Fiche d'information en cas de sinistre FFR

dimanche 28 juillet 2024

2024-07-28 Pic de Girantès

En partance du port de Lers situé à 1517 m d’altitude appelé également port de Massat.
Port du latin « portus » indiquant un passage, une ouverture, une « porte » désignant ainsi les cols pyrénéens.
Petite mais très costaud, cette bien trop chaleureuse rando.
Je l’intitule comme le dit la chanson, » sous le soleil exactement ».
Le chemin balisé rouge et jaune qui est également un GR nous mène à notre première pause en contrebas du Cap Paillé en passant par les Coumettes. Nous voilà à 1945 m 428 m en si peu de temps « incroyable » c’est après que les choses vont se gâter.
Au dessus de nous le Pic Girantès appelé ici le Mont Ceint, 2088 m. Moi je l’ai appelé le « Giganstesque ». Aller c’est reparti, à ce moment là, ça va encore pas trop mal et la chaleur déjà excessive nous malmène. Pas d’ombre pas de vent rien pour nous faciliter l’effort.
Petite descente sur le port de Saleix, 1793 m et enfin la pause repas et également baignade pour certain et trempage des petons pour d’autres à l’étang d’Alate situé à 1869 m.
Toujours pas d’ombre, retour par le Saleix avant de suivre le balisage jaune. Petite et douce descente, prenons un raccourci nous évitant un petit excès de dénivelé. Bof 40, 50 m tout au plus.
Et pour effectivement réaliser nos un peu + de 1000 m programmés sur la journée, gravir nos derniers 350 m toujours sous le soleil « exactement » toujours sans vent, tout au plus de légères brises partielles.
Nous sommes 6 dans la souffrance, plus ou moins selon nos capacités respectives.
Re pause, absolument nécessaire. En partage d’eau pour ceux déjà à court.
Retour vers notre point de départ avec de multitudes d’arrêts récupérateurs avec une recherche d’ombres si rares. Un petit passage boisé et nous y voilà enfin.
Vite, vite ! Un bistrot pour se réhydrater. 2 carafes d’eau avant tout. Celles là, n’ont pas eu le temps de s’évaporer. Directe dans les gosiers.
Dans les conversations, une question c’est posée. La distance entre le soleil et la terre ? Le rayonnement met 8 mn pour nous parvenir et le soleil est à un peu moins de 150 millions de kilomètres.
S’il pouvait s’éloigner lors de ces situations, cela nous aurait parfaitement convenu.
Mais voilà, la nature est ainsi faite.
Une bonne douche bien fraiche et un sommeil réparateur. Aujourd’hui, le reste à l’ombre « promis » !
Christophe
Photos de Christophe
Photos de Roger

