ville Kamnik qui donne son nom à une orchidée présente sur les grands pâturages. La Slovénie compte 35% de son territoire en zone Natura 2000, symbole d’une diversité floristique et animalière très riche.
Après de nombreux lacets, nous arrivons à pied d’œuvre. 
Deux groupes sont formés, l’un avec Dimitri, l’autre avec Marco 
Le premier s’engage dans la forêt par un sentier escarpé dans les racines et les grosses pierres. La pause, suivant les 240m de montée, est bienvenue. 
Autour de nous, nous découvrons les cimes des montagnes environnantes, l’alpage et les premiers chalets. Ceux-ci ont une forme particulière : carrée pour la partie habitable et ronde accolée, pour l’étable. Ici, seules les marres forment les points d’eau pour les vaches de race Zimmenthal ( lait et viande)
Plus nous montons dans les pâturages, plus les troupeaux sont nombreux. Les veaux sous la mère sont l’objet de nombreuses photos 
Bientôt, les deux groupes se rejoignent à la Chapelle Ste Marie des Neiges. Inaugurée en 1940, elle est brûlée avec tous les chalets de l’alpage par les nazis durant la 2e guerre mondiale. Elle est reconstruite par les bénévoles en 1988, comme tous les chalets.
Le berger, durant l’été, en occupe un, tandis que les autres sont à la location. Celle-ci reste onéreuse, sauf si elle est partagée entre amis ou en famille.
Le 2e groupe descend tranquillement vers le refuge qui nous attend pour déjeuner. Le 1er poursuit son ascension vers le sommet à 1667. Le télésiège à proximité fonctionne à l’année. L’hiver, les pâturages font place aux pistes de ski. Le point de vue sur les montagnes est magnifique. Une table d’orientation permet d’identifier les sommets. En slovène, c’est compliqué.

La descente commence dans les prés, entre les chalets. Nous nous retrouvons tous ensemble au refuge. Nous nous partageons les tables à l’extérieur. Un repas typique nous attend. Le choix est difficile entre goulach, polenta, saucisse et choux, saucisse et haricots blancs, un cassoulet quoi ! Un dessert à la ricotta et œufs, dans une pâte roulée, plongée 20mn dans l’eau bouillante, coupée en tranches et saupoudrée d’une pommade beurrée et sucrée, a raison de nos appétits.

Une fois repus, ensemble nous prenons la piste entre prairies et forêts. Un long cheminement nous mène au car.
Le dénivelé pour le 2e groupe est de 300m, 540 m pour le 1er. La distance pour le 2e groupe est de 10 km et 12 kms pour le 1er.
Encore une journée très agréable par un temps idéal. 

Au retour, Jeanne Marie sollicite un arrêt au château de Bled pour le visiter. Une dizaine de randonneurs terminent l’après midi par un parcours culturel 

Marie-Helene

Cette magnifique journée s'est achevée par la visite du château de Bled, sentinelle de pierre, surplombant notre beau lac. Construit dès l'époque romane, ce château comporte deux terrasses, des remparts avec chemin de ronde, des tours, une très belle chapelle du XVII décorée par un ensemble de peintures en trompe l'œil. Le musée archéologique présente outre l'élan cher à notre Marco national un ensemble de vestiges montrant des outils, des scènes de la vie quotidienne,  des bijoux et d'autres pièces d'orfèvrerie dont le collier en or est le plus émouvant. La reconstitution de l'atelier Gutemberg ainsi que la pièce alvéolée à la manière d'une ruche sont venues compléter cette agréable visite vesperale. Une bonne occasion de revenir au bled !

