Fiche d'information en cas de sinistre FFR

mercredi 2 septembre 2026

2026-09-02 J5 Montgenèvre

Il est 8h15 et comme (presque) tous les jours nous voici dans le car prêts pour l'aventure. Mais aujourd'hui ce n'est pas de la rando c'est de la visite : la forteresse et la ville de Briançon. Et comme les guides nous attendent à 9 heures pile nous avons dû partir à notre heure habituelle.
Gérald nous a prévenus que la visite est sportive ; 200 mètres de dénivelé. Alors j'ai pris mes bâtons et j'enregistrerai le parcours comme une rando.
Il fait beau comme tous les jours dans les Alpes du Sud. Oh pas les canicules de Carcassonne, mais un soleil amical et raisonnable.
Nous descendons la route en épingles ; les 4 forteresses sont devant nous, nous allons arriver au départ .
Arrivés sur le parking du champ de Mars nous quittons le bus et les trois groupes de rando se fusionnent en un groupe qui, dès l'arrivée de nos guides de séparent en deux groupes de seize chacun, et chacun avec son guide. 
Notre guide, Philippe, est excellent. Il nous fait parcourir de haut en bas cette forteresse, le fort du château, en nous racontant non seulement l'histoire de la forteresse même mais aussi de Briançon et du Briançonnais. C'était fascinant et il a rendu son récit très vivant. (Si cela vous intéresse faites des recherches sur Google et Wikipedia)
Mais avec toutes ces marches que nous avons montées d'une traite et redescendues avec beaucoup d'arrêts , c'était bien plus fatiguant que la rando d'hier. L'autre groupe est monté par étapes avec explications à chaque halte et est descendu d'une traite. Leur guide Raphaël est, me disent l'autre groupe, très bon aussi.
Je recommande vivement cette visite.
Nous nous retrouvons et nous reseparons. Je pars avec le groupe "resto" et nous descendons à la ville basse. Décidément cette ville n'est pas plate. Et nous voilà à l'Alpin pour des spécialités montagnardes. Très bonnes.
Ayant bien mangé nous nous sommes séparés, qui pour prendre le bus pour remonter, qui pour monter par le bois, qui par la rue principale. Mais tous ayant pris une bonne glace artisanale. Comme je n'étais pas pressé je trouve un banc public sur le square tout près et je passe du temps à regarder passer le monde. Puis à mon tour je remonte vers la vieille ville et ce par le chemin vieux. Après plusieurs arrêts je passe les remparts et me fait heler par en randonneur du SEL. Et nous remontons la Grande Gargouille, bien à notre aise, tantôt seul, tantôt à deux, tantôt à plusieurs. Et finalement vers 16h30 nous sommes tous dans le car en route pour Montgenevre et le village club du soleil. 
Encore une belle journée de séjour SEL.
John

mardi 1 septembre 2026

2026-09-01 J4 Montgenèvre

Cervieres.
Groupe vert - les marmottes
Nous sommes 14 à partir avec Anne Claire,  tous les jours notre groupe s'étoffe un peu plus, certains désertent les groupes 1 ou 2 pour nous rejoindre.
Nous nous dirigeons vers la
Vallée de Cervieres du nom du torrent ,.
Au départ du Village de Cervieres et du Hameau du Laux aux maisons à l’architecture dite de Cueillette,
nous partons à l'assaut du Bois Noir et cheminons sur un sentier ombragé et profitons de la science de Anne Claire en géologie et botanique :
La carniole roche sédimentaire carbonatée, vacuolaire et bréchique
L’Epatique trilobée première à fleurir au printemps - violette ou blanche,
Campanules des forêts, 
Raisin d'ours ou  busserole ou petit buis (tres efficace pour les problèmes urinaire)
Enfin arrivés tout en haut du bois noir nous sommes émerveillés par la vue  panoramique sur Cervieres surplombée par le massif du Chenaillet.
Andréa nous cause quelques inquiétudes  Anne Claire l’a soutenue sur la montée.
Cours de géologie très détaillé sur la formation de l'océan alpin,  puis sa  disparition en laissant un morceau de lithosphère océanique au Chenaillet, site géologique européen exceptionnel ; un autre site se trouve dans le Sultanat d’oman
Nous cheminons sur le sentier botanique,
La floraison ne nous a pas attendue pour disparaître, annonciatrice de l'automne.
Après un pique-nique reconstituant accompagné par la douce musique du torrent du Bletonnet, puis café et Achillée offert par notre guide, avant d’être captivés comme des enfants par les contes de Anne Claire - le corbeau - narré avec beaucoup de poésie et de gestuelle.
Leçon sur les corvidés images à l'appui
Un autre conte sur tous les oiseaux
Nous reprenons notre marche très agréable
tantôt ombre, tantôt soleil
Mais Andréa ne peut plus avancer.
Anne Claire n’a pas d'autre choix que d'appeler le Samu qui sont là en 20 mn et l'amènent à l’hôpital de Briançon pour examens. Sans gravité, elle en sortira mercredi.
Nous reprenons notre marche jusqu'à Cervieres - arrêt habituel au bistrot du coin pour se désaltérer d’une bière ou glaces ou les 2 où nous rejoignent peu après les autres groupes.
Il est temps de rentrer au bercail.
Claudine