jeudi 25 juillet 2024

2024-07-25 La Rouge

Claudine nous avait proposé le Sentier de la Rouge, dans la Montagne Noire, au dessus de Saissac. Alors au Sentier de la Rouge nous nous sommes retrouvés en ce beau 25 juillet 2024. Il faisait beau mais pas chaud. La température avait diminué de 2° depuis que nous avions quitté Carcassonne et il est n’a augmenté que de deux degrés pendant notre séjour là haut. Mais quand nous sommes descendus à Carcassonne après le pique nique, vers quatorze heures, il y avait 10° de différence. A Carca il faisait déjà 35°. Waouh.
Donc nous voici réunis au frais de la Montagne Noire, à côté de la Rigole. Et presque la première question était d’où vient le nom de la Rouge. Personne ne le savait. Alors de retour à mon PC j’ai fait des recherches. Et malheureusement je ne suis pas beaucoup avancé !
Le Sentier de la Rouge prend son nom de la Forêt Départementale de la Rouge où il se trouve. Cette Forêt n’est pas marqué sur les cartes IGN, mais il est bien décrite dans la littérature sur le web. La Forêt prend son nom d’une campagne La Rouge, campagne que nous avons entrevue depuis le Sentier.
Mais d’où est-ce que cette campagne tient son nom. J’ai demandé à plusieurs amis qui n’en savaient pas plus. J’ai regardé les cartes. Elle est ainsi nommée sur la carte IGN actuelle, sur la carte IGN classique, sur la carte IGN de 1950 ainsi que sur la carte de l’état majeur de 1820-1866. Elle est déjà sur la carte Cassini, qui est la première carte générale et particulière du royaume de France et qui a été créée entre 1756 et 1815. Et cette campagne d’appelle toujours la Rouge. Or Cassini (père et fils et petit fils) ont fait très attention de reporter les noms des lieux tels qu’ils étaient, sur le terrain, par les habitants. Donc en 1815 La Rouge s’appelait déjà ainsi. Mais pourquoi?
Pour le savoir j'ai téléphoné à mon ami Patrick Lacastaignerate qui connaît tout sur Saissac et les environs.
Au temps des Romains il y avait une forge à cet endroit. Ils y traitaient le fer et plus tard le plomb. La nuit la lueur rouge du foyer se voyait tout autour, la couleur est celle de la terre et du minerai de fer et des scories que l’on y trouve et le nom "La Rouge" a été donné au lieu..
Mais revenons à notre rando d’aujourd’hui. Nous avons traversé la rigole pour la longer de l’autre côté. Il faisait beau, très beau même. Le soleil brillait au dessus des arbres et sa lumière passait à travers les feuilles pour donner un effet magnifique. La lumière tachetée était à la fois douce, car diminuée par les feuillage, mais très claire car les arbres étaient hauts et formaient une voûte au dessus de nos têtes. L’eau de la rigole ruisselait à côté de nous avec un effet charmant. 
Et cette effet de lumière allait nous accompagner toute la balade, tandis que la charme de l’eau ne serait avec nous que pendant que nous longions la rigole ou plus tard quand on croisait la Vernassonne. 
Après un kilomètre une grande pancarte nous attendait. Elle décrivait le Sentier de la Rouge. C’était une de ces pancartes intelligentes et connectées. Elle savait où nous étions et elle nous le disait : « Vous êtes ici ». C’est quand même incroyable les progrès de la technologie.
Donc revenons à notre rando (encore une fois). Nous nous sommes engagés sur le petit sentier de la Rouge qui descendait le petit vallon. Dès le départ et tout au long il y a des panneaux très explicatifs sur la faune, la flore, la géologie. Tout sauf l’origine du nom. 
Et la rando continue. Nous descendons agréablement, quelque fois rapidement, jusqu’à trouver et traverser la Vernassonne. A partir de là cela change et nous allons remonter, doucement, plus doucement que la descente, vers la rigole. Mais le paysage est toujours aussi joli.
Et nous voilà en haut sur le bords de la rigole. Nous n’avons plus que la suivre. Et c’est tout en descente. J’ai regardé sur la carte, il y a six mètres de descente. Waouh !
Et nous voici aux voitures. On se déchausse, on sort les pique-niques, on s’assied sur un grand tronc d’arbre ou sur des chaises apportées pour l’occasion et on prend l’apéro (merci Jacques), on mange, on échange des bonnes choses, surtout lors du dessert, et on discute. Ferme ! Pour une fois toute la troupe est restée manger ensemble. Très chouette.
Mais finalement on se quitte, avec des promesses de se retrouver, soit la semaine prochaine, soit plus tard, mais on se retrouvera. Ce n’est qu’un au revoir !
Merci Claudine pour cette jolie balade.
John

PS: Il y a une très bonne description de la Forêt de la Rouge ici ou encore ici
Photos de Jocelyne
Photos de John

