Fiche d'information en cas de sinistre FFR

mardi 20 octobre 2026

2026-10-20 Col du Poteau

Nous voilà à 19 ayant suivi les directions excellentes des organisateurs, Ginette et Christian : (prendre la départementale D 42 à la sortie de Palaja direction Mas des Cours, le parking se trouve au col à droite en venant de Palaja) le col se trouve à 413 m d'altitude (pas besoin de masque à oxygène ).
Il a fait froid sur ce col. Le vent soufflait fort. Nous ne sommes plus habitués à cela – mais il faudrait s’y faire. Je n’osais même pas mettre l’appareil de photo sur le trépied de peur qu’il soit renversé. Donc on est revenu au bon vieux méthode, j’ai pris une photo de groupe et un volontaire au hasard, (j’ai désigné Claude) en a prise avec moi dedans.
Et puis nous sommes partis par le petit chemin qui longe la crête. Ginette nous a raconté que la vue des Pyrénées avait été belle quand ils ont reconnu cette rando, mais aujourd’hui – nada, niente, nothing. Mais pas grave, on imagine, on les voit dans la mémoire.
Et puis le vent est tombé à zéro et il faisait bon.
Et puis le soleil est sorti et il faisait meilleur encore. Le soleil chaud sur mes vieux os – c’est si bon. C’est pour cela que je suis venu dans le sud après tout.
Et donc nous avons continué le long de ce petit chemin. Puis nous l’avons quitté pour un sentier qui était plus en haut de la crête et nous avons des belles vues sur la vallée de l’Aude, Trèbes et la Montagne Noire en face. 
Enfin arrivé à la fin de la rando, Christian nous a indiqué où nous pouvions continuer sur un petit rampaillou pour une vue encore meilleure un tout petit peu plus loin. Et la moitié du groupe y est allé. De là on pouvait presque voir Monze juste en dessous de nous. Et la vue est belle.
Puis retour par le même chemin. Mêmes vues du garrigue autour de nous jusqu’au parking.
Où, comme est son habitude, Ginette nous avait préparé un petit délice. Cette fois c’était un cake aux bananes.
Et vous me croirez ou pas – mais nous avons tout mangé – c’était si bon !
Merci Ginette pour cet excellent cake. Et merci à Ginette et Christian pour la rando.

Et nous avons eu le plaisir de deux visiteurs aujourd'hui. Nola , la petite fille d'Andrée et de Larry mon copain américain de longue date et qui a fait la rando de Bruxelles à Cenne avec moi en 2003.
John

Photos de John et Patrick

jeudi 15 octobre 2026

2026-10-15 Trassanel

Aujourd’hui, 19 randonneuses et randonneurs se sont retrouvés à Trassanel pour le circuit classique mais toujours aussi agréable, proposé par Yves.
Nous empruntons le GR 36 qui nous amène à Marmorières, hameau de Limousis. A partir de là, nous entamons la montée vers le Mont Simel (682 m), où nous somme accueillis par quelques chevaux. Petite pause et tour d’horizon, avant de repartir par la piste en direction de Matte Arnaude, où nous empruntons un charmant petit sentier, variante du GR 36, qui nous ramène à Trassanel.
Merci à Yves pour cet agréable parcours.

Roger.