Groupe 2 - les bouquetins
Le circuit est exactement celui du premier groupe sauf que nous n'avons pas rencontré de vipère et avons vu aux chalets d'alpage des asphodèles en fleur
Après le repas pris en commun avec le premier groupe et avoir bu le café et le gênepi nous repartons par un bout du même chemin que nous quittons pour commencer une descente qui nous conduira au fond de la vallée.  Les paysages sont toujours aussi majestueux et l'on se sent tout petit dans ce décor. Au cours de cette descente nous foulons au pied différents type de roches, gabbro,viperine. Nous découvrons une plante, l'agerollier au fruits comestibles ils n'étaient pas encore murs. Ce sentier très agréable nous conduit à la route qui dessert un hame au de Cervieres,ou coule une rivière au débit abondant, la Cervieyrette. Nous empruntons très rapidement une piste qui nous conduit a un site très particulier, un mur construit en pierre disparates dans lequel sont aménagés des meurtrières. Ce mur construit au XIX siècle devait protéger le village. Arnaud nous enseigne une petite armoise avec laquelle on fabriquait l'absinthe. Après avoir traversé la rivière sur un pont nous passons à côté d'une carrière où l'on récupere les blocs descendus de la montagne, nous arrivons enfin à Cervieres ou nous attends le groupe 3 installé au bar.
Gérard

Groupe 3 - les chamois, Sous la conduite de Cedric.
Le bus nous amène au village de Cervieres, dans la montée du col de l’Izoard. Ce village a été détruit lors de la dernière guerre et rebâti de l’autre côté du pont sur la rivière Cerveyrette. Un projet de station de ski aussi grandiose que Tigne a été soumis aux habitants du village qui ont tous refusé. Depuis cette vallée est préservée : agro-pastoralisme, ski de fond et de randonnée, GR5 et randonnées
Bien moins connue que la vallée de la Claree, celle-ci est un bonheur vert.
La Rando commence mal: Michel perd son bâton dans le lit de la Cerveyrette. Ni une, ni deux, Arnaud descend le chercher, sans se mouiller les pieds. En montant à travers le village, maisons à panneaux de bois et couverture en mélèze se succèdent,. Un cadran solaire orné la façade de la mairie, entre les deux blasons  de la commune à tête de cerf.
Une seconde église perchée en haut du village fait concurrence à celle, près du pont. Reconstruction ?
Nous prenons un sentier raide qui nous coupe les jambes et la respiration. Cédric, notre guide du jour, nous trace des lacets entre pierraille et pinède. Bientôt une ancienne terrasse cultivée s’ouvre devant nous. Deux granges d’alpages, une chapelle en bon état nous font face. Une autre est toute délabrée. La source, à proximité est tarie. Un tuyau d’alimentation en eau vient de plus haut. Nous reprenons notre ascension. Cédric pousse un cri: une vipère se dorant au soleil sur le sentier s’enfuit avant qu’il ne pose pied par terre. Une belle frayeur ! Une casemate  en béton préfabriqué toute simple est au bord du chemin : une entrée s’ouvrant sur une salle ronde éclairée d’une meurtrière rectangulaire. Celle-ci avec de multiples autres garde le passage des cols italiens. Il s’agit de la ligne de défense prévue contre l’invasion italienne de la dernière guerre. La veille organisée selon des angles croisés assure une protection diurne maximale. Le sentier fait place à une piste militaire qui reliait toutes ces casemates (construction, intendance, renouvellement des soldats en position). Nous respirons un peu sur ce replat. De nombreuses marmottes jouent à cache cache avec nos appareils photos. Cédric nous montre une crotte de loup toute blanche : il mange l’intégralité de ses proies. Son intestin nous l’enseigne. Plus loin, nous traversons un pierrier de gravons, roches feuilletées avant d’atteindre le lac des sareilles 2530m. Envahi par les herbes, il n’attire pas la baignade. Nous sommes rejoints par le groupe 2 pour le déjeuner. Ensuite, nous poursuivons notre montée. L’hellebore des glaciers et un tapis de bolets de pin agrémentent nos efforts.
Après un dernier coup de nez, nous atteignons le lac Noir qui est devenu rose, envahi par la renouée aux fleurs roses. Elle a été importée par les oiseaux migrateurs lors de leur pause alimentaire dans ce lac. Cette plante invasive prospère avec une autre verte. La parodelie nous fait penser à Minnie avec ses deux oreilles. À présent nous attaquons la descente dans les cailloux jusqu’à la ferme des Fraches entièrement délabrée. Nous pénétrons quand même dans les pièces en ruines. Une cave, une étable avec mangeoires se devinent sous des planchers de madriers bien ventrus. Le ruisseau autour de cette maison s’étale en marécage. Cela fait de belles photos aux couleurs changeantes. Plus bas, un hameau de quelques maisons se regroupe autour d’une chapelle. Une est louée aux vacanciers, l’autre est en rénovation. Le propriétaire nous invite à prendre l’eau potable de sa fontaine.
Quelques centaines de mètres sur la route, puis nous descendons vers la carrière, le long de la rivière. En chemin, Cedric nous montre Bouddha à la cime d’une crête. C’est lui qui porte la plénitude à la vallée.
Aux abords du village, les plantations du maraîcher nous font saliver: choux, poireaux, salades et autres légumes viennent en abondance grâce à l’eau. Encore quelques mètres,
nous retrouvons Cervieres
Et les autres groupes autour d’une bière bien méritée
Distance 13 kms et 750m de dénivelé
Marie Hélène