jeudi 18 juillet 2024

2024-07-14 Laprade Basse

Nous étions à neuf par cette belle journée d’été à Laprade Basse ou FrançoiseN et Marie-Claude allaient nous guider sur le sentier tour du lac avec un peu plus. 
Alors après la photo de famille traditionnelle nous sommes partis. Mais ce qui était moins traditionnel c’était que l’appareil de photos n’a pas enregistré et que je ne l’ai vu que trop tard. Tant pis. Il y a beaucoup d’autres photos à admirer.
Nous avons traversé le village, admiré l’église, et nous somme partis dans les bois pour retrouver le bord du petit lac en passant sur les promenades en bois. Ici, loin de la vallée chaude en bas, il y a encore beaucoup de fleurs ouvertes, pour notre grand plaisir. Il est en effet petit, ce petit lac, et très vite nous arrivons au grand lac. Tantôt près du bord, tantôt un peu plus éloigné, mais presque toujours dans l’ombre bienveillant des arbres, nous marchons d’un pas agréable, ni trop vite, ni trop lentement. Un petit arrêt avent le barrage et puis nous continuons. Le groupe descend en bas pour remonter de l’autre côté, moi je prends la variant direct en haut du barrage. 
Arrivés à l’autre bout quelques minute plus tard nous admirons le lac et Guy nous en parle un peu. C’est un lac artificiel (puisqu’il y a un barrage) dont le fond est une cuve en granit imperméable, sauf pour les failles qui laisseraient passer l’eau si ce n’et qu’elles sont remplies d’argile. Et l’argile mouillé est un excellent imperméabilisant – et donc rien ne s’échappe. Et nous continuons avec un peu plus de connaissance que ce matin. Merci Guy
C’est à ce moment que nous quittons le bord du lac pour monter dans les bois. Un petit sentier qui monte assez droit mais doucement. Nous arrivons à un chemin que nous prenons à droite et qui monte encore pendant près de deux kilomètres. Et là, un tournant abrupte vers la droite et nous redescendons vers le lac où de jolies vues de celle-ci nous attendent. 
Nous repassons par le village et nous retrouvons les voitures. Guy et Monique nous quittent et c’est donc à sept que nous traversons le petite barrage pour trouver une table bucolique sous les arbres. Tout le monde sort son repas, Marie-Claude nous a apporté un petit apéro qui est très bien venu. Et nous mangeons en discutant de la matinée et de beaucoup d’autres choses que vous me pardonnerez de ne pas énumérer. Vous auriez dus y être !
Merci Marie-Claude, merci Françoise pour cette rando si agréable.
John 

Photos de John

lundi 8 juillet 2024

2024-07-07 Alaric

C’est dans l’Alaric que nous décidons de randonner aujourd’hui, car la météo en montagne est mauvaise, et d’autre part, les élections nous feraient partir trop tard.

C’est donc 1 randonneuse et 4 randonneurs qui se retrouvent au départ du Four à Chaux à Moux et qui empruntent le GR 36 en direction du signal d’Alaric via l’ancien prieuré de St-Pierre. Arrivés au sommet, nous sommes accueillis comme d’habitude, par un vent de cers assez soutenu.

Nous poursuivons notre route par le sentier qui nous offre de belles vues sur la vallée de Fabrezan, Roc de l’Aigle, St-Michel de Nahuze, et après une belle descente, les gorges du Congoust, malheureusement à sec, que nous longeons par la route. Nous quittons celle-ci, pour trouver un endroit ombragé pour la pause pique-nique.

13h30, il est temps de repartir. Nous longeons un petit étang vert, puis par une suite de pistes, sentiers, rempaillous, descentes et re-rempaillous, nous arrivons enfin à la petite route qui nous ramène au four à chaux et aux voitures.

Conclusion : Belle journée, aérée, chaleur supportable, le tout sonorisé par le chant des cigales.

Roger.

 

Photos de Roger

dimanche 30 juin 2024

2024-06-30 Bugarach

Pour ce dernier jour de Juin, nous sommes 8 au départ de Bugarach à destination du Pic du même nom.
Nous traversons le village et prenons la direction du lac. Nous évitons de descendre à la cascade des Mathieux, car nous ne l’entendons pas et nous en déduisons qu’elle ne coule pas. En effet, lorsque nous traversons le ruisseau qui l’alimente, nous constatons que son débit est au minimum. Nous continuons à grimper pour arriver aux ruines de Campeau et au col de Péchines où nous prenons la direction du Pic par la crête Sud-Nord, crête qui nous offre de beaux points de vue en contrebas et de part et d’autre.
Il va être 13 heures, et il est temps de faire la pause casse-croute. Après les friandises concoctées par nos randonneuses, et au signal rituel d’Yves, nous décidons de nous séparer en 2 groupes : les uns qui sont volontaires pour le pic en passant par la « corde », les autres redescendent au col de Péchines pour rejoindre le Tour du Bugarach.
La montée au Pic par cette option peut-être qualifiée de sportive car elle nécessite par endroit de s’aider avec les mains, un peu d’escalade, et notamment le fameux passage de cheminée à l’aide d’une corde, bien utile, surtout en terrain humide et fort glissant, comme c’était le cas. La suite du parcours est émaillée de quelques passages à escalader, puis nous suivons le sentier un peu aérien qui nous amène sur le sentier classique de la « Fenêtre ». De là, il ne reste plus qu’à grimper au sommet.
Après le tour d’horizon, nous amorçons la descente vers le col du Linas. Descente qui demande pas mal d’attention, quelques portions humides et très glissantes.
Arrivés au col, nous retrouvons la 2éme équipe, et ensemble nous rejoignons Bugarach, où nous attend le bistrot pour le traditionnel verre de l’amitié.
Très belle journée, des fleurs tout le long du parcours, un régal.
Roger.
  
