Fiche d'information en cas de sinistre FFR

mardi 29 septembre 2026

2026-09-29 Saint Hilaire, la boucle de Gardie

La Boucle de Gardie
Distance : 6 kms environ
Dénivelé : 150 m environ

Photos

dimanche 27 septembre 2026

2026-09-27 Villeneuve Minervois – Virades de l’Espoir

C’était le dernier dimanche de septembre. Et comme tous les derniers dimanche de septembre c’étaient les Virades de l’espoir, manifestations pour soutenir les actions de l’association Vaincre la Mucoviscidose, une maladie qui a frappé la famille de quatre de nos adhérents. 
Les Virades se passent dans toute la France ce jour, il y en a cent soixante, dont une dans l’Aude à Villeneuve Minervois. 
Si tu veux voir ce que fait cette admirable association, cliques ici.
Pour la journée, j’aurais pu faire la copie du compte rendu de l’année passé, ou de celui de l’année d’avant, ou de celui de l’année précédente, car je crois que c’st la vingtième fois que cela se fait. En tout cas en 2007 ; le SEL y était avec 45 participants !
Aujourd’hui nous étions une trentaine, répartis sur les trois randos : la rouge à 6 kms, la bleue à 9 kms et la verte à 13 kms. (La carte dans l'album de photos regroupe les 3 randos et évidemment les kms ne sont pas corrects, puisque cela cumule les randos) Moi j’ai pris la rouge et nous y étions à quatre. Quatre du SEL – il y en avait beaucoup d’autres, bien sûr. La rando s’est passé sans problèmes, le temps était maussade mais nous avons apprécié la fraîcheur. De retour à la salle polyvalente j’ai pris une bière, j’ai enlevé mes chaussures pour reprendre mes sandales et j’ai attendu en bavardant l’arrivée des autres. Et peu à peu, par deux et par trois, voire plus ils sont arrivés. 
Et puis c’était l’heure de la paella traditionnelle – toujours aussi bonne. Nous y étions seize à table, une table joyeuse comme à toutes les tables où le SEL se réunit. 
Et que dire de plus ? A l’année prochaine – où nous espérons être encore plus nombreux. C’est pour une bonne cause, une très bonne cause, qui nous tient à cœur. Et c’est une belle matinée et repas ! Ce serait en principe le samedi 26 septembre 2027 – mais c’est aussi une rando SEL donc il sera sur l’agenda.
A l’an que ven
John

jeudi 24 septembre 2026

2026-09-24 Laprade-Basse

26 vaillants lève- tôt au départ. C’est Béa qui nous emmène pour une belle balade en Montagne Noire.
Nous connaissons tous le barrage de LAPRADE  alimenté par la Dure , 16 ha, 9 millions de m3 , une digue impressionnante, inauguré en 1985 pour l’irrigation des plaines agricoles entre Castelnaudary et Carcassonne et des micro- centrales produisant de l’électricité.
Mais aujourd’hui la balade se déroule de l’autre côté sur le petit lac poissonneux et sa tourbière.
C’est une jolie fraicheur matinale, ô combien agréable, qui nous cueille au départ dès qu’on rentre en sous- bois. Le chemin serpente dans cette forêt de résineux et de feuillus. Très vite on quitte le chemin tracé pour des traverses qui n’ont pas de secrets pour Béa. Le sous- bois est assez clair, on circule au milieu des fougères luxuriantes, encore quelques bruyères en fleur pour celles qui sont sous les ombrages mais on remarque que le soleil brûlant de cet été a roussi beaucoup de végétaux. Les résineux, Douglas et Epicéas résistent mieux.
Si nous empruntons de larges allées, on s’engage aussi sur des sentiers plus confidentiels envahis par les genets et les bruyères. Cette forêt est un dédale très plaisant qui nous régale de ses ombrages rafraichissants en cette fin d’été qui n’en finit pas.
L’aire de pique-nique au bord du lac est un havre de sérénité qui invite presque à la sieste après le repas; nous quittons cet endroit avec regret pour redescendre dans la vallée.
Merci à Béa pour cette jolie rando.

Andrée

Photos de Roger et Patrick



lundi 21 septembre 2026

2026-09-20- Montségur le château

Vous en rêviez ?
Vous l’avez réalisé !
De Montferrier à Lavelanet en passant, un long et riche moment, sur le Mont Ségur.
Le GR107, dénommé «  le tour du massif de Tabe d’Olmes « nous mène au col de Montségur. 
Un ptit raccourci nous évite d’emprunter la route.
Nous sommes suivis par un deuxième groupe originaire de Pau. Par courtoisie nous les laissons nous devancer. En vrai, nous en profitons pour récupérer un peu de nos efforts et après la traversée de la route sans aucune discipline, aucune.
Il est vrai que le meneur n’est en rien sévère et ne sait se faire respecter.
Petite pause pour une pose photo sur le col, Montségur nous dominant, après êtres passés en caisse. Journée du patrimoine pas totalement gratos.
Encore 170 m de dénivelé, très pentues, nous voilà au château.
Pour nous mettre en appétit, nous avons le privilège d’une excellente conférence concernant l’histoire de ce site conté par notre non-moins excellente conférencière.
Ha ! la grande pause « casse croûtes » juste en face du lointain château de Roquefixade dominant son solide éperon rocheux.
Magnifique ! N’est il pas ?
Après cette très agréable demi journée, il nous faut prendre le chemin du retour.
La descente du Pog est néanmoins assez difficile. La suite reste confortable mais sur un tiers du chemin en son milieu il devient très chaotique et fortement dégradé par les éléments.
Tu ne peux faire autrement que de regarder où tu mets tes pieds.
Nous laissons à droite le GR7B et suivons le sentier balisé jaune en direction de La Cathofe, (ne pas confondre avec « la catastrotophe »).
P’tite erreur de tracé, mille excuses, mais sans grande conséquence.
Nous voilà sur la bonne piste de Malbastit. Un peu de route et une dernière ligne presque droite aboutissant au bord de la Touyre à Lavelanet notre point d’arrivée.
Habituellement nos circuits ce font en boucle mais cette fois il nous faut s’organiser différemment.
Suite à nos confusions, avec la seule voiture laissée au point d’arrivée il fallait ramener 6 conducteurs. C’est la première fois que je roule avec ma voiture dans mon coffre. Nous devrions toutes et tous connaître cette expérience. De plus je surveillai le pilote avec mon GPS pouvant lui signaler une éventuelle présence policière et vérifier le respect des vitesses et de ses temps arrêts au stop.
Ne lui dites pas, il pourrait être scandalisé.
Ha oui ! J’allais oublier … 20 au départ et presque 20 à l’arrivée. Une récupération sur le retour et  nous voilà au complet. Mince « Encore raté ».

Bienvenue à notre Cathy qui prend soin de nous.

Le Tophe.
A SUIVRE :

Nous voilà sur un des sites les plus symboliques et les plus émouvants de notre région, mais aussi bien au-delà.
De loin, c’est déjà une silhouette très reconnaissable en avant du Saint-Barthélemy. On approche et le voilà en une masse fantastique se détachant sur un ciel qui est aujourd’hui d’un bleu intense.
Le nom même de Montségur dit son histoire: c’est le mont refuge.
Au debut du XIIIe siècle, l’hérésie qu’on appellera plus tard catharisme s’était largement répandue en Languedoc et particulièrement en pays de Foix où elle était largement tolérée par le comte. L’Église de Rome s’en inquiétait et le pape Innocent III finit par lancer, en 1209, la "Croisade contre les Albigeois", première croisade jamais lancée contre un pays chrétien.
Devant les persécutions qui s’annonçaient, des hérétiques de la région demandèrent au seigneur de Péreille de leur offrir le refuge de ce piton incroyable qui était sur ses terres. Aucun village n’existait alors en bas. Petit à petit, des murailles s’élevèrent et une population de réfugiés vint former un véritable village, tout en haut, autour des remparts. Pendant 35 ans, plusieurs centaines de personnes vécurent là, hérétiques et seigneurs chassés de leurs terres par les croisés, avec leur famille.
Montségur devint le symbole de la résistance à l’Église et au roi. En 1242, une troupe partit du château et alla massacrer des inquisiteurs qui siégeaient à Avignonet. En réaction, le pape et le roi décidèrent d’en finir. L’armée royale vint assiéger le pog qui résista pendant plus d’un an, ravitaillé clandestinement en permanence par les villageois voisins. Puis, par la trahison probable d’un habitant des environs qui leur indiqua un chemin méconnu, en mars 1244, les assaillants escaladèrent dans une nuit la face la plus abrupte de la montagne, jugée non praticable et donc non défendue. Au petit matin, les occupants du château durent se rendre. Ceux qui n’étaient pas hérétiques ou qui abjureraient auraient la vie sauve, les autres seraient brûlés vifs. Ils obtinrent quelques jours de délai. Ce fut le temps des adieux là-haut près des nuages, ce fut le moment aussi où on évacua les biens précieux des hérétiques, des livres sans doute, peut-être un peu d’argent, ce qu’on appellerait plus tard le "trésor de Montségur’, objet depuis de tous les fantasmes. Puis ce fut le gigantesque bûcher, 240 personnes environ préférèrent la mort au reniement. 
Le château fut donné par le roi à Gui de Lévis; son fils le reconstruisit plus tard, dans les années 1280: c’est le château que l’on voit aujourd’hui. Puis il tomba dans l’oubli du temps.
Il fut "redécouvert" au XIXe siècle et il devint sous la plume des poètes un symbole de foi absolue et de résistance. Puis il fut approprié par des sectes ésotériques et des mouvements d’idées en tout genre qui en firent le lieu où serait caché le mythique Graal, un temple solaire, un lieu de trésor, le symbole du peuple occitan écrasé par les hommes du nord...et autres. Ce qui lui donne aujourd’hui une aura mondiale.