Bien cordialement
Philippe Satgé

vendredi 12 juin 2026

2026-06-12 Slovénie Jour 5 -

Aujourd'hui, c’est sandales et chemises. Pas de bâtons, pas de pique-nique, nous montons à la capitale. Enfin, ici on ne monte pas, on descend... 
Première étape, Begunje, un beau village slovène, maisons fleuries, séchoirs à foin, ruisseaux et canards. Celui-ci est célèbre autant pour la musique (le groupe le plus célèbre de Slovénie, Avsenik) que pour le sport (skis Élan et aussi bâteaux et autres). Mais pour nous, ce sera abeilles et miel. Dans une miellerie, nous faisons connaissance avec de très jolies ruches, grandes boîtes oblongues peintes de paysages et de scènes champêtres; l’intérieur de l’une est ouvert et au milieu des centaines d’abeilles, nous repérons la reine, marquée d’une pastille fert fluo. Après quoi, nous dévalisons la boutique en pots de miel de tous parfums et de tous mélanges, même du miel au chocolat. 
Avant de quitter le village, une vue somptueuse sur le Triglav enneigé qui domine l’horizon des montagnes.
Puis c’est l’autoroute, large saignée au coeur des forêts.
Enfin,Ljubljana. Un enchantement, cette capitale à échelle humaine. Sous la conduite efficace et sympatique de Dimitri, voici l’université, l’Académie de musique, la bibliothèque nationale, l’hôtel de ville et tant d’autres édifices. Les façades vertes, bleues, roses, crème, rouges ... sont très décorées de sculptures et de mosaïques de pierres. Les toits sont percés de lucarnes à auvent qui leur donnent des allures de maisons de poupées. Des rues étroites, des places arrondies, les saules pleureurs des bords de la Ljubljanitsa, les églises, les statues, l’extraordinaire ensemble des "trois ponts", la "maison des Templiers", les bancs peints, les fonataines de marbre et, au-dessus, le château visible de partout.
Une halte émouvante place de la Révolution française où un obélisque abrite la sépulture du "soldat inconnu" français, un soldat de Napoléon dont une inscription dit la reconnaissance du peuple slovène à ceux qui sont venus lui apporter la liberté (mais oui...). Le tout émaillé d’anecdotes égrenées par Dimitri: le pont du Dragon évoquant le passage de Jason revenu de conquérir la toison d’or, la maison qui occupait une place normalement réservée à la "maison close" mais qui ne l’était pas...
Après le déjeuner, c’est la montée en funiculaire vers le château puis la montée à pied par un long, long escalier jusqu’au sommet de la tour d’où le panorama est évidemment magnifique sur les toits et les rues et les places de la vieille ville. Aprés un très intéressant film en 3 D retraçant l’histoire du château et de la ville, c’est la descente un peu raide à l’ombre des hêtres et le retour dans la ville basse, ses boutiques et ses cafés.
On est séduits par cette ville à la fois sereine et animée, le centre piéton, les tables des restaurants et des cafés qui remplissent les rues - et elles sont occupées-, les spectacles programmés en nombre, le "marché gastronomique" du vendredi qui attire une foule de passants et d’affamés.
On se dit tous qu’il doit faire bon vivre dans cette ville lumineuse et colorée, reflet d’histoire autant que bruissante de la vie d’aujourd’hui.
Une belle et riche journée slovène de plus...

Claudine

jeudi 11 juin 2026

2026-06-11 Montclar

Ce jeudi, 13 participants pour la rando autour de Montclar.
Ce coquet village est situé sur un piton, et c’est sur la « trace du sanglier » que nous allons randonner. Au début nous longeons les vignes en coteaux, puis c’est souvent en sous-bois que nous progressons. Montées et descentes se succèdent jusqu’au retour aux voitures.

Merci à Yves de nous avoir menés.

Roger

Photos de Roger

2026-06-11 Slovénie Jour 4 -

"Ô temps suspends ton vol et vous heures propices..." "C'est en ces mots que le lion parlait un jour au moucheron..." Stop ! C'est tout faux! On recommence. Nuit calme (au moins pour moi), plus agitée pour les taroteurs qui prirent la saucée en rentrant du Tikli hôtel... Petit dej classique, départ à l'heure, temps maussade. Arrêt saucissons-fromages-yaourts à Poljé entre les horreos slovènes à foin, à bois ou à Audi du propriétaire. Terminus à Stara Euzina où deux groupes se forment: les bons et les meilleurs. Remontée du Mostnica, un ruisseau turbulent pas possible ! Les pieds dans l'eau, les racines dans les pieds et les pieds trempés. Arrivée au premier refuge après une heure trente de grimpette agréable. On y laisse pain, saucisson et fromage pour les moins bons que les meilleurs, lesquels poursuivent leur chemin sur une pente douce vers la fameuse cascade (Waterfall) où le groupe perd quelques-uns de ses membres dans les pissenlits, les marguerites et autres coquelicots (Moi, je n'en ai pas vus). Des trombes d'eau glacées giclent sur les parois d'un gouffre où il ne vaut mieux pas choir ! Il s'en échappe une bruine dense qui trempe appareils de photos, portables et vêtements des spectateurs espantés. Redescente vers le deuxième refuge où la halte n'est que provisoire puisque nous repartons illico vers le premier refuge où nous attendent... bof! Adieu veaux vaches cochons saucissons sérieusement grignotés par les moins bons que les meilleurs ! Raï, comme on dit dans l'Ariège, en guise de grive... On déjeune quand même dans la bonne humeur et l'eau de source... Et c'est la redescente par la rive droite sur un chemin moins caillouteux, moins truffé de tourounques et aux escaliers moins glissants. Le soleil s'est démasqué, chaud, tendre, cauquinou, la chienne de Dimitri à fichu le camp, le  Bohinjsko Jezero est superbe et quelques courageux y tremperont les orteils en maugréant que l'eau est bien fraîche pour la saison. Et c'est la continuation vers Ribcev Laz où nous récupérons Luis-Sébastian de Josoco qui nous raccompagne au Bled, inondé de soleil, où scintille puissamment le Blejsko jezero. Voilà, j'espère que j'aurai une meilleure note ! Bisous à tous et bonne baignade à la piscine du Rikli Balance... et à tout à l'heure pour l'apéro. JF

