Fiche d'information en cas de sinistre FFR

dimanche 27 juin 2021

2021-06-27 - Lac des Montagnés

 Après de longs mois, enfin une jolie rando labellisée S.E.L, au Lac des Montagnés …

Depuis le dimanche 25 octobre 2020 aux Martys et le jeudi 29 octobre à Greffeil, covid oblige, le SEL n’avait pu organiser de rando.

Et depuis le 08 mars 2020, au village de Portel des Corbières, je n'avais pu participer à une Rando SEL.

Il est 08h05, lorsqu’après avoir accompli mon devoir électoral, je quitte Brugairolles, en direction du centre commercial du Pont rouge à Carcassonne où m’attendent mes compagnons de la randonnée du jour. Plus de 18 mois que je n’avais fait ce trajet …

Vers 08h40, je retrouve l’équipe composée de Marie-Christine, Cathy, Guy, Armand, Roger, Alain et, Yves notre guide du jour. Par Villegailhenc, le village encore meurtri par les inondations du 14 octobre 2018, les coquets villages de Cuxac-Cabardés et des Martys, nous arrivons au cœur de la Montagne noire et abordons la descente vers Mazamet.

Quelques kilomètres et, nous sommes au Lac des Montagnés, situé à 680 mètres d’altitude sue la commune de Mazamet. Avant le départ, sous les magnifiques frondaisons des sapins, châtaigniers et hêtres, tous plus majestueux les uns que les autres, c’est les traditionnelles «photos de familles». Sac à dos, c’est parti sous la conduite d’Yves pour un tour du lac, suivi d’un long circuit dans les forêts.

Le sentier est facile, bordé de beaucoup de fleurs, grandes mauves, laitue des Alpes, digitales et, nous arrivons rapidement à un point haut d’où nous pouvons apercevoir sur notre droite le Pic de Nore. Avant de descendre, vers les vallées de l’Arnette et du Thoré, au détour du chemin nous pouvons admirer les villages d’Aiguefonde et d’Aussillon. Un peu plus loin, Mazamet la capitale de la Montagne noire, mondialement célèbre pour le délainage, ses tanneries et mégisserie. Dans les années cinquante, Mazamet était un fief du rugby français avec de vedettes comme Lucien Mias et Aldo Quaglio. 

Au bas de la descente, il faut faire le point sur un panneau, puis repartons par un sentier plus difficile avec une forte pente et remontons le cours du ruisseau d’Aussillon en passant à coté d’une ancienne tannerie à l’abandon. Il faut monter pendant prés de 3 km et, vers 13h10 nous atteignons, enfin, le lieu du casse croûte. Assis sur de jolies grumes, le repas est rapidement avalé car, il fait relativement frais et il y a un peu de brumes. Un petit détour par un dolmen puis, il faut redescendre dans la vallée, la remontée vers le plateau sera dure.

En effet, nous y sommes, 1200 mètres, 20 min de marche et prés de 300 mètres de dénivelé. D’après Yves, il reste encore 5 kilomètres faciles et plats…

17h00, nous ne sommes pas encore aux voitures, il reste encore 500 mètres à effectuer mais nous faisons halte dans un joli bistrot au bord du lac pour dégusté une bonne bière bien méritée.

Merci à Yves pour cette rando de quelques 24 km avec 742 mètres de dénivelé positif. Dommage il y avait un peu de brumes. A la prochaine …  

Compte Rendu de Jean-François

Ses photos ici

Les photos de Marie-Christine ici

samedi 26 juin 2021

2021-06-26 Brousses – Journée du Patrimoine

 Ce n’était pas une rando SEL. Mais c’était une promenade commentée par André, un adhérent SEL, dans le cadre des Journées du petit patrimoine bâti.

C’était un beau samedi après-midi, ensoleillé à ravir, mais pas trop chaud. Une petite dizaine de SELlois avaient répondu « Oui » à l’appel. Quand un de nos adhérents organise une balade, même en dehors du programme du SEL, il faut y aller.

Et après une courte introduction nous voilà partis voir les anciens moulins et usines de Brousses. André connaît bien son sujet et a la facilité de la raconter de façon très vivante et intéressante ; Nous sommes passés par des endroits que je connaissais déjà et où j’ai regardé d’un œil neuf ces bâtiments d’il y a un siècle ou deux. Et il y avait aussi des coins que je ne connaissais pas et que j’ai donc découverts.

