Fiche d'information en cas de sinistre FFR

jeudi 9 octobre 2025

2025-10-09 Brousses

Nous sommes 33 au départ au parking de Brousses pour la randonnée « P5 – Aux sources du Trapel ». Jacques étant en délicatesse avec un pied, les suites d’une blessure ancienne qui se rappelle à son souvenir de temps en temps, c’est Michel qui mène la rando sous un temps maussade.
Nous traversons le village de Brousses et empruntons le sentier de Las Brugos qui nous conduit à l’Est vers Escoussols. Jean Pierre et Gérard s’écartent pour une vue sur une excavation laissée par un essai de carrière de granite. Nous descendons vers Fraïsse Cabardes en traversant la propriété des Bouriettes, en profitant du paysage bocager sous la menace d’un vaste projet agrivoltaîque. 
Au pont du Trapel, juste avant le village de Fraïsse, Guy nous parle, intarissable et toujours avec passion, de la géologie historique du secteur : socle granitique primaire, mer secondaire, plaque tectonique ibérique … autrement dit, il y a 250 millions d’années, nous nous serions trouvés sur la plage de cette mer qui couvrait le sillon lauragais.
Après le village, nous empruntons le chemin des Cascaillous pour atteindre le plateau calcaire. Après la traversée de la route départementale reliant Brousses à Pezens, nous rejoignons la route de Lautier. 
Un petit détour vers le four à chaux de Lautier que nous retrouvons dans les fourrés grâce à Jean Pierre. Ce four est d’une grande dimension et dans un excellent état de conservation. Mais il n’y a plus de chaufournier, tel était le nom donné au maître de four comme nous l’a appris Claudine. 
A côté du four, Chantal découvre une belle « mate » ou cépée de chêne vert, à montrer aux écolos de salon, ceux qui n’aiment pas que l’on coupe les arbres! En effet, cette cépée s’est développée sur la souche d’un chêne ancien … après qu’il fut coupé.
Puis c’est le retour au parking où chacun retrouve son véhicule après cette rando de 10 kms.
Michel
 
Photos de Michel et de Jeff

dimanche 5 octobre 2025

Circuit de la truffe Villeneuve Minervois

Nous sommes douze au départ de Villeneuve Minervois. Yves et Roger nous montrent sur le panneau
le circuit tracé par « PINPIN » qui était un trufficulteur au siècle dernier. Il avait une connaissance parfaite du milieu environnant pour récolter des truffes. Nous allons sur ses pas, pour une grande boucle de 17km en joignant les trois villages, Trassanel, Cabrespine et Villeneuve Minervois.
Le sentier est balisé par la tête du bonhomme. Yves ajoute que c’est une découverte car son tracé est récent.

Nous traversons le village en passant devant la Maison de la truffe. Nous prenons les chemins de garrigue et de vignes pour atteindre le plateau qui domine la vallée de la Clamoux. Nous suivons très
scrupuleusement les panneaux de « Pinpin » qui nous mènent sur Trassanel, haut lieu de la Résistance. Nous empruntons le chemin en direction de la stèle des Maquisards. Le sentier continue en lacets serrés à travers la végétation pour rejoindre la grotte du Maquis. La lampe frontale est nécessaire pour découvrir la plaque marquant le lieu où un maquisard est tombé mortellement blessé.

Ensuite, nous progressons sur une descente raide dans le ravin d’escoles. La météo alterne pluie et soleil et les roches deviennent glissantes, nous sommes très prudents et Yves lance : mais qu’est que c’est ? Nous passons devant la grotte de Coroluna qui s’étend sur une centaine de mètres sous terre.
Les curieux vont s’enfoncer dans la nuit de la grotte.

Puis on remonte sur le sentier encore plus raide et technique pour arriver sur le plateau qui domine Cabrespine. Là-haut c’est très venté et nous cherchons un panorama pour la pause pique-nique. Yves propose une petite variante, trois d’entre nous vont grimper le petit pic assez rapidement. Et nous avons le Roc d’Agnel en face nous.