Nous ,les moins bons sommes des poètes randonneurs  le nom que je nous ai donné et vous , on vous appelle  les véloces , vous  avez couru comme des fous , sur vos racines, pendant que  nous ,  sommes restés, dàns  nos marmites à voir des éléphants dans la rivière et  sommes restés  z' aussi suspendus aux lèvres de Dmitri notre conteur slovène pour quelques legendes ,comme celle du pont du diable ( dans chaque pays ,il y a un pont et une légende ) . Pour vous la faire courte ,un chien vieux et  galeux , aveugle, a été sacrifié pour que les villageois puissent profiter de leurs habitats sans la malédiction de la destruction , par le diable. Chemin faisant entre gorge et cascades sommes arrivés au refuge où 3 d'entre nous avons profité d'un petit vin blanc local . Le pic nic partagé ( non équitablement ) a pourtant été porté par l'ensemble du groupe , réuni en même lieu à l'auberge Adieu saucisson pour certains ,mais fromage, tomates et pâtes de poivrons avons tous largement profité! ainsi que des douceurs artisanales sous forme de coquilles de Noix ...Après une sieste pour certains, dans l'herbe et les autres au café turc,  le chemin du retour pour nous les poètes se fera en route goudronnée et pour les autres retourneront à leurs racines mais finiront tous en verte prairie  et bord du lac . La suite vous la connaissaient par le meilleur des meilleurs !
Sylvie

mercredi 10 juin 2026

2026-06-10 Slovénie Jour 3 -

Jour 3 compte rendu de la météo nous avons modifié notre programme après une nuit d orage nous prenons le bus pour la randonnée dans les gorges de Vintgar et Bled.  Nous traversons le village "Suisse des Balkans" et prenons la navette ,pire que le métro, pour nous rendre dans les gorges. Équipes de casques , nous nous engageons sur les passerelles amenagees qui longent la rivière avec un fort débit.  Sur une paroie, un insolite panier sert de nid au cingle,oiseau plongeur. A la sortie des gorges, nous entrons dans une jolie  chapelle Sainte Katarina. Nous empruntons un sentier où nous rencontrons au milieu des pâturages des moutons, des vaches et des chevaux. Chemin  faisant , nous nous retrouvons sur le parking des navettes pour la pause repas . La journée se poursuit par l exploration du lac de Bled. Une promenade en bateau nous emmène au cœur de ce lac sur une petite île, Blejski Otok, suivie de l ascension pour découvrir l église pittoresque, son musée et son clocher. Notre guide Marko nous montre sur un côté du lac, les silures, sorte de poisson chat pouvant mesurer jusqu'à 2 mètres.
Nous reprenons le bateau qui nous dépose sur le sentier du lac, joyau de la Slovénie. Notre guide Dimitri nous montre la maison de Tito qui est devenu un hôtel . Encore quelques kilomètres et nous sommes à l hôtel. A demain pour d autres découvertes cathy

mardi 9 juin 2026

2026-06-09 Slovénie Jour 2 -

Nous sommes 37 à nous retrouver dès potron minet au bus afin de parcourir les derniers kilomètres qui nous séparent de notre destination. 
Durant le trajet Denis photographie les clochers et ils sont nombreux à s'élancer vers les nuages, et nous ne manquons pas de les lui signaler.
Nous passons la frontière et nous grimpons à travers une magnifique forêt vers le lieu de notre première visite de la journée : la grotte de Postojna... Notre guide touristique, Emilio, nous accueille et nous conduit à l'entrée de la plus grande grotte karstique d'Europe. A bord d'un train jaune, nous descendons dans les entrailles de la montagne, devant nos yeux ébahis défilent stalactites et stalagmites, colonnes, draperies et orgues toutes plus belles les unes que les autres, l'air est frais et légèrement humide, les couleurs minérales oscillent du blanc translucide (la calcite pure), puis du   jaune à l'orange brun, ensuite du rouge au brun rouge, voire au gris et au noir dans les parties oxidées. Nous descendons du train, vieux de 140 ans, pour grimper à l'intérieur de la montagne, arrivés au sommet....eh bien nous redescendons afin de passer par un tunnel creusé par l'homme dans une seconde grotte, abritant un petit animal étonnant, pouvant vivre 100 ans. On l'appelle aussi le poisson humain à cause de sa peau qui ressemble à celle de l'Homme... Ou encore le bébé dragon... Nous avons la chance d'en admirer trois dans le vivarium (ils sont blancs, ressemblent à des petits lézards, mesurent entre 20 et 30 cm).
Revenus à l'air libre, nous pénétrons dans un immense restaurant, peut-être un ancien palais ? dans lequel nous dégusterons au pas de course un délicieux repas.
Nous quittons le site de la grotte de Postojna pour nous rendre au château de Predjama, accroché en hauteur dans une falaise... C'est le plus grand château troglodyte au monde... Sur le devant nous avons un château classique, plutôt défensif... Et derrière et au-dessus un deuxième château dans la falaise... Les deux éléments, naturels et artificiels, se mêlent tellement bien qu'il est difficile de discerner où l'un commence et où l'autre se termine... Et c'est bluffant...
On rajoute Érasme de Predjama, surnommé le Robin des Bois slovène, qui ravitaillait par le haut de la falaise les habitants du château lorsque le château était assailli... (On ne peut s'empêcher de noter la similitude avec dame Carcas).
Arrivés au pied de l'échelle qui permettait à Érasme d'atteindre le sommet de la falaise et de quitter le château...nous n'avons plus qu'à redescendre jusqu'aux écuries (transformées en boutique cela va de soi) et rejoindre le bus.
Nous atteignons Bled en fin d'après-midi. Nous nous installons tranquillement dans l'hôtel Savica situé à proximité du lac, puis allons dîner au restaurant Rikli.
Un buffet copieux nous attend.... On se régale.... Geneviève D. propose une promenade digestive...nous nous dirigeons naturellement vers le lac et cheminons jusqu'à l'église voisine que nous visitons avant de rentrer pour la traditionnelle partie de tarot.
Régine

