Fiche d'information en cas de sinistre FFR

mardi 3 novembre 2026

2026-11-03 Leuc

Nous voici à dix-huit guidés par Françoise et Marie Claude sur un joli parcours à Leuc. Il fait soleil quand on prend la photo de famille, mais le vent est quand même froid. Je rappelle la consigne « Marcher à Gauche sur les routes pour la sécurité de tous » - at quand on croise la première voiture sur la petite route à la sortie de Leuc, tout le monde se met à gauche – sauf deux ! Je ne vais pas les dénoncer, ils avaient l’air un peu déconfits, ils savent qui ils sont, – mais attention !! 
Le soleil nous a accompagnés pendant toute la rando, mais pas le vent. Il faisait bon sous ce soleil ! Les vestes ont été rapidement enlevés.
Nous avons rapidement traversé le petit village et deux cents mètres après avoir tournés ç gauche nous voici dans les champs et les vignes. Nous faisons un arrêt près d’une oliveraie et nous continuons. La route monte un peu, un tout petit peu – avec de temps en temps (deux fois ?) un petit rampaillou. On n’est pas pressé, on prend son temps et on attend ceux qui vont plus lentement. On bavarde, on regarde le paysage, on marche – et on continue de bavarder. C’est là le SEL. Le plaisir d’être ensemble à la rando, de préférence par une belle journée ensoleillée mais pas trop chaude et le plaisir de la compagnie.
La petite route devient encore plus petite, on tourne à droite sur un chemin qui lui aussi devient plus petit pour plonger dans des sous bois et puis on tourne à gauche sur un petit sentier qui grimpe un peu. Mais lentement, agréablement. C’est le sentier de la Justice. Un point rocheux à escalader et à redescendre de l’autre côté ne fait que pimenter le plaisir. Régine trouve deux cèpes bien jolies et les mets dans un plastique.
On continue, on retrouve une petite route et on la suit paisiblement jusqu’à Leuc.
Merci Françoise, merci Marie-Claude pour cette chouette sortie.
John

dimanche 1 novembre 2026

2026-11-01 La Clape (tas de cailloux)

Nous sommes vingt pour cette magnifique journée ensoleillée mais ventée dans la Clape.
Jean est notre guide en ce 1 er novembre.
Nous nous garons au 1 er parking des Auzils et nous nous engageons dans le massif de la Clape par la vallée du Rec qui très sec.
Nous montons et descendons sur des chemins empierrés à travers la pinède, la garrigue, les vignes qui ont pris les couleurs d’automne. Nous poursuivons sur la crête qui domine la grande combe des Abattuts, on dirait un immense cratère que nous suivons jusqu’à la Vigie.
Nous rencontrons la force du vent qui nous fait presque tomber. Tout le golfe du Lion s’étale à nos pieds : Narbonne plage, les Ayguades, Port Gruissan, les salins Saint Martin et au loin le Mont Saint Clair et Port la Nouvelle sur notre droite.
Nous ne restons pas longtemps et cherchons un endroit dans la forêt de pins pour pique- niquer à l’abri du vent. Nous sommes gâtés, Patrick a apporté l’apéro, Mifa a apporté des cœurs en pain d’épice en chocolat, Michel du chocolat et Roger des spéculoos. L’endroit n’est pas propice à la sieste car le sol est recouvert de pierres.
Au gré de la balade, nous apercevons les radars du plan de Roques et nous laissons le beau Pech Redon.
Remontée pour déboucher sur le plateau de Notre Dame. Arrêt à la chapelle où on ne se lasse pas de la visiter avec ses maquettes de bateaux, ses figures de proue et ses tableaux de naufrages et de tempêtes.
Là aussi , nous avons un beau panorama sur Gruissan plage et la mer éclairée par le soleil.
D’ailleurs, nous profitons des bancs pour prendre le soleil.
Plusieurs significations sont données au nom de la chapelle «Notre Dame des Auzils », «Auzils» peut venir du mot latin «Auzel» qui signifie oiseau ou «auxillium» traduit par « aide ou secours» qui convient mieux à Notre Dame qui est censée porter aide et secours aux marins. Mais une autre interprétation fait planer le doute. En occitan «Auzina» signifie chêne vert et cet arbre est très présent dans le massif de la Clape.
Nous sommes prêts à repartir, mais il manque Marie, elle n’est pas dans la chapelle. Et il manque aussi Alain S, mais où sont-ils passés ? Martine appelle Marie, celle-ci met son Google Map pour nous rejoindre. Au bout de 20 minutes, Yves et Martine repartent sur le plateau à leur rencontre, ils ne les trouvent pas. Appel de Marie, ils sont à 19 minutes de la Chapelle.Yves dit :à coup sûr ils sont en bas on attend pour rien. En effet, Marie remonte toute essoufflée et confuse de ce contretemps. Nous redescendons le cimetière marin et récupérons Alain,
Le retour se fait par une descente dans les gorges avec quelques passages rocheux, quelques-uns descendent sur les fesses.
Savez-vous ce que signifie La Clape ? C’est une racine pré-indo européenne qui veut dire «cailloux» on ne s’étonne pas !
Retour sur le parking. Pas d’arrêt pour boire un coup, il est un peu tard.
Merci Jean de nous avoir guidés, c’est toujours avec grand plaisir de redécouvrir ce beaucadre audois.