Après la pause, descente sur Cabrespine. Nous apercevons les ruines de son château. Yves propose d’y aller mais il n’y a pas d’amateurs. Petit arrêt au village, où nous croisons des marcheurs qui vont découvrir la faune et la flore avec l’association Natura 2000. Deux moulins attestent la présence d’une industrie drapière. Et au XXème siècle, la renommée de Cabrespine monte en puissance grâce à la découverte du Gouffre Géant découvert en 1968.

À la sortie du village, nous longeons des oliviers, et des plantations de kakis. Nous remontons un long
sentier qui aboutit au col pour arriver sur une longue piste qui amorce le retour sur Villeneuve Minervois. De temps en temps, des panneaux d’information indiquent un four à chaux artisanal de Capitoul et ainsi que des capitelles. Arrivés au village, nous envahissons le seul café ouvert. Le chocolat chaud a remplacé les boissons fraiches pour certains. Merci Yves et Roger pour ce circuit très intéressant et sportif avec ses 670 m de dénivelé et 18km.

Cathy

Photos de Roger

jeudi 2 octobre 2025

2025-10-02 Roullens

Début octobre et c’est la première rando du « restant de l’année », c.-à-d. pas l’été. Mais aujourd’hui c’était l’été encore. Le soleil à brillé de toute sa force, il n’y avait pas un nuage au ciel et tout allait bien dans le monde. 
Et oui, pour fêter ca, Nicole et Chantal nous ont amenés à Roullens pour une rando formidable. Beaucoup de montées qui se sont presque qualifiées de rampaillou, mais pas tout à fait. Des sentiers et des chemins dans les bois pour nous garder à l’écart du soleil qui tapait sur nous comme pour dire – « non, l’été n’est pas fini ». Quelques petites routes aussi et nous avons tous respecté la consigne rappelée en début de rando « On marche à gauche ». C’est une question de sécurité ! Pour tous. En marchant à gauche avec le restant de la troupe, on s’assure de la sécurité de tous.
Mais revenons à la rando. Ca montait et ca descendait, sous les bois. De temps en temps une vista époustouflante du paysage autour. Souvent on y voyait la cité de Carcassonne, dans le lointain. C’est une belle vue ça ! S’il n’y avait pas tous les bois nous aurions eu cette vue tout le temps. Mais alors nous nous y serions habitués (peut-on s’habituer de la vue de la cité de Carcassonne ?) et les quelques vues auraient été moins époustouflantes ! 
Et enfin après un grand tour nous revoici à Roullens. Nou sy arrivions un peu après les autres et une dame arrive vers nous en courant. « Je suis correspondante de l’Indépendant, et je voudrait faire un article sur vous et votre rando ! ». Ben , on ne refuse pas de la publicité comme ca. Et ClaudineP et les autres ont répondu à ses questions et ont posé pour ses photos. Alors suivez l’Indépendant pendant ces quelques jours ; sans doute à la page de Roullens, pour nous y voir.
Merci Nicole, merci Chantal pour cette incroyable et magique rando !