Claudine P

Photos de Jean-François et de Christophe

jeudi 17 septembre 2026

2026-09-17 Lauraguel

Ce jeudi nous sommes 22 au départ du parking de l’église Saint-André pour une jolie balade d’environs 11 km du coté de Gaja. Sylvette et Jean, deux amis brugairollais, se sont joints à nous.
Lauraguel est un petit village d’environs 700 habitants en pleine expansion démographique. Le village au passé sportif avait dans les années 60 une bonne équipe de cross-country (championne de l’Aude junior en 1962) (*) et surtout, une équipe de volley-ball masculine et féminine qui évoluait au plus haut niveau régional.
Dés 09h00, nous partons par une petite rue qui traverse la circulade. Au sol sont inscrit les noms de nombreux cépages notamment ceux du cru Malepère. Puis avoir passé la «blageuse» du village, nous bifurquons à gauche pour prendre un petit chemin dans le vignoble et en sous bois.
Rapidement nous atteignons le domaine de Saint-Roch propriété d’une société américaine qui élabore des vins de cépages puis, nous passons à Gaja pour y faire une petite pause et surtout admirer le magnifique paysage du versant sud de la Malepère. De gauche à droite les villages de Cambieure, Cailhau, Brugairolles et Malviès ….
Le groupe parvient au Château de Villemartin où nous sommes agréablement surpris par la richesse architecturale et la beauté des lieux. Situé à 5 km au nord-ouest de Limoux le Château de Villemartin s’étend sur plus de 100 hectares dont 70 de vignes. 
Le Château de Villemartin (**) est un domaine historique de Gaja-et-Villedieu près de Limoux. En effet, celui-ci détient un patrimoine historique important de part son cloître du XIV éme siècle et son château situé au cœur même du domaine.
Le limouxin Alexandre Guiraud, poète, romancier, dramaturge et académicien (légitimiste)  propriétaire du domaine dans les années 1800, a fait installer le cloître du couvent des carmes initialement situé à Perpignan. Aujourd’hui, ce cloitre offre un cadre romantique et dépaysant. Le célèbre poète, s’est inspiré de sa conception architecturale pour écrire certains de ses poèmes dont « le cloitre de Villemartin ». 
Le château est un lieu de plaisance, au cours des années, il a servi de résidence secondaire puis de résidence principale à l’aristocratie audoise. Le château a subi de nombreuses rénovations et agrandissements au fil de ses successeurs. Au début de son histoire, il était un château-fort, mais n’a jamais été employé de cette manière. La tour du château et le blason de la seigneurie de Villemartin sont les seuls vestiges de cette époque. 
Désormais, le domaine et le château sont une des propriétés de la société Botica Galy Wine. Merci à Sabrina Gomez de nous avoir permis de faire cette petite visite. A cause des travaux de rénovation, nous n’avons pu apercevoir le cloitre que de loin.
Nous continuons notre cheminement par une petite route en direction de la D 719, franchissons le Blau. Après avoir longé pendant quelques centaines de mètres un petit lac nous tournons à droite pour monter jusqu’à la colline de Pech Auriol. Une nouvelle fois, nous avons une très belle vue sur la Malepère.
Encore une demi-heure de route pour parvenir à nos voitures. Pris par le temps, nous n’avons pu faire un petit détour au cimetière du village afin de voir la vieille et curieuse croix avec la main de Sainte Anne. A l’angle du Chemin de ronde nous passons une jolie statue de la vierge.
Il est un plus de 12h00, lorsque nous parvenons à nos voitures. Certains d’entre nous regagnent leur domicile mais restons une douzaine pour pique-niquer dans un petit square à proximité de la Salle des fêtes du village.

Jeff

(*) J’ai eu l’honneur de faire partie de cette équipe.

(**) Pour la description du château de Villemartin nous nous sommes largement inspirés du site du domaine viticole.

Photos de Jeff & Patrick
                                                                          

dimanche 13 septembre 2026

2026-09-13 Roc Blanc

Nous étions 5 pour profiter de cette belle journée en montagne.
Le but : Le Roc Blanc (2540 m)
Dés le départ, le sentier très caillouteux, nous amène par une pente soutenue à l’étang de Laurenti situé au pied du Roc Blanc.
Nous le contournons par sa rive nord, pour atteindre une zone parsemée de rochers qu’il nous faut traverser avec vigilance pour ne pas perdre le balisage sommaire, et risquer de s’égarer dans ce labyrinthe. A partir d’ici, le sentier s’élève sérieusement, et nous arrivons au premier col surplombant un petit étang, à sec aujourd’hui. Petite pause, et nous repartons pour le col de Laurenti. Montée de plus en plus raide et pénible car le sentier est fortement dégradé. Le col atteint, le sentier se redresse encore et nous parvenons enfin à une zone (presque plate) qui nous amène au pied du Roc Blanc. Nous repérons un coin pour le pique-nique où nous laissons les sacs, et nous attaquons l’ascension finale qui se fait en escalade parmi les blocs rocheux.
Tour d’horizon, photos, et redescente.
Casse -croute avec vue plongeante sur l’étang du Laurenti et quelques vautours le survolant.
Après ce repos réconfortant, nous reprenons le chemin inverse.
Arrivés au col de Laurenti, nous avançons quelques pas vers la vallée d’Orlu pour avoir une vue sur sa fameuse Dent, jusqu’au massif de Tabe avec la tache blanche de la carrière de talc de Trumouns.
La descente vers l’étang se poursuit parmi les trous de marmottes. Marmottes que nous apercevons de temps en temps.
Après avoir longé le joli étang de Laurenti par sa rive sud, il ne reste plus qu’à rejoindre le parking, reprendre la piste en mauvais état jusqu’au village de Le Pla, et s’arrêter à Axat pour le traditionnel pot de l’amitié qui clôture une belle journée montagnarde.

Roger.

Photos de Roger

2026-09-13 Brousses-et-Villaret

Nous voilà 25 dans la prairie de Brousses. Le ciel est uniformément bleu, pas le moindre petit nuage, une très belle journée en perspective et pour le moment, il fait une température bien agréable. Nous allons faire une rando en 8.
Nous partons par des sentiers creux qui s’enfoncent  sous les chênes et sous les châtaigniers. La végétation est abondante et bien verte même si de temps en temps on aperçoit un buisson  dont la couleur rouille révèle qu’il n’a pas résisté à la canicule de cet été. Au-dessous, des ronces, des fougères, beaucoup de houx, le grand et le petit (ou fragon). Quasiment pas de fleurs, c’est trop tard… Mais les oiseaux chantent. Nous marchons dans un tapis de feuilles. Le soleil crée des jeux de lumière  entre les branches.  Le tableau est magnifique. Nous  descendons au fond d’une petite vallée, nous remontons puis nous redescendons et nous remontons… C’est le métier du vaillant randonneur.
Beaucoup de mousse sur les troncs d’arbre, sur les pierres, et particulièrement sur les pierres des hommes : ici, la « capitelle moussue » avec sa belle entrée cachée du promeneur (il faut contourner l’édifice pour la voir), les vestiges d’une maison, les restes de murets, plus ou moins conservés, qui bordent le sentier. Tout cela raconte que les lieux furent habités ou du moins cultivés et régulièrement traversés par les Broularetois du temps jadis. Mais arbres et buissons ont  bien refermé l’espace  et la mousse sur les pierres, même éclairée par les rayons de soleil,  accroit l’impression qu’on chemine à travers un passé qui s’efface, dans un paysage « au bois dormant »… 
Après avoir franchi des ruisseaux à sec, voici enfin le Linon et il coule, celui-là ! Même s’il n’est pas à son maximum, bien sûr, et loin de là ! Nous le traversons sur une passerelle de bois, l’eau court sur les larges pierres qui pavent son lit et brille dans le soleil. Le Linon rejoint bientôt la Dure et l’élargit. À leur confluent, voici un large « trou d’eau » … plein d’eau. On serait tenté de s’y baigner.  On a vu  il y a quelques mois des cascades qui dévalaient ces rochers, aujourd’hui, il n’y en a pas mais nous sommes heureux quand même de voir le courant et d’entendre son chant.
À travers la forêt et longtemps le long du ruisseau, nous remontons enfin pour de bon et nous voilà au Villaret, nous le traversons avant de prendre le sentier qui nous ramène à Brousses et qui nous fait longer des fermes et traverser des bois autant que des prés, toujours environnés d’une belle végétation.
Et c’est enfin Brousses et ses maisons. Nous rejoignons le parking du matin, nous y retrouvons des compagnons qui ont séché la première rando -ce qui nous amène à 27 marcheurs-, nous reprenons les voitures pour gagner la place boisée. Il y a une table, des bancs, nous en rajoutons et voilà le repas. Pierre et Sylvie nous ont préparé un super apéritif : bouteilles de toutes les couleurs et  exquis feuilletés . Merci !!! Nos salades et sandwiches se complètent des cannelés de Patricia et du clafoutis de Marcelle. Nous voilà gavés… Va-t-on repartir  sur les chemins ? On se pose la question.
En fait, 11 amis nous quittent et nous voilà 16 vaillants repartis. Nous nous dirigeons vers le moulin à papier que nous connaissons bien maintenant, une petite halte dans la boutique pleine de fort jolies et fort originales créations, des glaces pour quelques uns, des galopins (oserais-je vous dire qu’ils appartiennent au SEL ?) qui s’amusent à faire tanguer la passerelle qui nous ramène dans la forêt. Et nous voilà remontant un chemin en lacets à travers chênes et châtaigniers. Depuis ce matin, la température a suivi sa trajectoire naturelle et il fait chaud… Nous arrivons tout de même à une sorte de plateau, nous continuons dans la forêt, toujours aussi  touffue, de temps en temps des clairières et de beaux châtaigniers  qui offrent orgueilleusement de belles bogues bien vertes à notre vue. Puis c’est le Villaret et le sentier qui relie les deux villages et Brousses et notre parking…

Un grand merci à Jacques qui nous a conduits sur ces chemins qu’il connaît si bien.

Claudine P.

