Fiche d'information en cas de sinistre FFR

dimanche 30 août 2020

2020-08-31 Tarbesou

La température avait bien chuté en ce dernier jour du mois
d'Août. La neige avait fait son apparition sur les hauteurs, et nous
étions 3 au départ : Régis, Yves et moi.
Aprés une halte à l'étang de Rabassoles, nous avons emprunté le
sentier pour l'étang Bleu (qui aujourd'hui était vert...) puis l'étang
Noir, et par une rude montée nous sommes parvenus à la
Coumeille de l'Ours et au sommet du Tarbésou, point culminant de
notre rando. Aprés le tour d'horizon nous avons emprunté la
descente vers les sarrats d'Escales et de Gabantsa ou nous avons
fait la pause casse-croute. De là, nous avons continué jusqu'au col
de l'Egue. De ce col, nous sommes descendus par un étroit sentier
très pentu et fort accidenté sur l'étang de l'Estagnet. (Souvenir
d'une ancienne sortie à Balbonne ; descente réalisée dans le
brouillard et sous la pluie)
Arrivés au parking à 17 h, contents de cette belle journée en
montagne.

CR et Photos de Roger

jeudi 27 août 2020

2020-08-27 Cenne-Monestiés

Et voici la dernière rando SEL que je mène en tant que Cennois. La semaine prochaine je deviendrai Carcassonnais. Et tout à fait comme il faut, cette rando fut à Cenne-Monestiés, où j’ai habité depuis dix-neuf ans. Mais elle ne sera pas ma dernière rando SEL, pas la dernière que je mène, pas la dernière que je mène à Cenne, tout simplement la dernière que je mène à Cenne en tant que Cennois !
Logique, non ?
Cette rando est une des plus belles à Cenne, peut-être la plus belle. Nous randonnons des deux côtés de la vallée du Lampy, nous avons de très belles vues, nous sommes dans ls bois où le soleil est filtré par le feuillage, nous sommes un peu dans la garrigue et nous passons en plein cœur de Cenne, avec une petite visite dans l’église, qui a été restaurée dans les dernières années grâce à l’Association Sainte Marie qui a récolté plusieurs dizaines de milliers d’euros en revendant les vêtements d’occasion donnés par tout un chacun.
Mais nous voilà partis à dix-neuf (une personne pour chaque année de ma vie à Cenne – quel hasard !). Nous avons remonté la petite route qui part devant notre maison pour serpenter dans les bois ;Voici le champ de notre voisin Jacques, voilà la déchetterie verte et voici l’ancienne vigne de Paul, maintenant arrachée par son fils Henri pour pouvoir planter des vignes meilleures de l’autre coté de Cenne.
Ensuite nous remontons le chemin ombragé avant de tourner et de descendre par le chemin réouvert il y a quelques années par les chasseurs. Là, près du Pech de Lebré, qui veut dire Pic des Lièvres, nous nous arrêtons pour regarder la vue : la plaine du Lauragais, avec les collines de Cenne et des alentours et puis en silhouette les Pyrénées. Nos vieux amis, le Bugarach, le Canigou, le Madres, la chaîne du Carlit, les jumeaux, St Barthélémy et Soulairac.
Et là, j’aperçois pour la première fois de cet endroit, la cheminée du four à chaux de Cenne, de l’autre côté de la vallée. C’est vrai, on peut faire la même rando autant de fois que l’on veut, on peut toujours trouver de nouvelles choses.
Après ce court arrêt nous poursuivons la descente sous les arbres pour s’arrêter un instant près du champ de l’âne, ainsi appelé parce qu’il y a quinze ans un âne y était en pâturage. Et comme ce n’est pas loin de chez nous, Anne et moi avons souvent entendu l’âne chanter dans son champ.
Encore une petite halte à une haie de mûres, où je me casse la gueule après en avoir cueilli quelques-unes, heureusement sans gravité. Ma gueule en a vu d’autres !
Une vue du village, le clocher de l’église, les maisons et une cheminée d’une des usines qui a fournit du travail a une partie des 2000 ouvriers qui travaillaient à Cenne vers 1880 ;
Puis nous voici traversant le Lampy et remontant dans le cœur de la bastide. La place du village, et puis l’église. Nous passons le Riblou et commençons la montée lente vers le Crès, la crête qui longe le Lampy et Cenne au sud. Un petit arrêt pour moi pour dire bonjour à deux amies, Mireille qui fut longtemps secrétaire de Mairie, et qui est la première personne que j’ai connu à Cenne et Kate qui avec son mari Mike tiennent de très belles gîtes rurales.
Le chemin monte doucement. Nous passons à côté de vignes, nouvelles celle-là. Elles ont été plantées par Henri il y a une dizaine d’années. Avec son fils Julien il fait de très bons vins sous la dénomination Crès, un pinot noir et un blanc qu’Anne et moi nous aimons beaucoup.
Nous remontons doucement, nous descendons un peu et nous remontons encore. Mais c’est une montée lente, sous les arbres, très joli. Nous passons une vielle campagne en ruines, dont je ne connais même pas le nom et finalement nous arrivons au Crès.
Là, l’effort est fini. Nous suivons le chemin, sous les arbres et le long des vignes, avec de nouveau de belles vues sur les Pyrénées, suivi de la descente, la passerelle sur le Lampy, la traversée de la départementale avec ses belles rangées de platanes et la maison.
La balade finie à seize nous nous installons dans notre petit bois pour un piquenique convivial, un des grands plaisirs des randos SEL de l’été.
Photos de John