lundi 8 juin 2026

2026-06-08 Slovénie Jour 1 - Voyage vers Venise

Nous partîmes de Carcassonne avec une demi heure de retard, Philippe ayant oublié ses papiers. Ne les retrouvant pas à la maison, nous furent contraints, surtout Nadine, de l’abandonner chez lui. Finalement, les ayant retrouvés dans son garage, il nous rejoindra à Blagnac en voiture. 

Après Arlette et John qui ont dû renoncer, Philippe qui a bien failli renoncer, nous aurions pu perdre Nicole qui est tombée dans le canal samedi à vélo, son téléphone resté au fond de l’eau, un moyen comme un autre de s’exonérer de compte rendu! En plus, sa carte d’identité est périmée … mais elle a passé les formalités avec succès.

À Blagnac, nous sommes rejoints par Claude et Irène, André et Chantal.

Après une heure et demi de vol dans un avion Ryanair plutôt inconfortable, nous arrivons à l’aéroport de Trévise sous une bonne chaleur.

Un bus nous attend et nous partons vers l’hôtel Speranza sur les bords du Lido a Jesolo. Une fois installés, le groupe déambule en ville, en bord de plages privées très nombreuses et rapidement s’installe en terrasse pour déguster une glace italienne.

Beaucoup profitent du jacuzzi en roof top jusqu’au repas.

Après une balade digestive en front de mer, les habitués s’adonnent à une partie de tarot.

À demain.

Michel

2026-06-08 - 15 Voyage Slovenie - Programme

Voici le programme prévu pour le voyage SEL en Slovénie du lundi 8 juin 2026 au lundi 15 juin 2026.
Ce voyage a été organisé par Gerald. Un grand merci à lui. 

Le programme ici et plus bas. Il peut y avoir des changements de dernière minute - ce n'est que les grandes lignes!
L'hôtel à Bled 

Le programme
Du 08 au 15 Juin 2026. 8 Jours / 7 Nuits
Partez à la découverte de la Slovénie avec ce séjour de 8 jours qui vous emmènera des merveilles naturelles aux trésors historiques de ce petit pays d'Europe centrale. Commencez votre aventure avec une visite des célèbres grottes de Postojna et du château de Predjama, avant de vous immerger dans les paysages pittoresques de la vallée de Bohinj et du plateau de Velika Planina...
Votre hôtel quatre étoiles se trouve dans la pittoresque ville de Bled. Vous aurez l'occasion de vous détendre à la piscine ou au spa, de flâner dans les ruelles de la ville ou de vous promener le long des rives du lac.

Jour 1 : Depart Vers Venise
Convocation à l’aéroport de France. Formalités d’embarquement et envol sur vol low-cost à destination de Venise. A votre arrivée, transfert en autocar dans votre hôtel 3 étoiles dans les environs de Lido di Jesolo. 
Dîner et nuit.

Jour 2 : Journée Touristique A La Grotte De Postojna Et Chateau De Predjama
Petit déjeuner et départ pour la visite avec audioguide de la Grotte de Postojna qui compte parmi les réseaux de grottes les plus diversifiés au monde. Vous vous promènerez à bord d'un petit train vieux de 140 ans. Déjeuner au restaurant. L’après-midi, visite avec audioguide du m agnifique château de Predjam a, accroché en hauteur dans une falaise. Détenteur du record mondial Guinness du plus grand château dans une grotte. Les deux éléments, naturels et artificiels, se mêlent tellement bien qu'il est difficile de discerner où l'un commence et où l'autre se termine. En fin d’après-midi, départ en autocar en direction du nord de la Slovénie. Arrivée dans votre hôtel 4 étoiles à Bled. Installation. 
Dîner et nuit.