Photos de Patrick                                             
                                                 



jeudi 10 septembre 2026

2026-09-10 Le Lampy

Randonnée du jeudi 10 septembre 2026 : Nord du Lampy
En ce jeudi, un groupe de 42 randonneurs vient troubler le calme de ce lieu paisible, après la traditionnelle photo, nous démarrons tranquillement en traversant le barrage.
Le temps s’annonce magnifique mais nous conservons une petite polaire, celle- ci n’a pas trop servi après ces longs mois de canicule !
Nous empruntons le GR 7 peuplés d’obstacles, voila de quoi assouplir les articulations de certains qui commençaient à se rouiller après quelques semaines de repos.
Nous arrivons au village de vacances du Lampiot pour une petite pause, en redémarrant, un roquet s’attaque à l’arrière garde, heureusement, son maitre, sorti de nulle part, le rappelle assez vite avant qu’il s’en prenne à nos mollets.
Notre passage dans la forêt dérange un peu la faune car nous entendons un cri bruyant d’oiseau, Jean, ornithologue à ses heures, nous certifie qu’il s’agit d’une sitelle torchepot, encore appelée pic maçon, qui donne l’alerte.
Nous traversons une partie du bois où il ne reste que quelques grands hêtres conservés pour répandre leurs graines afin de repeupler la forêt.
Nous franchissons le ruisseau du Lampiot par’’ le pont du pêcheur ‘’ et nous faisons une halte à la cabane de la pisciculture, ce refuge abritait au 18éme siècle un site d’élevage de truite sauvage, il a été réaménagé par l’ONF et habillé de bois.
Nous reprenons le GR 7 et croisons une pancarte ‘’Mur des vaches’’, c’était un ancien aménagement de pierres dressé sous le règne de Louis XIV pour empêcher le bétail de divaguer et de pénétrer dans les espaces forestiers protégés.
Un grand rampaillou se dresse devant nous, première difficulté de la matinée. Arrivés en haut, nous découvrons le plan des sentiers des Bornes Médiévales et Domaniales que nous sommes en train de parcourir.
Nous quittons le GR et redescendons tranquillement par un agréable sentier peuplé de fougères, et nous empruntons la piste qui nous amène sur les hauteurs du lac. Là se trouve une stèle en mémoire d’un garde forestier décédé en 2014 ainsi qu’un banc pour contempler le paysage.
Puis c’est la descente pour rejoindre les bords du lac. Patrick G raconte une histoire drôle, art dans lequel il excelle, et Michel, tout ouïe, rate le sentier en direction de la rigole d’essai où il devait nous faire un petit exposé.
Le tour du lac s’avère un peu sportif à cause des arbres qui jonchent le sol et perturbent le passage, ainsi que la multitude de racines qui nous demandent beaucoup d’attention.
Malgré tout, pas de perte,42 marcheurs affamés franchissent la ligne d’arrivée, et c’est par un pique-nique à l’abri au bord du lac que nous clôturons cette belle matinée.

Alain et Martine.

   Photos de Patrick & Roger



dimanche 6 septembre 2026

2026-09-06 Pic Fourcat

2, nous partîmes, 2 nous arrivâmes….
Pas d’amateurs pour cette rando, mais nous étions motivés pour profiter d’une belle journée, et nous sommes partis.
Par le sentier classique au départ de Prades, nous passons par le col de la Gardie, descente dans le bois de Bramefam, rude remontée au Roc de Mounégou. Puis, longeant le ruisseau à sec de la Férrière, nous remontons vers la crête afin d’apercevoir l’immense carrière de talc de Trimouns au pied du Pic de Soulayrac.
Par le sarrat de la Coumette, nous continuons l’ascension ver le Pic Fourcat (1919 m), où nous décidons de nous installer pour le casse-croute. Tour d’horizon panoramique sur les sommets ariégeois légèrement voilés par une brume de poussières.
Après cette agréable pause, nous repartons vers le rocher de Scaramus. Nouveau tour d’horizon, puis nous attaquons la descente vers le Pla de Sept Cases. Le soleil se fait bien sentir, heureusement, le retour par la forêt du Bac est bien agréable.
Arrivés à Prades, direction le bar du village pour le rituel pot de l’amitié.

Roger.

Photos de Roger

samedi 5 septembre 2026

2026-09-05 J8 Montgenèvre - Voyage de Retour

C'est le voyage de retour. Il n'y a pas grand chose à dire, c'est un voyage de retour, c'est tout. Les Francs sont partis hier. Nous partons à 8h30 et descendons d'abord vers Montgenèvre puis Briançon. Massimo cherche la gare - c'est ici que Claudine nous quitte pour prendre le train. Et puis c'est la route et bientôt l'autoroute. Une halte pipi à 10h30 et un arrêt d'une heure pour manger à 12h30. Une dernière halte pipi avant d'arriver aux Berges de l'Aude vers 17h. Les au-revoir, les embrassades, les bises entre nous et pour ceux qui sont venus nous recueillir 
Et le voyage est fini. 

Un grand merci à Gerald qui a fait du très bon boulot et parvient à le faire apparaître simple! Quel talent!

Les commentaires des participants:

Claudine Balmigere
Un grand merci à Gérald pour ce merveilleux séjour super bien organisé. Je suis enchantée de ces belles randonnées dans ce théâtre de verdure et de roches
Un grand merci à toutes et tous pour l’ambiance toujours aussi chaleureuse
Merci aussi à Massimo pour sa gentillesse
Des bisous à tout le monde
A bientôt début octobre pour la reprise des balades et randos
Amitiés Claudine

Jean-Jacques Brunet
Bravo à Gérald pour ce séjour à Briançon, et l'amitié qui règne au sein du groupe SEL - Nous sommes arrivés chez nous à Condac à 23h30 (circulation sans problème).
A l'année prochaine.

Geneviève Martinet
La fin d’un très beau séjour, un grand moment! Merci au Sel et à Gérald pour son organisation sans faille ( petit bonus pour moi je languis déjà Maximo et cours a Routier chercher mes chaussures oubliées dans le bus 😂)
Bonne continuation à vous tous

Françoise Vives
Félicitations à notre G.Organisateur Gérald qui nous a fait bénéficier de randonnées spectaculaires avec l’aide de guides charmants et efficaces .
En espérant qu’une nouvelle poussée de lombalgie aiguë lui soit épargnée la prochaine fois …😡 . Amitiés à toutes et tous

Martine Pressoir
Un grand merci au SEL et à notre organisateur Gerald . Je me suis régalée malgré mon rhume . Merci à toutes et tous à très bientôt sur les chemins . Je vous embrasse Martine pressoir

Martine Pinel
Coucou à tous,une fois de plus Gérald a réussi à nous faire passer une très bonne  semaine, une pensée à Jean  Jacques et Gisèle qui avaient encore  beaucoup de route à  faire, un bisou à  Chantal que nous attendons de pied ferme pour un prochain séjour rando .
Vive le SEL !

Regine Glandier
Vive le SEL. Nous avons passé une excellente semaine. De trop beaux paysages, un temps magnifique et comme d'hab. pleins de premières pour moi. Merci à tous, merci Gérald. A très vite sur les chemins.

Chantal
Merci à tous pour votre bienveillance et votre sympathie tout au long de cette belle semaine.

Jean Roudière
Une semaine de rêve !!!
Tout y étais.
Qualité du transport et de l'hébergement,  randonnées abordables par tous, ambiance ainsi qu'une météo exceptionnelle qui nous a permis de parcourir une très belle région. 
Merci à vous tous pour cette belle semaine de vacances organisée de main de maître par Gérald.

Gerald Allies
Merci à tous pour votre bonne humeur et vos encouragements. A bientôt pour de nouvelles  randonnées et de nouveaux voyages. Gérald

Josy Semat
Un grand merci à Gérald pour ce magnifique voyage et ses talents d’organisateur, à Maximo pour sa conduite sans faille, sans oublier nos guides qui nous ont permis de connaître et apprécier cette belle région et une mention particulière à Anne-Claire pour ses talents de conteuse.
À bientôt pour de nouvelles aventures.
Josy et Armand.

John Tompa
Merci Gerald pour un formidable voyage. Ton talent d'organisateur n'a plus besoin d'être démontré. Cela a l'air tellement facile car tout marche si bien. C'est ca l'organisation! Merci pour ton choix de Montgenevre, merci de ton choix des guides, merci pour ton choix de transporteur. Et merci aux guides, Arnaud, Cedric et Anne-Claire qui nous ont mené sur les sentiers de leur pays. Merci à Massimo, notre chauffeur, qui nous a si bien conduits. 
Et merci à tous ceux qui m'ont aidé et soutenu le dernier jour avec mes problèmes de santé (qui sont résolus maintenant).
A bientot sur les sentiers et puis à l'année prochaine pour deux voyages!
John

Gérard Rabaute
Tout est dit voyage formidable et organisateur au top son prédécesseur l'a bien formé.
Gérard

Christian et Ginette Franc
Que dire de plus sinon répéter tout ce qui a déjà ete dit..
Tout a été parfait. Merci Gerald pour ton choix, lieu, guide, centre, chauffeur...merci a vous toutes et tous pour vos encouragements et accompagnement. Le SEL Wat's else?

Nicole Blachon
Merci infiniment Gérald.  Et merci aussi a Michel  qui nous pousse a ne pas marcher"idiot"  . L'exécution des comptes rendus  est parfois douloureuse,  mais ajoute une dimension  a nos séjours.  Merci

Genevieve Deblaize
Tout est dit sur notre merveilleux séjour alpin, je vais ajouter mon grain de Sel..
Merci Gérald 👍. Arnaud pour la 4ème fois nous a gâtés, comme tjrs accompagné de super guides, merci à Anne Claire et Cedric🤗
Enfin comme je n en rate pas une ! le chamois a raté la dernière marche du bus à l avant dernier arrêt !!
Un grand merci à Jean François qui a soigné mes petits "bobos" et à  Cathy pour ses précieux pansements 😉
A très bientôt pour un nouveau périple 😊

Marie-Claude Petit
Étant Genobloise et Savoyarde j'ai découvert une autre partie des Alpes qui est magnifique  et regorge  de paysages somptueux. Merci Gérald pour avoir choisi cette destination. Malgré  mon rhume, super semaine. Amitiés à  toutes et à  tous😘

Christine Bouvier
Je me joins entièrement à tous ces messages.
Félicitations à Gérald et à tous les participants.
Amitiés



