Nous étions à vingt deux (mais sans les flics) pour cette rando bien connue autour du Lac de la Cavayère. Mais comme l’a dit Ginette dans son annonce pour la rando « C'est connu mais au moins nous pourrons marcher sur un sol préservé. »
Et le soleil était de la partie – donc ca fait vingt trois.
Une petite photo de famille, une deuxième petite photo de famille, le temps que je range le trépied dans la voiture et hop on part.
Et cette fois nous faisons le tour dans le sens moins habituel – dans la direction des aiguilles d’une montre. Ceci ce n’est évidemment valable que pour nous autres anciens qui se rappellent des montres avec des aiguilles. Et pour le sens, on suppose que la montre est posée parterre avec les aiguilles vers le ciel. (J’ai dû ajouter cette dernière condition sinon l’un ou l’autre malin l’aurait mise à l’envers !)
Mais donc nous voilà partis. Et ca monte. Mais pas beaucoup. Et puis on descend. Mais pas de beaucoup. Et puis on remonte. Mais (tu l’as deviné cher lecteur, chère lectrice) pas de beaucoup. C’est ainsi pendant la première moitié de la rando des petites montées suivies de petites descentes. La seconde moitié est bien plus plate. En tout nous avons gravi et descendu septante et un mètres. (Pour les gens du sud, et ils commencent à Dunkerque et Lille septante c’est soixante dix. Mais septante c’est bien plus logique, bien plus jolie et a le charme supplémentaire de, quelquefois, ennuyer les gens du sud !)
Nous tournons donc autour du lac. Après un peu plus d’un kilomètre nous descendons presqu'au niveau de l’eau pour passer le barrage. La vue sur le lac est très joli – l’eau est bien calme et au loin on voit les reflets du soleil. Le barrage lui-même est très attrayant. L’eau passe au-dessus du seuil de façon très régulière et le tout est très photogénique (la preuve, je l’ai photographiée, et Claude aussi et peut-être d’autres)
Après le barrage, devines quoi chère lectrice, cher lecteur, ca monte. Forcément puisque nous étions au niveau de l’eau. Et ca monte fort : 17 mètres en cent mètres. Waouw. C’est pratiquement l’Everest – mais sans la neige !
Le parcours est toujours très agréable. A droite nous avons le lac, quelque fois tout près, quelquefois plus loin, mais jamais de beaucoup. A gauche il y a presque toujours des arbres qui commencent un tout petit peu à montrer l’arrivée du printemps.
Après deux kilomètres et demi il y a la possibilité d’un raccourci qui enlève un kilomètre au total. Deux dames le choisissent et Christian, toujours galant, les accompagne. Nous continuons notre tour du lac.
Après trois kilomètres et demi il y a la possibilité d’un autre raccourci. Celui-ci descend vers le lac et puis remonte de l’autre côté, tandis que le tracé officiel reste sur le plat mais est plus long. Je vois Jean-Jacques qui s’y engage et je le suis. De l’autre côté Christian nous attend sur un banc avec ses deux dames. Et deux minutes plus tard, le reste du groupe nous rejoint.
Et nous continuons toujours. Sur le lac il y a un kayak avec deux pagayeurs. Un peu plus loin il y quatre ou cinq bateaux à ramer avec des jeunes et un bateau à moteur avec leur coach qui les encourage et qui les guide.
Puis c’est la dernière montée, dure, dix ou douze mètres de montée en moins de cent mètres de chemin.
Mais nous y parvenons tous
Et comme c’est une randonnée des Francs, Ginette nous a préparé un délicieux pain d’épice. Elle prétend que c’était raté, mais je crois, et je persiste et signe, qu’il n’était point raté. C’était excellent. J’en ai d’ailleurs pris deux morceaux !
Merci Ginette, merci Christian pour cette bien agréable rando au soleil de Carcassonne
John
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