Photos de John

dimanche 28 septembre 2025

2025-09-28 Villeneuve Minervois-Virades

Et voici venu, comme toujours, le dernier dimanche de septembre, comme toujours les fameuses Virades pour la Muscovidose à Villeneuve Minervois. Et comme toujours le SEL était au rendez-vous. Nous étions nombreux, je n’ai pas pu compter, mais au moins une trentaine. Des visages que nous voyons toutes les semaines, d’autres de temps en temps et un ou deux nouveaux et un ou deux revenants. Quelle joie de se retrouver.
Donc on arrive. On achète le ticket pour la rando. On achète le ticket pour la paella. Et on bavarde. On papote .Et puis tout doucement on se dirige vers le départ. Nous avons l’air d’être nombreux cette année. Ils ont prévu 500 repas – et il n’y avait très peu qui n’était pas attribués !
Et puis on part. Sans se rendre compte, un grand cortège serpente dans les rues de Villeneuve. On tourne à gauche, on tourne à droite et nous voici dans une rue où je ne me souviens pas d’avoir déjà passée. Et je m’en serais souvenu – cela monte ! Courage. Il n’y aura pas beaucoup de montées aujourd’hui. Puis un chemin à droite et nous quittons la ville pour marcher sous les pins. C’est très agréable.
Et ainsi la marche se poursuit par bois et par vignes. Peu de photos cette année, le temps était gris – mais sec. 
Je décide pour la petite rando. 4 kilomètres me suffisent cette année. Et tout à coup c’est le calme totale. On dirait que les 495 autres ont pris les tours plus longues ! Nous sommes à cinq (deux du SEL).
Et puis retour au Foyer. On a le temps de commander deux muscats et un café pour fêter la journée. On a de la place pour s’asseoir. Ce sera une heure avant que les premiers du groupe deux (8,7 kms) arrivent. Et encore une demi-heure pour les forts du groupe trois (11 kms).
Bavardages (encore) échange d’impressions et puis tout doucement on se dirige dans le foyer .Jacques nous a réservé 6 tables de 6 – elles sont bien remplis. Quelqu’un commande du vin. Tout le monde partage. C’est sympa. Le geste se répète. Plus d’une fois – mais en modération toujours. 
Puis un nouveau départ est donné. C’est le moment d’aller chercher le repas. D’abord un sac en papier solide avec salade, sauce, couverts, pain, couque, camembert et raisins. Et la file continue pour la paella. De retour à la table nous ouvrons tous et cela disparaît assez rapidement. C’est que c’est bon ! Puis un petit café. Quelques bavardages en plus et c’est l’heure de se quitter. 
A la setmana que ven !
John 

jeudi 25 septembre 2025

samedi 20 septembre 2025

Les 3 Quilles

C’est de Quillan, que nous démarrons à 3 participants, notre rando des 3 Quilles.
Nous traversons la ville en direction des vestiges du château du XII ème siècle, et continuons vers le pic de Bitrague que nous atteignons par un sentier bien pentu. 
Tour d’horizon au sommet et redescente par le même chemin jusqu’au col Pidoux.
A partir de là, nous allons suivre un sentier de crête suivant plusieurs « quilles » qui nous offre de belles vues sur les vallées environnantes et notamment celle de l’Aude, de Belvianes à l’entrée des gorges de la Pierre-Lys.
Arrivés au bout de cet enchainement de pics, nous entamons la descente (bien pentue par endroits), sur Belvianes où nous décidons de faire la pause casse-croute, à l’ombre au bord de l’Aude.
Le soleil chauffe, et nous repartons en direction du Belvédère du Diable par le sentier heureusement ombragé. 
Arrivés au belvédère, la vue sur les gorges de l’Aude et les falaises calcaires, est impressionnante. Un panneau renseigne les visiteurs sur les différents rapaces qui occupent la région.
Nous reprenons notre sentier en sens inverse pour rejoindre Belvianes puis Cavirac, et par la rive droite de l’Aude, nous rejoignons Quillan, où nous prenons le rituel pot de l’amitiè.

En résumé : Superbe rando, météo idéale.

Roger.

Photos de Roger

2025-09-20 J7 Canyons - Retour

Pour le retour, Guy emprunte un autre itinéraire. Nous descendons la vallée du Rio Barrosa.
Nous effectuons une halte au supermarché à Bielsa pour des achats variés: touron, alcoolisme, jamon, almeras… tant et si bien que nous y passons 3/4 d’heure.
Après le tunnel de Bielsa, nous retrouvons la France. Nous descendons la Neste par Saint Larry jusqu’à Lannemmezan où nous prenons l’autoroute.
Arrêt repas à l’aire du Comminge.
Retour vers Carcassonne.
Michel