Cathy

Photos de Roger

jeudi 29 octobre 2026

2026-10-29 Limoux

Le S .E .L en balade sur les hauteurs du Taïch par le Château de Flandry et la jolie circulade de la Digne d’Aval …
Nous sommes 26 ce jeudi pour une randonnée dans au départ de Limoux. C’est sur la promenade du Tivoli que nous nous regroupons pour le départ à 14h00. Ce lieu célèbre au cœur des limouxin voyait dans les années cinquante et soixante, pour les Fêtes de Septembre, se produire quelques un des plus grands orchestre français de variété et de dance : Jacques Hélian, Claude Besset, Maurice de Thou, Paul Malburet et autres …
Devant nous le musée Marie Petiet :
- Marie Petiet (1854-1893) est une artiste peintre née à Limoux. Elle est particulièrement reconnue pour ses portraits intimistes et ses scènes sensibles de la vie provinciales et, sa maitrise du Clair-obscur. Elle est enterrée au cimetière de la Bezole à proximité du château familial
- Etienne Dujardin-Beaumetz (1852-1913) son mari, né à Passy est un peintre reconnu, spécialisé dans les sujets militaires et scènes de guerre. Député puis sénateur de l’Aude. Il sera Sous-secrétaire d’Etat aux Beaux-Arts de 1905 à 1912. Il est également enterré au cimetière de La Bezole.
Non loin de là, se trouve un des rares Monuments aux morts de la guerre de 1870. Peut être est-ce du à Dujardin-Beautmez qui y a participé. De nombreux de ses tableaux y sont consacré.
Dans le prolongement de la promenade du Tivoli se trouve l’avenue Fabre d’Eglantine. Philippe, François, Nazaire Fabre (1750-1794, acteur, dramaturge, poète et home politique serait né à Limoux. Il est l’auteur du calendrier du calendrier révolutionnaire et de la chanson populaire : «Il pleut, il pleut bergère … ».
Il fait encore chaud (trop pour la saison), nous commençons notre cheminement en direction de la colline du Taïch. Dans un premier temps goudronné pendant un peu plus de 500 mètres puis, très caillouteux le chemin est très pentu. Nous marquons une petite pause devant le Château de Flandry afin de faire quelques photos dont la traditionnelle «photo de famille».
Au bout d’une trentaine de minutes et, un peu plus de 2 km de montée, nous parvenons à un carrefour de pistes. Pour certains cette ascension a été difficile, nous faisons une longue pause. La vue est magnifique sur Limoux et les collines environnantes. La colline du Taïch est très appréciée par les limouxins amateurs de petites randonnées et les vététistes.
Nous continuons notre cheminement sur un petit chemin de crêtes, à notre droite la vallée du Cougaing et à notre gauche celle de la Corneilha. Le sentier qui conduit à la côte 371 monte légèrement et il est toujours caillouteux. Nous voici au point culminant de notre randonnée. D’ici nous avons une très belles vues sur les deux vallées, le joli village de Magrie, le Pic de Brau et plus loin les Pyrénées. Les vignes ont revêtu leurs parures automnales jaunes et rouges. Après l’été de la Saint-Martin, lorsque les feuilles seront tombées, les travaux de la taille pourront commençaient.