Photos de Roger
Photos de Jocelyne

samedi 29 juin 2024

2024-06-29 Le Villaret - Rando + repas de fin de saison

Nous étions à trente quatre pour la rando du matin et beaucoup plus pour le repas de fin de saison. Je n’ai pas compté – mais quand on aime on ne compte pas et les amis du SEL …
Donc nous voici au départ à l’étang juste en dessous de chez Jacques au Villaret et la grande question du moment était s’il allait pleuvoir ou non. D’après la météo non, mais les nuages au dessus de nos têtes n’avaient pas écouté la météo – il y avait déjà quelques gouttes. 
Et donc après la photo de famille nous sommes partis. Michel nous a menés par le sentier bien connu – mais à l’envers – ce qui changeait tout et rien. C’était le sentier bien connu, donc pas de changement. Mais dans le sens inverse et là c’était tout nouveau.
Le sentier reste dans les sous-bois et descend vers les bords du Linon – que nous allions suivre pendant deux à trois kilomètres. Mais après tout le sentier s’appelle à Saute Linon. C’est l’association Environnement, Territoires et Paysages dont fait partie notre guide Michel qui a créé le sentier – et donc quoi de mieux que de citre ce qu’ils en disent surf leur site : 
Cette randonnée ombragée nous emmène au Sud de Villaret. Elle permet de cheminer dans les bois qui drapent les reliefs entre les vallées de la Dure et de son affluent le Linon en nous conduisant à leur confluence. Par endroits s’ouvrent de belles fenêtres vers la vallée et les Pyrénées.
Le parcours se déroule entièrement sur le massif granitique de Brousses avec ses chaos spectaculaires qui façonnent le paysage et sculptent les rivières en gourgs et cascades naturelles. On peut y voir une carrière de granite restée à l’état de fouilles car son exploitation n’a pas été jugée rentable, des chaussées qui alimentent d’anciens béals d’irrigation et de moulins.
La forêt a colonisé les vignes et les vergers du Villaret maintenant abandonnés, dont subsistent de nombreux témoignages au niveau du patrimoine vernaculaire tels que murets, capitelles, cabanons…
Le chêne vert est l’essence dominante et atteint souvent des dimensions respectables.
Il est accompagné du chêne pubescent, de l’arbousier et de leur cortège arbustif à base de fragon, bruyère, ciste, fusain d’Europe, cornouiller sanguin… Les fonds de vallée sont riches en châtaigniers, frênes, merisiers, érables sycomores et il convient de souligner la présence de lauriers arborescents remarquables dans la vallée du Boufiau.
C’est un sentier très agréable. Et les sous-bois nous protègent de la pluie. Ce n’est après tout qu’une petite bruine – pour nous autres gens du nord, cela ne vaut pas la peine d’en parler. Mais la petite bruine persiste et grandit et devient une grande bruine. Alors la question devient « Faut-il se couvrir ou non » ; La plupart d’entre nous ont décidé de mettre KaWé ou cap – moi j’ai décidé de rester en bras de chemise – il ne pleut pas beaucoup et sous le KaWé je vas être tout aussi mouillé par la transpiration. Et il ne fait pas froid.
Mais j’ai quand même téléphoné à ma chère et tendre qu’elle m’apporte une chemise sèche pour après la rando.
Et donc nous cheminons agréablement. Nous traversons la passerelle bien connu qu’a construit Michel et ses amis et nous arrivons, plus ou moins mouillés, à notre départ chez Jacques.
Nous reprenons les voitures pour passer du Villaret au foyer de Brousses pour retrouver le reste des amis. Je n’ai pas compté mais d’après les photos nous devions être entre soixante et septante. Quel plaisir de se retrouver – les amis du jeudi, les amis du dimanche et les amis qui ne randonnent plus mais qui sont fidèles au rendez-vous.
Et pour moi, quel plaisir de retrouver une chemise sèche !
Très vite les bouteilles s’ouvrent et se vident. Les cacahuètes se dévorent, les conversations vont bon train. Et voilà les Les saveurs du Trenel qui arrivent avec les amuses-gueules – entrées. La blanquette s’ajoute à la fête et le bruit des conversations montent. Que c’est bon de se retrouver.
Après un long moment agréable en bavardage, dégustation et boissons, voici les Saveurs du Trenel qui reviennent avec le plat principal – la Tajine. Encore mieux que l’entrée. Nous nous installons le long des trois tables et très vite les queues se forment pour être servis. Sept ou huit volontaires nous servent dans la bonne ambiance. Tout ca c’et très bon.
Et quand la tajine est finie, c’est le moment des desserts. Tout un chacun a travaillé à préparer son dessert favori. Et ces dames (car ce sont surtout les dames qui se dévouent en cuisine) font le tour pour nous offrir ces mets délicieux. D’abord on se sert volontiers – mais au fur et à mesure que nous dégustons nous sommes obligés de refuser – car il y en a trop de ces bonnes choses. 
Et comme toutes les bonnes choses ont leur fin, voici le moment de se quitter avec des promesses de se retrouver sur les sentiers et au repas de fin de saison 2025.
Merci Michel de nous avoir guidé sur ton sentier et merci Jacques d’avoir organisé ce fantastique repas. 