Nous avons passé une très bonne emaine en Espagne à la montagne aux Canyons du Parc National d'Ordesa. Tout était tout à fait comme il faut: le voyage en car avec notre chauffeur attitré Guy, le séjour à l'hôtel Villa de Torla, les randos menées avec gentillesse et professionnellisme par Edouardo et Martha et la journée tourisme à Ainsa.
Et nous voici dans le car au voyage de retour. Tout le monde est là, sauf Jean-Jacques et Gisèle qui sont venus en voiture depuis leur maison au grand nord (La Charente). Nous sommes à 34 en tout, des irréductibles des voyages SEL ainsi que des nouveaux qui deviendront vite des irréductibles. Et je crois que je peux parler pour tous pour dire que Gerald, notre GO, a de nouveau fait un travail incroyable de recherche, de choix, de préparation, d'organisation et d'accompagnement pour faire un voyage très, très reussi.
Un très grand merci Gerald, de la part de nous tous.

Et il ne faut pas oublier de remercier Guy et de le féliciter de son professionnalisme. Il est toujours là pour nous amener au départ des randos et pour nous récupérer à la fin. De même pour la journée touristique. Et de même bien sûr pour les voyages aller et retour.
Guy nous a conduit depuis de longues années. Il est en principe à la retraite dont il sort pour certained occasions. Il m'a dit que ce voyage sera son dernier pour nous, mais il nous a déjà fait cette menace avant.
Merci Guy, au nom de tous tes voyageurs.
John

vendredi 19 septembre 2025

2025-09-19 J6 Canyons - Valle de Otal

Rando dans la vallée de Bujaruelo, dans la réserve de biosphère Ordessa Vignemale.
Nous rejoignons, à 13 participants, le puente nuevo sur le Rio Ara, en vans, la route étant trop étroite pour les bus. Altitude 1200 m. Il ne fait pas très chaud à l’ombre.
Le Rio Ara est un des très rares cours d’eau à ne pas être équipé de barrage. Il s’écoule du Vignemale jusqu’à Ainsa. On y observe des truites.
Nous remontons par le GR11 la rive gauche du Rio par un sentier ombragé sous une sapinière dense avec des sujets très âgés, majestueux et donc très gros et très hauts. Des bouleaux également très hauts les accompagnent.
Au bout de 4 km nous atteignons San Nicolas de Bujaruelo par un pont roman du 13 eme siècle.
Nous remontons par une piste forestière et pastorale le Rio Ara en rive droite sous un soleil éclatant. La vallée est teintée de rouge par la présence de nombreux sorbiers des oiseleurs arborescents en fruits. Des ifs, également en fruits, jalonnent la piste.
Nous laissons à l’Est la vallée qui mène au col de Bajuarelo et au delà au cirque de Gavarnie. La piste nous offre une vue sur le Vignemale.
Nous atteignons l’entrée du cirque de la vallée d’Otal où nous retrouvons le 2eme groupe pour le déjeuner. Une partie des participants prolongent la piste jusqu’au bout du cirque, avec sa cascade, sa cabane pastorale adossée à un magnifique corral en pierres dressées. On est sous le pic d’Otal et on devine au sud le massif des Abietos. Alain S, impressionné par la beauté du site, en oublie ses bâtons qui y resteront car il s’en rend compte trop tard.
Nous redescendons par le même circuit vers San Nicolas en empruntant toutefois la rive gauche du rio en fin de parcours. Le temps de voir une bonne pression au bar et nous réparons en van vers Torla.
Au final, la rando représente une distance de 17 km et un dénivelé de 430 m.
Un grand merci à Eduard qui nous a guidé toute cette semaine avec compétence, calme, en s’adaptant aux capacités du groupe. 
Michel