Photos de Roger



mardi 13 octobre 2026

2026-10-13 Montolieu

Nous sommes partis à vingt, menés par Josette, Marie-Claire et Gérard, et nous sommes revenus à vingt. Il a fait beau, beau pour mi-octobre, la rando était agréable, quelques belles vues. Que faut-il de plus ? Qu’est-ce que je peux dire de plus ?
J’ai trouvé à dire : Nous avons laissé les voitures au parking de la piscine de Montolieu et nous avons quitté la grande route tout de suite. Pour le restant de la balade nous ne croiserions qu’un seul véhicule, un tracteur, qui s’est fortement écarté pour nous laisser le chemin. Nous avons suivi des petits chemins, tantôt et goudron, tantôt en pierre avec peut-être cent mètres sur un sentier près de la chapelle. Ah oui, j’avais oublié, le but de la rando c’était la chapelle de Saint Roch, chapelle qui domine la petite vallée de la Goutine et un peu plus loin le village de Montolieu qui a l’air de somnoler au fond des trois vallées. 
Nous sommes souvent allés à St Roch, quoique pas récemment, mais c’est toujours un plaisir d’y aller. Nous passons à côté de champs de vignes, de pâturage et de quelques cultures. L’air est frais et souvent il y a un petit parfum de fleurs très agréable. 
Nous montons donc à la chapelle, avec quelques petits arrêts en route. Là un arrêt plus long s’impose ; Nous sommes quand même à une rando de mardi. Non mais. Puis nous descendons et le groupe se scinde en deux. Quelques uns prennent le chemin de retour tandis que les vaillants (je dois dire cela car j’en étais) ont continué un peu pour aller voir en très beau point de vue. Le soleil en plus nous a honoré de sa présence à ce moment, comme il a fait régulièrement tout au long de la rando. Mais là, c’était encore plus le bien venu pour bien éclairer cette jolie vallée paisible. 
Nous sommes bien restés dix minutes pour admirer la vue – et aussi comme toujours pour tchatcher. Cela fait du bien après tout. Et puis nous descendons pour retrouver les autres, les voitures et un morceau de brioche. 
Merci Gérard, Marie-Claire et Josette pour cette jolie rando automnale, ou plutôt fin de l’été.

dimanche 11 octobre 2026

2026-10-11 Forêt Crausse Rabassié de Villebazy

Nous sommes 18 randonneurs au départ de Villebazy pour une belle balade dans la forêt de Crausse Rabassié. Nous souhaitons la bienvenue à Valérie, une nouvelle randonneuse du SEL.
Après la traditionnelle photo de famille sur le balcon de la mairie, nous démarrons accompagné d’un ami à 4 pattes et aux chaussettes blanches.
Villebazy s’élève sur une petite colline rocheuse dominant les environs, son origine remonte au lXème siècle. IL s’agissait alors d’un château fort donc il ne reste plus de traces. Il a appartenu successivement aux Comtes de Carcassonne et à l’Abbaye de Saint-Hilaire. Aujourd’hui, Villebazy est une commune vigneronne située dans l’aire de production de la Blanquette de Limoux.
Nous attaquons directement par le dénivelé de la journée, la température est idéale pour crapahuter. Nous nous étions emmitouflés au départ, mais très vite l’effort nous réchauffe et des haltes s’imposent pour ôter des couches.
La forêt de Crausse Rabassié couvre environ 1100 hectares sur les communes de Saint -Hilaire et Villebazy.
Crausse viendrait du mot occitan caussa , (qui a donné causse en français) qui désigne un plateau calcaire ou une terre pierreuse. Rabassié dérive du mot occitan rabassa qui signifie la truffe noire, un rabassié est historiquement un chercheur ou un ramasseur de truffes, ou un lieu où on en trouve.
Après quelques kilomètres de montée, nous arrivons au niveau d’une stèle qui est celle du Maquis de Coumemazières. La forêt fut en effet un haut lieu de la résistance : au printemps 1943, des résistants des forces françaises de l’intérieur se sont installés dans les bois, près de la maison forestière de Coumemaziéres. Le 17 juillet 1944, leur maquis est attaqué par les Allemands. Un soldat d’origine sénégalaise, connu sous le nom de Dominique, est tué en restant sur place pour permettre à ses camarades de s’échapper.
Nous apercevons les ruines d’une ancienne ferme de l’autre côté du vallon.
Nous traversons une piste pour continuer notre ascension par un chemin accidenté bordé de ronces qui ont laissé des traces à certaines personnes. Une petite descente et nous remontons à nouveau sur les crêtes et nous pouvons apercevoir Greffeil dans la vallée.
Nous remarquons un arbre sculpté en arrondi par le dos des sangliers avant de descendre par des passages rocailleux qui nous posent quelques difficultés, ce seront les seules de la journée.
Arrivés à un replat ensoleillé, nous décidons de faire la pause pique-nique car les troncs qui jonchent le sol ferons de très bons sièges.
L’apéritif à la catagène de Patrick P nous requinque et nous ouvre l’appétit. L’endroit est propice pour les adeptes de la sieste.
Nous levons le camp il nous reste encore un long chemin à parcourir. Après une petite descente pour faire plaisir à certains, un long rampaillou nous attend afin de rejoindre la piste. Nous faisons un aller-retour pour aller voir la cabane forestière, un coin très agréable qui se serait bien prêté à un arrêt goûter.
Nous reprenons le chemin du retour en empruntant d’agréables sentiers. La chaleur se faisant de plus en plus ressentir, nous apprécions l’ombre des pins et des chênes.
De retour au village, nous décidons de faire un arrêt au café de l’Abbaye à Saint-Hilaire pour clôturer cette belle journée.