Photos de John
Photos de Jef

jeudi 27 juin 2024

2024-06-27 Notre Dame du CroS

Une vingtaine d’amateurs se sont retrouvés au départ de cette rando bien connue et bien appréciée au départ de Notre Dame du Cros à Caune Minervois. Aujourd’hui c’est Guy qui nous mène car Josy et Armand qui avaient préparé la rando ont eu un empêchement de dernière minute et Guy a vaillamment repris le rôle de guide. C’est crai qu’Armand lui avait préparé le travail – il avait laissé des cailloux que Guy n’avait qu’à suivre. Et des cailloux il y en avaient ! 
Nous descendons vers le ruisseau du Cros, presqu’à sec que nous traversons pour remonter de l’autre côté. Le chemin monte lentement mais sûrement. Un premier croisement, un deuxième et nous grimpons toujours. Guy nous fait arrêter et il nous raconte la géologie du coin. C’st toujours un plaisir de l’entendre – il en connaît beaucoup et le raconte de façon très agréable à écouter. Il le fera encore deux ou trois fois pendant la rando pour notre grand plaisir …. et éducation !
Les vues au loin sont belles aussi. Il fait beau et cela crée une brume d’été qui cache les Pyrénées. Qu’importe la vallée à elle seule est belle – et les bois où nous randonnons aussi.
Nous quittons le chemin pour prendre un sentier et après une dizaine de minutes nous voici à un très beau point de vue au dessus du Cros et du pays derrière. Guy nous met engarde de ne pas se mettre trop près de la falaise – on ne veut perdre personne.
Et le sentier continue à serpenter dans la garrigue pendant une bonne demi-heure avant de retrouver un chemin. Là, assez fatigué, je décide de quitter le groupe pour prendre un raccourci. (C’est pourquoi il y a deux tracés – celui dont je suis sur, le mien, plus court et celui du groupe que j’ai reconstruit de mon mieux).
Donc je descend le chemin bien à mon aise. Je m’arrête par deux fois pour me ressourcer et puis arrivé à un grand bloc de marbre, où nous nous étions arrêtés à la montée, je m’assied encore.
Et puis j’entend des voix. Non je ne suis pas Jeanne d’Arc ; Et les voix se révèlent être les voix de mes amis. Et donc je me joins à eux pour la fin du parcours. Nous retraversons le Cros, nous changeons de chaussure (toujours le meilleur moment de la rando) et nous prenons nos pique niques pour nous retrouver autour des tables sous les arbres.
Merci Guy pour cette belle matinée. Et merci pour tes explications toujours aussi agréables à suivre.