Jour 3 : Randonnée Dans La Vallee De Bohinj Et Vogel
Petit déjeuner à l’hôtel. Départ du bus en direction du lac de Bohinj. Téléphérique de Vogel, jusqu’à 1 500 m d'altitude. Marche en direction de la crête (en direction du Vogel) avec vue sur tout le m assif du Triglav et son point culminant (2 864 m) d’un côté et sur l'Adriatique de l'autre côté. Déjeuner panier-repas en cours de randonnée. 
Retour à l’hôtel. Dîner et nuit. 
Niveau Facile : : Dénivelé : +350 / -350 m Temps de marche : 3h
Niveau Moyen : Dénivelé : +550 / -550 m Temps de marche : 4h

Jour 4 : Randonnée A Mostnica Et Uskovnica
Petit déjeuner à l’hôtel. Départ du bus qui nous amène à 30 km de l'hôtel, au pied du lac de Bohinj. Direction Uskovnica (petit hameau d’altitude d’anciennes bergeries rénovées) pour les uns, et direction vallée de Voje pour les autres. Marche vers la cascade de Mostnica en longeant les belles gorges du même nom. Puis la randonnée se poursuit en direction du lac de Bohinj. Bain de pieds au bord du lac et baignades éventuelles (la température de l’eau peut monter jusqu’à 22 degrés en plein été). Déjeuner panier repas en cours de randonnée.
Retour à l’hôtel en fin de journée. Dîner et nuit.
Niveau Facile : Dénivelé : +300 / -300 m Temps de marche : 4h
Niveau Moyen : Dénivelé : +650 / 650 m Temps de marche : 5h

Jour 5 : Journée Touristique A Ljubljana
Petit déjeuner et départ en autocar en direction de la capitale slovène Ljubljana pour une visite guidée de 2H00 de cette magnifique petite ville . En foulant les dalles de la Stara Ljubljana (vieille ville), avec ses maisons au toit rouge serrées les unes contre les autres, passage devant l’Hôtel de ville et son élégante fontaine de Robba en marbre blanc. Déjeuner au restaurant. L’après-midi m ontée en funiculaire au château de Ljubljana qui surplombe la ville. Visite du château (entrée com prise). Depuis sa tour blanche, sa cour et son toit aménagés, les visiteurs ont une belle vue à 360° sur Ljubljana et les toits des maisons du vieux centre. Descente à pied, le temps d’une m arche d’une quinzaine de m inutes sous le feuillage des hêtres. 
Retour à l’hôtel en fin de journée. Dîner et nuit.

Jour 6 : Randonnée A Velika Planina
Petit déjeuner à l’hôtel et départ pour une journée à Velika Planina, qui est une des plus belles balades de Slovénie ! C’est l’endroit le plus étonnant des Alpes slovène. Situé sur un plateau au cœur d’un immense village en bois perché à 1 500 m on se promène sur de l’herbe rase au milieu des petites huttes en bois. Des dizaines de vaches secouent mélodiquement leurs cloches. L’ambiance est totalement magique ! Sur toute cette crête, de magnifiques points de vue vous attendent. Déjeuner panier-repas en cours de randonnée. 
Retour à l’hôtel en fin de journée. Dîner et nuit.
Niveau Facile : Dénivelé : +350 / -350 m Temps de marche : 3h30
Niveau Moyen : Dénivelé : +500 / 500 m Temps de marche : 4h

Jour 7 : Randonnée Dans Les Gorges Devintgar Et Bled
Petit déjeuner à l’hôtel. Départ pour une balade dans les gorges de Vintgar, où un réseau de passerelles aménagées longe la rivière tumultueuse, offrant à chaque virage des panoramas à couper le souffle. La journée se poursuit par l’exploration du lac de Bled, véritable joyau de la Slovénie. Une promenade en bateau vous emmène au cœur de ce lac sur une petite île, suivie de l’ascension pour découvrir l’église pittoresque. Déjeuner sous forme de panier repas en cours de randonnée. 
Retour à l’hôtel en fin d’après-midi. Dîner et nuit sur place.
Niveau Facile : Dénivelé : +250 / - 250 m Temps de marche : 4h
Niveau Moyen : Dénivelé : +400 / - 400 m Temps de marche : 4h

Jour 8 : Retour 
Petit déjeuner à l’hôtel et transfert en autocar vers l’aéroport de Venise. Convocation, formalités d’embarquement et envol sur vol low-cost à destination de la France.




jeudi 4 juin 2026

2026-06-04 Miraval

26 randonneurs pour cette balade en Montagne Noire. Il faut dire qu’on ne boude pas une rando proposée par Béa ; on sait d’avance que le plaisir de la marche sera complet avec une balade hors des sentiers battus.
L’église ruinée e St Pierre Del Vals est notre point de départ. C’était l’église commune aux villages de Latourette et de Miraval jusqu’en 1659 où elle sera définitivement abandonnée, chaque village se dotant alors de sa propre église.
Note balade s’engage sur un chemin ombragé qui grimpe allègrement jusqu’au charmant petit village de Latourette. 22 habitants à l’année nous dit M. le Maire rencontré par hasard et, c’est jour de chance, il nous ouvre les portes de l’église où nous découvrons une petite nef d’une simplicité émouvante mise en
valeur par un imposant lustre en cristal.
C’est une église à l’architecture originale avec une tour carrée et un clocher octogonal percé d’ouvertures géminées faisant écho aux églises de Mireval, de Pradelles ou du Mas Cabardès, toutes baties sur ce modèle médiéval.
Après cette halte culturelle placée sous la protection de Ste Anne, nous continuons à grimper dans un sous -bois de chataigniers en pleine floraison, au milieu des digitales pourpres, d’œillets sauvages, de fières marguerites, en dégustant au passage quelques fraises des bois.
Plus loin nous empruntons une petite route paisible, nous y croisons une habitation isolée et son propriétaire visiblement heureux d’entamer la conversation après que nous l’ayons salué et complimenté su son jardin fleuri de bouillons blancs qui ont beaucoup d’allure.
Enfin nous enchainons une descente un peu raide avec un très beau panorama, le pic Nore au loin et un point de vue en surplomb du Mas Cabardès. On replonge à nouveau en sous-bois pour retrouver rapidement notre point de départ.
Une très belle balade ! Merci à Béa et à Anne pour leur guidage sans faille sur les chemins du Cabardès en Montagne Noire.