Aujourd'hui, dernière journée de rando à Ordesa, les 2 groupes se séparent au parking. Le trajet jusqu'au départ n'est pas passable pour le bus et donc Edouardo, Martha et deux de leurs collègues nous y amènent en minibus. Et comme les points de départ sont différents, il faut monter dans le bon minibus.
Arrivés au refuge de Bujaruelo nous descendons du minibus et il fait froid. Nous sommes à 1300 mètres et le soleil se cache encore derrière les montagnes. Vite, polars, vestes etc. Martha nous explique la journée et nous partons. 
Premier arret après 100 mètres, le vieux pont. Un endroit pour la photo de famille.
Mais nous ne traversons pas le pont. La piste part de ce côté-ci. C'est une bonne piste et elle grimpe lentement. 
Et puis, tout à coup, le soleil nous atteint et tout change. Il fait chaud, les vues sont splendides, les montagnes sont belles, les pâturages sont vertes et les arbres aussi.
Nous quittons polars, vestes et autres et nous reprenons la piste bien plus joyeux.
Les vues tout au long de cette rando sont belles, splendides, magnifiques. Nous sommes près des montagnes qui s'élèvent à 2500 voire même 3000 mètres au nord de notre position.
Nous continuons notre montée lente sur la piste. Puis Martha nous donne deux options: prendre un raccourci par un sentier qui nous fait gagner un bon kilomètre au prix d'une ascension plus dure ou rester sur la piste. C'est moi qui dois choisir et c'est le sentier. Je pars en deuxième position derrière Martha. Un arrêt pour souffler, un deuxième et on commence à me dépasser. Ca ne me dérange pas. Je suis quasi le dernier à rejoindre la piste. Ce n'est pas grave.
Et nous continuons sur la piste.
Puisque nous sommes assez haut il y a beaucoup de fleurs. Surtout des crocus d'automne. Très jolies elles sont partout avec leur bleu clair. On me dira que c'est une autre couleur mais moi je les vois bleues.
Il y a aussi des campanules, des chardons bien hauts et aussi des carlines à plat par terre. 
D'autres fleurs encore, mais je n'en fait pas une liste.
Les autres me devancent et puis m'attendent. Mais comme j'ai un bon rythme je ne m'arrête pas. Juste un Ola en passant et j'avance. Ils repartent et plus loin ils m'attendent de nouveau et de nouveau je n'ai pas besoin de m'arrêter et je continue de mon pas régulier mais lent.
Et ainsi je suis le premier à passer un portail et à arriver au sommet du col.
Et à m'asseoir sur un beau rocher pour les attendre.
Ce qui n'est pas très long.
On s'arrête, Martha explique la suite et nous repartons sur une légère descente vers un pont sur la Rio Otal. 
A trois nous décidons de nous y arrêter sous des arbres et d'attendre les autres qui vont continuer un peu. 
Nous avons peut-être une demie heure de calme et puis par deux et par trois ils reviennent nous joindre.
Nous sortons nos casse-croûte nous mangeons. Quelques-unes se trempent les pieds dans l'Otal. 
Un troupeau de vaches passe, avec le berger qui les suit. C'est un endroit de passage ici.
Et puis, finalement, l'autre groupe nous rejoint. Et sans hésiter ils s'arrêtent pour leur pique nique.
Après une bonne heure dans cet endroit idyllique, sous les arbres, la petite rivière à dix mètres, la montagne en face, et à gauche et à droite (et sans doute derrière nous, mais je n'ai pas des yeux à l'arrière de la tête 😃), donc après une bonne heure nous remettons tout dans les sacs à dos et nous repartons.
Les vues sont toujours splendides - les montagnes autour de nous, les arbres, les pâturages. On ne s'en lasse pas.
Mais il faut avancer. 
Et comme à la montée je suis bientôt à l'arrière. Et comme à la montée j'ai un pas régulier que je n'ai pas besoin d'interrompre lorsceque je rattrape les autres. Martha me confirme que nous restons sur la piste et je continue mon petit bonhomme de chemin. Les autres prennent leur temps pour repartir et je suis vite loin devant. Je vois le sentier que nous avons pris à la montée et je le laisse de côté et je continue. La piste zigue, la piste zague et je vois un autre zigue devant moi. Je vous aussi un joli sentier qui coupe à travers un pâturage et je le prend. Arrivé à la piste je décide de m'arrêter pour admirer encore une fois la vue et pour attendre les autres qui viendront sûrement par la piste comme l'a dit Martha.
Mais que nenni. Ils prennent mon petit sentier.
Et puis tous ensemble nous dévalons la piste pour retrouver le refuge et le minibus de Martha qui nous ramène à huit à Torla 
Et ainsi se termine notre quatrième et dernière rando dans les canyons espagnols à Ordesa.
Et là, je voudrais remercier Martha qui nous (groupe deux) a  si bien menés et guidés pendant ces quatre jours. Elle est vraiment une excellente guide. Elle connait la rando, mais aussi le pays. Elle nous parle de la géographie, de la géologie, de l'histoire, de la culture de ce pays.
Merci Martha, ce fut un grand plaisir que de te connaître et de te suivre pendant ces quelques jours 
John