Photos de John

dimanche 23 juin 2024

2024-06-23 Pla de Montcamp

Nous nous retrouvons 7 participants pour cette sortie au départ de Gestiès, charmant petit village de l’Ariège.
Le temps n’est pas très engageant, mais la météo nous promet du soleil pour cet après-midi.
Dés le départ, nous empruntons le GR 10 qui, par une draille en forte pente ascendante doit nous amener au Pla de Montcamp, but de notre rando. Au sortir de la forêt, nous découvrons de vastes étendues de prairies occupées par d’innombrables troupeaux (chevaux, vaches, et surtout moutons). Le tout, survolé par des vautours parmi lesquels nous apercevons des gypaètes barbus (casseurs d’os).
Vers le Nord-Est, coté vallée d’Aston, un épais brouillard nous masque la vue.
Arrivés au sommet (1905 m), nous décidons de faire la pause casse-croute à l’abri d’un gros rocher. Nous ne nous y attarderons pas trop longtemps, car le froid nous surprend, et nous décidons de descendre jusqu’au col de Sasc afin de prendre le sentier qui serpente en balcon sur le versant Sud-Ouest. Avec le soleil enfin retrouvé, ce sentier nous offre de belles perspectives sur les prairies et de nouveaux troupeaux. Il nous évite aussi de galérer pour descendre le long du ruisseau en terrain hostile… pour rejoindre la piste, comme prévu initialement.
Au bout de ce sympathique sentier, nous atteignons un groupe de chevaux, pas du tout farouche, et nous rejoignons le GR 10 emprunté ce matin, qui nous ramène tout en descente au village et aux voitures.
Pour terminer cette belle journée, il ne reste plus qu’à prendre le verre de l’amitié au gite de Siguer.
Roger.
Photos de Roger

dimanche 16 juin 2024

2024-06-16 Prat d'Albis

Pour cette 2éme sortie montagne S.E.L., nous sommes 7 au départ du col de Port, en Ariège.
Le but de cette rando : les crêtes panoramiques du Prat d’Albis, région réputée pour ses vastes pâturages ou nous allons rencontrer de nombreux troupeaux : vaches, chevaux, moutons.
Le départ se fait par une impressionnante montée, heureusement atténuée par de nombreux lacets, et au bout de 40 mn nous atteignons le Roc Blanc, 300 m plus haut. Après une petite pause, nous reprenons le sentier en direction du Pech de Therme qui nous offre de belles vues sur la vaste plaine au nord. Ensuite, direction la Cabane de la Devèze à partir de laquelle nous allons avoir quelques soucis pour trouver notre sentier qui, par les « Bouzigots » doit nous amener à la cabane de l’Homme Mort. Ce sentier est en très mauvais état du fait du passage des vaches et des nombreuses sources qui l’ont transformé en ruisseau. Enfin arrivés au pied du Picou, il ne reste plus qu’a en entreprendre l’ascension très raide… Arrivés au sommet, nous avons le plaisir d’être accueillis par le groupe de Carca-Randos qui se préparaient à redescendre. Nous, nous décidons de faire la pause casse-croute, il est 13 h 30.
Pas le temps de faire la sieste, nous reprenons le sentier, qui, par le Roc Mouché, le Rocher de Batail, le Rocher de Fontanet et le Sarrat de la Pelade, nous ramène sous le Roc Blanc à partir duquel il ne reste plus qu’à entreprendre la grande descente qui nous dépose au Col de Port ou la buvette nous accueille pour le traditionnel verre de l’amitié.
Roger.

Photos de Roger

jeudi 13 juin 2024

2024-06-13 Brugairolles - Gayda Dégustation Repas

Deux comptes rendus pour cette journée exceptionnelle

Nous étions trente six au départ au domaine Gayda, 31 du SEL et 5 amis Brugairollais de notre guide pour la journée Jef. Après la traditionnelle photo de famille, qui a suivi le nettement moins traditionnelle photo de famille de l’Indépendant Jef nous a mené par les chemins de sa commune qu’il connaît si bien. Il a fait beau, pas un nuage au ciel (ou ailleurs) et les vues sur les Pyrénées au lointain étaient époustouflantes. Bugarach, Madres, Carlit, Soulairac, St Barthélémy elles étaient toutes là au rendez-vous, certaines avec un léger manteau de neige. Pas un manteau, une petite veste plutôt. 
Au cours de la rando Jef s’est arrêté plusieurs fois pour parler de sa commune, toujours intéressant car il en connaît beaucoup. Il y a toujours beaucoup de fleurs pour notre plus grand plaisir te puis pour un plaisir d’un autre ordre nous avons trouvé un cerisier qui nous a demandé, gentiment, de l’alléger de quelques unes de ses cerises ! On l’aurait fait encore plus, mais les plus grandes grappes de cerises étaient sur les branches en dehors de notre portée. Dommage.
Un peu plus loin nous nous sommes arrêtés quelques instant à l’ancien pompe qui servait le village en eau courantes jusqu’à (je pense) les années 50.
Un petit tour au village même a terminé notre périple et nous avons retrouvé les quelques uns qui étaient venus juste manger (pardon, partager notre plaisir de table). Les bottines de marches, cannes et sacs à dos sont rangés dans les voitures et Jef nous présent Marion du domaine de Gayda qui sera notre guide de lieux. Elle nous parle, tout en nous promenant autour du château,  du domaine même, de sa création il y a une vingtaine d’années, de son restaurant, de ses terroirs et bien sûr de son vin. Elle nous a amenés dans les salles de vinification et puis à la salle près du restaurant où elle nous a raconté trois vins (dont le célèbre Chemin de Moscou) et nous les a fait goûter. Ce fut un grand plaisir. Nous pouvions en goûter d’autres si cela nous plaisait et quelques uns ont saisi cette opportunité d’élargir leurs connaissances.
Puis nous sommes entrés à table. Un choix de deux entrées, de deux plats et de de deux desserts, accompagnés d’un vin de chaque couleur et suivi d’un café. Tout cela pour vingt deux euros – un très bon rapport qualité prix.
Et pour terminer, l’une ou l’autre dégustation, quelques achats, et nous sommes partis après avoir remercié Jef pour son organisation et Marion pour toutes ses explications si précieuses.
John