La promenade s’est terminé au moulin à papier. Avec un ami, André y a construit une maquette du mécanisme d’un moulin, maquette qui fonctionnait grâce à l’eau d’un petit ruisseau qui était déviée par un clapet vers les rouages ; et dont il nous a dévoilé les secrets

La promenade s’est terminée au Moulin de Papier avec encore de explications sur ces mécanismes fascinants.

Merci André pour cet après-midi envoûtant.

Quelques photos ici

 

jeudi 24 juin 2021

2021-06-24 – Carcassonne

Les prévisions n’étaient pas bonne. Etait-ce vraiment pour ce temps que j’ai déménagé de Bruxelles à Carcassonne ? Non bien sûr. Et quoiqu’i a fait un peu gris, il n’a pas plu et nous avons même eu des éclaircies !

Et ce temps a sûrement effrayé moultes Carcassonnais. Mais pas nous. A quatre courageux nous nous sommes rencontrés aux berges de l’Aude pour une rando bien sympa, même si elle était bien connu.

Nous avons remonté l’Aude toute décolorée par les pluies récentes. Sûrement un éboulement un peu plus haut. Après une demi-heure le premier rampaillou. Je les avais prévenus. Ils se sont préparés mentalement à cette escalade. Au moins huit mètres pour arriver sur le Pont Garigliano. Sans problèmes, grâce à cette préparation psychologique nous y sommes tous arrives – et en pleine forme s’il vous plait.

Le pont traversé, voilà que nous redescendons sur l’autre berge de l’Aude et que nous suivons l’Aude dans sa descente majestueuse vers la mer. En face le chemin que nous venons de parcourir. A droite des vignes. Ah oui, quoiqu’à Carcassonne, nous sommes un peu à la campagne.

Puis nous voici au petit parc d’animaux. Un beau faon, quelques chèvres, mais pas d’éléphants. Ils doivent se cacher en dessous d’un champignon quelque part. La fois prochaine peut-être.

En face du Paicherou nous quittons le cours principal de l’Aude, pour suivre la petite Aude latérale .Encore des vignes et puis une belle rangée de platanes majestueuses nous protègent du soleil. Enfin s’il y avait du soleil. Mais il pointe quand même par petits moments.

Arrivés aux premières maisons nous voyons la cité qui se dresse fièrement à droite. Nous quittons l’Aude pour traverser rapidement deux rues, en suivre une autre et prendre le sentier qui monte, qui monte, qui monte. Encore un rampaillou, cette fois d’au moins vingt mètres ; Mais nous sommes entraînés et nous l’escaladons sans problèmes .Ah, on est bon là.

Nous nous approchons de la porte d’Aude et nous prenons le chemin à droite qui longe les remparts de la Cité, car nous n’allons pas y entrer mais la contourner. Nous admirons cette bâtisse magnifique et aussi la vue du quartier de Trivalle en dessous de nous et toute la bastide un peu plus loi.

Et après plusieurs petits arrêts nous traversons les lices où ont lieu en août les tournois de chevalerie. Mais aujourd’hui il fait calme et nous progressons jusqu’à la Porte Narbonnaise .Une jeune dame s’y est installée pour chanter pour notre plaisir et nous l’écoutons quelques instants.

Et puis nous continuons, nous continuons à contourner la Cité. Et puis nous revoilà presqu’à la Porte d’Aude. En bas nous voyons le sentier qui serpente vers l’église Saint Gimer. édifiée de 1854 à 1859, par Viollet-Le-Duc au centre de l’ancienne Barbacane d’Aude, ruinée, qui défendait l’accès au fleuve Aude. Merci Bernard pour cette info .Et le sentier descend par cette ancienne barbacane et nous aussi. Il est abrupte, la seule petite difficulté de la rando, surtout un pas incontournable de près d’un mètre ; Mais nous sommes bons et nous passons.

Nous parcourons la rue Barbacane et nous grimpons sur le Pont Vieux. Troisième et dernière montée. Nous nous y sommes habitués et nous l’escaladons les doigts dans le nez. Cela ne faisait que dix mètres de dénivelé après tout.

Une selfie sur le pont avec la cité en arrière plan, (excuse-moi Marie-Christine je t’ai loupée et je ne l’avais pas remarqué au moment même) et nous voici dans la bastide. Nous remontons les Berges de l’Aude, nous passons le Paicherou et nous regardons la photo de l’ancien bac passeur qui était un peu en amont de ce point. Nous avions vu les restes de l’attache de l’autre côté il y a une heure.