mercredi 26 août 2020

2020-08-28 Etangs de Bassies

Compte Rendu de Jean-François

Quelques amis du S.E.L, à nouveau dans l’Ariège, pour une ballade de la journée sur une portion du GR 10 du coté des Etangs de Bassies … Dur dur !!!

Le rendez vous est donné,  une nouvelle fois, à la sortie de Fanjeaux,  pour Martine, Reine, Nicole, Yves, Jean-Marc, Roger et moi-même. Il est 07h20 il vat faire beau, nous voila en route pour l’Ariège. 

Christine, venue  directement de Couiza se joint à nous à la sortie de Tarascon sur Ariège sur le parking de la jolie église de Notre Sabart. Une jolie église au long passé mouvementé,   qui aurait été fondée par Charlemagne et qui a été restaurée par Violet le Duc. Tout à coté se trouve le site, à l’abandon, des anciennes usines de Pechiney.  

Nous remontons la jolie vallée du Vicdessos par les villages de Niaux (je porte un tee shirt de circonstance pour ces hauts lieux de la préhistoire), Capoulet et Junac et Vicdessos. Le départ de la rando à lieu sur le parking de Massada. Aucun rapport avec la forteresse de Massada de la Bible …

Dans un premier, nous longeons le torrent de Vicdessos, puis un grand virage à droite pour remonter le ruisseau de Bassies sur sa rive gauche. Prés de 3 heures d’efforts,  dans les rochers, la caillasse et, 800 mètres de dénivelé pour arriver à l’Etang d’Escales et sur le plateau. Tour à tour, il faut longer l’Etang long, l’Etang majeur puis l’Etang du Pla de la Font pour arriver à la pause casse croûte au refuge. J’ai dû marquer une longue pause de près d’une heure au bord de l’Etang long avant de rejoindre le groupe au refuge.

Au retour, nous faisons  une petite variante, chère à Yves et passons par l’Etang mort. Après nous être un peu rafraichis aux abords de l’Etang d’Escalès il faut commencer la longue descente par la rive droite du ruisseau de Bassiés. Ce sentier, souvent en calades et en balcon au dessus du torrent, est très beau.

Dur dur !!! Pour moi, je suis perclus de crampes aux deux jambes je dois faire de longues pauses. Le groupe continue la descente tandis que Roger et Martine reste avec moi. Au bout de quelques longues minutes ce dernier décide de partir chercher sa voiture pour venir me récupérer sur un petit chemin forestier. Encore prés d’une heure et Martine et moi nous sommes sur le chemin. Roger arrive quelques minutes après …

En voiture, la descente vers la vallée est très belle et nous passons devant de magnifiques cascades. Je n’ai pu faire des photos. Il est 18h00, lorsque nous sommes de retour au parking où le reste du groupe est parvenus depuis quelques minutes seulement.