Nous continuons notre cheminement par une petite sente dans les bois qui descend vers la vallée. Il est environs 15h40, lorsque nous parvenons à un carrefour à proximité du Domaine de Saint-Andrieu. C’est l’occasion pour faire une nouvelle longue pause. Une partie d’entre nous préfère ne pas aller jusqu'à la Digne d’Aval et rejoint directement les voitures.
Nous sommes 17 pour rejoindre ce village par un très bon chemin que nous atteignons après un peu moins de 30 minutes de marche. La Digne d’Aval est un coquet village viticole célèbre pour sa circulade, sa fontaine et de nombreuses croix. 
Cécile de Brunoff, pianiste et conteuse, créatrice de l’histoire originale de Babar est enterrée au cimetière du village.
Après une visite relativement rapide du village nous reprenons notre route en direction de Limoux par le même chemin jusqu’à Saint-Andrieu. Devant  Guy et Macha ont des  ailes et l’allure est très rapide. Nous voici déjà au Château de Flandry vers 16h30.
C’est à nouveau l’occasion de faire de nouvelles photo et de faire la dernière pause.
Le Château de Flandry est une bâtisse historique du XIX éme siècle. Depuis 1985, il appartient à la coopérative viticole « Sieur d’Arques ». Le domaine viticole de 10 hectares est planté en Chardonnay. Il comprend également un parc de chênes truffiers et un conservatoire du cépage Mauzac. Haut lieu de l’oenotourisme limouxin, de nombreuses
activités culturelles y sont organisées : Balades, Ban des vendanges …
Tout les ans pour la journée des Rameaux un grand chef ou une personnalité de la gastronomie française parraine la manifestation «Toques et Clochers» qui, après les hospices de Beaune est devenue la deuxième événement français dans ce domaine. De part et d’autre du chemin qui conduit au château d’anciennes bornes kilométriques portent des plaques avec les noms de ces parrains prestigieux : Paul Bocuse, Pierre Gagnaire, Alain Ducasse, les frères Troigros …
Encore un peu moins de km de descente qui nous permet d’avoir une très jolie vue sur le clocher de l’église Saint-Martin. Il est 16h50 lorsque nous arrivons au Tivoli, après une jolie balade d’environs 9,800 km et 250 mètres de dénivelé positif.

Photos de Jeff

mardi 27 octobre 2026

2026-10-27 Conques-sur-Orbiel – La vallée du Rieu Sec

Eh bien mes amis, nous avons de la chance. De la chance d’habiter dans un très beau département et qui a la possibilité de nous surprendre tout le temps. Guy nous a menés aujourd’hui sur une petite route qui remonte la vallée du Rieu Sec, petite vallée qui nous a dévoilé ses beautés à chaque méandre du chemin et du ruisseau.

Le fait qu’il a fait beau, très beau même a sûrement aidé. Le soleil a éclairé les feuillages automnales des arbres pour un beau spectacle d'arrière-saison. Nous nous sommes rencontrés au bord de la D901 et dès notre départ les arbres nous ont enchantés. Au départ le pays est assez plat, il y a des vignes et des pâturages, mais au fur et à mesure que nous remontons, o combien doucement, la route de Russec, la vallée se referme sur nous. Nous voyons des falaises à gauche et à droite, le chemin tourne a droite et à gauche pour suivre les méandres du ruisseau. Et cela nous émerveille de plus en plus.

