Fiche d'information en cas de sinistre FFR

mercredi 18 juin 2025

2025-05-18 J5 Montenegro

C 'est une Nicole ensommeillée qui va  essayer de rapporter cette 4ème journée très réussie.  Le groupe des forts est parti en bus  des 8h30. Et nous , plus tranquilles avons quitté l'hôtel à pied à 9h30  sous la houlette de Blazo . Après un bon km de goudron nous avons trouvé la belle forêt  de conifères et "le petit chemin qui sent la noisette" si bien chanté par"Mireille", d'après notre chanteur Christian.  Arrivés sur le lac Noir nous avons décidé d'y faire la photo de groupe tant le site est spectaculaire, surmonté par le mont Meded. C est un des nombreux lacs glaciaires appelés "yeux " et le plus beau. Il doit sa couleur émeraude au reflet des magnifiques conifères qui l'entourent. Ce lac est tres poissonneux, on y pêche toutes sortes de truites en particulier.  Cette région du Durmitor est aussi célèbre pour sa flore.
Nous avons alors amorcé le tour du lac par un chemin qualifié de dangereux par un panneau bien visible. S'il n'a pas été dangereux pour les randonneurs chevronnés que nous sommes,  il a nécessité beaucoup d'attention , d'autant plus qu'il est très fréquenté .
Puis nous l'avons quitté  pour festoyer dans une magnifique clairière en compagnie de 2 chiens, las de manger les reliefs de nos peu savoureux sandwichs. L'autre groupe nous attendait
à la station de ski de Cnar où nous avions  rendez vous. Et nous voilà partis  pour 3 bonnes heures de route pour arriver à Bubva dans la cohue de la foule des bords de mer.
NicoleB
PS: J ai oublié de vous parler de bien agréable surprise engagée par Nicolas  notre autre guide qui à mi parcour s tel un prestidigitateur à sorti de son sac du chocolat au lait Montenegrin, des gobelets et une bouteille de raqui , le 3 six local !!! 

À 8h30, après chargement des bagages des 2 groupes, nous nous rendons à la station de ski de Savin Kuk. Jean Marie nous accompagne. Trop fatigué, il reste sur place et déjeunera au restaurant. Cela lui changera de nos lunch panier. Quand à nous, photo devant le plan de la station: départ à 1515 m et arrivée à 2 313 m.
Nous prenons la piste rouge recouverte par la prairie. La montée assez rude nous oblige à quelques arrêts avant de prendre la piste. Le temps est couvert, mais les montagnes sont dégagées. Nous longeons le tracé du télésiège. 9h30, il se met en marche. Déjà quelques personnes l’empreintent. La piste monte peu à peu. Nous passons à côté d’une guitoune servant au télésiège. Le chemin très caillouteux s’élève rapidement. Le soleil pointe son nez, la chaleur nous accable. À droite, nous voyons le second télésiège qui mène au sommet. Martine Pressoir l’emprunte et nous attendra en haut. De notre côté, nous parvenons au 1 er télésiège. À présent, il faut suivre le sentier qui zigzague dans le pierrier. De nombreuses haltes jalonnent notre parcours.
Bientôt, fini la caillasse! La prairie nous attend jusqu’au sommet. Nous rejoignons Martine. Devant le portique à photos, nous  découvrons de magnifiques paysages : le fond de vallée avec ses 3 lacs, les montagnes d’hier vues d’un autre angle. Un immense creux souvenir d’un ancien glacier.
Les plus courageux montent au sommet avant la pause repas. Mais l’orage s’invite aussi. Pas de temps à perdre ! La descente en télésiège permet d’atteindre au plus vite la station. Ceux-ci sont un peu vieillots, mais ils rendent bien service. Seules Arlette et Marie Helene font le parcours en sens inverse et arrivent au car en même temps que le groupe 1. Quelle magnifique journée
Marie-Helene