Alain et Martine

Photos de Roger

mardi 6 octobre 2026

2026-10-06 La Cavayère

Nous sommes 20 adhérents pour ce tour de Cavayère que nous connaissons bien : 5 kms et des craquettes avec ses petits rampaillous et ses descentes. Nous accueillons pour la 1ère fois Danièle qui s’intègre aisément dans le petit groupe. Nous partageons ce lieu de verdure avec des collégiens qui profitent de cette véritable station verte de loisirs en VTT ou sur l’eau en canoë.
Et si nous parlions du lac, son nom, ses origines ?
Le nom du lac « la Cavayère » vient du lieu-dit et du massif forestier « la Cavayère » sur lequel ce plan d’eau artificiel a été aménagé à partir de 1988.
Si mes sources sont exactes, en occitan, le terme « la Cavayère » est issu d’une microtoponymie locale désignant un vallon ou un terrain encaissé (caval, cavada, apparenté à une cavité ou un creux ou un lieu propice aux terres labourées, creusées…)
En 1985, un incendie immense a détruit plus de 350 ha de massifs boisés aux portes de Carcassonne. Ce site meurtri était connu pour sa décharge et ses rodéos de moto-cross. 
Raymond Chesa, Maire de l’époque imagine un projet novateur pour transformer ce site meurtri en combinant écologie et économie. Pour faire simple, le but recherché consistait à offrir un lieu de baignade et de loisirs aux enfants qui ne pouvaient pas profiter de la mer ni de vacances mais aussi à retenir plus longtemps les touristes qui viennent visiter la Cité.  
Trois ruisseaux sont identifiés pour alimenter le lac : ruisseau de Bazalac, de Mitgé et de Montirat (ce qui lui donne une configuration originale).
Les grands travaux de terrassement et la construction du barrage sont menés durant la seconde moitié de l’année 1988. L’aménagement représente une digue retenant un bassin de 1,500 millions de mètres cubes d’eau sur une vingtaine d’hectares. Il a été inauguré officiellement le 12 janvier 1989 mais le remplissage a été lent les 2 premières années.
Aujourd’hui, c’est une véritable station verte de loisirs proposant baignades surveillées et activités nautiques.
Après les grosses inondations de 2018,  un deuxième déversoir a dû être installé afin de diminuer la pression sur la digue. 
Proche de Carcassonne et les villages alentours, ce lac a permis de nous retrouver et de retrouver certains de nos amis(es) randonneurs (es) pour partager une chouette promenade automnale.
Un grand merci à Nicole Durand qui nous a offert de succulents nougats à l’occasion de son anniversaire.