vendredi 4 septembre 2026

2026-09-04 J7 Montgenèvre

Jour 7 - Pont de l’Alp

Groupe rouge - les chamois
Nous sommes 12 ce matin accompagnés d'Arnaud pour faire une des plus belles randonnées de ce séjour . Il faut croire que le passage par la cheminée a malgré tout un réel  succès.
Nous démarrons du pont de l'ALP vers l’alpe du Lauzet en suivant le torrent du Rif . Arnaud nous conduit sur la gauche direction Grand Lac (passage délicat ) .Nous  cheminons par un sentier qui prend tout doucement de la hauteur. A chaque cri de marmotte nous levons la tête, nous arrivons  à  en voir quelques unes mais le temps de sortir notre portable,  elles ont hélas déjà regagné leur trou. Ce sera ainsi tout au long de la journée, des quantités de marmottes bien grassouillettes qui nous font leur petit spectacle.
Sur les hauteurs,  nous entendons les clarines d’un troupeau de vaches blanches qui paissent avec leur progéniture.
Arnaud nous montre un lichen jaune en haut d’un rocher, il nous explique qu’il se nourrit en fait de déjections d’oiseaux lorsque  ceux-ci se posent dessus , d’où sa couleur.
Le sentier commence ensuite à  s’élever beaucoup  plus franchement et Arnaud donne le tempo pour éviter que nous soyons  épuisés avant d’aborder l’épreuve de la journée ! Nous laissons passer 2 jeunes  parisiennes chargées  qui montent plus rapidement,  et certains d’entre nous retrouvent leurs jambes de 20 ans sur quelques dizaines  de mètres.
Nous pouvons admirer le glacier du Casset derrière nous, ce glacier a été exploité entre les années 1884 et 1920 .La glace était  extraite, chargée sur des charrettes , conservée  dans de la sciure et envoyée  en train jusque vers Marseille.
Nous voila  enfin rendus au pied de la 1ere difficulté.  Arnaud nous conseille de ranger nos bâtons dans nos sacs afin d’avoir les mains libres. Nous devons traverser un passage rocheux et pentu sur une quinzaine  de mètres en plaçant  bien nos pieds et en nous aidant d’un câble en acier , une épreuve pour ceux qui étaient sujet au vertige. Le passage est franchi avec succès par tout le groupe. Vient ensuite la fameuse cheminée d’une trentaine de mètres de hauteur avec un câble accroché  le long de la paroi. Nous jouons des pieds et des mains pour progresser vers le haut et atteindre afin le but ultime. Pas de perte , et tout le monde est ravi d’avoir franchi ces obstacles  et surmonter  sa peur , d’autant qu’un spectacle grandiose  nous attend quelques  mètres plus loin : le Grand  Lac dans toute sa splendeur.
Nous pouvons admirer de là-haut le Dôme  des Écrins  ainsi que la Meije et ses glaciers. Nous longeons le lac peuplé  de truites fario et nous remontons ensuite en grande partie pour pique niquer devant un panorama exceptionnel. Arnaud nous montre le Grand Galibier. Après nous être  bien restaurés et dopés  par le café  , le pousse café et le bonbon au café  de Françoise,  nous remontons tranquillement vers le col du Clos de l’Âne à 2440 mètres.
Au pied des arêtes  de la Bruyère, Arnaud  nous conte l’histoire  de Pierre Gaspard , un cristallier, qui fit la première  ascension de la Meije (3983 m) en août 1877.Il nous conseille  de lire le roman de Gaspard de la Meije.
Nous commençons  la descente en croisant 2 ânes déjà  en grande  conversation  avec Alain (entre bêtes,  on se comprend !) et nous atteignons le nouveau  refuge du Clos des vaches où  nous remplissons nos gourdes avec une eau délicieusement fraîche. Nous apercevons le Col du Chardonnet et l’aiguille de Castille. Nous arrivons à  l’endroit où se trouvait une mine de charbon : la mine de charbon du Chardonnet, exploitée de 1824 à 1930. Les paysans cultivaient leurs champs l’été et montaient  l’hiver pour faire leur travail de mineurs .
Nous continuons  à  descendre  et nous apercevons le groupe  2 au hameau  du Lauzet en train de faire une pause rafraîchissante à côté d’une source .
Nous poursuivons notre descente ensemble pour retrouver le groupe des marmottes au pont de l’Alp.
Une magnifique randonnée de 700 m de dénivelé pour clôturer notre séjour  en beauté.
Martine Pinel

Groupe rouge - les bouquetins
Aujourd'hui le groupe 2 est avec Cedric. Nous demarrons du pont de l'Alp. Au fil de la montée, à notre gauche,  nous apercevons le glacier du Casset. Aussi coule la cascade de Rif du Chardonnet en contrebas. Nous continuons sur les  alpages où se dresse une petite chapelle en mémoire des 6 mineurs morts en 1882 dans une avalanche. Sur les hauteurs, il y avait une importante exploitation de mine graphite. Grande montée sur les alpages qui va nous mener à la Roche Robert.   Nous faisons quelques haltes, c est l’occasion pour Cedric de nous raconter la disparition des bouquetins dans tous les massifs français. C'est Victor Emmanuel II qui a interdit la chasse et que le bouquetin est devenu une espèce protégée. Aussi, nous avons échangé avec l'Italie les castors du Rhône contre les bouquetins. Lors de l’ascension , nous voyons la progression du groupe 1 à l'aide de jumelles. Au col, nous dominons le tunnel  de la route du col du Lautaret et le col du Galibier. Montée raide vers le rocher que nous allons contourner. A notre grande surprise, nous sommes devant un chaos de blocs rocheux. Sous l'œil d'une famille de bouquetins qui nous observent, nous traversons ce passage délicat avec les encouragements de Cedric. Mais une descente périlleuse nous attend, avec Cedric nous sommes bien encadrés. Au col, nous admirons encore un glacier important, et faisons l’arrêt pique nique avec un beau panorama où paissent des chevaux et des vaches. Retour sur les alpages en suivant les drailles, et nous arrivons à l'Alpe du Lauzet. Nous nous abreuvons de l'eau bien fraîche qui sort du tronc de Mélèze. Et voilà le groupe 1 qui nous rejoint et   ensemble nous amorçons la descente où le groupe a hâte de se ressourcer au bar.
Cathy

Groupe vert - les marmottes
5eme et dernière randonnée  du sejour.
Nous partons pour le Pont de l'Alp qui se trouve sur la route du Col du Lautaret. Nous allons faire une excursion dans le Massif des Cerces.
Anne Claire accompagne pour la 2ème  fois le groupe des Marmottes. Nous sommes 8 au départ  du village du Lauzet.
Nous commençons  tranquillement  notre montée. Nous voyons au loin la route qui monte au col du Galibier et celle du col du Lautaret. Nous  arrivons assez vite au village d'alpage  du Lauzet(Alp du Lauzet).  En face du village la cheminée  du grand lac.L'heure du pique-nique  est encore loin. Le groupe a bien suivi et en forme. Anne Claire nous propose de continuer et d'un commun accord nous prenons le chemin du Roy. Un chemin en balcon qui longe l'aiguillette du Lauzet  lieu d'une via ferrata. Nous voyons en face le groupe des bouquetins (bleus) qui sont à  mi chemin  du rocher de Roche Robert. Nous admirons également  le glacier du Casset (mot qui vient des gros éboulis), la barre des Ecrins,le dôme  des écrins  et la rimaye (la grande crevasse).Notre pique  nique est à  l'ombre d'un mélèze  entre 2 rochers à  l'ombre bien sûr. Nous repartons bien reposés  et redescendons tranquillement un chemin étroit  en lacet jusqu'au  village et rendez-vous  avec les 2 autres groupes au bar de l'Alp.
Marie Claude 

jeudi 3 septembre 2026

2026-09-03 J6 Montgenèvre

Jour 5 - Montgenevre 

Aujourd’hui c’est départ du village club pour tous les groupes. Et à 9h, s’il vous plait, après un petit déjeuner plus cool. Nos 3 guides nous attendent.

Groupe rouge - les chamois
Enfin, c’est Anne Claire qui nous guide, nous l’espérions depuis un moment. Nous sommes 7 avec elle, notre effectif se réduit de rando en rando.
Nous partons de l’hôtel et remontons le Rio Secco à l’ombre des mélèzes et des pins noirs, sous la protection du Chaberton. En bas, le Rio est en eau mais, rapidement il s’assèche; en fait, il coule sous son lit. Ce torrent produit beaucoup de charriage et il a été équipé de nombreux petits barrages successifs en enrochement pour casser son énergie et freiner le transport solide.
Au sortir de la forêt, nous traversons le rio pour monter le vallon des Baisses. En cheminant, nous révisons la géologie locale qui passionne Anne Claire. La botanique également: épilobe, épinards sauvages qui poussent dans les remises à moutons en profitant de leurs apports en azote (plante rudérale). Nous trouvons des excréments de loups, avec leur couleur blanche caractéristique et observons quelques marmottes.
Nous arrivons au Clôt des Fonds où Anne Claire nous propose une alternative avec le col de la lause ou le col des 3 frères mineurs. C’est la 2eme possibilité qui est retenue. Même si les 3 mecs pensent fort au Chaberton qu’ils escaladeraient volontiers en voyant les randonneurs présents sur le sentier du col de Chaberton. Ce sera du reste leur obsession, presque leur fantasme, tout au long de la montée vers le col. Ils sont admiratifs de l’exploit réalisé par le lieutenant André Miguet le  20 juin 1940 qui, depuis la vallée de la Cerveyrette, moyennant une trajectoire calculée de 5 000 m de  hauteur, réussit à coup d’obus de 280, à détruire 6 des 8 tourelles du fort du Chaberton bâti par les Italiens, pourtant situé  1000m au dessus du pas de tir.
Nous atteignons le col des 3 frères mineurs à l’altitude 2580m, le dépassons pour atteindre un point haut situé un peu plus loin. La, la vue est magnifique :
Au Sud, les massifs randonnes ou vus ces derniers jours: roche brune, grand Chavira …
A l’ouest, la barre des Écrins avec le glacier de l’homme, la grande ruine, le pic de la Meije, le Gaspard et le doigt de Dieu. Et au loin le Thabor. Anne Claire nous raconte la 1ere ascension du pic Gaspard et du doigt de Dieu par Emmanuel Boileau de Castelnau et Pierre Gaspard en 1877, 1 siècle après celle du Mont Blanc.
À la jumelle, nous voyons 1 tourelle du Chaberton.
Nous prenons notre déjeuner sous le point haut, à l’abri du vent.
Le café et la liqueur d’Achillee servi par Anne Claire sont appréciés. Cette dernière nous explique avec pédagogie et force démonstration la formation des Alpes, notamment le processus de formation des coussins de lave du Chenaillet par rapprochement des plaques tectoniques et pincement.
Puis elle nous conte de fort belle manière l’histoire du corbeau que chaque groupe a dû entendre ces derniers jours.
Nous descendons sur le chemin du retour, Alain ouvre la voie comme d’habitude et se met rapidement à l’arrêt devant un marmotton que nous admirons à 10 m environ.
Puis c’est la belle rencontre de cette randonnée avec Amélie, la bergère d’un troupeau de 900 brebis, essentiellement des Mérinos, avec des Thones et Marthod une race locale au museau noir, et 2 brebis meneuses (flocards?) qui se distinguent par leurs pompons. Amélie a 4 chiens bien éduqués et très affectueux: 1 berger d’Anatolie, 1 Labrit, 1 berger du Portugal et 1 jeune chien. Amélie élève ses moutons pour la viande et la laine, cette dernière vendue à Laines Paysannes a Saverdun (Ariège).
Nous atteignons le Rio Secco près de la cabane Ferrero (2268 m), très bien aménagée avec ses bancs, fauteuils et éviers stylisés, tous en bois.
Nous rejoignons le village club par un sentier dans le melezin.
Ravis de cette belle rando.
Michel

Groupe bleu - les bouquetins
Avec Arnaud, départ pour le vallon des Baisses.
Sentier agréable dans une belle forêt de pins, sapins et mélèzes.
Arrêt devant une fourmilière, Arnaud nous explique qu'elles peuvent expulser leur acide formique jusqu'à 40 cm.Le pic épeiche en profite, il vient les titiller, étale ses ailes et ses parasites sont tués.
Passage du Rio secco, pour contenir le flot torrentiel, de nombreux barrages ont été implantés dans son lit 
Après avoir retraversé  le rio, vu une grande fleur jaune (molène blanche médicinale) , nous grimpons, arrivons au télésiège du "rocher rouge".
Vu un faucon crécerelle,des joubarbes toile d'araignée adaptées à l'altitude (toutes petites)
Nous atteignons le "Clot des fonds", très bel endroit formé de nombreux vallonnements dus à la roche (gypse)
Pique nique .
Quelques uns sont montés sur un petit sommet , très belle vue sur le majestueux Chaberton qui fut appelé :"le cuirassier des nuages" (guerre)
Retour agrémenté par la présence de marmottes bien dodues et le conte dea Massoud.
Belle rando 
JChristine.