mardi 17 juin 2025

2025-06-17 Tarbesou

4 randonneurs au départ de la station de Mijanès.
Montée agréable parmi les rhododendrons jusqu'au Port de Paillères afin de prendre le sentier classique qui nous amène au Pic de Tarbèsou (2364m). Tour d'horizon, photos, et descente vers la Coumeille de l'Ours. Courte pause repas, puis, descente vers les étangs; le Noir, d'abord, puis le Bleu où nous apercevons un canard que nous appelons et qui nous rejoint pour quémander quelque nourriture. Nous reprenons notre descente jusqu'à l'étang de Rabassoles puis, par le Pla d'Antournant, nous rejoignons le Restanque. A partir de là, une piste nous ramène, en passant par le charmant refuge de la Mire, au parking de la station et à la voiture.
Arrêt au bar de Mijanès pour le traditionnel pot de l'amitié. 
Belle journée pour une superbe rando.
Roger.
Photos de Roger

2025-06-17 J4 Montenegro

La rando du groupe 2
Nous traversons le village de Zabljak, nous longeons un espace marécageux d'où s'échappe une symphonie de grenouilles qui époumonent et que dominent les hauts sommets du Durmitor. Puis nous entrons dans une belle forêt  fleurie. Le soleil joue entre les fûts des grands sapins bien serrés,  c'est  magnifique. Au pied, des fougères,  des fraisiers en fleurs, plein d'autres  fleurs bleues, roses, jaunes, blanches qui illuminent les sous bois.  Nous voilà  au bord du lac Zminje, entouré d'une belle ceinture de sombres sapins.  Au bord, de grandes herbes dans lesquelles nagent quelques poissons et un très  joli serpent d'eau qui parade devant nous en levant bien haut sa tête  noire et blanche. Nous repartons au milieu des grands sapins jusqu'aux  lac Barno. Il n'y a presque plus d'eau mais le site est quand même magnifique. Ce qui reste du lac est couvert de nenuphars jaunes et de grandes herbes. Nous pique-niquons au milieu des orchidées violettes, des trolles jaunes, des églantines vermeilles et de tas d'autres  fleurs de toutes les couleurs, des papillons, des libellules turquoise... et nous trainons avec béatitude. Une rencontre avec une véritable  peluche, un loulou de Pomeranie dans une espèce  de porte bébé pour chien, avant de retraverser la forêt pour le retour.
Quelques uns ont fait une extension pour admirer le lac Noir dans son écrin  de montagne en sirotant une bière dans le bar local.
Belle journée avant l'orage qui s'abat sur nous ,
Claudine P.

Randu du groupe 1. Vers 8h.depart des "braves des braves" pour une randonnée dans le Parc national du Durmitor (et ses lacs fantômes !) Par une route étroite et sinueuse nous pénétrons "dans un autre monde"(Igor)  monde verdoyant mais très minéral avec des montagnes très imposantes et magnifiques. En route, Igor nous propose d'adapter notre programme à la météo menaçante et à la sécheresse car des lacs à sec n'ont guère d'intérêt. Il est finalement convenu de monter au sommet du Prutas (prononcer Proutach !) avec une vue exceptionnelle sur le majestueux Bobotov Kuk.  La montée devient rapidement assez raide au point que notre amie Nadine ne se sent pas de taille de s'y aventurer plus avant et préfère redescendre et  nous attendre dans le car.  La montée est rude et n'offre guère de possibilités de pause sur un replat. Nous nous arrêtons malgré tout un court instant et relevant les yeux, nous apercevons à une hauteur impressionnante le couple de randonneurs qui nous précède...nous voilà fixés sur l'effort à fournir immédiatement et ce ne sera que le début ! mais la beauté du site et le plaisir de randonner nous incite à continuer avec entrain. Nous franchissons une première arrête où des bourrasques nous accueillent mais heureusement, elles ne seront que passagères. Un terrain moins pentu nous permet de souffler un peu avant d'entamer une très longue montée sur un sentier où il faut négocier chaque pas. L'ascension est longue mais c'est dans un cadre merveilleux et à vous couper le souffle. Nous finissons par arriver à un premier sommet et nous nous trouvons face au Bobotov Kuk dont nous admirons les plissements géologiques impressionnants. Igor nous propose de marcher, vu la pluie qui s'annonce, vers le sommet du Prutas et de ne pas descendre jusqu'au lac. Arrivés au sommet, les plus motivés décident d'encore marcher une heure, d'autres restent sur place et profitent du paysage.... 
Une heure plus tard, le groupe se réforme.  Comme la pluie menace,nous dégustons rapidement notre délicieux lunch panier... puis nous entamons le retour qui, bien sûr, est plus rapide mais qui nécessite beaucoup d'attention dans la manière de placer ses pieds.  Preuve de la difficulté, Françoise (pas celle au long cheveux, l'autre 😉) nous exécute une assez belle pirouette, sans trop de mal heureusement. La descente reprend avec quelques pauses et, pour que les hommes ne soient pas en reste, Yves glisse sur les cailloux et Gérald le suit quelques instants plus tard. Arlette déjoue avec brio le piege des pierres glissantes. Nous finissons par retrouver notre bus mais, surprise, Nadine a disparu et Igor court dans le vallon et finit par la retrouver.    Fin d'une magnifique randonnée sur une autre planète ...     L'orage attendra que nous soyons rentrés à  l'hôtel pour éclater et déverser des torrents d'eau  .... pour remplir les lacs asséchés ?
YvesC.