Et nous voici de retour au point de départ, très contents de la compagnie et d’avoir un peu cette jolie rando urbaine et campagnarde.

Mes photos ici.

jeudi 17 juin 2021

2021-06-17 St Martin le Vieil

C’était inattendu. Le gouvernement a augmenté le nombre de participants aux randos de 10 à 25 depuis le 9 juin. Alors nous en avons profité pour faire une rando type Rando d’Eté. J’ai vite consulté des randos anciennes et la carte du lieu et j’ai proposé Saint Martin le Vieil, village que je connais bien et où je ne dois pas reconnaître les lieux. Et j’ai lancé les invitations à tout le SEL.

Et treize ont répondu à l’appel. Nous voici donc au lac un peu avant le village vers neuf heures par un jour un peu sombre mais sans pluie. Nous avons traversé le village et puis nous sommes partis dans les bois pour une jolie rando. Nous sommes montés lentement vers le plateau de la Frigoule où nous avons rencontré le vieux chemin des immigrés qui sont venus à pied par milliers depuis le Grand Nord vers l’Aude. Bof, il y avait mon copain Larry et moi. Nous avons cheminé depuis Bruxelles à Cenne-Monestiés et c’était ici notre dernière étape, accompagnés de 24 valeureux randonneurs, dont 14 du SEL. Cela me fait plaisir de le raconter chaque fois. Et de revivre cette belle escapade de 3 mois il y a déjà dix-huit ans.

Cette fois-ci nous l’avons pris le tracé dans le sens contraire pendant une paire de kilomètres. Nous avons quitté le plateau pour descendre la Jambe de l’Homme direction Abbaye de Villelongue, que nous avons aperçu entre les arbres un peu avant d’y arriver. Et avant d’y arriver, il y avait aussi le célèbre rampaillou, que nous avons descendu sans problèmes.

Nous avons suivi une jolie petite vallée ombragée le long de la Vernassonne que nous avons entendue chanter à notre gauche. Quittant la vallée, nous avons longé les champs pour remonter vers le village et puis une dernière descente dans les bois et puis dans les vignes jusqu’au lac.

Où les 7 hardis ont pique-niqué ensemble. Hardis parce que le vent s’est levé. Et à 12h30 nous nous sommes séparés pour rependre chacun ses occupations.

C’était une jolie rando, mais le temps aurait pu être meilleur. Il le sera la fois prochaine.

Mes photos ici

 


jeudi 29 octobre 2020

2020-10-29 Greffeil

Notre dernière rando avant le confinement, ce deuxième confinement tant redouté. Mais quelle meilleure façon de s’y préparer que cette belle rando que Josy et Françoise nous ont préparée aujourd’hui.

C’est fin octobre et la journée est belle. Le soleil brille, le ciel est presque sans nuages. Il ne fait pas chaud, juste bon pour la rando. Nous sommes à vingt huit, au départ comme à l’arrivée. Nous traversons le beau pont ancien de Greffeil.

Nous longeons la vallée sans effort, puis après un tournant à angle aigu, nous commençons la montée. Rien de grave, mais c’est continu. Puis il y a un point de vue sur la vallée. Le pont qui avait l’air sympathique de près, mais sans grand intérêt, nous parait vraiment beau, très paisible au milieu de la campagne Greffeilloise, les champs tout près, bordés d’arbres, le Lauquet qui coule paisiblement en dessous, et les collines boisées tout autour . Un peintre en aurait fait un beau tableau. Moi j’en fais une photo, mais elle ne rend pas tout ce que je vois. La photo dans ma tête est bien plus belle.

Nous continuons la montée lente mais régulière avec un autre arrêt à un deuxième point de vue. Tout aussi belle la vallée, et le village en face aussi. Les arbres ont leurs couleurs d’automne et n’ont pas encore perdu beaucoup de feuilles. Encore un souvenir à emmagasiner dans ma mémoire.

Et puis voilà que nous redescendons. Le sentier est plus étroit et plus abrupt. Des rampaillous à l’envers ! La descente a l’air beaucoup plus longue que la montée, mais cela n’est pas possible.

Nous retraversons le Lauquet pour trouver la petite route qui remonte la vallée. La plupart du groupe décide de rester sur la route, mais à huit nous prenons le chemin direct ; Plus direct, mais qui monte un peu plus – ce qui nous donne une meilleure vue autour de nous. Puis une descente rocheuse vers le village. Ce chemin a été pavée, mais très mal pavée. Vraiment cahoteux. Mais qu’importe, pour moi c’est mieux que la route.