Je crois vous avez compris que c’était une belle rando. Merci Guy de nous l'avoir fait connaître.


dimanche 25 octobre 2026

2026-10-25 Alaric & Roc Gris

Félicitations !

Nous l’avons dit, nous l’avons fait.

Petit échauffement à travers les vignobles de Comigne jusqu’au domaine de Bubas d’où commence une bonne dénivelée par la combe Migère aboutissant au GR36, ligne de crête, menant au signal de l’Alaric visible de la vallée par la présence de la tour de guet, l’antenne et ma future résidence secondaire.

Que de magnifiques vues par ce temps clair, un splendide panorama tout azimut un vrai régal.

Nous décidons de nous mettre à l’abri du vent, bien présent sur les hauteurs, pour la pause casse croûte face au roc Gris au programme du circuit de l’après midi.

Je dois dire que la petite descente à cet endroit est quelque peu scabreuse.

Nous complétons la dénivelée prévue sur la journée par l’aller retour du roc Gris tout en vagues successives mais le détour en vaut le détour.

Nous revoilà sur la piste du pas de Rolland balisée jaune qui mène à Moux. Nous l’a quittons après une hésitation de ma part, « trace théorique inexistante en réel » en direction du retour vers Comigne.

Deux beaux raidillons à franchir non sans mal mais rien de nous arrête.

Pas de chance cette fois ci, le bistrot de Capendu est clos, nous aurons bien l’occasion de se venger ultérieurement autour des verres de l’amitié.

Merci à vous 12, votre présence m’encourage à recommencer.

Le Tophe

PS : Désolé, par erreur de manipulation avec mon nouveau téléphone, j'ai perdu mes photos de la journée. Cela n'en affecte pas l'agréable souvenir. heureusement, nous sommes plusieurs à figer les mémoires visuelles numériques

Photos de Roger

jeudi 22 octobre 2026

2026-10-22 Lavalette - La Malepère

Nous nous retrouvons 27 sur le parking du cimetière de LAVALETTE.
Nous traversons le village et nous dirigeons ensuite sur la droite pour prendre un chemin qui descend légèrement. Nous entrons ensuite dans un sous bois de chênes verts caractéristique du massif de la MALEPERE. Arrivés à LAVAX nous bifurquons sur la droite en direction d’ALAIRAC. Nous traversons ce village qui est une circulade.  Les maisons sont construites en cercle autour de l’église et du château. Elles datent du moyen âge. Au cours des ans le château à appartenu  au compte ROGER 1° de FOIX et à la famille TRENCAVEL. A la sortie d’ALAIRAC une grande ligne droite à travers vignes nous ramène  à notre point de départ. Le temps est calme et doux . Le soleil couchant illumine le feuillage des vignes des couleurs chatoyantes de l’automne.
Nous avons fait 11 kms et 200 m de dénivelé.
Merci à tous les participants.