lundi 16 juin 2025

2025-06-16 J3 Montenegro

Bonsoir à vous,  un petit CR avec photos pour la randonnée  du groupe  2. C'est 12 randonneurs avec Igor qui ont fait le tour du lac Biogradsko dans le parc national Biogadska Gora. Au cours de parcours nous avons pu admirer des arbres  de très" haute futaie": Hêtres, Érables, Frênes. Des passerelles basses nous ont permis de traverser des zones humides avec des plantes à très grosses feuilles... Des frontons  avec des panneaux expliquent la faune et l'histoire du Parc National.(Voir la photo avec l'obier  et les dates marquantes  de l'histoire du parc). Nous  avons terminé la boucle avec un ours très  docile où  Guy nous a expliqué sa "géologie". 
JeanClaude

A Kalasin, l'aube naissante perce la noirceur angoissante nocturne un peu avant 4 heures du matin. Fuseau horaire oblige.
Frottant mes yeux encore aphaques d'une nuit sans nuages, vers les cinq heures du matin, une réminiscence de senteurs, de sons, de couleurs, envahit mon onirisme déliquescent. Boutons d'or, myosotis, pensées des Alpes, Clinopodiums, gentianes aux glomérules érotiques dressant dans un ciel bleuâtre moribond leurs intumescences jaunâtres, me fascinent encore.
L'impressionnante beauté d'une nature inviolée resurgit ainsi dans la brume de mes pensées.
Les valises bouclées déjà bourrées de souvenirs inaliénables, nous descendons pour le petit déjeuner, retrouvant dans l'immense salle du restaurant le groupe épars acculé à une queue longuette. Autour de l'omelette, du bacon et des saucisses non strasbourgeoises, d'autres préféreront thé, café, lait, fruits, que sais-je encore ?
Nous grimpons dans le car munis de notre sacquette quotidienne et filons plein nord, longeant la Tara river aux eaux pétillantes aussi sucrées que les yeux d'une Romy Schneider...
Après un demi tour surprise pour nous permettre de franchir ce qui n'est encore qu'un ruisseau, nous enchainons les épingles à cheveux pour grimper jusqu'à notre point de départ par la Top biking Trail 3 qui se termine au Biogradska Gora National Park qui débute ici par le sublime Biogradsko fezero, un lac bleuté au ponton identique à celui du film-polar "Ne le dis à personne"...
1100 mètres d'altitude.
Sept kilomètres de montée ininterrompue dans une forêt dense de hêtres, de bouleaux et de rares sapins et d'autant d'érables. Nous sortons du bois pour revenir aux alpages de grasses prairies ou paissent moutons, chevaux et peut-être chevreuils. A 1500 mètres d'altitude nous arrivons dans un immense cirque où se faufilent des crêtes encore un peu boisées. En son épicentre, de petits chalets "House to sleep" et une fontaine où barbotent au frais quelques boissons variées. La brève pause ne préfigure que la dure montée qui nous sublime au point de vue décevant de Bendovac. Un lac noirâtre bien trop éloigné, des crêtes dentelées trop embrumées d'un air impur, une terrasse ridiculement petite où nous nous pressons pour "la photo" tout autant quelconque...
Nous redescendons presque aussitôt pour envahir une modeste pinède où nous allons consommer nos sandwichs insipides.
Sieste trop brève et c'est le retour par le même chemin qui nous permet de regagner le car en 2h30. Harassés pour les uns, simplement rompus pour les autres, enthousiasmés pour les derniers.
Trois heures de car avec halte technique au village de Pljevlja et halte historique au pont de Durdevica sur le Tara. Construit en 1940, détruit par les allemands en 1941, il domine de 172 m le tara où quelques malheureux eurent la misérable idée de sauter sans harnais.
L'arrivée à notre destination finale, à Zabljak, Hôtel Gorske oci clôturera à 19h45 notre éblouissante journée. Merci à tous et merci surtout au GPB (Groupe des Promeneurs Balezes, que l'on peut aussi traduire Gérald-Pailhès-Baldacci) qui me surprirent par leur enthousiasme, leur perspicacité et leur générosité. Et un clin d'oeil coquin à celle qui nous fit la surprise de partager un brin de sa séduisante anatomie. à un moment  où nous goutions... à nos inquiétants sandwichs.
Jean-François