Groupe vert - les marmottes
Une belle journée ensoleillée s’annonce. Nous sommes 12 randonneurs prêts à suivre Cédric. Notre guide, nous dirige d’abord vers le bouillonnant Rio Secco qui ne semble pas bien porter son nom. Nous suivons son parcours tout en grimpant à travers bois au milieu de mélèzes et autres conifères tout en faisant quelques pauses dans la forêt. Après une longue montée, nous apercevons la bergerie des Baïsses qui peut servir parfois de refuge mais nous paraît en assez mauvais état. Plus haut, nous découvrons un vaste espace très minéral entouré de reliefs et retrouvons par endroits quelques traces du Rio Secco qui poursuit un parcours souterrain au pied du Chaberton. 
Il est désormais temps de faire une pause déjeuner bien méritée, tout près de l’arrivée de remontées mécaniques du Mont Genèvre.
Le retour est calme, agréable et sans grandes difficultés. Un grand merci à Cédric pour cette magnifique journée et les bons moments partagés.
Josy

2026-09-03 Castans

Boucle des ruisseaux
Nous nous retrouvons ce jeudi matin 13 marcheurs au départ du hameau de « LAVIALE » pour randonner sur le classique sentier des ruisseaux, toujours apprécié l’été, grâce à ses sous-bois ombragés et ses rivières.
Le sentier passe au milieu des châtaigniers, des hêtres et des conifères.
Nous traversons une première fois la rivière « La Clamoux » malheureusement à sec en cette période estivale, pas besoin de passer sur le pont construit en pierre (énormes blocs de plusieurs tonnes) et nous nous dirigeons vers une ferme isolée « La Goussatière » qui parait actuellement occupée.
Nous retraversons « La Clamoux » sur un pont en bois amarré par une grosse chaîne à un arbre, la rivière coule doucement.
Nous continuons en direction de « QUINTAINE » charmant petit hameau rural, puis redescendons en direction de « LAFARGUE ».
A la sortie de ce hameau, une pente un peu raide nous mène directement à « CASTANS » en passant à côté de la Chapelle Notre Dame de la Pitié.
Dans ce hameau nous découvrons lors de notre passage la 3ème fontaine et lavoir où l’eau coule à flots avec à sa droite une très jolie croix en pierre, classée du XVIIème siècle (la vierge Marie et l’enfant Jésus).
Nous rejoignons les voitures et nous nous installons pour le pic-nic près du gite d’étape fermé en empruntant ses tables et chaises laissées sous le porche.
Nous sommes salués par le Maire de CASTANS qui nous vante les différentes randonnées sur ses hameaux.
Un clafoutis aux mirabelles très apprécié clôture cette journée, et redescendons vers la ville sous la chaleur et la circulation …

Marcelle

Photos de Roger

mercredi 2 septembre 2026

2026-09-02 J5 Montgenèvre

Il est 8h15 et comme (presque) tous les jours nous voici dans le car prêts pour l'aventure. Mais aujourd'hui ce n'est pas de la rando c'est de la visite : la forteresse et la ville de Briançon. Et comme les guides nous attendent à 9 heures pile nous avons dû partir à notre heure habituelle.
Gérald nous a prévenus que la visite est sportive ; 200 mètres de dénivelé. Alors j'ai pris mes bâtons et j'enregistrerai le parcours comme une rando.
Il fait beau comme tous les jours dans les Alpes du Sud. Oh pas les canicules de Carcassonne, mais un soleil amical et raisonnable.
Nous descendons la route en épingles ; les 4 forteresses sont devant nous, nous allons arriver au départ .
Arrivés sur le parking du champ de Mars nous quittons le bus et les trois groupes de rando se fusionnent en un groupe qui, dès l'arrivée de nos guides de séparent en deux groupes de seize chacun, et chacun avec son guide. 
Notre guide, Philippe, est excellent. Il nous fait parcourir de haut en bas cette forteresse, le fort du château, en nous racontant non seulement l'histoire de la forteresse même mais aussi de Briançon et du Briançonnais. C'était fascinant et il a rendu son récit très vivant. (Si cela vous intéresse faites des recherches sur Google et Wikipedia)
Mais avec toutes ces marches que nous avons montées d'une traite et redescendues avec beaucoup d'arrêts , c'était bien plus fatiguant que la rando d'hier. L'autre groupe est monté par étapes avec explications à chaque halte et est descendu d'une traite. Leur guide Raphaël est, me disent l'autre groupe, très bon aussi.
Je recommande vivement cette visite.
Nous nous retrouvons et nous reseparons. Je pars avec le groupe "resto" et nous descendons à la ville basse. Décidément cette ville n'est pas plate. Et nous voilà à l'Alpin pour des spécialités montagnardes. Très bonnes.
Ayant bien mangé nous nous sommes séparés, qui pour prendre le bus pour remonter, qui pour monter par le bois, qui par la rue principale. Mais tous ayant pris une bonne glace artisanale. Comme je n'étais pas pressé je trouve un banc public sur le square tout près et je passe du temps à regarder passer le monde. Puis à mon tour je remonte vers la vieille ville et ce par le chemin vieux. Après plusieurs arrêts je passe les remparts et me fait heler par en randonneur du SEL. Et nous remontons la Grande Gargouille, bien à notre aise, tantôt seul, tantôt à deux, tantôt à plusieurs. Et finalement vers 16h30 nous sommes tous dans le car en route pour Montgenevre et le village club du soleil. 
Encore une belle journée de séjour SEL.
John

mardi 1 septembre 2026

2026-09-01 Saint-Hilaire

Les bords du Lauquet
C'était la balade de rentrée. 6km sur du plat. Pas trop chaud. Nous avons
marché entre les vignes et le Lauquet, la rivière presque à sec de Saint-Hilaire.
Nous avons pu voir le passage de la la tornade qui est venue de Pomas
jusqu'à l'entrée de Saint Hilaire et qui a ravagé l'Horte un domaine où
des maraichers cultivaient des légumes, puis est allée s'éteindre de l'autre côté
de la route sans atteindre le village ! Puis nous avons bu un verre sur la place Bénédictine
nouvellement construite au bas de l'abbaye et qui la met en valeur.

Françoise

2026-09-01 J4 Montgenèvre

Cervieres.
Groupe vert - les marmottes
Nous sommes 14 à partir avec Anne Claire,  tous les jours notre groupe s'étoffe un peu plus, certains désertent les groupes 1 ou 2 pour nous rejoindre.
Nous nous dirigeons vers la
Vallée de Cervieres du nom du torrent ,.
Au départ du Village de Cervieres et du Hameau du Laux aux maisons à l’architecture dite de Cueillette,
nous partons à l'assaut du Bois Noir et cheminons sur un sentier ombragé et profitons de la science de Anne Claire en géologie et botanique :
La carniole roche sédimentaire carbonatée, vacuolaire et bréchique
L’Epatique trilobée première à fleurir au printemps - violette ou blanche,
Campanules des forêts, 
Raisin d'ours ou  busserole ou petit buis (tres efficace pour les problèmes urinaire)
Enfin arrivés tout en haut du bois noir nous sommes émerveillés par la vue  panoramique sur Cervieres surplombée par le massif du Chenaillet.
Andréa nous cause quelques inquiétudes  Anne Claire l’a soutenue sur la montée.
Cours de géologie très détaillé sur la formation de l'océan alpin,  puis sa  disparition en laissant un morceau de lithosphère océanique au Chenaillet, site géologique européen exceptionnel ; un autre site se trouve dans le Sultanat d’oman
Nous cheminons sur le sentier botanique,
La floraison ne nous a pas attendue pour disparaître, annonciatrice de l'automne.
Après un pique-nique reconstituant accompagné par la douce musique du torrent du Bletonnet, puis café et Achillée offert par notre guide, avant d’être captivés comme des enfants par les contes de Anne Claire - le corbeau - narré avec beaucoup de poésie et de gestuelle.
Leçon sur les corvidés images à l'appui
Un autre conte sur tous les oiseaux
Nous reprenons notre marche très agréable
tantôt ombre, tantôt soleil
Mais Andréa ne peut plus avancer.
Anne Claire n’a pas d'autre choix que d'appeler le Samu qui sont là en 20 mn et l'amènent à l’hôpital de Briançon pour examens. Sans gravité, elle en sortira mercredi.
Nous reprenons notre marche jusqu'à Cervieres - arrêt habituel au bistrot du coin pour se désaltérer d’une bière ou glaces ou les 2 où nous rejoignent peu après les autres groupes.
Il est temps de rentrer au bercail.
Claudine

Groupe 2 - les bouquetins
Le circuit est exactement celui du premier groupe sauf que nous n'avons pas rencontré de vipère et avons vu aux chalets d'alpage des hélianthemes en fleur
Après le repas pris en commun avec le premier groupe et avoir bu le café et le gênepi nous repartons par un bout du même chemin que nous quittons pour commencer une descente qui nous conduira au fond de la vallée.  Les paysages sont toujours aussi majestueux et l'on se sent tout petit dans ce décor. Au cours de cette descente nous foulons au pied différents type de roches, gabbro,viperine. Nous découvrons une plante, l'agerollier au fruits comestibles ils n'étaient pas encore murs. Ce sentier très agréable nous conduit à la route qui dessert un hame au de Cervieres,ou coule une rivière au débit abondant, la Cervieyrette. Nous empruntons très rapidement une piste qui nous conduit a un site très particulier, un mur construit en pierre disparates dans lequel sont aménagés des meurtrières. Ce mur construit au XIX siècle devait protéger le village. Arnaud nous enseigne une petite armoise avec laquelle on fabriquait l'absinthe. Après avoir traversé la rivière sur un pont nous passons à côté d'une carrière où l'on récupere les blocs descendus de la montagne, nous arrivons enfin à Cervieres ou nous attends le groupe 3 installé au bar.
Gérard