Ginette

Photos de Patrick

dimanche 4 octobre 2026

2026-10-04 CaunesMinervois

Le ciel est couvert, mais malgré tout nous sommes sept courageux sur le parking de Carrefour. 
Nous devions randonner à Siran, mais vu les intempéries, Jean a modifié la rando d’aujourd’hui. Nous allons à Caunes Minervois faire le circuit de Citou en prenant le sentier des moutons. Martine, madame météo , dit que c’est le seul endroit où il ne pleut pas, du moins la pluie est attendue vers 15h. Nous verrons bien !
Nous quittons le village après une pente bien raide et prenons le sentier en sous-bois. Nous tombons la veste assez rapidement car il fait très lourd. Quelques gouttes de pluie se font ressentir, mais ce n’est pas méchant. Au bout d’une heure, la pluie est beaucoup plus dense, nous mettons les capes.
Nous sommes bien surpris, la météo s’est bien trompée. Arrivés sur le plateau, nous nous concertons à nouveau. Citou est encore très loin. Nous commençons à être trempés sous nos ponchos et faisons floc, floc dans nos chaussures. Jean décide d’écourter le circuit et de redescendre vers Caunes Minervois en passant par la carrière de marbre. A un moment, sur la crête, nous avons un beau panorama sur le canyon avec la brume. Nous descendons sur un sentier un peu raide vers le canyon et bifurquons à droite pour prendre l’escalier en bois qui nous mène a la piste vers les carrières. La pluie ne cesse pas, et Il n’y a aucun abri dans la carrière pour la pause. Il est plus raisonnable dede rentrer au village et de manger chacun chez soi.

Merci Jean pour cette improvisation de 10km, cela nous a permis de prendre l’air.

Cathy

Photos de Alain

jeudi 1 octobre 2026

2026-10-01 Rieux en Val

Avec Maelys, la petite fille d’Arlette, nous sommes 30 pour cette randonnée dans le Val de Dagne. C’est Maelys qui imprime la cadence, d’un pas sûr et alerte comme sa mamie. Nous prenons la photo du groupe devant la pierre droite de Rieux en Val. Cette pierre est en fait un menhir en grès carcassien qui mesure deux mètres de largeur à la base et 0,40 m d’épaisseur. Ce menhir a été « christianisé » par l’adjonction d’une croix en fer à son sommet. Des fouilles sommaires au pied du monument ont livré des ossements humains.
Nous cheminons ensuite au milieu des vignes et prairies et constatons les effets de la canicule sur certaines souches complètement calcinées. Aussi, quelle surprise de trouver de l’eau dans la rivière de l’Alsou (aussi appelée le Sou de Villar). Quel plaisir de longer l’Alsou et d’entendre le bruit de l’eau et des cascades.
Après 4 kms, nous arrivons au pont « appelé traditionnellement pont romain ». Ce pont se trouve sur l’ancien chemin de Carcassonne à Lagrasse qui existait déjà au 12ème siècle et pourrait remonter à cette époque -là. Il est en dos d’âne et se compose de trois arches d’inégales dimensions. Il est inscrit aux monuments historiques et sur la liste des sites protégés. Il est sorti de l’oubli en avril 1961. En effet, une scène du film « le miracle des loups » a été tourné sur ce pont. Jean Marais a effectué un plongeon impressionnant dans l’Alsou sous le regard médusé des villageois. 
Aucun de nous n’a voulu tenter l’expérience car Il n’y avait pas assez d’eau pour plonger mais la traversée du pont presque aussi périlleuse a été immortalisée par quelques photos
Nous attaquons ensuite la 2ieme partie de la rando par la rive droite de l’Alsou. Comme souvent dans notre département, des vignes arrachées…nous retrouvons l’Alsou près de Serviès en direction de Rieux en Val. Nous arrivons près du mamelon rocheux qui sépare les vallées des 2 villages et comme les pumpils étaient bien chauds, tout le monde a pris la grimpette et a pu ainsi admirer une vue sur la vallée à 360 °.
Encore une chouette journée remplie de rires et plaisanteries comme seul le S.E.L sait le faire. Un petit gâteau à l’arrivée et à très bientôt pour de nouvelles aventures
Ginette

