Fiche d'information en cas de sinistre FFR

mercredi 26 août 2020

2020-08-28 Etangs de Bassies

Compte Rendu de Jean-François

Quelques amis du S.E.L, à nouveau dans l’Ariège, pour une ballade de la journée sur une portion du GR 10 du coté des Etangs de Bassies … Dur dur !!!

Le rendez vous est donné,  une nouvelle fois, à la sortie de Fanjeaux,  pour Martine, Reine, Nicole, Yves, Jean-Marc, Roger et moi-même. Il est 07h20 il vat faire beau, nous voila en route pour l’Ariège. 

Christine, venue  directement de Couiza se joint à nous à la sortie de Tarascon sur Ariège sur le parking de la jolie église de Notre Sabart. Une jolie église au long passé mouvementé,   qui aurait été fondée par Charlemagne et qui a été restaurée par Violet le Duc. Tout à coté se trouve le site, à l’abandon, des anciennes usines de Pechiney.  

Nous remontons la jolie vallée du Vicdessos par les villages de Niaux (je porte un tee shirt de circonstance pour ces hauts lieux de la préhistoire), Capoulet et Junac et Vicdessos. Le départ de la rando à lieu sur le parking de Massada. Aucun rapport avec la forteresse de Massada de la Bible …

Dans un premier, nous longeons le torrent de Vicdessos, puis un grand virage à droite pour remonter le ruisseau de Bassies sur sa rive gauche. Prés de 3 heures d’efforts,  dans les rochers, la caillasse et, 800 mètres de dénivelé pour arriver à l’Etang d’Escales et sur le plateau. Tour à tour, il faut longer l’Etang long, l’Etang majeur puis l’Etang du Pla de la Font pour arriver à la pause casse croûte au refuge. J’ai dû marquer une longue pause de près d’une heure au bord de l’Etang long avant de rejoindre le groupe au refuge.

Au retour, nous faisons  une petite variante, chère à Yves et passons par l’Etang mort. Après nous être un peu rafraichis aux abords de l’Etang d’Escalès il faut commencer la longue descente par la rive droite du ruisseau de Bassiés. Ce sentier, souvent en calades et en balcon au dessus du torrent, est très beau.

Dur dur !!! Pour moi, je suis perclus de crampes aux deux jambes je dois faire de longues pauses. Le groupe continue la descente tandis que Roger et Martine reste avec moi. Au bout de quelques longues minutes ce dernier décide de partir chercher sa voiture pour venir me récupérer sur un petit chemin forestier. Encore prés d’une heure et Martine et moi nous sommes sur le chemin. Roger arrive quelques minutes après …

En voiture, la descente vers la vallée est très belle et nous passons devant de magnifiques cascades. Je n’ai pu faire des photos. Il est 18h00, lorsque nous sommes de retour au parking où le reste du groupe est parvenus depuis quelques minutes seulement.

La traditionnelle halte pour un petit pot en commun se fait dans le joli village, abondamment fleuri  de Vicdessos. Le retour vers nos pénates à lieu vers 19h15…

Merci à notre guide  du jour Roger et à mon «infirmière-secouriste» Martine.

Promis je ne ferais plus de grande sortie vélo, avec de forts pourcentages, la veille d’une rando.   

Compte Rendu de Nicole

Nous étions 8 ce matin au parking sur la commune d’Auzat : Roger, Yves,  Martine (de Belvèze), Christine, Jean, Jean-François, Renne et moi pour un départ comme prévu à 9h, la vallée était très encaissée, bordée de part et d’autre de falaises verticales qui donnaient un avant gout de ce qui nous attendait.

  Après avoir traversé le torrent Vic de Sos on a amorcé la grimpette par un sentier ombragé et le plus souvent caillouteux. Après 3 bonnes heures, la forêt a fait place a un paysage plus riant, ensoleillé. Un troupeau de vaches en estive, langoureusement installé auprès du 1er  étang, l’Escaldès nous a rappelé le très ancien passé pastoral de ce coin de paradis, qui remonte à la fin de l’âge de bronze et qui a culminé au XVIII ème s.

Le sentier légèrement en surplomb au dessus des étangs, Long, Majeur et Alate, aux eaux tentatrices et transparentes, aux couleurs différentes (vert, noir, bleu… !!!)   nous a menés jusqu’au refuge, dans une ancienne vallée glacière. Roger, toujours pédagogue nous a, une carte du refuge à l’appui, fait la lecture des sommets environnants.