Michel

Photos de Claude et Patrick

mardi 20 octobre 2026

2026-10-20 Col du Poteau

Nous voilà à 19 ayant suivi les directions excellentes des organisateurs, Ginette et Christian : (prendre la départementale D 42 à la sortie de Palaja direction Mas des Cours, le parking se trouve au col à droite en venant de Palaja) le col se trouve à 413 m d'altitude (pas besoin de masque à oxygène ).
Il a fait froid sur ce col. Le vent soufflait fort. Nous ne sommes plus habitués à cela – mais il faudrait s’y faire. Je n’osais même pas mettre l’appareil de photo sur le trépied de peur qu’il soit renversé. Donc on est revenu au bon vieux méthode, j’ai pris une photo de groupe et un volontaire au hasard, (j’ai désigné Claude) en a prise avec moi dedans.
Et puis nous sommes partis par le petit chemin qui longe la crête. Ginette nous a raconté que la vue des Pyrénées avait été belle quand ils ont reconnu cette rando, mais aujourd’hui – nada, niente, nothing. Mais pas grave, on imagine, on les voit dans la mémoire.
Et puis le vent est tombé à zéro et il faisait bon.
Et puis le soleil est sorti et il faisait meilleur encore. Le soleil chaud sur mes vieux os – c’est si bon. C’est pour cela que je suis venu dans le sud après tout.
Et donc nous avons continué le long de ce petit chemin. Puis nous l’avons quitté pour un sentier qui était plus en haut de la crête et nous avons des belles vues sur la vallée de l’Aude, Trèbes et la Montagne Noire en face. 
Enfin arrivé à la fin de la rando, Christian nous a indiqué où nous pouvions continuer sur un petit rampaillou pour une vue encore meilleure un tout petit peu plus loin. Et la moitié du groupe y est allé. De là on pouvait presque voir Monze juste en dessous de nous. Et la vue est belle.
Puis retour par le même chemin. Mêmes vues du garrigue autour de nous jusqu’au parking.
Où, comme est son habitude, Ginette nous avait préparé un petit délice. Cette fois c’était un cake aux bananes.
Et vous me croirez ou pas – mais nous avons tout mangé – c’était si bon !
Merci Ginette pour cet excellent cake. Et merci à Ginette et Christian pour la rando.

Et nous avons eu le plaisir de deux visiteurs aujourd'hui. Nola , la petite fille d'Andrée et de Larry mon copain américain de longue date et qui a fait la rando de Bruxelles à Cenne avec moi en 2003.
John

Photos de John et Patrick

jeudi 15 octobre 2026

2026-10-15 Trassanel

Aujourd’hui, 19 randonneuses et randonneurs se sont retrouvés à Trassanel pour le circuit classique mais toujours aussi agréable, proposé par Yves.
Nous empruntons le GR 36 qui nous amène à Marmorières, hameau de Limousis. A partir de là, nous entamons la montée vers le Mont Simel (682 m), où nous somme accueillis par quelques chevaux. Petite pause et tour d’horizon, avant de repartir par la piste en direction de Matte Arnaude, où nous empruntons un charmant petit sentier, variante du GR 36, qui nous ramène à Trassanel.
Merci à Yves pour cet agréable parcours.

Roger.

Photos de Roger



mardi 13 octobre 2026

2026-10-13 Montolieu

Nous sommes partis à vingt, menés par Josette, Marie-Claire et Gérard, et nous sommes revenus à vingt. Il a fait beau, beau pour mi-octobre, la rando était agréable, quelques belles vues. Que faut-il de plus ? Qu’est-ce que je peux dire de plus ?
J’ai trouvé à dire : Nous avons laissé les voitures au parking de la piscine de Montolieu et nous avons quitté la grande route tout de suite. Pour le restant de la balade nous ne croiserions qu’un seul véhicule, un tracteur, qui s’est fortement écarté pour nous laisser le chemin. Nous avons suivi des petits chemins, tantôt et goudron, tantôt en pierre avec peut-être cent mètres sur un sentier près de la chapelle. Ah oui, j’avais oublié, le but de la rando c’était la chapelle de Saint Roch, chapelle qui domine la petite vallée de la Goutine et un peu plus loin le village de Montolieu qui a l’air de somnoler au fond des trois vallées. 
Nous sommes souvent allés à St Roch, quoique pas récemment, mais c’est toujours un plaisir d’y aller. Nous passons à côté de champs de vignes, de pâturage et de quelques cultures. L’air est frais et souvent il y a un petit parfum de fleurs très agréable. 
Nous montons donc à la chapelle, avec quelques petits arrêts en route. Là un arrêt plus long s’impose ; Nous sommes quand même à une rando de mardi. Non mais. Puis nous descendons et le groupe se scinde en deux. Quelques uns prennent le chemin de retour tandis que les vaillants (je dois dire cela car j’en étais) ont continué un peu pour aller voir en très beau point de vue. Le soleil en plus nous a honoré de sa présence à ce moment, comme il a fait régulièrement tout au long de la rando. Mais là, c’était encore plus le bien venu pour bien éclairer cette jolie vallée paisible. 
Nous sommes bien restés dix minutes pour admirer la vue – et aussi comme toujours pour tchatcher. Cela fait du bien après tout. Et puis nous descendons pour retrouver les autres, les voitures et un morceau de brioche. 
Merci Gérard, Marie-Claire et Josette pour cette jolie rando automnale, ou plutôt fin de l’été.