Groupe 3 - les chamois, Sous la conduite de Cedric.
Le bus nous amène au village de Cervieres, dans la montée du col de l’Izoard. Ce village a été détruit lors de la dernière guerre et rebâti de l’autre côté du pont sur la rivière Cerveyrette. Un projet de station de ski aussi grandiose que Tigne a été soumis aux habitants du village qui ont tous refusé. Depuis cette vallée est préservée : agro-pastoralisme, ski de fond et de randonnée, GR5 et randonnées
Bien moins connue que la vallée de la Claree, celle-ci est un bonheur vert.
La Rando commence mal: Michel perd son bâton dans le lit de la Cerveyrette. Ni une, ni deux, Arnaud descend le chercher, sans se mouiller les pieds. En montant à travers le village, maisons à panneaux de bois et couverture en mélèze se succèdent,. Un cadran solaire orné la façade de la mairie, entre les deux blasons  de la commune à tête de cerf.
Une seconde église perchée en haut du village fait concurrence à celle, près du pont. Reconstruction ?
Nous prenons un sentier raide qui nous coupe les jambes et la respiration. Cédric, notre guide du jour, nous trace des lacets entre pierraille et pinède. Bientôt une ancienne terrasse cultivée s’ouvre devant nous. Deux granges d’alpages, une chapelle en bon état nous font face. Une autre est toute délabrée. La source, à proximité est tarie. Un tuyau d’alimentation en eau vient de plus haut. Nous reprenons notre ascension. Cédric pousse un cri: une vipère se dorant au soleil sur le sentier s’enfuit avant qu’il ne pose pied par terre. Une belle frayeur ! Une casemate  en béton préfabriqué toute simple est au bord du chemin : une entrée s’ouvrant sur une salle ronde éclairée d’une meurtrière rectangulaire. Celle-ci avec de multiples autres garde le passage des cols italiens. Il s’agit de la ligne de défense prévue contre l’invasion italienne de la dernière guerre. La veille organisée selon des angles croisés assure une protection diurne maximale. Le sentier fait place à une piste militaire qui reliait toutes ces casemates (construction, intendance, renouvellement des soldats en position). Nous respirons un peu sur ce replat. De nombreuses marmottes jouent à cache cache avec nos appareils photos. Cédric nous montre une crotte de loup toute blanche : il mange l’intégralité de ses proies. Son intestin nous l’enseigne. Plus loin, nous traversons un pierrier de gravons, roches feuilletées avant d’atteindre le lac des sareilles 2530m. Envahi par les herbes, il n’attire pas la baignade. Nous sommes rejoints par le groupe 2 pour le déjeuner. Ensuite, nous poursuivons notre montée. L’hellebore des glaciers et un tapis de bolets de pin agrémentent nos efforts.
Après un dernier coup de nez, nous atteignons le lac Noir qui est devenu rose, envahi par la renouée aux fleurs roses. Elle a été importée par les oiseaux migrateurs lors de leur pause alimentaire dans ce lac. Cette plante invasive prospère avec une autre verte. La parodelie nous fait penser à Minnie avec ses deux oreilles. À présent nous attaquons la descente dans les cailloux jusqu’à la ferme des Fraches entièrement délabrée. Nous pénétrons quand même dans les pièces en ruines. Une cave, une étable avec mangeoires se devinent sous des planchers de madriers bien ventrus. Le ruisseau autour de cette maison s’étale en marécage. Cela fait de belles photos aux couleurs changeantes. Plus bas, un hameau de quelques maisons se regroupe autour d’une chapelle. Une est louée aux vacanciers, l’autre est en rénovation. Le propriétaire nous invite à prendre l’eau potable de sa fontaine.
Quelques centaines de mètres sur la route, puis nous descendons vers la carrière, le long de la rivière. En chemin, Cedric nous montre Bouddha à la cime d’une crête. C’est lui qui porte la plénitude à la vallée.
Aux abords du village, les plantations du maraîcher nous font saliver: choux, poireaux, salades et autres légumes viennent en abondance grâce à l’eau. Encore quelques mètres,
nous retrouvons Cervieres
Et les autres groupes autour d’une bière bien méritée
Distance 13 kms et 750m de dénivelé
Marie Hélène

lundi 31 août 2026

2026-08-31 J3 Montgenèvre


Nevache et la vallée de la Claree

Groupe des marmottes
Nous sommes 8  à nous engager dans la vallée de la Claree. C'est Arnaud qui  a accepté de nous accompagner. Nous partons du hameau du Roubion pour longer la rive gauche en empruntant un petit pont de bois. Les premiers bachas s'offrent à notre regard. Creusés dans du mélèze, ils servaient autrefois d'abreuvoir aux animaux. Certains servent désormais de jardinière à fleurs. La Claree se fraie un chemin au milieu des prairies. Elle est encore assez calme car la pente est toute douce...tout est doux autour de nous. Les colchiques egayent le vert des prés de leur tâche mauve, les sorbiers des oiseleurs sont nombreux . Nous goûtons les baies de l'épine vinette...tout est ravissement. Nous nous rapprochons du bord de la Claree, la pente est plus forte et nous l'entendons gronder...le courant devient plus fort et nous commençons à  monter... nous montons....traversons un pont de bois duquel on admire une première cascade majestueuse. Nous montons encore....pour pique -niquer au bord d'une autre cascade encore plus impressionnante. Apres avoir bu café et génépi offert par Arnaud, nous continuons à monter jusqu'à la jolie petite chapelle de Ste Barbe. Arnaud nous fait découvrir la plante d'absinte. Un peu plus bas, voici la prune de Briançon dont les anciens en retirait une huile. Enfin, nous arrivons au village de Nevache, un petit tour dans l'église et un autre petit tour dans la pâtisserie dans laquelle nous dégustant les fameuses tartes a la myrtille. Encore une superbe journée...vivement demain
Ginette

Groupe des bouquetins
Après nous être remis de l' angoisse et la honte d'avoir oublié  José et Armand  a la résidence ( en fait ils s'étaient trompé d'heure!), nous  avons retrouvé les guides à Nevache après avoir traversé la magnifique vallée de la Clarée  sauvée  de sa disparition  par la persévérance de l'institutrice Emily Carle et du politicien Brice Lalonde.
Le point de départ de notre rando ( nous les bleus), était le hameau de Roubion dont le nom dérive  du torrent Roubion qui signifie "rageur" et qui incise les dépôts de gypse( roche blanche et tendre) et de cargneule( roche orange).
Nous avons d 'abord parcouru  richement jonché d'épinettes crinette, de pruniers Briançon ou marmottiers, de sorbiers et d 'églantiers. Ces derniers ont rappelé a notre super guide Anne-Claire de nous conter pourquoi pour punir le petit diable qui ne faisait que des bêtises , le bon Dieu a dirigé leurs épines vers le bas. En suivant ce chemin on apercoit le tristement célèbre  col de l'échelle, actuellement passage favori des migrants.
Puis nous,avons amorcé la remontée de la Clarée  par la rive droite. Cette vallée sert de décor à une série télévisée: Alex Hugo.
La montée progressive et ombragée le long du torrent nous a permis d'admirer les ouvrages d'art servant a couper les crues.
Les pins d'Autriche, les pins a crochet, les mélèzes jalonnaient notre ascension.  Les flancs du sentier étaient tapissée de raisins d'ours. Entre 2 pins nous apercevons la demoiselle ou cheminée  de fée.  Elle nous a suivi jusqu'au sommet.
Arrivés sur le plateau des Thures nous avons l'agréable surprise de rencontrer 2 très amicaux ânes de Saint André avant de tomber sur un troupeau de 1400  moutons, leur berger et son chien. Ils venaient s'abreuver au lac Chavillon auprès duquel  nous pique-niquions. Ce lac en cours de transformation ne nous a pas incité a barboter! Les majestueux 3 Mages et les 3 sœurs qui nous surplombaient  ont pu assister à l'invasion  que nous avons subie, des moutons soudain plus intéressés  par nos repas frugaux que par l'eau et l'herbe tendre!!
Après avoir appris par Anne-Claire   pourquoi  les corbeaux étaient maintenant  noirs( et non plus blancs comme à l'origine).
Le chemin du retour par la rive gauche de la Clarée a été jalonné de surprises: la crampe de Gisèle  et le savant et efficace massage de Martine. C’est le moment où les Rouges nous ont rejoints .Nous avons agréablement  fini la descente et récupéré les Verts  au bus  après avoir jeté un dernier regard au plateau des Thures, assez fiers de nous qui venions d'effectuer  une rando de 11km et 600m de dénivelé.
Nicole

Groupe  des chamois
La montée du torrent est la même que celle du groupe des bouquetins. Arrivés au 1er lac de Chavillon, nous continuons à grimper sur 100 m de dénivelé pour atteindre le lac de Bellety qui est un peu plus plein que le premier lac. Un troupeau  de moutons nous accompagne toutau long de la montée.
Autour du lac, nous tombons sur des bornes frontières de 1823 qui séparaient la France de la Savoie. Sur un côté de la borne se dessine une fleur de lys très abîmée et de l’autre la croix du comté de Savoie. Pendant la pause déjeuner, le chien du berger nous a repérés de loin, suivi du berger qui crie car le chien doit faire descendre le troupeau. Nous poursuivons la randonnée par les drailles des moutons le long des courbes de niveau. Nous bordons les canyons colorés du Roubion et poursuivons jusqu'à une doline. Nous apercevons le groupe des bouquetins sur le chemin du retour. Nous atteignons le parc à moutons.  Nous ne le traversons pas par respect du berger et longeons le précipice pour rejoindre la route. Cedric, féru de botanique nous montre l’Achille millefeuille qui soigne toutes les plaies. Nous faisons une petite pause en face de l’Aiguille Rouge où nous devinons des randonneurs au sommet. Ensuite, nous reprenons le chemin forestier et retrouvons le groupe 2 des bouquetins à mi parcours et amorçons la très longue descente ensemble. Les chamois ont parcouru 12km pour 700 m de dénivelé.
Cathy«

dimanche 30 août 2026

2026-08-30 Pic Mortiers

Dimanche 30 Août. Nous sommes 4 au départ d’Espousouille dans les P.O.
Nous empruntons la piste en très mauvais état qui nous amène 4 kms plus loin, au départ de la rando.
A partir du parking, nous suivons le chemin en pente régulière et nous cheminons à travers de nombreux troupeaux de vaches, puis, après avoir passé la passerelle sur le galbe, les choses sérieuses commencent. Les montées se font plus raides, et nous atteignons enfin le col au-dessus des étangs de Camporeys.
Petite pause, et nous reprenons le sentier pour le Pic de Mortiers où nous ferons le pique-nique. Arrivés au sommet, tourd’horizon sur les sommets environnants : Pérics, Dent d’Orlu, St-Barthélémy, Soulayrac, etc.
Pas le temps de faire la sieste, nous descendons vers le col qui fait limite avec la réserve d’Orlu.
De ce point, nous avons une belle vue sur l’étang du Diable, sur lequel nous allons descendre pour le longer, et descendre encore vers les Pierres écrites, qui sont des dalles couvertes d’inscriptions, dont les plus originales ont été retirées ou volées.
Un peu plus bas, nous retrouvons le sentier emprunté le matin, et il ne reste plus qu’à le suivre en sens inverse, pour retrouver la voiture, et refaire la mauvaise piste jusqu’au village.
Arrivés au bistrot, mauvaise surprise : Fermé.