Montés par la rive droite, Roger et Yves nous ont proposé une descente par la rive gauche, moins fréquentée, plus pentue et aussi plus courte. Jean-François qui avait déjà eu un « coup de pompe » au bord des étangs a eu alors de vrais problèmes. Grâce aux bons soins de son ange gardien Martine, il a cependant pu terminer la descente jusqu’à un point accessible en voiture où notre athlétique Roger les a retrouvés avec son camping-car, après nous avoir tous doublés tel un TGV .

La rando de 925m de dénivelé et 15km se fait généralement en un peu moins de 6h. Il nous en a fallu 9, mais nous l’avons faite !

Merci infiniment à nos 2 GO Roger et Yves qui nous ont permis de decouvrir ces étangs magnifiques. 

 

Photos de Roger

Photos de JF

 

jeudi 20 août 2020

2020-08-20 Caunes-Minervois ND Du Cros

La chapelle de Notre Dame du Cros à Caunes -Minervois. Un endroit magique, début (et arrivée) de beaucoup de belles randos SEL .Aujourd’hui ne fut pas exceptions. JacquesC nous a mené, avec Josy, d’abord vers ls anciennes carrières au-dessus de la chapelle, avec là-haut ses vus splendides sur la vallée de l’Aude. Puis nous sommes entrés dans les carrières, avec leurs vielles machines laissées à l’abandon (mais sans danger pour le promeneur). Un rampaillou parmi ces vestiges nous mène au bord de la gorge du Cros. Impressionnant ! La vue vers l’autre côté, en amont vers le cirque qui englobe le début de la gorge, et en bas vers la plaine. Qui eu cru qu’un tel merveille se trouve ici.
En fait, nous l’eûmes cru car nous y sommes déjà venus. Mais chaque fois c’est le même émerveillement devant ce spectacle. Cela vaut le détour !
Et puis la descente. Une descente en rampaillou à l’envers. L faut faire attention, mas ce n’est pas difficile. Mais il faut faire bien attention. Et il n’y a que 70 mètres de descente !
La montée de l’autre côté par contre est plus longue. Deux cents mètres de dénivelé, dont la première centaine en montée raide, quoique pas vraiment un rampaillou. Il a fait chaud. Heureusement que nous y sommes le matin ! Qu’est ce que ce serait l’après-midi.
Et puis c’est une balade agréable dans les pinèdes et les forêts et les garigues. Un peu de montée, mais surtout des descentes douces (et moins douces) jusqu’à ce que nous apercevons la chapelle. C’est la fin de cette belle rando.
Presque ! Il faut monter la petite côte jusqu’aux voitures, dire au revoir à ceux qui ne restent pas manger et puis redescendre pour retrouver ce joli aire de pique-nique, sur ces beaux bancs en pierre et les tables de même. Puis chacun sort son propre manger, mais Geneviève nous offre des rillettes , Jacques de pâté, Geneviève (une autre) du Gingembre, Jacques (encore) du vin, ainsi qu’Armand, Geneviève (le première) des fouets. Et j’en passe. Et des meilleurs !
Et puis nous nous quittons, non sans dire un grand merci à Josy et à Jacques qui nous ont menés ce jour. Et à Guy aussi qui était toujours devant pour chercher le chemin.
Et un grand bienvenu à une nouvelle recrue, Sylvie, qui nous a rejoint pour voir ce que c’était que le SEL. Et que nous espérons revoir très vite.
A la setmana que ven
Photos de John

2020-08-20 Appy

 

Le S.E.L. à APPY en Ariège.

Aujourd'hui pour cette sortie en Ariège, nous n'étions que 3 au départ : Christine, Yves et Moi.

Aprés la photo traditionnelle, nous démarrons en direction de l'étang d' Appy situé quelques 750 m au dessus . En chemin, nous rencontrons une troupe d'anes dans une zone ombragée, sous laquelle nous les retrouverons à la descente. Aprés l'étang, nous nous engageons sur le sentier qui nous mène au col d'Appy ou nous faisons la pose casse-croute à l'abri du vent.

Puis, par un sentier en forte pente, nous accédons à un pic côté  2169 m et redescendons par une sente difficile au col de Girabal : 1996 m. Ensuite, par un vallon sauvage, nous rejoignons le sentier du départ et retrouvons le parking .

Rude, mais belle journée : 13 Kms et 1171 m de dénivelé.