Photos de Régine & Roger



mardi 29 septembre 2026

2026-09-29 Saint Hilaire, la boucle de Gardie

La Boucle de Gardie
Distance : 6 kms environ
Dénivelé : 150 m environ

Photos

dimanche 27 septembre 2026

2026-09-27 Villeneuve Minervois – Virades de l’Espoir

C’était le dernier dimanche de septembre. Et comme tous les derniers dimanche de septembre c’étaient les Virades de l’espoir, manifestations pour soutenir les actions de l’association Vaincre la Mucoviscidose, une maladie qui a frappé la famille de quatre de nos adhérents. 
Les Virades se passent dans toute la France ce jour, il y en a cent soixante, dont une dans l’Aude à Villeneuve Minervois. 
Si tu veux voir ce que fait cette admirable association, cliques ici.
Pour la journée, j’aurais pu faire la copie du compte rendu de l’année passé, ou de celui de l’année d’avant, ou de celui de l’année précédente, car je crois que c’st la vingtième fois que cela se fait. En tout cas en 2007 ; le SEL y était avec 45 participants !
Aujourd’hui nous étions une trentaine, répartis sur les trois randos : la rouge à 6 kms, la bleue à 9 kms et la verte à 13 kms. (La carte dans l'album de photos regroupe les 3 randos et évidemment les kms ne sont pas corrects, puisque cela cumule les randos) Moi j’ai pris la rouge et nous y étions à quatre. Quatre du SEL – il y en avait beaucoup d’autres, bien sûr. La rando s’est passé sans problèmes, le temps était maussade mais nous avons apprécié la fraîcheur. De retour à la salle polyvalente j’ai pris une bière, j’ai enlevé mes chaussures pour reprendre mes sandales et j’ai attendu en bavardant l’arrivée des autres. Et peu à peu, par deux et par trois, voire plus ils sont arrivés. 
Et puis c’était l’heure de la paella traditionnelle – toujours aussi bonne. Nous y étions seize à table, une table joyeuse comme à toutes les tables où le SEL se réunit. 
Et que dire de plus ? A l’année prochaine – où nous espérons être encore plus nombreux. C’est pour une bonne cause, une très bonne cause, qui nous tient à cœur. Et c’est une belle matinée et repas ! Ce serait en principe le samedi 26 septembre 2027 – mais c’est aussi une rando SEL donc il sera sur l’agenda.
A l’an que ven
John

jeudi 24 septembre 2026

2026-09-24 Laprade-Basse

26 vaillants lève- tôt au départ. C’est Béa qui nous emmène pour une belle balade en Montagne Noire.
Nous connaissons tous le barrage de LAPRADE  alimenté par la Dure , 16 ha, 9 millions de m3 , une digue impressionnante, inauguré en 1985 pour l’irrigation des plaines agricoles entre Castelnaudary et Carcassonne et des micro- centrales produisant de l’électricité.
Mais aujourd’hui la balade se déroule de l’autre côté sur le petit lac poissonneux et sa tourbière.
C’est une jolie fraicheur matinale, ô combien agréable, qui nous cueille au départ dès qu’on rentre en sous- bois. Le chemin serpente dans cette forêt de résineux et de feuillus. Très vite on quitte le chemin tracé pour des traverses qui n’ont pas de secrets pour Béa. Le sous- bois est assez clair, on circule au milieu des fougères luxuriantes, encore quelques bruyères en fleur pour celles qui sont sous les ombrages mais on remarque que le soleil brûlant de cet été a roussi beaucoup de végétaux. Les résineux, Douglas et Epicéas résistent mieux.
Si nous empruntons de larges allées, on s’engage aussi sur des sentiers plus confidentiels envahis par les genets et les bruyères. Cette forêt est un dédale très plaisant qui nous régale de ses ombrages rafraichissants en cette fin d’été qui n’en finit pas.
L’aire de pique-nique au bord du lac est un havre de sérénité qui invite presque à la sieste après le repas; nous quittons cet endroit avec regret pour redescendre dans la vallée.
Merci à Béa pour cette jolie rando.

Andrée

Photos de Roger et Patrick