Fiche d'information en cas de sinistre FFR

dimanche 10 mai 2026

La Clape

Page en construction 

Photos de Roger

samedi 9 mai 2026

2026-05-09 Assemblée générale du SEL

NB Le compte rendu officile de l'AG sera ajouté ici très bientôt!

Aujourd’hui nous avons tenu l’assemblée générale du SEL pour clôturer l’année sportive 2025 et commencer celle de 2026. Il faut le tenir dans les 6 premiers mois de l’année – et nous l’avons réussi, tout juste ! 
Ce fut une belle matinée. Nous étions une petite cinquantaine, moins nombreux que les autres années, peut-être à cause du long week-end. L’année prochaine on s’y prendra plus tôt, peut-être en février-mars comme nous l’avons fait il y a quelques années.
L’AG s’est tenu dans les locaux de Notre Dame de l’Abbaye à Carcassonne. Plusieurs salles nous étaient destinées – une pour le petit déjeuner et les apéros, une  pour l’assemblée générale et une pour le repas. Tous étaient très bien adaptées à la circonstance.
Donc un petit déjeuner faits de café, thé, boissons froides et une petite gourmandise. 
Puis l’assemblée générale lui-même. Les différents responsables ont fait un rapport sur leurs activités et l’assemblée les a approuvées à l’unanimité moins une voix d’abstention. Puis le nouveau Conseil d’Administration s’est réuni pour élire le bureau.  Les comptes rendus officiels se trouveront ici très bientôt.
Puis notre présidente, Claudine, a fait un petit discours pour remercier John (moi-même) pour ses efforts comme Secrétaire Général pendant ses 19 derniers années et pour son travail d’informatique, notamment pour la création du site web du SEL. Il y a eu une présentation de très beaux cadeaux qui m’ont ému énormément. Et puis j’ai dit quelques mots de remerciements. 
les videos de ces deux alloctions ici
Nous avons ensuite regardé trois diaporamas des principaux événements SEL de 2025:
La vie de tous les jours: Randos et événements
Le Voyage au Monténégro
Le voyage aux Canyons Espagnols
Et puis nous sommes passés à l’apéro et ensuite le repas, dans la joie et le plaisir de se retrouver.
John

Photos de ClaudeJeffPatrick (avec vidéos) et John



jeudi 7 mai 2026

2026-05-07 Brugairolles

Il fait très beau, aujourd’hui, nous sommes 19 «sélistes» au départ du bas du village de l’ancienne Brugairollis pour une rando dans le vignoble et le piémont sud du Massif de la Malepère.
Le petit village de Brugairolles qui doit son nom aux brugues (les bruyères en occitan) a un riche passé historique. Michel Jas et Jean-Louis Gasc le citent parmi les églises cathares du Razès. Pendant les Guerres de Religions le village été une importante garnison huguenote. Le siège de la citée par les troupes de la Ligue a duré de juillet 1587 au 21 janvier 1588. Henri de Navarre bloqué du coté de Castres n’a pu venir au secours des assiégés. Les enfants, femmes et vieillards avaient été évacués à Belplas et à Revel, les troupes de Scipion de Joyeuse ont permis aux assiégés de quitter la ville avec les honneurs, leurs armes et bagages mais, Brugairolles a été entièrement rasée.
Brugairolles qui était l’une des 16 circulades de la Malepère a été tout au long de son histoire l’un des fiefs de grandes familles languedociennes, les Hautpoul, les de Voisins et les Sambucy de Sorgues, possède un très beau vignoble.
Nous quittons le village par le joli chemin de la Fontvieille puis, nous obliquons à droite après un peu plus d’un kilomètre pour rejoindre le Chemin de Carcassonne. Il fait relativement chaud, la monté est longue et parfois très pentue, il est temps de faire une longue pause au grand carrefour de la Serro de la Melso. Ici poussent les grandes bruyères arborescentes qui servaient à faire des ballets et à la construction de murs en terre crue. Les villageois allaient en vendre à Carcassonne.
Nous prenons le chemin de droite dans les sous bois, par une petite route goudronnée et une petite sente nous arrivons à la ferme de Montgrenier où nous faisons une nouvelle pause, avant de reprendre un petit chemin bordés de nombreuses fleurs notamment de belles cistes et encore quelques orchidées. La vue est très belles sur les Corbières, la vallée du Sou et à l’horizon les majestueuses Pyrénées enneigées. Tout autour de nous le thym embaume.
Par un bon chemin vicinal nous prenons la route du Domaine de Granet pour une nouvelle pause sous les frondaisons de magnifiques platanes à proximité du jardin potager. Le joli cadran solaire aux vives couleurs du domaine vaut un petit détour, nous faisons un aller et retour afin de l’admirer.
A nouveau, nous prenons un petit chemin herbeux, passons à proximité d’une borne géodésique, un petit bosquet et nous voici rapidement prés du vieux bassin qui jusqu’au début des années soixante alimentait Brugairolles. Nous rentrons au village par le Chemin de Massagnères, nous marquons une pause pour un petit bonjour aux «grandes oreilles» d’Elisabeth. Notre cheminement continue par le Chemin de Moscou et le Domaine Gayda. Personne n’a pu nous dire qu’elle était l’origine du nom de ce chemin, peut être un vieux grognard de la Grande Armée serait passé par là ?
En mars 2009, le S.E.L a organisé son assemblée générale au Domaine Gayda et, en 2023 nous y avons fait une visite du vignoble avec dégustation des vins et repas.
Vers 1700, nous arrivons à nos voitures après une belle promenade de 10,77 km et en D+ de 225 mètres. Dés à présent, RDV est pris pour le jeudi 14 Mai à Routier.