La traditionnelle halte pour un petit pot en commun se fait dans le joli village, abondamment fleuri  de Vicdessos. Le retour vers nos pénates à lieu vers 19h15…

Merci à notre guide  du jour Roger et à mon «infirmière-secouriste» Martine.

Promis je ne ferais plus de grande sortie vélo, avec de forts pourcentages, la veille d’une rando.   

Compte Rendu de Nicole

Nous étions 8 ce matin au parking sur la commune d’Auzat : Roger, Yves,  Martine (de Belvèze), Christine, Jean, Jean-François, Renne et moi pour un départ comme prévu à 9h, la vallée était très encaissée, bordée de part et d’autre de falaises verticales qui donnaient un avant gout de ce qui nous attendait.

  Après avoir traversé le torrent Vic de Sos on a amorcé la grimpette par un sentier ombragé et le plus souvent caillouteux. Après 3 bonnes heures, la forêt a fait place a un paysage plus riant, ensoleillé. Un troupeau de vaches en estive, langoureusement installé auprès du 1er  étang, l’Escaldès nous a rappelé le très ancien passé pastoral de ce coin de paradis, qui remonte à la fin de l’âge de bronze et qui a culminé au XVIII ème s.

Le sentier légèrement en surplomb au dessus des étangs, Long, Majeur et Alate, aux eaux tentatrices et transparentes, aux couleurs différentes (vert, noir, bleu… !!!)   nous a menés jusqu’au refuge, dans une ancienne vallée glacière. Roger, toujours pédagogue nous a, une carte du refuge à l’appui, fait la lecture des sommets environnants.

Montés par la rive droite, Roger et Yves nous ont proposé une descente par la rive gauche, moins fréquentée, plus pentue et aussi plus courte. Jean-François qui avait déjà eu un « coup de pompe » au bord des étangs a eu alors de vrais problèmes. Grâce aux bons soins de son ange gardien Martine, il a cependant pu terminer la descente jusqu’à un point accessible en voiture où notre athlétique Roger les a retrouvés avec son camping-car, après nous avoir tous doublés tel un TGV .

La rando de 925m de dénivelé et 15km se fait généralement en un peu moins de 6h. Il nous en a fallu 9, mais nous l’avons faite !

Merci infiniment à nos 2 GO Roger et Yves qui nous ont permis de decouvrir ces étangs magnifiques. 

 

Photos de Roger

Photos de JF

 

jeudi 20 août 2020

2020-08-20 Caunes-Minervois ND Du Cros

La chapelle de Notre Dame du Cros à Caunes -Minervois. Un endroit magique, début (et arrivée) de beaucoup de belles randos SEL .Aujourd’hui ne fut pas exceptions. JacquesC nous a mené, avec Josy, d’abord vers ls anciennes carrières au-dessus de la chapelle, avec là-haut ses vus splendides sur la vallée de l’Aude. Puis nous sommes entrés dans les carrières, avec leurs vielles machines laissées à l’abandon (mais sans danger pour le promeneur). Un rampaillou parmi ces vestiges nous mène au bord de la gorge du Cros. Impressionnant ! La vue vers l’autre côté, en amont vers le cirque qui englobe le début de la gorge, et en bas vers la plaine. Qui eu cru qu’un tel merveille se trouve ici.
En fait, nous l’eûmes cru car nous y sommes déjà venus. Mais chaque fois c’est le même émerveillement devant ce spectacle. Cela vaut le détour !
Et puis la descente. Une descente en rampaillou à l’envers. L faut faire attention, mas ce n’est pas difficile. Mais il faut faire bien attention. Et il n’y a que 70 mètres de descente !
La montée de l’autre côté par contre est plus longue. Deux cents mètres de dénivelé, dont la première centaine en montée raide, quoique pas vraiment un rampaillou. Il a fait chaud. Heureusement que nous y sommes le matin ! Qu’est ce que ce serait l’après-midi.
Et puis c’est une balade agréable dans les pinèdes et les forêts et les garigues. Un peu de montée, mais surtout des descentes douces (et moins douces) jusqu’à ce que nous apercevons la chapelle. C’est la fin de cette belle rando.
Presque ! Il faut monter la petite côte jusqu’aux voitures, dire au revoir à ceux qui ne restent pas manger et puis redescendre pour retrouver ce joli aire de pique-nique, sur ces beaux bancs en pierre et les tables de même. Puis chacun sort son propre manger, mais Geneviève nous offre des rillettes , Jacques de pâté, Geneviève (une autre) du Gingembre, Jacques (encore) du vin, ainsi qu’Armand, Geneviève (le première) des fouets. Et j’en passe. Et des meilleurs !
Et puis nous nous quittons, non sans dire un grand merci à Josy et à Jacques qui nous ont menés ce jour. Et à Guy aussi qui était toujours devant pour chercher le chemin.
Et un grand bienvenu à une nouvelle recrue, Sylvie, qui nous a rejoint pour voir ce que c’était que le SEL. Et que nous espérons revoir très vite.
A la setmana que ven
Photos de John