lundi 31 août 2026

2026-08-31 J3 Montgenèvre


Nevache et la vallée de la Claree

Groupe des marmottes
Nous sommes 8  à nous engager dans la vallée de la Claree. C'est Arnaud qui  a accepté de nous accompagner. Nous partons du hameau du Roubion pour longer la rive gauche en empruntant un petit pont de bois. Les premiers bachas s'offrent à notre regard. Creusés dans du mélèze, ils servaient autrefois d'abreuvoir aux animaux. Certains servent désormais de jardinière à fleurs. La Claree se fraie un chemin au milieu des prairies. Elle est encore assez calme car la pente est toute douce...tout est doux autour de nous. Les colchiques egayent le vert des prés de leur tâche mauve, les sorbiers des oiseleurs sont nombreux . Nous goûtons les baies de l'épine vinette...tout est ravissement. Nous nous rapprochons du bord de la Claree, la pente est plus forte et nous l'entendons gronder...le courant devient plus fort et nous commençons à  monter... nous montons....traversons un pont de bois duquel on admire une première cascade majestueuse. Nous montons encore....pour pique -niquer au bord d'une autre cascade encore plus impressionnante. Apres avoir bu café et génépi offert par Arnaud, nous continuons à monter jusqu'à la jolie petite chapelle de Ste Barbe. Arnaud nous fait découvrir la plante d'absinte. Un peu plus bas, voici la prune de Briançon dont les anciens en retirait une huile. Enfin, nous arrivons au village de Nevache, un petit tour dans l'église et un autre petit tour dans la pâtisserie dans laquelle nous dégustant les fameuses tartes a la myrtille. Encore une superbe journée...vivement demain
Ginette

Groupe des bouquetins
Après nous être remis de l' angoisse et la honte d'avoir oublié  José et Armand  a la résidence ( en fait ils s'étaient trompé d'heure!), nous  avons retrouvé les guides à Nevache après avoir traversé la magnifique vallée de la Clarée  sauvée  de sa disparition  par la persévérance de l'institutrice Emily Carle et du politicien Brice Lalonde.
Le point de départ de notre rando ( nous les bleus), était le hameau de Roubion dont le nom dérive  du torrent Roubion qui signifie "rageur" et qui incise les dépôts de gypse( roche blanche et tendre) et de cargneule( roche orange).
Nous avons d 'abord parcouru  richement jonché d'épinettes crinette, de pruniers Briançon ou marmottiers, de sorbiers et d 'églantiers. Ces derniers ont rappelé a notre super guide Anne-Claire de nous conter pourquoi pour punir le petit diable qui ne faisait que des bêtises , le bon Dieu a dirigé leurs épines vers le bas. En suivant ce chemin on apercoit le tristement célèbre  col de l'échelle, actuellement passage favori des migrants.
Puis nous,avons amorcé la remontée de la Clarée  par la rive droite. Cette vallée sert de décor à une série télévisée: Alex Hugo.
La montée progressive et ombragée le long du torrent nous a permis d'admirer les ouvrages d'art servant a couper les crues.
Les pins d'Autriche, les pins a crochet, les mélèzes jalonnaient notre ascension.  Les flancs du sentier étaient tapissée de raisins d'ours. Entre 2 pins nous apercevons la demoiselle ou cheminée  de fée.  Elle nous a suivi jusqu'au sommet.
Arrivés sur le plateau des Thures nous avons l'agréable surprise de rencontrer 2 très amicaux ânes de Saint André avant de tomber sur un troupeau de 1400  moutons, leur berger et son chien. Ils venaient s'abreuver au lac Chavillon auprès duquel  nous pique-niquions. Ce lac en cours de transformation ne nous a pas incité a barboter! Les majestueux 3 Mages et les 3 sœurs qui nous surplombaient  ont pu assister à l'invasion  que nous avons subie, des moutons soudain plus intéressés  par nos repas frugaux que par l'eau et l'herbe tendre!!
Après avoir appris par Anne-Claire   pourquoi  les corbeaux étaient maintenant  noirs( et non plus blancs comme à l'origine).
Le chemin du retour par la rive gauche de la Clarée a été jalonné de surprises: la crampe de Gisèle  et le savant et efficace massage de Martine. C’est le moment où les Rouges nous ont rejoints .Nous avons agréablement  fini la descente et récupéré les Verts  au bus  après avoir jeté un dernier regard au plateau des Thures, assez fiers de nous qui venions d'effectuer  une rando de 11km et 600m de dénivelé.
Nicole