Andrée

Photos de Roger

mardi 2 juin 2026

2026-06-02 Cazilhac

Nous sommes onze à prendre la route derrière Jean-Jacques S. qui nous accueille à la salle polyvalente de Cazilhac d'où nous partons en covoiturage à l'ouest du village. Nous garons les véhicules à l'entrée d'un chemin de terre, Carl, 8 ans, ouvre la marche aux côtés de notre guide, Josy et Ginette décrètent qu'il sera notre mascotte du jour.
Nous rejoignons le lotissement situé derrière l'ancien centre hospitalier de Carcassonne, qui abrite de belles villas, et serpentons par des petits raccourcis insolites tel une bordure de trottoir devenue passerelle, Renée prend ma main pour la franchir. Un peu plus loin nous grimpons une pente raide par les côtés qui nous permet d'accéder à une rue. Nous marquons une pause au balcon de ce rampaillou de béton et Carl en profite pour le descendre et le remonter à toute vitesse sous nos applaudissements... Du coup son papy photographe qui arrive à ce moment-là est invité à emprunter le même chemin... Il s'exécute bien volontiers.
Nous grimpons jusqu'au rond-point de l'ancienne maternité, puis à travers champs pour les uns, par la route pour les autres, nous gagnons l'ancienne aire d'atterrissage de l'hélicoptère de l'hôpital... Ensuite nous nous dirigeons vers le domaine d'Auriac, bien connu des carcassonnais. Situé sur l’ancien oppidum de Carsac, là où débuta l’histoire de Carcassonne, ce domaine offre un cadre unique pour les amateurs de golf. Certains jettent un coup d'œil dans l'entrée et visitent le rez-de-chaussée luxueux et vieillot à la fois. D'autres admirent le parc, le bassin aux nénuphars, les grottes, qui abritent un puits ou une source, permettant d'alimenter le bassin et peut-être la piscine qui tranche par sa modernité sur l'ensemble du parc et de la demeure....
Nous refranchissons le portail et par la route cette fois, nous retournons par les vignes vers l'ouest de Cazilhac.
Nous apercevons la Cité sous un angle un peu différent, au loin on aperçoit les tours du château de Rivoire... Nous trouvons un crâne squelette au milieu d'une rangée... Nous supposons que c'était un chien.
Nous continuons notre descente à travers champs après avoir fait la traditionnelle photo et regagnons nos voitures, puis nous retournons à la salle polyvalente où nous nous séparons.
Merci Jean-Jacques S. pour cette randonnée sur les terres du Carsac.

Régine 

Photos de Patrick

dimanche 31 mai 2026

2026-05-31 Camurac

Pour ce dernier jour du mois de mai, nous sommes 10 au départ de Camurac qui nous accueille sous le soleil.
La boucle que nous allons réaliser, est une belle randonnée de moyenne montagne typique du pays de Sault.
Nous prenons la direction de Montaillou, puis attaquons une rude montée, heureusement en partie ombragée, qui nous amène au Col de Balaguès. Là, une halte s’impose, afin d’admirer le vaste panorama sur les crêtes encore enneigées des P.O., Andorre et Ariège. 
Après cette pause, nous reprenons le sentier en direction du pic de Sérembarre.
Les arrêts sont nombreux afin de profiter de la magnifique floraison printanière et du panorama.
La montée vers le pic de Sérembarre se fait hors sentier. 
Arrivés au Pied du rocher, il faut franchir, chacun à sa manière, une clôture (Peut-être élèctrique ???).
Ce sommet nous offre un remarquable panorama à 360 °, et nous décidons de nous y installer pour le pique-nique.
Après cette pause réconfortante et la traditionnelle distribution de bonbons, il est temps de repartir en direction du pic de Quercourt d’où la vue porte maintenant sur le massif de Tabe, et le plateau de Sault, avec en contre-bàs, les villages de Camurac, Montaillou et Comus.
Il nous faut maintenant, par un large chemin, descendre vers la station de Camurac. Après un dernier rempaillou, nous entamons la descente finale qui nous ramène à travers bois au village.

Le bar est ouvert, et c’est avec grand plaisir que le groupe s’installe pour le traditionnel pot de l’amitié.

Roger.