2020-08-20 Appy

 

Le S.E.L. à APPY en Ariège.

Aujourd'hui pour cette sortie en Ariège, nous n'étions que 3 au départ : Christine, Yves et Moi.

Aprés la photo traditionnelle, nous démarrons en direction de l'étang d' Appy situé quelques 750 m au dessus . En chemin, nous rencontrons une troupe d'anes dans une zone ombragée, sous laquelle nous les retrouverons à la descente. Aprés l'étang, nous nous engageons sur le sentier qui nous mène au col d'Appy ou nous faisons la pose casse-croute à l'abri du vent.

Puis, par un sentier en forte pente, nous accédons à un pic côté  2169 m et redescendons par une sente difficile au col de Girabal : 1996 m. Ensuite, par un vallon sauvage, nous rejoignons le sentier du départ et retrouvons le parking .

Rude, mais belle journée : 13 Kms et 1171 m de dénivelé.

 

Compte rendu et Photos de Roger

vendredi 14 août 2020

2020-08-14 Plateau de Beyle

 Au Plateau de Beyle, quelques hectomètres sur le GR 10 (*)…

 Il est 07h20, nous sommes 7 amis du S.E.L a nous retrouver à la sortie de Fanjeaux pour une jolie randonnée en terre ariégeoise : Jocelyne, notre G.O du jour, Anne-Marie, Reine, Régis, Yves, Roger et moi-même. Il fait très beau, cela augure d’une bonne journée …

Après avoir passé Tarascon et Ussat les Bain, votre serviteur distrait loupe le carrefour pour aller aux Cabannes et sur le Plateau. Il faut quelques longues minutes pour trouver un endroit favorable pour manœuvrer et reprendre la bonne route et retrouver le reste de la troupe. Puis, des la sortie des Cabannes, nous abordons les forts pourcentages qui nous conduisent au Plateau, devenu depuis 1998 un haut lieu du Tour de France. Régis, passionné de cyclisme et cyclosportif accompli, évoque de vieux souvenirs de cette montée qu’il a réalisée plusieurs fois. Rapidement nous sommes dans le brouillard pendant 5 à 6 km.

09h15, nous sommes enfin sur le Plateau, il fait à nouveau très beau, nous découvrons les Pyrénées dans toute leur splendeurs. Les Monts d’Olmes, Saint Barthélémy et Soulayrac émergent d’une immense  mer de nuage. Nous voila en route pour une jolie balade sur une portion du GR 10 jusqu’au col de la Didorne, au début  dans la forêt, puis à découvert sur des pistes relativement faciles. Un seul passage dans les éboulis sur environs 400 mètres dan le dernier kilomètre avant d’arriver à la pause casse croute. Au retour, par ce même chemin cela ne sera qu’une formalité.

Nous abordons la descente vers 13h15, les nuages ont disparus, comme la montagne est belle : derrière nous le majestueux massif du Rhule et devant nous les mystérieux Monts d’Olmes. A leurs pieds sur la droite, on peut voir de grandes plaques blanches. Ce n’est pas de la neige mais les carrières de Talc de Luzenac. A 1700 mètres d’altitude, au col de Trimours, se trouve la plus grande exploitation de talc du monde.