Photos de Jeff



dimanche 3 mai 2026

Citou (Les Pivoines)

Le S.E.L à Citou sur le chemin des pivoines avec Béa …

Ce matin nous sommes 17 au départ de la jolie petite chapelle Saint-Jean de Citou. Construite au XV éme siècle elle est inscrite à l’inventaire des monuments historiques. Aujourd’hui, ce petit village du Haut-Minervois est célèbre pour la culture des oignons doux et pour les cerises. Bien que nous soyons dans le Minervois il n’y a pas de vignes.

Nous commençons la randonnée à une allure soutenue par un chemin goudronnée puis par une longue piste forestière en très bon état. La montée est très longue, après un peu plus de 3 km nous parvenons à une cabane de chasseurs. C’est l’occasion de faire une pause relativement longue. Par le passé, au cours de plusieurs randos, certains d’entre nous ont mangé à cette cabane.

Notre cheminement continu en de joli sous-bois, la piste forestière est facile et nous marchons d’un bon pas guidé par Béa. De part et d’autre du chemin, c’est de vrais tapis de fleurs mais les pivoines sont déjà passées. Daniel et Roger nous font bénéficier de leurs connaissances en botanique pour admirer plusieurs variétés de belles orchidées, des asphodèles, des ancolies, des fritillaires et autres.

Vers midi, nous parvenons à un grand carrefour de plusieurs pistes où nous décidons de faire notre pause casse-croute. Cette pause est assez courte car il fait un peu frais. Nous reprenons notre cheminement vers 13h00 toujours sur un belle piste forestière jusqu’à un grand carrefour de piste. Là, certains font le point sur l’itinéraire à suivre.

Nous obliquons à gauche pour prendre un petit sentier très pentu afin de parvenir à la côte 851 (le point le plus haut de notre randonnée). La vue est magnifique, malgré le fort vent, nous apprécions tous de s’arrêter quelques minutes.

Nous commençons la descente vers le village par un long chemin herbeux. Jusqu’à Citou, c’est une longue descente, parfois en sous-bois mais toujours sans difficulté pendant plus de 2,500 km jusqu’à une draille que nous prenons sur notre gauche. Le chemin est plus difficile et caillouteux mais, toujours agréable dans les sous bois. Peu avant d’arriver à Citou, nous faisons une petite «variante» pour parvenir au château. Inscrit également à l’inventaire des monuments historiques, il aurait été construit au XV éme siècle.

Il est à peine un peu plus de 15h00, lorsque nous arrivons à nos voitures après une belle balade de 17,700 km avec un dénivelé positif de 663 mètres. Pour tous, c’est un dernier verre amical dans un café de Caunes-Minervois avant de regagner nos pénates.