Photos de Roger

jeudi 28 mai 2026

2026-05-28 Limoux

Le S.E.L en balade sur les hauteurs de la Caristie et de Gaja et Villedieu. Dur dur, quelle chaleur …
Ce matin, nous sommes 11 au départ de la rando traditionnelle du jeudi. Onze, nous ne sommes pas assez pour aller fouler la pelouse du stade de l’Aiguille, haut lieu du Rugby à XIII français ou sa piste d’athlétisme qui a vu évoluer dans les années soixante les Jazy, Bernard, Delecour, Piquemal, Boccardo et autre grands champions …
Pour les jeunes limouxins et les gamins des autres villages voisins le petit col de la Caristie (1200mètres avec ses 7 % de D+ moyen) c’était presque notre Alpes d’Huez. Au départ, nous empruntons des petites rues d’un lotissement, nous commençons à gravir une longue côte en direction du centre Bel air. A partir du centre, la rue se transforme en sentier plus pentue et légèrement caillouteux.
Après un peu plus de 1 km nous continuons sur notre droite par la crête qui domine la route de Malras et d’Alaigne. Nous longeons quelques unes des vignes avec des cépages Mauzac (surtout), Chardonnay et Chenin les meilleurs Crémant et Blanquette de Limoux.
Sur la droite de notre chemin les genets d’Espagne au jaune vif embaument et, malgré la chaleur et la séchresse il y a encore quelques fleurs dont de jolis pois de senteur. Du point le plus haut, après 2,5 km de montée, nous avons une magnifique vue sur la Malepère au Nord puis, les Corbières, le Pech de Bugarach et les Pyrénées où subsiste encore un peu de neige. Sur les collines des environs nous pouvons voir les villages de Malras, Pauligne, Ajac et Villelongue tous renommés pour leurs vins, crémant et blanquette.
Nous traversons le petit hameau de Villedieu, nous continuons notre cheminement en longeant de nouvelles vignes qui sont déjà en floraisons. Dans 90 jours ce sera les vendanges. Nous parvenons après un peu plus d’une heure de marche au coquet petit village Gaja.
Sur cette commune proche de Limoux il y a 2 grands domaines viticoles. Le Domaine de Saint Roch qui depuis 1997 appartient à Jeff Carrel un jeune américain passionné par le vin et notre région. Le château de Villemartin a une longue histoire, avec son les restes du vieux château fort, ses nombreuses dépendances et surtout son cloître.
Dans la premier moitie du XIX éme siècle il appartenait au pètes, écrivains et académiciens Alexandre Guiraud. Il organisait au château de très nombreuses réceptions et fêtes et vers 1830 il a fait transporter (pièces par pièces) l’ensemble du couvent des Carmes de Perpignan. Aujourd’hui, ce grand domaine et la propriété d’une grande société vitivinicole.
Par un petit chemin parallèle à la route de Castelnaudary nous remontons en direction de la Caristie, contournons des vignes la pente devient très dure il fait très chaud. Il faut continuer notre cheminement par un terrain en friche, de nouvelles vignes, une piste qui contourne le Domaine de Bourigeols
Peu après avoir passé à nouveau le centre Bel Air, nous parvenons à nos voitures vers 11h30. Nous avons fait environs 9,500 km avec un D+ de 220 mètres et certains ont bien transpiré…

 Photos de Jeff

mardi 26 mai 2026

2026-05-26 Notre Dame du Cros

Canicule aidant, c'est en avance sur les autres années que nous inaugurons la saison d'été.
Devant la chapelle de Notre-Dame du Cros, nous formons un petit groupe de onze randonneurs motivés et dès le départ nous empruntons une petite côte qui nous conduit vers les Terralbes.
Premier arrêt : le Jardin d'Eole mis en valeur par l'Association des Marbrières de Caunes est vaste espace circulaire bordé de sculptures, dont le point d'orgue est le cadran solaire devant lequel nous nous attardons. Après quelques expérimentations nous confirmons qu'il est parfaitement orienté pour donner l'heure hiver comme été.
Nous rejoignons ensuite la piste en direction des carrières de marbre (que nous visiterons une prochaine fois.), puis empruntons la Route dite Napoléon qui pendant la Guerre d'Espagne aurait permis de ravitailler les troupes en armes et nourriture au début du 19ème siècle. Nous poursuivons jusqu'à la grotte du Figuier qui offre en contrebas une magnifique vue sur la vallée de l'Argent-Double et la route de Citou.
Après cette dernière halte, nous rejoignons le GR qui nous ramène vers le point de départ où nous pique-niquons à l'ombre des platanes centenaires.
Josy et Armand
qui ont aussi mené la rando. Un grand merci à eux
Photos de Roger