Roger.

Photos de Roger

2026-08-30 J2 Montgenèvre


Voici le CR de notre premier jour de rando.
« Jour 1 - le Collet Vert
Nos 3 guides nous retrouvent au club Hotel: Arnaud qui nous avait déjà guidé au Lavandou et dans le Vercors, ses 2 collègues de Briançon Anne Claire et Cedric.
Après la présentation du programme de la semaine, nous nous répartissons en 3 groupes: vert (les marmottes), bleu (les bouquetins) et rouge (les chamois)
Nous rejoignons Montgenevre village et chaque groupe attaque sa randonnée.

Groupe rouge: les chamois
Arnaud est le guide du jour. Nous sommes 14 à l’accompagner.
La montée se fait a l’ubac en suivant la rivière Doire qui coule dans le bassin versant du Po en versant adriatique. Le temps est frais mais agréable.
Le cheminement se fait dans le mélèzin, peuplement de mélèze d’Europe, l’arbre du brianconnais, majestueux, au tronc galbé au pied sous l’effet de la reptation de la neige sur le jeune plant, un des rares résineux à perdre ses aiguilles en hiver.
Le pin Cembro ou pin d’Arolle l’accompagne avec ses aiguilles groupées par 5.
On découvre la Joubarbe des montagnes , le sorbier des oiseleurs, l’alisier blanc … et un corvidé, le casse noix moucheté qui est un partenaire privilégié du pin cembro dont il disperse les graines. Une hermine , surprise par Françoise, détale parmi les rochers. Un vautour fauve nous survole, l’œil rivé sur Gérald, pas très en forme.
Au sortir de la forêt, la vue est magique: le fort de Janus (de la ligne Maginot), la barre des Écrins avec le Pelvoux et le Gaspard, les calcaires du Rosier teintés de rouge par le sang des éléphants d’ Annibal et bien d’autres sommets.
Un peu avant le col du Collet Vert, nous faisons une halte au pied de la falaise des Pillow lava. Il est 12h16, tout le monde pense à Guy qui, chez lui, a dû entrer en trans ! Ce dernier, filou, a commandé des photos à Gérard et Michel pour être sur d’en avoir. Gérard, qui cherche les meilleurs clichés, nous fait une frayeur en partant tête la première dans les éboulis. Heureusement, plus de peur que de mal. Arnaud nous donne l’origine des Pillow lava, fruit d’éruptions sous marines profondes dans la mer alpine il y a 100 millions d’années.
Nous atteignons le col et une partie du groupe poursuit l’ascension jusqu’au Grand Charvia à 2640 m d’altitude. La vue est somptueuse: le village de Sestrieres et son vaste domaine skiable, la vallée des fonds, le mont Viso en Italie (il re di pietra - le roi de pierre pour les piémontais qui le voient de partout dans leur région), le Chaberton , les Écrins ….
Tout le monde se retrouve pour partager le repas au bord d’un petit lac, Arnaud nous fait goûter son génépi.
Nous redescendons vers Montgenevre par le versant de la Durance, d’abord par les pistes desservant la station de ski, puis par un sentier plus agréable. Nous profitons, à une halte, des dons de conteur d’Arnaud.
Arrivés à Montgenevre, nous revenons à pied jusqu’au club.
Au final, 16 km environ et 900 m de dénivelé.
Michel

Groupe bleu: les bouquetins Avec Anne Claire.
Montgenèvre... Lorsque Françoise m'annonça la destination choisie, la curiosité l'emporta sur mon ignorance: Google me combla. Station alpine fricotant avec l'Italie au fin fond des Hautes Alpes, entre la vallée de la Clarée et le Val de Suse ! Annibal y aurait fait paître ses éléphants. Pauvres bêtes ! Montgenèvre, c'est la querrencia. Le refuge protecteur de la force et de la vaillance de ceux qui y sont nés: l'eyrie alpine d'une population fière de sa liberté.
6h30. Dans les quelques milliards de neurones qui conversent dans mon vieux cerveau, le métronome de mon horloge biologique tonne au mirliton du réveil. Nuit noire. Délice des premières lueurs de la quintessence du jour qui chasse les affres des démons de l'obscurité...
Après un petit déjeuner autant classique que sympathique, c'est le départ pédestre, et en bon ordre, vers Montgenèvre. Les groupes sont vite formés. Nous serons sept au groupe 2. Six femmes et un seul homme: le coq et ses adorables poussins. Anne-Claire sera notre guide. "Légère et court vêtu, elle allait à grands pas" nous entraînant entre pistes de ski et golf pas miniature. La montée dans les bois de mélèzes et de pins cambro se passe dans la douceur et la fraîcheur d'une matinée fort ensoleillée. Une esquisse de plan, faite de cailloux, de bâtons de ski et d'authentiques figurants représentant les montagnes, va lui permettre de nous dessiner la Durance, la Doire Ripaire, la Clarée entourées des monts leur ayant donné naissance... Nous cheminons entre les cèpes de pin qui badigeonnent les bordures des chemins, les fausse coulemelles au chapeau pointu et les vesses-de-loup, alors que plus loin ce seront les crocus, les gentianes asséchées et les trop rares Chamaemelpilus alpine dont les baies rouges pourraient taquiner les groseilles...
Anne-Claire grimpe doucement. Les mélèzes s'égrainent peu à peu; Gisèle peine dans les rempaillous parfois éblouissants. Plus haut, presque dans les nuages, le groupe 1 se dandine dans les lacets... Nous nous arrêtons à l'ombre de télécabines suspendus au dessus de nos têtes, tout près d'un mini-lac d'où sourd un mince filet d'eau claire affriolante. Le déjeuner se mêle aux conversations qui vantent la beauté de la Barre des écrins et de ses menus glaciers, du Mont Pelvoux ou du puissant Chaberton que conquirent brillamment les soldats français lors de la dernière guerre mondiale...
La redescente dans la caillasse fut entrecoupée  des explications fort documentées d'Anne-Claire sur ce fond d'océan qui eut le culot de percer le sommet du Chenaillet ou des historiettes sucrées contées comme à l'école devant des fronts ridés par le poids des ans, bouché bée, à l'écoute de ce petit oiseau que le paysan du coin cacha dans une bouse où il fut croqué par le renard, du coin aussi, et dont la morale qui, chez nous dans l'Ariège aurait pu rejoindre le fameux dicton: "À force de remuer de la merde, on finit par s'en foutre dessus" et qui, ici, fut bien plus prosaïque : "Quand on est dans la merde, il vaut mieux, parfois, savoir la fermer !" On rigole, on descend entre les pistes de ski et le golf pas miniature et on rejoint Montgenèvre où nous empruntons la navette dès son arrivée.
Une journée mielleuse où le chant des mélèzes balayés par la brise pas encore hivernale nous enchanta aussi de ces odeurs magiques des graines des pins cambro...
Jean François

Groupe 3 : les marmottes 
Nous sommes onze à partir à la découverte de Montgenèvre et de la forêt qui l'entoure à la suite de Cédric. Depuis l'obélisque Napoléon, il nous relate l'histoire de Montgenèvre : le col le plus fréquenté des Alpes, depuis Hannibal, qui culmine à 1860 m. Ensuite nous nous arrêtons devant le canon qui rappelle la victoire des français sur les italiens en 1940. Puis nous prenons la direction du rocher diseur, nous contournons le golf internationnal et grimpons doucement jusqu'à un premier canal d'irrigation que nous suivons. Cédric nous fait remarquer plusieurs fourmilières aux domes volumineux et nous explique que c'est signe que la forêt se porte bien. Il nous parle aussi du roi de la forêt : le mélèze, aux épines si douces, au tronc compact et quasi imputrescible. Ainsi les toits de Montgenèvre sont fabriqués en mélèze (une toiture en mélèze va durer cinq générations). Soudain nous débouchons dans une clairière qui abrite une yourte et,  un magnifique tipi, gardés par un totem marmotte. Nous nous installons dans le tipi et prenons notre collation du matin. Nous voici au pied d'une piste, nous l'ignorons et descendons jusqu'à la Doire que nous traversons sur un pont de palettes. Nous voici dans la partie sauvage de la vallée. Jusque là, nous avons grimpé tranquilement, sans nous en rendre compte. A présent le sentier est raide, et chacun à notre rythme, nous gravissons la pente en direction d'un torrent scintillant (c'est la Doire). Nous voici arrivés au bord du torrent que nous devons traverser, à gué, cela va de soi ... Cédric rajoute quelques pierres par-ci, par-là et nous nous aventurons de l'autre côté. Une fois sur l'autre rive, nous décidons de pique-niquer. Nous nous installons confortablement qui sur une belle pierre, qui sur un tronc d'arbre couché, face à un décor à couper le souffle. Cédric a apporté café, thé et tisanes qu'il nous offre ainsi que le pousse-café : le génépi bien sûr.
Après la sieste, nous empruntons un sentier-ruisseau avec un ou deux passages délicats, avant de rejoindre un second canal d'irrigation. Les mélèzes constituent l'essentiel de la forêt et les sorbiers des oiseleurs mettent une touche colorée de-ci, de-là. Epilobes, framboisiers, groseillers, myrtilles, .... bordent le sentier. Nous traversons une dernière fois la Duire avant d'entamer la descente vers Montgenèvre essentiellement sur la piste de ski. Les télésièges tournent sans fin au-dessus de nos têtes, transportant quelquefois des vélos avec leurs conducteurs. Nous terminons la descente en longeant le golf avant de rejoindre le village. Nous atteignons le Graal afin de savourer la traditionnelle bière pression du dimanche, puis tranquillement nous reprenons notre route jusqu'à l'hôtel. Merci Cédric pour cette très belle randonnée fort bien commentée.
Régine

samedi 29 août 2026

2026-08-29 J1 Montgenèvre - Voyage Aller

Page en construction 

Il est sept heures vingt cinq. J'arrive au rendez-vous du car pour le voyage SEL à Montgenèvre et malgré que j'ai un quart d'heure d'avance il y a beaucoup de monde. Alors c'est les retrouvailles, les embrassades, les poignets de main. Comme c'est bon de se retrouver.
Et très vite, voilà le bus qui arrive, avec l'autre moitié du contingent. Les bagages bien chargés dans la soute, nous montons dans le bus.  Les retrouvailles reprennent et les embrassades et poignets de main aussi.
Et enfin c'est le départ. Les portes se ferment et nous disons au-revoir de la main à Jacques et Geneviève qui sont descendus de leurs appartements pour nous souhaiter bonne semaine.
L'aventure à commencé.