Groupe  des chamois
La montée du torrent est la même que celle du groupe des bouquetins. Arrivés au 1er lac de Chavillon, nous continuons à grimper sur 100 m de dénivelé pour atteindre le lac de Bellety qui est un peu plus plein que le premier lac. Un troupeau  de moutons nous accompagne toutau long de la montée.
Autour du lac, nous tombons sur des bornes frontières de 1823 qui séparaient la France de la Savoie. Sur un côté de la borne se dessine une fleur de lys très abîmée et de l’autre la croix du comté de Savoie. Pendant la pause déjeuner, le chien du berger nous a repérés de loin, suivi du berger qui crie car le chien doit faire descendre le troupeau. Nous poursuivons la randonnée par les drailles des moutons le long des courbes de niveau. Nous bordons les canyons colorés du Roubion et poursuivons jusqu'à une doline. Nous apercevons le groupe des bouquetins sur le chemin du retour. Nous atteignons le parc à moutons.  Nous ne le traversons pas par respect du berger et longeons le précipice pour rejoindre la route. Cedric, féru de botanique nous montre l’Achille millefeuille qui soigne toutes les plaies. Nous faisons une petite pause en face de l’Aiguille Rouge où nous devinons des randonneurs au sommet. Ensuite, nous reprenons le chemin forestier et retrouvons le groupe 2 des bouquetins à mi parcours et amorçons la très longue descente ensemble. Les chamois ont parcouru 12km pour 700 m de dénivelé.
Cathy«

dimanche 30 août 2026

2026-08-30 Pic Mortiers

Dimanche 30 Août. Nous sommes 4 au départ d’Espousouille dans les P.O.
Nous empruntons la piste en très mauvais état qui nous amène 4 kms plus loin, au départ de la rando.
A partir du parking, nous suivons le chemin en pente régulière et nous cheminons à travers de nombreux troupeaux de vaches, puis, après avoir passé la passerelle sur le galbe, les choses sérieuses commencent. Les montées se font plus raides, et nous atteignons enfin le col au-dessus des étangs de Camporeys.
Petite pause, et nous reprenons le sentier pour le Pic de Mortiers où nous ferons le pique-nique. Arrivés au sommet, tourd’horizon sur les sommets environnants : Pérics, Dent d’Orlu, St-Barthélémy, Soulayrac, etc.
Pas le temps de faire la sieste, nous descendons vers le col qui fait limite avec la réserve d’Orlu.
De ce point, nous avons une belle vue sur l’étang du Diable, sur lequel nous allons descendre pour le longer, et descendre encore vers les Pierres écrites, qui sont des dalles couvertes d’inscriptions, dont les plus originales ont été retirées ou volées.
Un peu plus bas, nous retrouvons le sentier emprunté le matin, et il ne reste plus qu’à le suivre en sens inverse, pour retrouver la voiture, et refaire la mauvaise piste jusqu’au village.
Arrivés au bistrot, mauvaise surprise : Fermé.

Roger.

Photos de Roger

2026-08-30 J2 Montgenèvre


Voici le CR de notre premier jour de rando.
« Jour 1 - le Collet Vert
Nos 3 guides nous retrouvent au club Hotel: Arnaud qui nous avait déjà guidé au Lavandou et dans le Vercors, ses 2 collègues de Briançon Anne Claire et Cedric.
Après la présentation du programme de la semaine, nous nous répartissons en 3 groupes: vert (les marmottes), bleu (les bouquetins) et rouge (les chamois)
Nous rejoignons Montgenevre village et chaque groupe attaque sa randonnée.

Groupe rouge: les chamois
Arnaud est le guide du jour. Nous sommes 14 à l’accompagner.
La montée se fait a l’ubac en suivant la rivière Doire qui coule dans le bassin versant du Po en versant adriatique. Le temps est frais mais agréable.
Le cheminement se fait dans le mélèzin, peuplement de mélèze d’Europe, l’arbre du brianconnais, majestueux, au tronc galbé au pied sous l’effet de la reptation de la neige sur le jeune plant, un des rares résineux à perdre ses aiguilles en hiver.
Le pin Cembro ou pin d’Arolle l’accompagne avec ses aiguilles groupées par 5.
On découvre la Joubarbe des montagnes , le sorbier des oiseleurs, l’alisier blanc … et un corvidé, le casse noix moucheté qui est un partenaire privilégié du pin cembro dont il disperse les graines. Une hermine , surprise par Françoise, détale parmi les rochers. Un vautour fauve nous survole, l’œil rivé sur Gérald, pas très en forme.
Au sortir de la forêt, la vue est magique: le fort de Janus (de la ligne Maginot), la barre des Écrins avec le Pelvoux et le Gaspard, les calcaires du Rosier teintés de rouge par le sang des éléphants d’ Annibal et bien d’autres sommets.
Un peu avant le col du Collet Vert, nous faisons une halte au pied de la falaise des Pillow lava. Il est 12h16, tout le monde pense à Guy qui, chez lui, a dû entrer en trans ! Ce dernier, filou, a commandé des photos à Gérard et Michel pour être sur d’en avoir. Gérard, qui cherche les meilleurs clichés, nous fait une frayeur en partant tête la première dans les éboulis. Heureusement, plus de peur que de mal. Arnaud nous donne l’origine des Pillow lava, fruit d’éruptions sous marines profondes dans la mer alpine il y a 100 millions d’années.
Nous atteignons le col et une partie du groupe poursuit l’ascension jusqu’au Grand Charvia à 2640 m d’altitude. La vue est somptueuse: le village de Sestrieres et son vaste domaine skiable, la vallée des fonds, le mont Viso en Italie (il re di pietra - le roi de pierre pour les piémontais qui le voient de partout dans leur région), le Chaberton , les Écrins ….
Tout le monde se retrouve pour partager le repas au bord d’un petit lac, Arnaud nous fait goûter son génépi.
Nous redescendons vers Montgenevre par le versant de la Durance, d’abord par les pistes desservant la station de ski, puis par un sentier plus agréable. Nous profitons, à une halte, des dons de conteur d’Arnaud.
Arrivés à Montgenevre, nous revenons à pied jusqu’au club.
Au final, 16 km environ et 900 m de dénivelé.
Michel