dimanche 24 mai 2026

2026-05-24 Pic de Nore

Aujourd’hui, le S.E.L. a rendez-vous au lac de Birotos à Pradelles-Cabardès, où nous sommes accueillis par FestiRando et sa table de friandises, café, et boissons diverses.
Le départ se fait en longeant la digue du lac, puis la traversée du village de Pradelles. Visite de l’église, puis direction une ancienne glacière dans laquelle la neige était conservée pour être livrée aux commerces des villes du littoral. Continuant notre chemin, nous prenons un beau sentier qui nous permet de rejoindre le Roc de Nouret. Il s’agit d’un chaos de gros blocs posé au milieu de la lande et qui offre un immense panorama.
Après le roc de Nouret, nous allons voir un Menhir, puis direction le Pic de Nore où nous faisons une pause avant de redescendre vers un bouquet d’arbres pour le pique-nique.
Après ce repos bien mérité, il est temps de reprendre notre route qui, par le vallon de Bayours nous ramène au lac de Birotos.
Arrêt à la buvette pour le traditionnel pot de l’amitié.
Merci Béa pour nous avoir guidé.
Roger 
Photos de Roger

jeudi 21 mai 2026

2026-05-21 Lac de Taure

Par une chaude, très chaude après-midi de mai, nous voici à 22 au bord du lac de Taure. Ce beau plan d’eau,  réservoir d’irrigation et d’eau potable, a été créé en 1991, peu après celui de la Cavayère, mais il est moins bien connu des Carcassonnais. 
Nous commençons par un sentier qui contourne le lac et qui en est séparé par une zone de roseaux et de plantes aquatiques. La zone est habitée : nous ne les voyons pas, mais les hôtes de ces lieux nous saluent en chantant - ou plutôt en coassant- à tue-tête.  Nous sommes tantôt à découvert, tantôt à l’ombre des chênes, mais au bord du sentier, la végétation est très dense ; on voit qu’il a beaucoup plu cet hiver et ce printemps… même si on sent que ça ne va pas durer. Il n’y a pas trop de fleurs mais quand même… Le  sentier est émaillé de pâquerettes, les grappes rose vif de quelques orchidées émergent des grandes herbes bien vertes, tout comme les têtes incarnat du trèfle… incarnat. 
Nous nous éloignons du lac, nous traversons des espaces boisés et des espaces à découvert, nous longeons des vignes, des champs. Sur les bords du chemin, toujours des pâquerettes, des pissenlits, de temps en temps de véritables petites « forêts » d’orchidées pyramidales flamboyantes, des serapias (d’autres orchidées), des buissons d’églantines, des ronces à mûres (les mûres, ce sera pour plus tard, on ne peut pas tout avoir à la fois…). 
Et voici une image de rêve : un champ où les coquelicots et les marguerites sont aussi nombreux que les épis de blé vert, c’est une explosion de couleurs et c’est bien l’image traditionnelle de nos campagnes (il manque les bleuets, mais il n’y en a plus…).
Après quelques rempaillous très ensoleillés, voici Roullens, ses fontaines, son ombre et ses bancs bienvenus. Le village est très agréable, très bien entretenu (de belles rues pavées) et très fleuri, tant dans ses espaces publics que dans les jardins de ses maisons. Nous contemplons un moment l’antique balance de la bascule publique, d’autant qu’il y a là un banc bien à l’ombre ; l’aire de pesage elle-même a été transformée en plate-bande végétale très colorée. Nous apprécions quelques plaques pleines d’humour encastrées dans les façades et nous goûtons à l’eau fraîche des fontaines. Puis c’est reparti ! 
Nous empruntons un chemin en corniche sur un beau paysage de champs, de bois, de fermes ; un village attire l’œil et provoque une discussion animée entrecoupée de consultations de GPS ; l’avis majoritaire penche pour Preixan. Nous descendons dans une combe remplie de buissons de genêts odorants, presque des arbres, d’ailleurs, tellement ils sont hauts. Nous remontons avant d’amorcer une redescente (eh oui, c’est la vie du randonneur…) qui commence par nous offrir une très belle vue sur le village de Roullens serré autour de son clocher carré. Puis c’est un cheminement dans une belle forêt de chênes, avec quelques éclaircies quelque peu étonnantes, tel un champ de coriandre en fleurs. Nous descendons jusqu’au lit d’un ruisseau et la remontée est un peu rude. Mais la forêt est très belle, le sous-bois est épais, le soleil perce à peine à travers les hautes branches, les jeux de lumière sont magnifiques et des oiseaux s’époumonent. Les fleurs sont là, au cœur des grandes herbes, orchidées, cistes, centaurées, vesces violettes, lilas de Perse ; il y a même encore des baies rouges du petit houx (il s’est oublié…). 
Nous revenons sur Roullens, nous retraversons le village et nous engageons la descente sur Villalbe et son lac. Nous longeons le domaine de Baudrigue, un lieu-mémoire d’un épisode tragique de l’histoire audoise : ici furent exécutés 19 résistants le 19 août 1944 (deux au moins sont bien connus des Carcassonnais grâce aux rues du centre ville qui portent leur nom : Jean Bringer et Aimé Ramond).
Puis ce sont les alignements des vignes, des jeunes plantations d’oliviers, et enfin le lac dont le bleu profond apparaît à travers les pins, nous offrant un dernier spectacle de couleurs.
Merci à Nicole et à Chantal qui nous ont conduits, avec enthousiasme et une parfaite maîtrise des lieux, à travers ces paysages qui sont proches de Carcassonne mais qui savent garder leur beauté sauvage.

Claudine P.

Photos de Roger