Et la route aussi. Estimations, huit heures ou plus. Nous nous installons, nous bavardons, nous lisons, nous dormons. Après deux heures, arrêt pipi. Peu après midi, un peu avant Sisteron arrêt plus long pour le repas. Il reste encore trois heures quart. Mais il nous faut un arrêt pipi. Un bel arrêt avec une belle vue sur le lac de Serre-Ponçon.
Et nous reprenons. La route serpente un peu et on commence à monter un peu.
Ça sent la montagne.
Et un quart d'heure plus tard, la neige. Oh, pas tout près.  Une nevee lointaine tout en haut d'une montagne.
Les Alpes se rapprochent. Christian, Ginette et Andrea, qui font le trajet en voiture, sont à Briançon.
On se rapproche, les amis.

Et nous voici aussi, une heure après nos amis, à Briançon. Et nous voyons la première signalisation Montgenèvre. Mais aussi Turin. Oui l'Italie est proche.
Nous grimpons enlacés et puis nous voyons la plaque blanche bordée de rouge avec la mention Montgenèvre. Nous y sommes. Y plus qu'à trouver notre logement. Mais Massimo a l'air de connaître, nous traversons le village,nous traversons un tunnel, nous prenons une petite route et enfin voilà : Le Village Club du Soleil.
On débarque, on retrouve ses affaires, on retrouve les trois qui sont venus en voiture (ils sont là depuis une heure) , on remplit les formalités et enfin on trouve les chambres.
L'aventure a bel et bien commencé 

jeudi 27 août 2026

2026-08-27 Villeneuve-Minervois

Ce matin, Yves nous emmène sur le sentier de la Truffe, un sentier assez récemment aménagé et très bien aménagé.  Nous ne ferons pas le sentier complet aujourd’hui, il est trop long pour notre rando du jeudi.
Nous sommes 12 au départ de Villeneuve-Minervois. Nous avons quitté Carcassonne sous quelques gouttes, le ciel est apparu menaçant tout au long de la route, avec d’énormes nuages noirs sur la Montagne tout aussi Noire, mais le soleil commençait à percer à l’approche de Villeneuve. Nous traversons le village et ses allées de platanes et nous empruntons le vieux pont sur la Clamoux. Quelle désolation, le ruisseau se réduit à quelques flaques ; elle est loin, l’image des eaux cascadant sur le petit barrage en contre-bas. 
Nous nous engageons sur le sentier de la truffe, guidés par Pinpin, le ramasseur de truffes dont la silhouette s’affiche sur tous les panneaux et balises. La récolte du « diamant noir », mi-champignon, mi-racine, est une activité traditionnelle en Minervois mais ce n’est que depuis une dizaine d’années qu’elle est mise en valeur avec ces sculptures- silhouettes qui peuplent le terroir, une « maison de la truffe », des fêtes et des marchés toute l’année... et ce sentier.
Nous suivons donc les traces de Pinpin, nous montons au-dessus du village, avec bientôt un rampaillou très « rempaillou »,  à la fin, j’ai même failli partir en arrière tellement la pente était forte… Puis un autre presque aussi raide. Nous montons toujours, au travers d’une belle végétation méditerranéenne. Ce sont essentiellement des chênes verts, mais il y a aussi des genévriers, du romarin, des cistes et de la bruyère arborescente vert tendre. Mais pas de fleurs : la fin de l’été et une sécheresse sévère en ont eu raison. Le chemin est souvent étroit entre les arbres et les arbustes dont il faut parfois écarter une branche, mais de temps en temps, une trouée nous ouvre des horizons plus lointains.
Et puis, même sur les hauteurs, nous quittons parfois la végétation dense pour longer une vigne. Le tableau est actuellement magnifique : la masse de feuilles  couronnant chaque cep est très épaisse et d’un vert lumineux et de lourdes grappes noires, larges et serrées, annoncent la vendange imminente. Nous sommes tentés… mais il n’y a pas que nous : entre les ceps, voici de jeunes chevreuils venus se gaver de raisin.
Après la vigne, voilà la truffe. Nous traversons une belle plantation de chênes truffiers, mais nous n’avons pas de chien…
Le ciel s’est vraiment éclairci et il fait chaud sur les espaces à découvert ; mais nous retrouvons un air clément sous les arbres et de temps en temps, un coup de vent nous fait soupirer d’aise. Après de très belles montées, nous quittons le sentier de la truffe tout près de Trassanel et nous redescendons par une belle piste. Nous revenons dans le royaume des vignes. Elles s’étalent à perte de vue, vertes et noires de raisin. Elles interrompent parfois leur alignement pour laisser la place à celui des oliviers : les beaux arbres argentés au large feuillage portent la troisième promesse de ce coin de Minervois.
À travers vignes et oliveraies, nous regagnons le village, nous longeons la chapelle Saint-Mamet entourée de pins, nous passons à proximité du moulin avant de regagner la Clamoux et les platanes de Villeneuve. Et c’est l’ombre de ces platanes au-dessus du lit du ruisseau qui abrite notre pique-nique.
Merci à Yves pour cette belle rando dans ce beau morceau de terroir audois.

Claudine P

Photos de Roger

dimanche 23 août 2026

2026-08-23 Les gorges de Colombière

Dimanche 23 Août, rando dans les gorges de Colombières -sur- Orb dans l’Hérault.
Nous sommes 6 participants, et, dés le départ, nous empruntons un escalier en forte montée, suivi d’un sentier surplombant le ruisseau d’Arlès qui a creusé ces superbes gorges. Après quelques passages « aériens » nous arrivons à un abri troglodyte qui aurait servi dans les temps anciens à sécher les châtaignes.
En cours de route, nous observons un groupe en train de s’adonner au canyoning.
Un peu plus loin, nous arrivons au gite de Lafage qui se trouveau bout des gorges. Nous faisons la connaissance de la nouvelle propriétaire qui nous fait part de ses projets de rénovation du site et de ses possibilités d’hébergement.
Nous reprenons notre route rive gauche de l’Arlès, et faisons la pause casse-croute à l’ombre, car le soleil commence à bien chauffer.
Départ donné, le sentier se faufile en montagnes russes à travers des rochers aux formes surprenantes d’où nous pouvons profiter de nombreux points de vue sur la vallée.
Le retour se fait par un sentier d’abord panoramique, puis, peu à peu nous entrons dans la forêt que nous ne quitterons plus jusqu’au village. A l’arrivée, nous sommes un peu déçus de la fermeture du bar sur lequel nous comptions nous désaltérer.
Récupération des voitures, et direction St-Pons pour le traditionnel pot de l’amitié.
Roger.

Photos de Roger

jeudi 20 août 2026

2026-08-20 Le Villaret

Boucle de Fontiers et Villaret

Sous la houlette de Jacques, nous nous retrouvons à la mare du Villaret. Nous sommes 18 dont Baptiste et Juliette qui nous avaient déjà accompagnés pour la rando de la Rouge en juillet. Je suis soulagé, Nicole a ramené les chaussettes que je lui avais prêtées lors d’une précédente rando, plus propres qu’elle ne l’étaient au moment du prêt.
Après la traditionnelle photo au bord de la mare, bien vide en cette fin d’été caniculaire, nous cheminons vers Fontiers-Cabardes par le Pla du Villaret. Le chemin qui nous conduit à Carrière, pourtant ruisselant en hiver, est bien sec, comme la végétation environnante, tels les stigmates d'un été particulièrement chaud. Nous admirons la magnifique capitelle datée de 1885 en bordure du chemin.
Nous faisons un petit détour par le hameau de Carrière, bien calme en cette journée d’été, avec ses murets de pierres sèches. Un petit enclos de pierre suscite la curiosité de certains sans qu’une réponse puisse être apportée. Les plus gourmands maraudent de rares figues, faisant fi des caméras qui les surveillent.
Nous dépassons la ferme de Montplaisir et ses vaches montbéliardes pour rejoindre Fontiers. Après une halte au coin de la rue Paul Riquet, devant une maison en ruine dont les restes de poulies et engrenages suscitent maintes spéculations, nous quittons le village par un chemin bordé de ronces avec des mûres généreuses malgré la sécheresse.
Nous franchissons le Linon, en étiage sèvère, par la route départementale et grimpons vers la ferme de Besse que nous laissons côté nord pour atteindre les hêtres torturés. Ils sont au nombre de 4, auraient été plantés sous Louis 14, peut être suggérés par Le Nôtre, bref majestueux du haut de leurs 4 siècles.
Nous laissons le chemin du barrage de Saint Denis pour redescendre vers le village du même nom. Après une halte à la fontaine du Roc de Bic qui aurait été bâtie aux frais de la famille Bich, plus précisément du baron Marcel Bich, inventeur du fameux stylo bic, et qui possédait une maison au village.
Nous quittons le village par le pont du Linon et la route départementale, près des moulins, et nous dirigeons vers le Villaret à travers champs. Juliette s’agace des sauterelles qui s’acharnent sur ses petites jambes.
Nous rejoignons le Villaret toujours à travers champs et passons à côté de l’ancienne propriété de Jacques. La végétation, d’ordinaire luxuriante, souffre beaucoup, sans doute des méfaits de cet été caniculaire, comme si elle se languissait de ses anciens propriétaires et des bons soins qu’ils lui prodiguaient. Même les écureuils ont déserté les noisetiers faute de noisettes ... et peut être pour narguer Jacques !
Nous terminons cette toujours belle randonnée par un repas tiré du sac sur l’estrade de la place du Villaret. Le repas est bien agrémenté par les apéritifs divers (pastis et Cinzano de Jacques, vin d’orange de Geneviève), vins rouge et rosé.

Merci Jacques pour cette sortie.

Michel

Photos de Roger