Quelques photos de l'apéro traditionnel du dernier jour ici

jeudi 18 septembre 2025

Mazerolles

Ce jeudi matin, nous sommes seulement 7 «sélistes» pour une balade de Mazerolles du
Razès à Mazerolles du Razès en passant par Belvèze du Razès …
Ce matin, nous ne sommes que 7 pour une petite balade d’environs 11 km au départ de
Mazerolles du Razès, un petit village en «circulade» de l’an mil. Son église de l’Assomption
du XII éme siècle est inscrite avec son magnifique clocher mur au patrimoine des Monuments historiques depuis 1948.
Sous la conduite de Pierre-Roger de Mirepoix, le 28 mai 1241 a eu lieu l’exécution des Inquisiteurs à Avignonet. Parmi la troupe d’exécutants, un «commando» de 25 hommes avait été recruté à Gaja la Selve par Bernard de Mazerolles (ref : site Persée - d’après Jean-Louis Gasc et Michel Jas il serait bien natif de Mazerolles).
Nous commençons notre balade par un passage à l’église du village afin d’admirer son magnifique porche et sa vieille croix avec la main de Sainte Anne. Dans le Razès, on trouve plusieurs fois ce symbole religieux notamment à Lignairolles et à Lauraguel.
Par des chemins vicinaux parfois de terre, parfois goudronnés mais toujours très faciles nous arrivons rapidement à Belvèze du Razès. Tour à tour, nous passons devant le château, le café restaurant du Chêne vert, qui rappelle de bons souvenirs à Roger. C’est l’occasion d’aller voir le vieux lavoir au bord du Sou (récemment restauré par une association de bénévoles), la statue de la Vierge à l’enfant du XIV éme siècle.
Ce coquet petit village était un peu la capitale de l’ancien canton d’Alaigne. En effet, c’est dans cette petite citée que passait la ligne de chemin de fer de Bram à Mirepoix avec un embranchement pour Limoux. Pour le trafic voyageurs les deux ont été exploitées jusqu’en 1943. Sur la portion Bram - Mirepoix le trafic marchandises a perduré jusqu’en 1973.
Aujourd’hui, le village est encore dynamique avec des commerces, de nombreuses associations sportives et culturelles.
Nous reprenons notre cheminement vers Mazerolles par un chemin de terre dans le vignoble. Belvéze et Mazerolles, bien que n’étant pas dans le Massif de la Malepère, bénéficient de cette appellation.
Sur le plateau qui domine la vallée du Sou, nous avons de très belles vues sur les Corbières, les Pyrénées, les majestueux Monts d’Olmes. Pendant prés d’un kilomètre nous longeons un bois de jolis eucalyptus.
Encore une quarantaine de minutes de progression pour parvenir à Mazerolles. Il est juste midi lorsque nous arrivons à nos voiture. Aujourd’hui nous ne sommes que 3 qui restonssur place pour pique niquer à l’abrit des grands arbres devant l’école du village.