Groupe bleu: les bouquetins Avec Anne Claire.
Montgenèvre... Lorsque Françoise m'annonça la destination choisie, la curiosité l'emporta sur mon ignorance: Google me combla. Station alpine fricotant avec l'Italie au fin fond des Hautes Alpes, entre la vallée de la Clarée et le Val de Suse ! Annibal y aurait fait paître ses éléphants. Pauvres bêtes ! Montgenèvre, c'est la querrencia. Le refuge protecteur de la force et de la vaillance de ceux qui y sont nés: l'eyrie alpine d'une population fière de sa liberté.
6h30. Dans les quelques milliards de neurones qui conversent dans mon vieux cerveau, le métronome de mon horloge biologique tonne au mirliton du réveil. Nuit noire. Délice des premières lueurs de la quintessence du jour qui chasse les affres des démons de l'obscurité...
Après un petit déjeuner autant classique que sympathique, c'est le départ pédestre, et en bon ordre, vers Montgenèvre. Les groupes sont vite formés. Nous serons sept au groupe 2. Six femmes et un seul homme: le coq et ses adorables poussins. Anne-Claire sera notre guide. "Légère et court vêtu, elle allait à grands pas" nous entraînant entre pistes de ski et golf pas miniature. La montée dans les bois de mélèzes et de pins cambro se passe dans la douceur et la fraîcheur d'une matinée fort ensoleillée. Une esquisse de plan, faite de cailloux, de bâtons de ski et d'authentiques figurants représentant les montagnes, va lui permettre de nous dessiner la Durance, la Doire Ripaire, la Clarée entourées des monts leur ayant donné naissance... Nous cheminons entre les cèpes de pin qui badigeonnent les bordures des chemins, les fausse coulemelles au chapeau pointu et les vesses-de-loup, alors que plus loin ce seront les crocus, les gentianes asséchées et les trop rares Chamaemelpilus alpine dont les baies rouges pourraient taquiner les groseilles...
Anne-Claire grimpe doucement. Les mélèzes s'égrainent peu à peu; Gisèle peine dans les rempaillous parfois éblouissants. Plus haut, presque dans les nuages, le groupe 1 se dandine dans les lacets... Nous nous arrêtons à l'ombre de télécabines suspendus au dessus de nos têtes, tout près d'un mini-lac d'où sourd un mince filet d'eau claire affriolante. Le déjeuner se mêle aux conversations qui vantent la beauté de la Barre des écrins et de ses menus glaciers, du Mont Pelvoux ou du puissant Chaberton que conquirent brillamment les soldats français lors de la dernière guerre mondiale...
La redescente dans la caillasse fut entrecoupée  des explications fort documentées d'Anne-Claire sur ce fond d'océan qui eut le culot de percer le sommet du Chenaillet ou des historiettes sucrées contées comme à l'école devant des fronts ridés par le poids des ans, bouché bée, à l'écoute de ce petit oiseau que le paysan du coin cacha dans une bouse où il fut croqué par le renard, du coin aussi, et dont la morale qui, chez nous dans l'Ariège aurait pu rejoindre le fameux dicton: "À force de remuer de la merde, on finit par s'en foutre dessus" et qui, ici, fut bien plus prosaïque : "Quand on est dans la merde, il vaut mieux, parfois, savoir la fermer !" On rigole, on descend entre les pistes de ski et le golf pas miniature et on rejoint Montgenèvre où nous empruntons la navette dès son arrivée.
Une journée mielleuse où le chant des mélèzes balayés par la brise pas encore hivernale nous enchanta aussi de ces odeurs magiques des graines des pins cambro...
Jean François