 

Compte rendu et Photos de Roger

vendredi 14 août 2020

2020-08-14 Plateau de Beyle

 Au Plateau de Beyle, quelques hectomètres sur le GR 10 (*)…

 Il est 07h20, nous sommes 7 amis du S.E.L a nous retrouver à la sortie de Fanjeaux pour une jolie randonnée en terre ariégeoise : Jocelyne, notre G.O du jour, Anne-Marie, Reine, Régis, Yves, Roger et moi-même. Il fait très beau, cela augure d’une bonne journée …

Après avoir passé Tarascon et Ussat les Bain, votre serviteur distrait loupe le carrefour pour aller aux Cabannes et sur le Plateau. Il faut quelques longues minutes pour trouver un endroit favorable pour manœuvrer et reprendre la bonne route et retrouver le reste de la troupe. Puis, des la sortie des Cabannes, nous abordons les forts pourcentages qui nous conduisent au Plateau, devenu depuis 1998 un haut lieu du Tour de France. Régis, passionné de cyclisme et cyclosportif accompli, évoque de vieux souvenirs de cette montée qu’il a réalisée plusieurs fois. Rapidement nous sommes dans le brouillard pendant 5 à 6 km.

09h15, nous sommes enfin sur le Plateau, il fait à nouveau très beau, nous découvrons les Pyrénées dans toute leur splendeurs. Les Monts d’Olmes, Saint Barthélémy et Soulayrac émergent d’une immense  mer de nuage. Nous voila en route pour une jolie balade sur une portion du GR 10 jusqu’au col de la Didorne, au début  dans la forêt, puis à découvert sur des pistes relativement faciles. Un seul passage dans les éboulis sur environs 400 mètres dan le dernier kilomètre avant d’arriver à la pause casse croute. Au retour, par ce même chemin cela ne sera qu’une formalité.

Nous abordons la descente vers 13h15, les nuages ont disparus, comme la montagne est belle : derrière nous le majestueux massif du Rhule et devant nous les mystérieux Monts d’Olmes. A leurs pieds sur la droite, on peut voir de grandes plaques blanches. Ce n’est pas de la neige mais les carrières de Talc de Luzenac. A 1700 mètres d’altitude, au col de Trimours, se trouve la plus grande exploitation de talc du monde.

Tout au long de notre cheminement, nous avons rencontré de jolis troupeaux de vaches, certainement plusieurs centaines mais aussi de nombreux promeneurs et randonneurs qui profitaient de cette journée en montagne.

Il est 16h00 lorsque nos arrivons à la station où il est impossible de prendre un verre. Il faut descendre sur la place des Cabannes pour cela. C’est chose faite et nous reprenons la route du retour vers 17h30. Seul Roger reste dans la région, du coté du Laurenti et du Roc Blanc afin de repérer une prochaine sortie.

Merci à notre organisatrice du jour, Jocelyne.

NDR : (*) Il y a trois semaines le Belvèzien Aurélien Sanchez a réalisé l’exploit de mettre 12 jours 5 heures et 23 minutes pour faire, en autonomie complète les 920 km du GR 10 d’Est en Ouest.


Compte Rendu de Jean-François

Photos de Jean-François

Photos de Jocelyne


jeudi 13 août 2020

2020-08-13 Conques - Sentier des Capitelles

Guy nous avait donné rendez-vous au début de ces sentiers et nous y étions à sept. Le temps était maussade, mais qu’importe, nous sommes partis sur ces sentiers parmi toutes ces capitelles restaurées par un groupe d’amateurs, dont notre ami JacquesC qui était avec nous aujourd’hui. Et pour notre plus grand bonheur car il connait le coin et il connait les capitelles et il sait en raconter l’histoire. Et Guy en connait un bout aussi et avec sa connaissance de géologie et des roches et pierres du coin, a deux ils nous ont captivés à chaque coin de rue. Ou plutôt à chaque coin de capitelle.
Et ainsi nous bous sommes baladés dans la garrigue. Même sans soleil il a fait lourd, et puis le soleil est sorti un peu et il faisait meilleur.
Et à la fin, un petit pique-nique à l’ombre ; Que faut-il de plus par un jour d’été ?
Merci à Guy pour cette jolie balade
Et merci à Jacques et Guy pour nous avoir enchantés avec vos récits de capitelles, de roches et d’hommes.
Photos de John