Jean François

2025-09-18 J5 Canyons - Anisclo

Nous partons, à 21, plus tôt que les autres jours pour un parcours en bus d’une bonne heure jusqu’au point de départ de la rando. La route est étroite et sinueuse, avec Eduard en poisson pilote au volant de son van VW. Guy fait des prouesses dans les nombreux lacets resserrés. Le temps est magnifique et nous pouvons admirer de jolis petits villages, Fanlo par exemple. Le bus nous laisse au village de Nerin a une altitude de 1250 m.
Nous montons par un sentier pentu pendant 2 heures 30 en plein soleil jusqu’au Mondoto à l’altitude de 1953 m.
La, la vue sur le canyon d’Anisco, où coule la rivière Bellos, est vertigineuse. Les vautours fauves sont nombreux à sillonner le ciel de leur vol plané et chaloupé en profitant des courants ascendants. Quelques gypaètes barbus les accompagnent, difficiles à distinguer pour les non initiés que nous sommes. Les pentes abruptes du canyon sont couvertes de pins sylvestres.
Nous déjeunons à cet endroit en profitant de la vue exceptionnelle et du beau temps. Au loin Ainsa, dominée par la Pena Montanessa  (la montagne sacrée avec le monastère San Victorian où sont conservées les reliques du premier roi d’Aragon) et le lac de Mediano au loin. À l’opposé, la chaîne des « tres sorores  » puis le pic d’Anisclo, le monte Perdido et le cilindro de Marbore.
Nous descendons après ce bon moment par le même sentier puis par un autre qui longe en faux plat le canyon d’Anisco et celui de Pardina, avec la rencontre de 2 troupeaux de vaches et de quelques marmottes. 
Enfin, c’est la descente longue vers Nerin, par la route forestière et pastorale, avec quelques raccourcis utiles qui permettent de rompre sa monotonie et de réduire les distances.
Nous arrivons au bus à 17h30 où nos camarades de l’autre groupe nous attendent depuis un temps certain.
Cette belle rando représente au final une longueur de 16,5 km pour un dénivelé de 803 m.
Michel D

Groupe rando douce 
Nous laissons le groupe d'Édouardo à Nerin et continuons quelques kms encore pour descendre du bus en haut du canyon d'Annisclo. Il y a partout de bons chemins que nous descendons jusqu'à la rivière Aso que nous traversons par un pont récent. Juste plus bas il y a le pont médiéval et une partie du groupe l'emprunte pour la photo. De l'autre côté nous remontons un peu pour passer près de l'ermitage par un chemin large et facile.
Nous remontons maintenant le Rio Bellos dans son canyon profond et étroit. Il y de belles falaises, très spectaculaires, au dessus de nous. Nous marchons presque toujours dans l'ombre ce qui est le bien venu car il fait chaud aujourd'hui. 
Ensuite un pont et nous remontons le Bellos par la berge droite. Ca monte régulièrement mais sans problèmes. Nous entendons la rivière qui cascade à notre droite. 
Arrivés a un bel endroit ouvert nous nous arrêtons pour pique-niquer. C'est la plage mais nous sommes sur des rochers. Des vautours circulent loin au dessus de nous. Je fais la sieste sans bouger pour voir s'ils ne descendraient pas plus bas, ce qu'ils font mais pas de beaucoup.
Et puis c'est le retour. Cest le même chemin mais c'est tout différent de le faire dans l'autre sens. Comme si c'était un autre parcours.
Avant d'arriver à l'Hermitage nous descendons un petit sentier qui mène à un Pont different sur le Bellos. Toujours joli. On grimpe un peu et on redescend pour traverser le pont sur lAso et nous remontons vers le car et Gui.
De retour à Nerin, le café est fermé et nous ne pouvons pas soutenir le commerce local et donc j'écris ce petit compte rendu.
Nous avons fait une belle rando. 10kms et 290 mètres. C'est Martha qui me l'a dit car le canyon est tellement escarpé que le GPS ne capte pas le satellite pour se positionner.
Merci Martha pour cette belle rando.
John