Groupe 3 : les marmottes 
Nous sommes onze à partir à la découverte de Montgenèvre et de la forêt qui l'entoure à la suite de Cédric. Depuis l'obélisque Napoléon, il nous relate l'histoire de Montgenèvre : le col le plus fréquenté des Alpes, depuis Hannibal, qui culmine à 1860 m. Ensuite nous nous arrêtons devant le canon qui rappelle la victoire des français sur les italiens en 1940. Puis nous prenons la direction du rocher diseur, nous contournons le golf internationnal et grimpons doucement jusqu'à un premier canal d'irrigation que nous suivons. Cédric nous fait remarquer plusieurs fourmilières aux domes volumineux et nous explique que c'est signe que la forêt se porte bien. Il nous parle aussi du roi de la forêt : le mélèze, aux épines si douces, au tronc compact et quasi imputrescible. Ainsi les toits de Montgenèvre sont fabriqués en mélèze (une toiture en mélèze va durer cinq générations). Soudain nous débouchons dans une clairière qui abrite une yourte et,  un magnifique tipi, gardés par un totem marmotte. Nous nous installons dans le tipi et prenons notre collation du matin. Nous voici au pied d'une piste, nous l'ignorons et descendons jusqu'à la Doire que nous traversons sur un pont de palettes. Nous voici dans la partie sauvage de la vallée. Jusque là, nous avons grimpé tranquilement, sans nous en rendre compte. A présent le sentier est raide, et chacun à notre rythme, nous gravissons la pente en direction d'un torrent scintillant (c'est la Doire). Nous voici arrivés au bord du torrent que nous devons traverser, à gué, cela va de soi ... Cédric rajoute quelques pierres par-ci, par-là et nous nous aventurons de l'autre côté. Une fois sur l'autre rive, nous décidons de pique-niquer. Nous nous installons confortablement qui sur une belle pierre, qui sur un tronc d'arbre couché, face à un décor à couper le souffle. Cédric a apporté café, thé et tisanes qu'il nous offre ainsi que le pousse-café : le génépi bien sûr.
Après la sieste, nous empruntons un sentier-ruisseau avec un ou deux passages délicats, avant de rejoindre un second canal d'irrigation. Les mélèzes constituent l'essentiel de la forêt et les sorbiers des oiseleurs mettent une touche colorée de-ci, de-là. Epilobes, framboisiers, groseillers, myrtilles, .... bordent le sentier. Nous traversons une dernière fois la Duire avant d'entamer la descente vers Montgenèvre essentiellement sur la piste de ski. Les télésièges tournent sans fin au-dessus de nos têtes, transportant quelquefois des vélos avec leurs conducteurs. Nous terminons la descente en longeant le golf avant de rejoindre le village. Nous atteignons le Graal afin de savourer la traditionnelle bière pression du dimanche, puis tranquillement nous reprenons notre route jusqu'à l'hôtel. Merci Cédric pour cette très belle randonnée fort bien commentée.
Régine

samedi 29 août 2026

2026-08-29 J1 Montgenèvre - Voyage Aller

Page en construction 

Il est sept heures vingt cinq. J'arrive au rendez-vous du car pour le voyage SEL à Montgenèvre et malgré que j'ai un quart d'heure d'avance il y a beaucoup de monde. Alors c'est les retrouvailles, les embrassades, les poignets de main. Comme c'est bon de se retrouver.
Et très vite, voilà le bus qui arrive, avec l'autre moitié du contingent. Les bagages bien chargés dans la soute, nous montons dans le bus.  Les retrouvailles reprennent et les embrassades et poignets de main aussi.
Et enfin c'est le départ. Les portes se ferment et nous disons au-revoir de la main à Jacques et Geneviève qui sont descendus de leurs appartements pour nous souhaiter bonne semaine.
L'aventure à commencé.

Et la route aussi. Estimations, huit heures ou plus. Nous nous installons, nous bavardons, nous lisons, nous dormons. Après deux heures, arrêt pipi. Peu après midi, un peu avant Sisteron arrêt plus long pour le repas. Il reste encore trois heures quart. Mais il nous faut un arrêt pipi. Un bel arrêt avec une belle vue sur le lac de Serre-Ponçon.
Et nous reprenons. La route serpente un peu et on commence à monter un peu.
Ça sent la montagne.
Et un quart d'heure plus tard, la neige. Oh, pas tout près.  Une nevee lointaine tout en haut d'une montagne.
Les Alpes se rapprochent. Christian, Ginette et Andrea, qui font le trajet en voiture, sont à Briançon.
On se rapproche, les amis.

Et nous voici aussi, une heure après nos amis, à Briançon. Et nous voyons la première signalisation Montgenèvre. Mais aussi Turin. Oui l'Italie est proche.
Nous grimpons enlacés et puis nous voyons la plaque blanche bordée de rouge avec la mention Montgenèvre. Nous y sommes. Y plus qu'à trouver notre logement. Mais Massimo a l'air de connaître, nous traversons le village,nous traversons un tunnel, nous prenons une petite route et enfin voilà : Le Village Club du Soleil.
On débarque, on retrouve ses affaires, on retrouve les trois qui sont venus en voiture (ils sont là depuis une heure) , on remplit les formalités et enfin on trouve les chambres.
L'aventure a bel et bien commencé 