dimanche 9 août 2020

2020-08-09 Pic de Nore

Six gars et deux filles (Yves, Roger, Alain S, Alain B, Jean, Guy, Martine et Cathy) sont au départ du parking du lac de Pradelles où Roger nous attend. Yves va nous conduire au Pic de Nore, point culminant de la montagne noire (1211m). Quelques pêcheurs profitent encore du silence du lac, et on commence l'ascension à partir du village typique de Pradelles Cabardes. Dans les bois on s'arrête pour admirer les anciennes glacières construites au 18eme siècle, elles ont cessé de fonctionner définitivement en 1920, date de l'apparition de la glace artificielle.On traverse la forêt de hêtres avec des débouchés sur des landes de bruyères et grandes fougères, le plateau offre de superbes panoramas. On atteint aisément avec moitié ombragé et soleil le ¨Pic de Nore avec vue à 360°. On pensait que c’était l'objectif mais non, une rando sans variante ce ne serait pas une rando de Yves! Alors nous prenons un sentier peu fréquenté pour le versant nord, Guy culbute mais sans gravité. On est à l'ombre et on rencontre une sympathique petite clairière mais ce n'est pas encore la pause, donc on remonte sur une piste poussiéreuse assez longue. Enfin, on s'engage dans la forêt pour déjeuner, on n'est pas seul, les gens connaissent le coin pour pique niquer à l'ombre.La variante de 3 kilomètres nous ramène vers le Pic et on se dirige par un sentier vers la cabane d’Hélène des Menhirs et on poursuit vers le roc de Nouret avec vue panoramique sur la vallée de Mazamet. Lors de notre descente, on rencontre une autre glacière et on repasse au village où on s'arrête au bar se désaltérer. Le lac est plus fréquenté que ce matin: c'est un lieu où les gens viennent se rafraîchir.
Malgré la chaleur nous sommes contents des 19km et 700m de dénivelé. 
Merci Yves et Roger co-pilote pour cette journée très variée.

Compte Rendu de Cathy

Photos de Roger

jeudi 6 août 2020

2020-08-06 Bout de Touron et Rocher Batail

Ce fut une randonnée magnifique. En haut sur cette longue crête, pas un nuage au ciel, les Pyrénées d’un côté, la vallée de Foix de l’autre, le château de Foix visible de temps en temps, des troupeaux mélangés de vaches et de chevaux, quelques moutons, des fleurs parsemées mais de beaucoup de sortes, quelques oiseaux au-dessus de nous, des martinets, des vautours, des corvidés, un aigle. C’était un jour à prendre de photos, dont beaucoup de panoramas.
La rando n’était pas difficile ; Douze kilomètres, 460 mètres de dénivelé, pas de rampaillous, du moins à la montée. Facile. Mais avec la chaleur et l’altitude, nous étions fatigués à la fin. Fatigués mais heureux.
Je suis parti tôt de chez moi, le soleil pointait sur le champ en face de la maison mais j’étais encore à l’ombre. En montant sur la crête les Pyrénées apparaissaient, comme souvent, alignées de devant moi. Arrivés au pont sur le Canal du Midi à Bram, Jacques m’attend. Je monte avec lui et à Villesiscle Daniel se joint à nous. A Fanjeaux les Carcassonnais nous attendent et Alain et Martine montent avec nous. Yves conduit Claudine, Marie-Christine, Jocelyne et Roger et nous le suivons. Nous passons Mirepoix et Foix e la route commence à s’élever en lacets. En effet il y a huit cents mètres de différence entre Foix et le Prat d’Albis .Mais nous ne nous arrêtons pas là et continuons à grimper encore deux cents mètres pour nous garer finalement après le Pla des Peyres. Les vues sont déjà incroyables. C’est la vallée de la Barguillière, qui descend vers Foix. Nous voyons les collines de l’autre côté et plus loin la plaine entre Toulouse et Carcassonne et la Montagne Noire loin au Nord-Est.
Chaussés et bâtonnés, nous partons à l’assaut du Bout de Touron, une petite grimpette de moins de cent mètres. Et là à 1488 mètres, c’est époustouflant, nous voyons les Pyrénées. C’est beau, c’est beau. C’est très beau.
Et la balade en crête commence. Les montagnes à gauche, les collines et la plaine à droite. C’est une crête herbeuse, presque gazonnée tellement l’herbe courte est douce sous les pieds. Il y a quelques rochers qu’il faut enjamber ou contourner de temps en temps, mais en général nous marchons sur l’herbe ou sur le sentier en terre que des multitudes de pieds ont créés.
Et pas seulement des pieds humains. Il y a des troupeaux ici. Peut-être pas maintenant, quoique nous passons au milieu d’un troupeau de vaches .Mais les animaux laissent leurs cartes de visite derrière eux. Vaches, chevaux, moutons tous les y ont laissées.
Et a chaque petit sommet il y a des mouches. Pourquoi les mouches vont-elles aux sommets ? Personne ne le sait. Nous ne restons que très peu de temps aux sommets.
Mais ce ne sont que des petits désagréments. Nous ne restons pas sur les petits sommets et nous continuons d’un pas de montagnard, lent mais sûr, jusqu’au Rocher de Batail où, à dix mètres au-delà du sommet, nous nous installons pour notre pique-nique. Jacques nous offre du vin et plus tard Marie-Christine un beau cake au chocolat. Nous regardons les sommets au loin et Roger et Daniel nous les identifient. Tout à fait à l’est nous apercevons le Bugarach et le Montségur. Celui-ci n’est pas enligne de crête mais est bien visible contre une montage moins foncée derrière lui. La Dent d’Orlu est là, aussi un peu caché. Plus à l’Est il y a des montagnes que nous voyons moins souvent : le Mont Valier et le Pic du Midi de Bigorre .Et là Claudine nous raconte l’histoire de Saint Valier, qui a donné son nom à cette montagne.
Saint Valier, évêque de Couserans, était pauvre et faisait à pied ses tournées épiscopales. Un jour saint Martin vint lui rendre visite, il fut touché de ce dénuement, il lui donna son âne et Valier appela cet âne du nom de son bienfaiteur, Martin. Et il porta désormais plus facilement la parole évangélique à travers ses montagnes. Un jour qu’il remontait la vallée du Salat, il s'égara et comme la nuit tombait, il s’arrêta, attacha Martin à un arbre, se coucha et s’endormit. A son réveil, il vit un ours énorme en train d'achever de dévorer le pauvre Martin. « Envoyé du diable, s'écria-t-il, il ne sera pas dit que tu m'auras empêché de porter la bonne parole dans ces montagnes. Puisque tu as mangé mon ami Martin, tu prendras sa place et tu porteras la besace ». L'ours s'approcha alors doucement de l'évêque et se laissa charger de la besace. Et désormais, c'est l'ours Martin qui fut le fidèle compagnon de saint Valier.
Et après cette gentille histoire, Yves est venu distribuer les bonbons qui signifient un départ imminent ! Et nous quittons ces vues des Pyrénées pour retourner par le côté Nord de la crête et descendre en rampaillou le long d’une autre crête vers la cabane de l’homme mort (je ne sais pas pourquoi c’est ainsi nommée – Wikipédia et Google n’ont pu me livrer ce secret). Un peu avant nous tournons à droite par un sentier qui se fraie un chemin parmi les fougères. Et quel chemin, il disparait sous les feuilles, il monte un peu, il descend un peu, il replonge, il est tantôt bien évident tantôt plutôt timide et caché. Et nous devons frayer notre chemin ce qui nous ralentit beaucoup. Mais nous ne sommes pas pressés, mais un peu fatigués tout de même! La fois prochaine que nous passerons par ici, nous resterons sur la crête.
Et finalement nous sommes de retour aux voitures. Déchaussées, débâtonnés nous reprenons le chemin de la vallée, non sans nous arrêter pour admirer la vue et pour prendre encore quelques photos du château de Foix.
Et arrivés à Foix, installés sous la halle à une table de café, nous commandons bières et autres boissons pour nous rafraichir, pour nous permettre de revivre cette journée et de programmer la prochaine sortie.
Merci Jocelyne pour cette magnifique randonnée
Photos de Jocelyne
Photos de John