Tout au long de notre cheminement, nous avons rencontré de jolis troupeaux de vaches, certainement plusieurs centaines mais aussi de nombreux promeneurs et randonneurs qui profitaient de cette journée en montagne.

Il est 16h00 lorsque nos arrivons à la station où il est impossible de prendre un verre. Il faut descendre sur la place des Cabannes pour cela. C’est chose faite et nous reprenons la route du retour vers 17h30. Seul Roger reste dans la région, du coté du Laurenti et du Roc Blanc afin de repérer une prochaine sortie.

Merci à notre organisatrice du jour, Jocelyne.

NDR : (*) Il y a trois semaines le Belvèzien Aurélien Sanchez a réalisé l’exploit de mettre 12 jours 5 heures et 23 minutes pour faire, en autonomie complète les 920 km du GR 10 d’Est en Ouest.


Compte Rendu de Jean-François

Photos de Jean-François

Photos de Jocelyne


jeudi 13 août 2020

2020-08-13 Conques - Sentier des Capitelles

Guy nous avait donné rendez-vous au début de ces sentiers et nous y étions à sept. Le temps était maussade, mais qu’importe, nous sommes partis sur ces sentiers parmi toutes ces capitelles restaurées par un groupe d’amateurs, dont notre ami JacquesC qui était avec nous aujourd’hui. Et pour notre plus grand bonheur car il connait le coin et il connait les capitelles et il sait en raconter l’histoire. Et Guy en connait un bout aussi et avec sa connaissance de géologie et des roches et pierres du coin, a deux ils nous ont captivés à chaque coin de rue. Ou plutôt à chaque coin de capitelle.
Et ainsi nous bous sommes baladés dans la garrigue. Même sans soleil il a fait lourd, et puis le soleil est sorti un peu et il faisait meilleur.
Et à la fin, un petit pique-nique à l’ombre ; Que faut-il de plus par un jour d’été ?
Merci à Guy pour cette jolie balade
Et merci à Jacques et Guy pour nous avoir enchantés avec vos récits de capitelles, de roches et d’hommes.
Photos de John

dimanche 9 août 2020

2020-08-09 Pic de Nore

Six gars et deux filles (Yves, Roger, Alain S, Alain B, Jean, Guy, Martine et Cathy) sont au départ du parking du lac de Pradelles où Roger nous attend. Yves va nous conduire au Pic de Nore, point culminant de la montagne noire (1211m). Quelques pêcheurs profitent encore du silence du lac, et on commence l'ascension à partir du village typique de Pradelles Cabardes. Dans les bois on s'arrête pour admirer les anciennes glacières construites au 18eme siècle, elles ont cessé de fonctionner définitivement en 1920, date de l'apparition de la glace artificielle.On traverse la forêt de hêtres avec des débouchés sur des landes de bruyères et grandes fougères, le plateau offre de superbes panoramas. On atteint aisément avec moitié ombragé et soleil le ¨Pic de Nore avec vue à 360°. On pensait que c’était l'objectif mais non, une rando sans variante ce ne serait pas une rando de Yves! Alors nous prenons un sentier peu fréquenté pour le versant nord, Guy culbute mais sans gravité. On est à l'ombre et on rencontre une sympathique petite clairière mais ce n'est pas encore la pause, donc on remonte sur une piste poussiéreuse assez longue. Enfin, on s'engage dans la forêt pour déjeuner, on n'est pas seul, les gens connaissent le coin pour pique niquer à l'ombre.La variante de 3 kilomètres nous ramène vers le Pic et on se dirige par un sentier vers la cabane d’Hélène des Menhirs et on poursuit vers le roc de Nouret avec vue panoramique sur la vallée de Mazamet. Lors de notre descente, on rencontre une autre glacière et on repasse au village où on s'arrête au bar se désaltérer. Le lac est plus fréquenté que ce matin: c'est un lieu où les gens viennent se rafraîchir.
Malgré la chaleur nous sommes contents des 19km et 700m de dénivelé. 
Merci Yves et Roger co-pilote pour cette journée très variée.

Compte Rendu de Cathy

Photos de Roger