Merci à Béa pour l’organisation de cette belle randonnée dans le Haut-Minervois.

Bien amicalement
Jeff

Photos de Jean François

jeudi 30 avril 2026

2026-04-30 Le Villaret

Nous sommes 30 au départ de la randonnée « A saute Linon » au Villaret, menée par Jacques et Michel, les locaux de l’étape. Cette randonnée étant bien connue de la plupart d’entre nous, nous la prenons dans le sens inverse à l’habitude et c’est donc une découverte pour tous. Le temps est menaçant mais la météo n’a pas annoncé beaucoup de pluie, Nous verrons bien.
Nous rejoignons le Linon que nous dévalons par le moulin vieux, de chaos en cascades, gourgs, chaussées et prises d’eau. Nous profitons de son cortège végétal vernal varié de violettes, primevères, consoudes, osmondes royales, fragons, bruyères, cistes de Montpellier… sans oublier chênes verts, frênes, châtaigniers et érables. Le soleil nous accompagne par moment. Les tempêtes de l’hiver ont eu raison d’un grand nombre d’arbres qui encombrent la rivière mais le sentier a été dégagé par les bénévoles de la commune.
Arrivés à la passerelle, point bas de notre randonnée, nous remontons sur le promontoire séparant Dure et Linon. Le parcours est plus minéral avec des murets séparant les parcelles, anciennement cultivées, maintenant colonisées par le chêne vert. Les nouveaux randonneurs découvrent la capitelle moussue, pour Denis c’est la capitelle abandonnée en référence à la chanson de Gold ! La pluie nous a rattrapés et chacun s’équipe pour y faire face. Heureusement, elle est de courte durée.
Nous laissons quelques un(e)s remonter directement au Villaret par le chemin des vignes et prenons la vallée du Bouffiau, encore en eau à cette période, que nous traversons par la petite passerelle. Certains admirent les lauriers nobles arborescents, nombreux dans ce vallon.
Nous retrouvons le sentier reliant Brousses et le Villaret. Jacques remonte directement par le Rebombier sud pour préparer l’après randonnée. Le gros de la troupe rejoint la route départementale puis le Rebombier Nord. Martine s’étonne devant un portail menant nulle part, témoin d’une urbanisation anarchique ancienne. Geneviève et Véronique, qui papotent en tête de peloton, oublient de tourner sur le sentier. Nous les interpellons avant qu’elles n’atteignent Fontiers …
Le retour au Villaret se fait par le platelage abîmé par la chute d’un gros cèdre. Mifa nous fait des frayeurs et se blesse en le franchissant. Heureusement pour nous, ce n’est pas nécessaire de la porter, elle peut marcher ! Après le Mazet, c’est la descente vers le Villaret où nous retrouvons les voitures.
La rando (9,3 km et 250 m de dénivelé) se termine chez Jacques, qui nous fait profiter de son espace vert, sans doute pour la dernière fois, autour d’un verre de premières bulles ou de jus de fruit, de gâteaux préparés par Claudine B et des traditionnelles oreillettes. Paule, Renée, Francis, Monique et Guy nous y attendent (j’espère n’avoir oublié personne). Et Vincent, son épouse et leur fille Alice, les futurs propriétaires, nous rejoignent.
La pluie refait timidement apparition, il est temps de se quitter. Merci Jacques pour ce gouter et pour tous les bons moments passés chez toi depuis bien des années.