jeudi 27 août 2026

2026-08-27 Villeneuve-Minervois

Ce matin, Yves nous emmène sur le sentier de la Truffe, un sentier assez récemment aménagé et très bien aménagé.  Nous ne ferons pas le sentier complet aujourd’hui, il est trop long pour notre rando du jeudi.
Nous sommes 12 au départ de Villeneuve-Minervois. Nous avons quitté Carcassonne sous quelques gouttes, le ciel est apparu menaçant tout au long de la route, avec d’énormes nuages noirs sur la Montagne tout aussi Noire, mais le soleil commençait à percer à l’approche de Villeneuve. Nous traversons le village et ses allées de platanes et nous empruntons le vieux pont sur la Clamoux. Quelle désolation, le ruisseau se réduit à quelques flaques ; elle est loin, l’image des eaux cascadant sur le petit barrage en contre-bas. 
Nous nous engageons sur le sentier de la truffe, guidés par Pinpin, le ramasseur de truffes dont la silhouette s’affiche sur tous les panneaux et balises. La récolte du « diamant noir », mi-champignon, mi-racine, est une activité traditionnelle en Minervois mais ce n’est que depuis une dizaine d’années qu’elle est mise en valeur avec ces sculptures- silhouettes qui peuplent le terroir, une « maison de la truffe », des fêtes et des marchés toute l’année... et ce sentier.
Nous suivons donc les traces de Pinpin, nous montons au-dessus du village, avec bientôt un rampaillou très « rempaillou »,  à la fin, j’ai même failli partir en arrière tellement la pente était forte… Puis un autre presque aussi raide. Nous montons toujours, au travers d’une belle végétation méditerranéenne. Ce sont essentiellement des chênes verts, mais il y a aussi des genévriers, du romarin, des cistes et de la bruyère arborescente vert tendre. Mais pas de fleurs : la fin de l’été et une sécheresse sévère en ont eu raison. Le chemin est souvent étroit entre les arbres et les arbustes dont il faut parfois écarter une branche, mais de temps en temps, une trouée nous ouvre des horizons plus lointains.
Et puis, même sur les hauteurs, nous quittons parfois la végétation dense pour longer une vigne. Le tableau est actuellement magnifique : la masse de feuilles  couronnant chaque cep est très épaisse et d’un vert lumineux et de lourdes grappes noires, larges et serrées, annoncent la vendange imminente. Nous sommes tentés… mais il n’y a pas que nous : entre les ceps, voici de jeunes chevreuils venus se gaver de raisin.
Après la vigne, voilà la truffe. Nous traversons une belle plantation de chênes truffiers, mais nous n’avons pas de chien…
Le ciel s’est vraiment éclairci et il fait chaud sur les espaces à découvert ; mais nous retrouvons un air clément sous les arbres et de temps en temps, un coup de vent nous fait soupirer d’aise. Après de très belles montées, nous quittons le sentier de la truffe tout près de Trassanel et nous redescendons par une belle piste. Nous revenons dans le royaume des vignes. Elles s’étalent à perte de vue, vertes et noires de raisin. Elles interrompent parfois leur alignement pour laisser la place à celui des oliviers : les beaux arbres argentés au large feuillage portent la troisième promesse de ce coin de Minervois.
À travers vignes et oliveraies, nous regagnons le village, nous longeons la chapelle Saint-Mamet entourée de pins, nous passons à proximité du moulin avant de regagner la Clamoux et les platanes de Villeneuve. Et c’est l’ombre de ces platanes au-dessus du lit du ruisseau qui abrite notre pique-nique.
Merci à Yves pour cette belle rando dans ce beau morceau de terroir audois.

Claudine P

Photos de Roger

dimanche 23 août 2026

2026-08-23 Les gorges de Colombière

Dimanche 23 Août, rando dans les gorges de Colombières -sur- Orb dans l’Hérault.
Nous sommes 6 participants, et, dés le départ, nous empruntons un escalier en forte montée, suivi d’un sentier surplombant le ruisseau d’Arlès qui a creusé ces superbes gorges. Après quelques passages « aériens » nous arrivons à un abri troglodyte qui aurait servi dans les temps anciens à sécher les châtaignes.
En cours de route, nous observons un groupe en train de s’adonner au canyoning.
Un peu plus loin, nous arrivons au gite de Lafage qui se trouveau bout des gorges. Nous faisons la connaissance de la nouvelle propriétaire qui nous fait part de ses projets de rénovation du site et de ses possibilités d’hébergement.
Nous reprenons notre route rive gauche de l’Arlès, et faisons la pause casse-croute à l’ombre, car le soleil commence à bien chauffer.
Départ donné, le sentier se faufile en montagnes russes à travers des rochers aux formes surprenantes d’où nous pouvons profiter de nombreux points de vue sur la vallée.
Le retour se fait par un sentier d’abord panoramique, puis, peu à peu nous entrons dans la forêt que nous ne quitterons plus jusqu’au village. A l’arrivée, nous sommes un peu déçus de la fermeture du bar sur lequel nous comptions nous désaltérer.
Récupération des voitures, et direction St-Pons pour le traditionnel pot de l’amitié.
Roger.