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dimanche 15 juin 2025

2025-06-15 J2 Montenegro

Belle journée pour cette première randonnée sur le domaine skiable de Kolasin. Trois guides nous accompagnent Blajor, Nicolas et Igor. La montée est progressive sur une piste carrossable et parfois dans la prairie où la flore est très variée, pensées sauvages, trolles, myosotis...La vue panoramique est époustouflante sur les sommets encore  enneigés et sur le durmitor qui est notre prochaine escapade. A un moment sur le sentier, nous nous arrêtons  à une cabane tenue par des locaux. Ils nous offrent une dégustation d'alcool de miel et un autre breuvage qui sent le céleris. Autre curiosité du coin qui attire les photographes, ce sont les toilettes ecolo. Arrivés au sommet culminant, on  surplombe le lac biograde. C'est un bel endroit pour casser la croûte. Après la pause sieste, nous reprenons le même chemin. Nous traversons les lodges en bois au milieu des pâturages. Jean  François comme d'habitude cavale en tête, nous ne le voyons  plus. Blajor ajoute que c'est son maillot jaune de la semaine. Nous arrivons assez tôt à l'hôtel et profitons de sa superbe piscine et de son spa. Pour clôturer la journée, Gérald propose de se retrouver à 18h au café Napoléon,  autre curiosité de cette petite ville. 
Cathy