Michel


Photos de Mifa, Roger, et  Patrick,

mardi 28 avril 2026

2026-04-28 Leuc

Nous étions à 18 pour faire cette jolie rando de 6 kilomètres et 110 mètres de dénivelé. C’est FrançoiseN et Marie-Claude qui l’avaient préparée. Elle était très agréable.
Nous sommes partis du parking à Leuc pour traverser la petite ville. La grimpette commençait tout de suite. Oh, pas dure, mais ca montait gentiment. Très vite nous étions à la campagne, une campagne de champs et de vignes. Quelques échappées sur le pays autour. Quelque fois le chemin est devenu creux, ce qui permettait de voir les fleurs à hauteur d’yeux sur les talus de part et d’autre.
Et que de jolies fleurs nous avons vues. Les habituelles, pâquerettes, boutons d’or et pisse en lits. Des cistes, blanches et rouges. Plusieurs sortes d’orchidées, abeilles, pyramides et pourpres. Des véroniques en épi ou pyramides qui étaient différents de celles que nous voyons d’habitude. Des chèvre feuille. Plusieurs euphorbes, des églantiers, coronilles, sureau, grémils, et d’autres que j’ai vues mais oubliées tellement qu’il y en avait !
Et donc notre chemin montait gentiment mais doucement. Plusieurs arrêts pour attendre les plus lents, dont moi. Et après deux kilomètres, un sentier grimpait vers la droite. Nous l’avons pris pour entreprendre deux kilomètres de ce petit sentier qui serpentait en montant et puis en descendant. Aun moment un passage sur des roches apparentes qui ont ralenti certains d’entre nous, mais les autres étaient là pour aider et tous sont passés sans problème. Eh oui, au SEL nous n’aimons pas perdre des randonneurs. Nous avons droit à dix pourcent de pertes, mais nous n’avons jamais utilisé ce droit.
Au bout du sentier, nous retrouvons une petite route goudronnée. Il y a un chemin qui part vers la droite, mais elle serait trop longue, nous dit Françoise. Je crois que c’est le chemin des Justices, d’après ce que j’ai vu sur la carte. D’ailleurs notre chemin au départ de Leuc était marqué sentier des Justices. 
Et par notre petite route nous descendons vers Leuc, gentiment, doucement comme à la montée.
Merci Françoise, merci Marie-Claude pour cette excellente sortie.
John
Photos de John

dimanche 26 avril 2026

Chalabre

Randonnée Chalabre du 26-04-2026

Nous menons aujourd’hui la randonnée initialement mise au programme par Jeff qui était indisponible pour nous accompagner.
Nous sommes 16 au départ de Chalabre sur le parking de la voie verte qui jouxte l’ancienne gare ferroviaire de la ligne Moulin Neuf à Lavelanet. La ligne fut mise en service en 1902, mais fermée en 1946 pour les voyageurs et en 1973 pour les marchandises.
De jolis chevaux en métal façon osier se dressent à notre passage. Nous suivons la voie verte lorsque le long tunnel bien sombre de Falgas se présente. Nous demandons aux’’ lumières ‘’du groupe de passer devant, et miracle, les lampes s’allument !
Nous progressons le long de l’Hers et nous invitons le groupe à traverser sur une ancienne passerelle embroussaillée, mais voyant les visages s’assombrir, nous continuons pour traverser sur un solide pont en béton. Des hectares de vergers de pommiers en fin de floraison annoncent l’entrée dans Sonnac-sur-l’Hers.
Après le cimetière, nous attaquons la grimpette sur une petite route enherbée qui est en fait le GR 7. Un grand troupeau de vaches nous accompagne un moment, nous admirons les belles prairies peuplées de grémils pourpres -bleus, de bugles aux multiples fleurs bleues et de magnifiques orchidées.
Nous prenons la direction du Col du Bac et passons devant une grande propriété nommée Bordeneuve . Là, nous hésitons pour faire une halte ‘’massage sous hypnose ‘’ proposée par le panneau. Faute de volontaires, nous poursuivons notre chemin par des sous-bois vers ‘’La Poumette’’ anciennement occupée par un cheval de course aux multiples trophées.
C’est l’heure de la pause casse-croûte, nous nous installons dans une prairie en pente douce devant un panorama sur les Pyrénées sensé être magnifiques, mais hélas couvert aujourd’hui (voir les photos prises 4 jours avant lors de notre reconnaissance).
Nous repartons par le Col du Bac et longeons prudemment la route à gauche et en file indienne. Sur le bas-côté, une multitude de sauges des prés nous distrait le long de ce tronçon monotone. Enfin nous bifurquons sur la route des crêtes pour une petite montée. Pour rejoindre le GR 7 nous devons emprunter un petit sentier en pente peu fréquenté, envahi par la végétation. Puis nous descendons par un chemin abimé par le passage des engins forestiers qui nous amène au petit village de Montjardin , animé par un vide grenier. Pendant que certains font une pause sur un banc, d’autres chinent ou vont visiter la petite église.
Nous quittons Montjardin par la rue de la fontaine pour longer le Chalabreil, petit cours d’eau, mais que nous devons traverser prudemment à 2 reprises sur des gués glissants.
Nos chaussures sont bien lavées à part celles de Chantal qui préfère se déchausser et prendre un bon bain de pieds bien frais.
Au croissement de ‘’La Piche’’, un petit tronçon de route et c’est l’entrée de Chalabre.
Accueillis par les statues de 3 célèbres tennismans : Djokovic, Federer et Nadal, datant de 2007 pour la coupe ATP master de Shanghai, nous longeons l’ancien lac malheureusement à sec et nous arrivons au centre-ville pour une pause bien méritée au café avant de rejoindre nos voitures.
Merci à Jeff d’avoir pensé à cette randonnée, nous l’avons mené avec plaisir.