dimanche 11 octobre 2026

2026-10-11 Forêt Crausse Rabassié de Villebazy

Nous sommes 18 randonneurs au départ de Villebazy pour une belle balade dans la forêt de Crausse Rabassié. Nous souhaitons la bienvenue à Valérie, une nouvelle randonneuse du SEL.
Après la traditionnelle photo de famille sur le balcon de la mairie, nous démarrons accompagné d’un ami à 4 pattes et aux chaussettes blanches.
Villebazy s’élève sur une petite colline rocheuse dominant les environs, son origine remonte au lXème siècle. IL s’agissait alors d’un château fort donc il ne reste plus de traces. Il a appartenu successivement aux Comtes de Carcassonne et à l’Abbaye de Saint-Hilaire. Aujourd’hui, Villebazy est une commune vigneronne située dans l’aire de production de la Blanquette de Limoux.
Nous attaquons directement par le dénivelé de la journée, la température est idéale pour crapahuter. Nous nous étions emmitouflés au départ, mais très vite l’effort nous réchauffe et des haltes s’imposent pour ôter des couches.
La forêt de Crausse Rabassié couvre environ 1100 hectares sur les communes de Saint -Hilaire et Villebazy.
Crausse viendrait du mot occitan caussa , (qui a donné causse en français) qui désigne un plateau calcaire ou une terre pierreuse. Rabassié dérive du mot occitan rabassa qui signifie la truffe noire, un rabassié est historiquement un chercheur ou un ramasseur de truffes, ou un lieu où on en trouve.
Après quelques kilomètres de montée, nous arrivons au niveau d’une stèle qui est celle du Maquis de Coumemazières. La forêt fut en effet un haut lieu de la résistance : au printemps 1943, des résistants des forces françaises de l’intérieur se sont installés dans les bois, près de la maison forestière de Coumemaziéres. Le 17 juillet 1944, leur maquis est attaqué par les Allemands. Un soldat d’origine sénégalaise, connu sous le nom de Dominique, est tué en restant sur place pour permettre à ses camarades de s’échapper.
Nous apercevons les ruines d’une ancienne ferme de l’autre côté du vallon.
Nous traversons une piste pour continuer notre ascension par un chemin accidenté bordé de ronces qui ont laissé des traces à certaines personnes. Une petite descente et nous remontons à nouveau sur les crêtes et nous pouvons apercevoir Greffeil dans la vallée.
Nous remarquons un arbre sculpté en arrondi par le dos des sangliers avant de descendre par des passages rocailleux qui nous posent quelques difficultés, ce seront les seules de la journée.
Arrivés à un replat ensoleillé, nous décidons de faire la pause pique-nique car les troncs qui jonchent le sol ferons de très bons sièges.
L’apéritif à la catagène de Patrick P nous requinque et nous ouvre l’appétit. L’endroit est propice pour les adeptes de la sieste.
Nous levons le camp il nous reste encore un long chemin à parcourir. Après une petite descente pour faire plaisir à certains, un long rampaillou nous attend afin de rejoindre la piste. Nous faisons un aller-retour pour aller voir la cabane forestière, un coin très agréable qui se serait bien prêté à un arrêt goûter.
Nous reprenons le chemin du retour en empruntant d’agréables sentiers. La chaleur se faisant de plus en plus ressentir, nous apprécions l’ombre des pins et des chênes.
De retour au village, nous décidons de faire un arrêt au café de l’Abbaye à Saint-Hilaire pour clôturer cette belle journée.

Alain et Martine

Photos de Roger