Le bus nous amène donc au domaine skyable de KOLASIN 1600m d’altitude, où nous constituons 2 groupes - les costauds - et les moins aguerris. Ceci étant nous avons quand même effectué quasiment le même circuit à un rythme différent.
Nous sommes donc 17 pèlerins et pèlerines, Ygor sera notre guide.
Tout au long de la montée nous cheminons un moment à l’ombre des arbres mais bientôt sous un soleil ardent heureusement adouci par une brise bienvenue.
Nous croisons des cavaliers, un troupeaux de chevaux avec des poulains qui  redescendent de la montagne au galop, quelques petits troupeaux de moutons, quelques vaches ça et là. Nous sommes au milieu des alpages. Tout au long des chemins myosotis, pensées pourpres, du thym serpolet, des étendues de myrtillés - la récolte ne se fait que vers mi août- , beaucoup de pieds de gentiane bientôt en fleurs, des boutons d’or et bien d’autres fleurettes (dont je vous découvrirai les  noms quand je les aurais identifiées)- 
Nous arrivons enfin après bien des arrêts pour admirer des panoramas vertigineux et souffler aussi  le sommet promis Bjelasica 2072 m et une pose casse-croûte bien méritée.
Après un temps de repos nous entamons la descente.
Les amateurs de café en sont pour leurs frais, le petit bistroquet à l’arrivée du télésiège n’en servait pas.
Nous continuons donc notre descente et le 1° groupe nous rejoint bientôt pour regagner le bus.
Une très belle 1° rando  dans des paysages somptueux.
Claudine B
PS: au milieu des alpages un eco- village s’est construit avec plein de petits chalets en bois, une halle commune avec cuisine, des commodité, électricité et eau. Village écolo, mais arrivent en 4/4 ou autres véhicules motorisés. Cherchez l’erreur !
Petite précision sur le domaine skyable : c’est une petite station privée qui deviendra grande.
Un investisseur Montenegrin l’a rachetée à l’état et avec des investisseurs russes va en faire une station immense avec 50km de pistes. Il n’y a qu’à voir les travaux gigantesques entrepris ou annoncés, des hôtels, des chalets par dizaines des onfrastructures importantes, etc...
Photos WhatsApp

samedi 14 juin 2025

2025-06-14 J1 Montenegro

Lever aux aurores pour un départ de Carcassonne à 5h30 en bus « courriers du Razes » vers Barcelone. Nous sommes finalement 43 au départ.
Un accident nous fait perdre du temps peu avant Barcelone sans toutefois contrarier nos procédures d’embarquement.
Vol dans un Airbus A330 vers Dubrovnik (Croatie) d’une durée de 2h30 environ. Sortis de l’avion, petit dépaysement pour Arlette et Cathy qui trouvent au paysage environnant un petit air de Corbières😄.
Accueillis par Dali une guide monténégrine. Le chauffeur s’appelle Darko.
Bus vers Kolasin avec un passage de la frontière Croate à l’ancienne (examen des passeports) puis de la frontière montenegrine (sur simple liste des passagers).
Le Montenegro est un petit pays de 13 000 km2 et de 620 000 habitants (serbes, bosniaques, monténégrins, albanais) adossé à l’Adriatique sur 300 km, entre Croatie et Albanie. Le Montenegro s’est séparé de la Serbie en 2006. Le dossier d’adhésion à l’UE est ouvert, l’euro est la monnaie officielle ( en fait, alignement avec l’Allemagne, le deutsch mark était la monnaie du Monténégro, l’euro a pris automatiquement le relais). Dali nous dit que les Monténégrins se satisfont du statut actuel qui en fait une destination touristique originale, et craignent que l’adhésion future banalise leurs atouts.
De nombreux cyprès florentins donnent au pays un petit air de Toscane.
Après la frontière, une pause à la station service révèle les goûts des uns et des autres, entre glaces diverses et bière locale.
La route vers  Kolasin longe l’Adriatique avec vue sur la baie de Kotor, par Nikdic et le lac Slano Jez, puis par la capitale Podgorica, tout cela en 5h. Paysages de calcaires fracturés avec végétation de garrigue puis hêtraie de montagne en arrivant à Kolasin.
Dali meuble le trajet en nous parlant de son pays, de l’histoire, de la nostalgie de Tito, de l’économie, des confessions (orthodoxe majoritaire), de la vie …
Arrivée à l’hôtel Bianca à 20h15. Nous sommes accueillis par Blajo qui prend le relais de Dali. Repas copieux en self service.
L’hôtel 4* est situé au centre ville de Kolasin. 
Réunion de checking à 22h00 pour préparer notre semaine avec Blajo et 2 guides, Igor et Nikola.
Fin d’une première journée plutôt fatigante avec 10h de bus et 3h d’avion. »
Michel
Photos de Michel

jeudi 12 juin 2025

2025-06-12 Montclar

19 participants à cette sympathique rando à Montclar.
Rando agréable par des sentiers ombragés. A midi, quelques uns ce sont retrouvés pour le pique-nique traditionnel.
Merci à Yves de nous avoir guidés.
Roger