Photos de Roger

jeudi 20 août 2026

2026-08-20 Le Villaret

Boucle de Fontiers et Villaret

Sous la houlette de Jacques, nous nous retrouvons à la mare du Villaret. Nous sommes 18 dont Baptiste et Juliette qui nous avaient déjà accompagnés pour la rando de la Rouge en juillet. Je suis soulagé, Nicole a ramené les chaussettes que je lui avais prêtées lors d’une précédente rando, plus propres qu’elle ne l’étaient au moment du prêt.
Après la traditionnelle photo au bord de la mare, bien vide en cette fin d’été caniculaire, nous cheminons vers Fontiers-Cabardes par le Pla du Villaret. Le chemin qui nous conduit à Carrière, pourtant ruisselant en hiver, est bien sec, comme la végétation environnante, tels les stigmates d'un été particulièrement chaud. Nous admirons la magnifique capitelle datée de 1885 en bordure du chemin.
Nous faisons un petit détour par le hameau de Carrière, bien calme en cette journée d’été, avec ses murets de pierres sèches. Un petit enclos de pierre suscite la curiosité de certains sans qu’une réponse puisse être apportée. Les plus gourmands maraudent de rares figues, faisant fi des caméras qui les surveillent.
Nous dépassons la ferme de Montplaisir et ses vaches montbéliardes pour rejoindre Fontiers. Après une halte au coin de la rue Paul Riquet, devant une maison en ruine dont les restes de poulies et engrenages suscitent maintes spéculations, nous quittons le village par un chemin bordé de ronces avec des mûres généreuses malgré la sécheresse.
Nous franchissons le Linon, en étiage sèvère, par la route départementale et grimpons vers la ferme de Besse que nous laissons côté nord pour atteindre les hêtres torturés. Ils sont au nombre de 4, auraient été plantés sous Louis 14, peut être suggérés par Le Nôtre, bref majestueux du haut de leurs 4 siècles.
Nous laissons le chemin du barrage de Saint Denis pour redescendre vers le village du même nom. Après une halte à la fontaine du Roc de Bic qui aurait été bâtie aux frais de la famille Bich, plus précisément du baron Marcel Bich, inventeur du fameux stylo bic, et qui possédait une maison au village.
Nous quittons le village par le pont du Linon et la route départementale, près des moulins, et nous dirigeons vers le Villaret à travers champs. Juliette s’agace des sauterelles qui s’acharnent sur ses petites jambes.
Nous rejoignons le Villaret toujours à travers champs et passons à côté de l’ancienne propriété de Jacques. La végétation, d’ordinaire luxuriante, souffre beaucoup, sans doute des méfaits de cet été caniculaire, comme si elle se languissait de ses anciens propriétaires et des bons soins qu’ils lui prodiguaient. Même les écureuils ont déserté les noisetiers faute de noisettes ... et peut être pour narguer Jacques !
Nous terminons cette toujours belle randonnée par un repas tiré du sac sur l’estrade de la place du Villaret. Le repas est bien agrémenté par les apéritifs divers (pastis et Cinzano de Jacques, vin d’orange de Geneviève), vins rouge et rosé.

Merci Jacques pour cette sortie.

Michel

Photos de Roger

2026-08-18 Bugarach

Encore un mauvais tour de la météo, et nous avons dû chercher une sortie sans risque de pluie ou d’orage, et c’est ainsi que nous nous retrouvons à Bugarach.
2 possibilités : Le tour du Pic : guidé par Yves (3 participants)
Le Pic par la Corde : guidé par Roger (6 participants)
Au départ, le pic est coiffé d’un beau nuage, mais cela va vite se dégager. Nous prenons la direction de la cascade des Mathieux que nous éviterons, car le rivière « La Blanque » est à sec. Passage à la ferme en ruine de Campeau, et montée au col de Péchines.
A partir de là, nous quittons le G.R. pour emprunter une sente, direction plein Nord en suivant la crête, qui, par quelques passages aériens, nous amène enfin à la cheminée et à la fameuse corde qui a été récemment remplacée par un câble. Au bout de cette cheminée,
une corde à nœud est la bienvenue pour franchir le rocher, et c’est par une suite d’escalades, aidés de câbles ou non, que nous atteignons enfin une plateforme, ou nous décidons de faire la pause pique-nique, face au Canigou et au Madrès.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, il nous faut repartir vers le sommet par un joli sentier en balcon et pratiquement horizontal, qui rejoint le sentier dit de la Fenêtre. Encore un bon raidillon sur du bon rocher, et nous voici au sommet. Tour d’horizon à 360° et photos.
Le but ayant été atteint, nous amorçons la descente vers un petit col et faisons une escapade vers la Pique Grosse qui permet d’avoir un magnifique point de vue sur la vallée et le village de Bugarach tout en bas. Nous revenons sur nos pas afin de retrouver le sentier qui, à l’ombre des buis, nous amène au Col du Linas. Il ne reste plus qu’à retrouver le chemin du retour jusqu’au village. Chemin difficile sous
le soleil, puis heureusement ombragé jusqu’à Bugarach où nous retrouvons le groupe de Yves qui nous attend, installés à la table du bistrot, pour le traditionnel, et bienvenu, pot de l’amitié.
Encore une belle journée dans une excellente ambiance.
Roger.

Photos de Roger