Le S.E.L en balade à Brugairolles sur le thème des cépages de la Malepère.
A 09h00, nous sommes 36 «sélistes» pour une petite rando dans le vignoble de la Malepère. Les Côtes de la Malepère sont devenues une A.O.C en 2007. Le «guerrier du vin» Roger Guitard, maire de Brugairolles, de 1959 à 1989 a été l’un des principaux artisans de cette reconnaissance (Réf : Guerriers du vin une saga occitane de Jean-Pierre JUGE - Editions Loubatieres).
Grace à un énorme travail sur le climat, la nature des sols, l’ensoleillement et la pluviométrie les vignerons de la Malepère ont transformé patiemment tout le vignoble et planté de nouveaux cépage : Merlot, Cot, Cabernet franc, Cabernet sauvignon. Ils ont toutefois conservé quelques cépages tel que le Grenache noir et parfois le Cinsault et, éliminé l’Aramon, le Carignan et l’Alicante.
Le cheminement commence au Domaine Gayda en contournant une jolie vigne de Syrah, les plantations d’oliviers et de chênes truffiers pour arriver sur le chemin de Moscou puis sur le chemin haut de Malviès et aux ruines du moulin de Bade d’où nous avons de très belles vues sur les villages de Brugairolles et Malviès, les hauteurs de Fanjeaux et Hounoux, la Serro de la Melso, les Corbières, Burgarach, la chaine des Pyrénées et les majestueux Monts d’Olmes.  
On ne connait pas l’origine du nom du tènement de Moscou. Jusqu’aux débuts des années soixante il y avait un magnifique pin parasol et une borne géodésique (206 mètres). A l’époque de l’Aéropostale, il aurait servi de balise aux pilotes qui se dirigeaient ensuite sur Bugarach et Saint-Laurent de la Salanque.
Après une pause aux ruines du moulin de Bade nous reprenons notre cheminement par le chemin de Massagnères pour rejoindre le vieux réservoir d’eau qui alimentait Brugairolles jusqu’au début des années soixante. C’est l’occasion de faire une  pause et de nouvelles photos. 
Nous passons devant l’église de Brugairolles avant de reprendre le chemin de Moscou. En longeant le ruisseau de la Fontvieille, nous revenons au Domaine Gayda à 11h00. L’ensemble des randonneuses et randonneurs est particulièrement attentif à la présentation du domaine que nous fait Marion.
Le Domaine Gayda a été créé en 2003 par Antony Record, Tim Ford et Vincent Chansault. Il produit,  vinifie et élève ses vins I.G.P de cépages dans la cave du domaine, issus de Brugairolles, de la Livinière dans le Minervois de Calce (66) dans le Fenouillèdes. Après avoir visité les diverses cuveries et les chaix d’élevage, Marion nous conduit à la boutique du Domaine pour une dégustation unanimement appréciée (en particulier le rosé «Minuette» cher à Tim). 
Nous passons à table pour un excellent repas dans une ambiance chaleureuse et amicale. Le service par l’équipe de Christophe est parfait et, certains carcassonnais envisagent de revenir.           
Jef

Photos de John
Photos de Jef