Photos de Roger

lundi 9 juin 2025

2025-06-09 Pics de l'Ourtizet et Bentaillole

9 JUIN 2025 –
Randonnée montagne : Pic Ourtiset-Pic de Bentaillole


Nous sommes 7 au départ de Campagna de Sault pour cette randonnée sous le soleil radieux de cette
belle journée d’été.
Nous démarrons fort par un dénivelé de 500m, dès la sortie du village. Au sortir de la forêt de hêtres,
nous cherchons la borne rouge. Le sentier à peine marqué dans la prairie nous amené devant une
borne verte. La couleur a changé mais c’est bien elle. Elle mérite bien une pause.
Maintenant nous sommes à découvert. Devant nous, prairies et pyrénées s’offrent à notre regard.
Des traces de larges pattes dans un espace nu nous font penser à l’ours, présent dans l’Ariège. Que
faire en sa présence ? Roger suggère un pot de miel dans notre sac à dos. Cela calmera la faim du
plantigrade. Nous poursuivons la montée vers le refuge de l’Ourtiset en suivant une cloture. Cette
fois, nous n’apercevrons des vaches que de très loin, en fond de vallon. Des tables de pique-nique
devant le refuge nous invitent à une petite pause. Un digicode ferme l’accès à l’espace intérieur. Des
consignes sont affichées sur la porte. Quelques essais de code nous montrent que nous ne sommes
que de mauvais cambrioleurs.
Nous prenons la piste jusqu’au sentier vers l’Ourtiset. Au loin, la brume de chaleur s’est levée voilant
peu à peu les sommets dans le lointain. Un couple de jeunes randonneurs nous dépasse. Nous ne les
reverrons plus. L’Ourtiset est à notre droite, le Bentaillole à gauche. La montée au milieu des fleurs
de la prairie nons fait oublier sa rudesse. Nous remarquons en particulier, les asters bleus. Nous
terminons l’ascension entre les blocs de pierres. Au sommet, deux tables d’orientation nous
permettent de nous repérer. D’un côté, le Roc Blanc, avec ses névés et autres sommets des
Pyrénées, de l’autre les villages du plateau de Sault et les gorges du Rébenty. C’est dans ce beau
cadre que nous déjeunons. Pas de sieste, il reste encore à faire. La descente s’effectue par l’autre
versant jusqu’à un col plus bas. Marcher dans le pas des vaches sur la courbe de niveau n’est pas
facile. Nous longeons une bassine avant de retrouver la piste.
Pas de sentier pour le Bentaillole. Chacun trace sa route dans la prairie, en ligne droite pour les uns,
en lacets pour les autres. L’effort sous la chaleur se fait sentir. Mais quel bonheur d’arriver au
sommet : 1965m ! L’Ourtiset en face nous semble bien petit. Après une longue pause : ravitaillement,
description des sommets…, nous descendons bien plus vite. Arrêt devant des abreuvoirs. L’eau du
ruisseau coule à faible débit. Personne n’en a besoin pour remplir sa gourde. Nous repartons dans la
prairie. Nous longeons une belle forêt de vieux hêtres noueux avant de retrouver une piste. Un
panneau « boucle de Campagna de Sault » nous indique le chemin à prendre. Nous ratons la
bifurcation : les hautes herbes masquent le sentier. Le GPS de Roger nous guide vers la forêt et
« l’autoroute d’Yves ». Cheminer en sous bois est bien agréable. Nous suivons le ruisseau, prenons
une dernière pause sur une table de pique-nique avant le village.
Le soleil baigne les maisons à l’adret. Beaucoup sont restaurées en pierres apparentes sous une
toiture d’ardoise ou de lauze. Campagna de Sault a fière allure et mérite qu’on s’y arrête. Par les rues
en pente, nous comptons 14 chats sur une placette, faisant la sieste, étirés de tout leur long. 17h15,
nous voilà aux voitures. Quelle belle rando ! La saison commence. Yves et Roger nous en réservent
d’autres le dimanche ou le samedi, selon la météo. Nous sommes tous partants pour de belles
ascensions.
Marie-Hélène