dimanche 2 août 2020

2020-08-02 StFerréol et Montagne Noire

En ce dimanche pas très ensoleillé mais température agréable, nous sommes 14 pour une ballade au départ de l’ermitage à St Ferréol, c’est une rando guidée par Béa que nous avions faite en décembre dernier rééditée par Armand. Nous prenons le barrage situé sur le Laudot dans les départements de la Haute Garonne, Tarn et de l’Aude. Après avoir fait le tour du lac, nous prenons les chemins forestiers qui grimpent vers les crêtes. Arrivés sur le plateau on a une vue panoramique sur Sorèze et la vallée du Tarn. Après quelques hésitations, on retrouve le sentier qui nous mène au château d’eau où on se pose pour le déjeuner. Le soleil n’est pas au rendez-vous pour une longue sieste, on reprend le circuit. Jacques nous fait découvrir un sentier qui nous mène au hêtre tricentenaire, un arbre magnifique, puis aux marmites en cuivre qui servaient à la fabrication du charbon de bois. Pour nous c’est une belle et curieuse découverte. Ensuite, on descend en forêt jusqu’au village des Cammazes situé à 615 m d’altitude. Puis on remonte pour prendre le sentier des amoureux qui finit la boucle et on rejoint la piste qui nous conduit jusqu’au lac .Les GPS tombent d’accord on a fait 19km et 500m de dénivelé. On clôture la journée au village des Cammazes pour se désaltérer.

Merci Armand pour cette ballade d’été !


Compte Rendu de Cathy
Photos de John et de Marie-Christine