Alain et Martine

Photos de Martine et de MarieFrançoise

jeudi 23 avril 2026

2026-04-23 Palaja

Un peu moins chaud aujourd’hui et c’est tant mieux car quelques « rampaillous » nous attendent…

Nous sommes 32 au départ et surpris par l’arrivée d’une dizaine de gros camions de pompiers sur le parking de la salle polyvalente du village. L’un d’eux nous informe qu’ils vont effectuer des exercices en prévision des incendies et s’assurent de ne pas nous déranger dans notre randonnée. Tout va bien, nous n’allons pas dans le même secteur.

Gérald, en tête du groupe, imprime la cadence, Christian et Ginette assurent le serre-file…..et sous la protection de Raymond de Palaja (personnage célèbre du 13ème siècle) nous empruntons le chemin qui borde les terrains de tennis, traversons le ruisseau de la Romengado (il y’a encore un filet d’eau). Sur la droite se dressent les vestiges de l’ancien aqueduc qui servait à l’alimentation en eau du château seigneurial. Cet aqueduc, formé de séries d’arcs de pierre longeait le ruisseau de la Romengado.

Un peu d’échauffement en bord de vigne avant « d’attaquer » les rampaillous….Mais avant cela, il faut retraverser la Romengado et sans dévoiler les noms, certain et certaine ont mouillé leur fond de culotte, sans casse heureusement.

La montée se déroule sans problème, d’un pas régulier, entre chênes et broussailles qui nous apportent un ombrage apprécié. Quelques courageuses asperges sauvages dévoilent encore de jeunes pousses …A la sortie du bois, nous prenons sur quelques mètres la route qui conduit au col du poteau, bien alignés sur la gauche, traversons le domaine de Françoise, une co-choriste de Christian, et retrouvons un nouveau rampaillou. Le vert tendre des jeunes pousses des vignes tranche avec le vert plus sombre des sapins et des chênes, le jaune des genêts complète le tableau…dommage, il faut repartir. Et remonter jusqu’au château d’eau. Le paysage est différent, la nature est un peu mieux organisée, de grands sapins sur des pentes. Le village est juste en dessous et nous mesurons notre chance de pouvoir profiter de cette belle nature aussi près de chez nous.

Cette belle journée s’est terminée par le pot de l’amitié et la dégustation du carrot cake. C’est Anne Tompa qui a confié cette recette à Ginette et cela nous a donné l’occasion d’avoir une pensée pour elle.

Ginette


Photos de Claude (SEL)