 Photos de Roger
et de Anne

jeudi 5 juin 2025

25-06-05 Cals (Lacombe)

Première rando de juin et c’est donc l’été. La rando c’est le matin et nous pique-niquons ensemble après.
Nous voici donc à trente deux pour une belle rando menée par Béa. Et après la photo de famille nous voici partis dans d’abord dans le hameau de Cals, puis très vite dans la forêt domaniale de La Loubatière. 
C’est une bien belle forêt. De grands hêtres majestueux nous surplombent de très haut. La lumière du soleil filtre à travers le feuillage donnant un effet féerique. Le sol est un peu humide, mais cela ne dérange pas. Il nous rafraîchit même.
Et comme c’est toujours printemps, il y a toujours des fleurs, plus jolies les unes que les autres. Aujourd’hui ce sont les ancolies qui nous émerveillent (excusez-moi quelques amis randonneurs à qui j’ai dit que c’étaient des aconites – c’est une petite erreur de ma part !). 
Ces ancolies il y en a tout le long des chemins. Ce sont des fleurs délicates, bleues, en haut d’une tige mais tournées élégamment vers les sol. En haut de leur têtes il y a des petites tubes en crochet, une par pétale. C’est fin, c’est joli, c’est l’été.
Nous avons randonné ainsi dans cette belle forêt pendant trois heures. Les hêtres, les ancolies et toutes les autres merveilles de la nature et de la façon dont des hommes s’occupent de la narure pour la rendre encore plus belle.
De retour aux voitures, certains sont partis, d’autres sont restés pique-niquer (vingt trois je pense). Sous les hêtres de nouveau, c’était splendide.
Merci Béa pour cette belle rando qui fait débuter l’été si bien.
John

Photos de John

dimanche 1 juin 2025

25-06-01 de Montagnès

L’objectif de la journée était de réduire la distance et donc le dénivelé du circuit initialement proposé.

Sur le chemin « Puech d’En Blanc » nous empruntons un sentier qui devrait nous permettre d’obtenir l’objectif premier.

Mais au bout de celui-ci, se trouve un panneau indiquant :

Vous êtes ici.   »Heureux de l’apprendre ». Ici, oui mais où ?

Sur ce même panneau, plusieurs flèches numérotées proposent une multitude de directions sans préciser où elles mènent.

On ne sait donc pas où nous sommes et où nous allons, ça commence bien.

La randonnée se transforme en reconnaissance et vient la complexité entre la topographie papier, qui n’est pas forcément un bon plan, et le format numérique du GPS qui comme son nom l’indique (Gens Perdus sur les Sentiers), nous proposent différents choix.

Il faut savoir qu’il y a d’autre piste crées par les sylviculteurs non apparents sur les plans.

Ce qui nous rend la tache encore plus difficile.

Après quelques hésitations et échanges plus ou moins fructueux, le cheminement descend, descend et descend encore. Et plus on descend, plus la lointaine ascension sera longue.

Cela se confirme en plus des obstacles jonchant les passages, branches et tronc d’arbres que nous franchissons avec plus ou moins d’aisance.

Arrive la pause piquenique à Prat Nouvel sans l’option sieste perturbée par la présence incessante d’insectes bruyants et énervants.

Enfin sur le retour avec ce dernier choix de parcours afin de ne pas trop réduire la distance voulue acceptée par tous puisque non considéré comme une variante.

Le petit verre de l’amitié comme il se doit non loin du lac dans un cadre sympathique, on se serait cru en vacances. Je me serai bien fait une petite trempette.

Merci Yves de cette belle journée que j’ai partiellement romancée.

Christophe

Photos de Christophe