mardi 21 avril 2026

2026-04-21 Aragon

Vingt trois que nous étions aujourd’hui, prêts et avides pour une belle rando. Et nous n’étions pas déçus. Armand et Josy nous avait trouvé une rando le long de la vallée de la Valette à Aragon. La photo de famille a été prise avec le joli village d’Aragon en arrière plan. John a rappelé les consignes de sécurité – en cas de passage sur une route ou un chemin avec la possibilité de rencontrer des voitures, il faut impérativement se mettre à gauche, tous, sans exception. Pas de chance, aujourd’hui nous ne parcourons pas un mètre de route ou de chemin à voitures ! Mais le rappel n’est pas mauvais !
Alors nous partons. D’abord un petit rampaillou, suivi d’un deuxième pour trouver un petit chemin à flanc de la colline. De temps en temps un petit coup d’œil sur la vallée en face, mais la plupart du temps nous sommes sous des arbres avec beaucoup d’éclaircis pour admirer les fleurs de printemps qui foisonnent ! Tiens j’ai vu mon premier bouton-d’or de l’année, mais je n’ai pas randonné depuis 4 semaines – peut-être les ai-je ratés ! Beaucoup d’autres fleurs aussi, deux sortes d’orchidées (abeille et pyramide), des véroniques en profusion, des Aphyllanthes de Montpelier (comment est-ce qu’ils ont pu venir aussi loin ?), un peu de jasmin jaune, plusieurs sortes d’euphorbe, et une jolie fleur à 5 pétales d’un bleu vivace à souhait dont je ne parviens pas à me rappeler le nom. Peut-être un Grémil de la famille des Buglosses. La seule photo que j’en ai prise est floue. Zut, zut et re-zut. Ce sera pour la rando suivante.
Et ainsi nous poursuivons notre chemin jusqu’au moment où il tourne à gauche, nous descendons rapidement pour trouver le chemin de retour dans le fond de la vallée, avec eux traversées de la Valette sur des petits ponts. 
Le retour est tout aussi joli, plus de fleurs peut-être.
Et puis nous retrouvons la vue d’Aragon et nos voitures.
Mais l’après-midi n’est pas fini. GenevièveJ fête son anniversaire et nous a préparés un petit goûter. Un peu à boire un peu à manger, juste ce qu’il faut.
Merci Geneviève pour avoir partagé ton anniversaire avec nous
Et merci Josy et Armand pour la jolie rando. 5 kms, 110 mètres. 

Photos de Claude
Photos de John


dimanche 19 avril 2026

2026-04-19 Minerve

C’est par une journée ensoleillée que nous partons faire un circuit autour de Minerve. Jean a comblé le trou du planning de ce dimanche. Roger est déjà sur place et nous improvisons un endroit pour nous garer au bord d’un champ.
Nous nous engageons sur une piste entourée d’asphodèles, de pompons, d’iris et de garrigue. La montée se fait en douceur et nous nous arrêtons pour admirer derrière nous le Canigou encore enneigé. Certains passages offrent de belles vues sur le Minervois, les Corbieres et les Pyrénées. A un moment, nous apercevons un troupeau de brebis et leurs petits fourrés sous les arbres et qui se confondent avec les roches grises.
Il est 11h30 quand nous arrivons à Velieux, situé à la limite du Minervois et de l’Hérault. Nous sommes sur le circuit de l’art et du marbre. Ici le marbre était sauvage, il était pierre de chemin ou de la capitelle ou muret de soutien. D’ailleurs, la sculpture sur la place du village met en valeur les carrières de l’Hérault. Jean nous propose de manger de bonne heure à cet endroit, comme à l’EHPAD dirait Yves. Michel trouve un oiseau mort, Chantal amie des animaux creuse une petite tombe avec une croix et des fleurs. Nous entendons les cloches de l’église Romane de Saint Martin. Nous demandons à jacques s’il a bien dormi : j’ai entendu les cloches mais aussi les cloches d’ici, en parlant de notre bavardage. 
Nous suivons la falaise par un chemin caillouteux qui va nous mener jusqu’à Minerve, heureusement qu’il y a des passages ombragés car il fait très chaud. Nous avons une très belle vue sur la Gorge de la Cesse et le Moulin d’Azam et suivons le chemin qui descend raide vers le fond de la gorge. Nous franchissons à gué la Cesse. L’eau est translucide, elle donne envie de se rafraîchir. Nous rejoignons la cité par les escaliers en fer et prenons la Rue des Remparts. Sur la place, nous nous arrêtons au café pour étancher notre soif. Avant de repartir, il faut régler l’addition, sans notre comptable nous sommes perdus, cela ressemble au sketch de Muriel Robin. A la sortie du village, nous empruntons le passage à gué entre la cité et la catapulte et longeons les vignes pour rejoindre les voitures.
L’objectif est atteint, 500m de dénivelé et 14km, merci Jean pour cette grande ballade que nous refaisons toujours avec plaisir. 

Cathy

Photos de Roger