Et nous voici au départ, presqu’en même temps que les autres. Certains sont avant nous, certains après.

Et voici les voitures et le moment de se dire aurevoir. Un aurevoir qui sera long, car demain commence le confinement ; Nous ne pourrons randonner en groupe qu’après cette période, et encore quand ce sera permis. Cela pourrait être l’année prochaine. Qui sait.

Mais nous avons profité d’un bel après-midi et d’une belle rando. Merci Françoise, merci Josy et merci Armand.

Mes photos

dimanche 25 octobre 2020

2020-10-25 Les Martys

Nous sommes 18 a quitté la grisaille de la ville pour retrouver le soleil à la montagne noire. Hélène nous attend au parking des Martys pour une randonnée entre forêts et tourbières guidée par Gérard. Nous rencontrons des chasseurs, mais ils partent dans une autre direction que nous. Nous entrons dans la forêt dense de chênes et de hêtres ainsi que de châtaigniers où quelques-uns ramassent de belles châtaignes. Un tapis de feuilles crisse sous nos pieds et nous admirons la nature qui a pris de jolies teintes d’automne. Un parfum de champignon aiguise l'odorat de nos randonneurs aussi nous rencontrons beaucoup de cueilleurs. Les amateurs de champignons ne résistent pas à lâcher le groupe pour les chercher. C'est vraiment un pays de cocagne!  Le lac de Laprade enserré dans la forêt de la Loubatière est situé à 800 mètres d'altitude dans le massif de la montagne noire, c'est au bord du lac que nous faisons la pause déjeuner. Nous sommes gâtés en dessert, Hélène offre son gâteau au châtaigne, Jocelyne distribue son excellente pâte de fruit à l'abricot du beau père et autres gourmandises qui vont circuler. On reprend le sentier en sous bois vers des milieux humides où Yves teste un marécage pour voir s'il y a de l'eau. On rentre dans le village de Laprade basse avec son petit cimetière,sa petite chapelle, sa fontaine, son lavoir et l'ancienne ferme de la Boira. On longe le lac grâce au chemin qui zigzague au milieu d'une végétation luxuriante, ponctué de panneaux explicatifs sur le fonctionnement d'une zone humide. Exemple dans ces milieux humides, les sphaignes se décomposent et se transforment en tourbe combustible utilisée au moyen âge pour servir de matériaux de construction pour des fermes et des habitations paysannes et aussi comme fertilisant. Ces tourbières sont  joliment aménagées avec des passerelles en bois, cette promenade permet la découverte de la faune et la flore si particulière à la tourbière, à la belle saison on peut découvrir la Droséra Rotundifolia plante carnivore au cœur des sphaignes. Sur le chemin du retour, on rencontre des passionnés d'archéologie qui travaillent sur un site gallo-romain qui était dédié à la métallurgie. Au Martys, on retrouve les chasseurs qui ne sont pas rentrés bredouille, ils sont en train de dépecer les sangliers dans leur baraquement, heureusement que Chantal n'a pas vu ça!

Merci Gérard pour cette ballade de17km et 317m de dénivelé, on est toujours contents de découvrir ce territoire semblable aux paysages canadiens.

Compte Rendu de Cathy

Photos de Nicole, de Roger, d'Hélène et de John

Photos de Jocelyne


samedi 24 octobre 2020

2020-10-24 Capitelles de Conques avec Gael

Gael, association créée pour aider les jeunes adolescents atteints de leucémie, avait organisé cette rando avec la participation du SEL pour récolter des dons, mais aussi pour le plaisir de la rando. Il y avait deux circuits et les adhérents du SEL étaient présents aux deux. En tout il y avait plus de 200 participants, dont une trentaine du SEL.

Nous nous sommes donnés le mot pour partir ensemble. L’après-midi fut formidable, plein soleil, le garrigue, l’odeur du thym, quelques fleurs encore, les Pyrénées au loin et le plaisir de la compagnie et de la marche.

Merci à l'association GAEL pour cette belle rando, et à Josy, Armand, JacquesB, Guy, Geneviève, Marie-Claire et Gérard qui l'ont balisée et à JacquesC très investi dans le repérage et le balisage qui a apporté son précieux concours.

Photos de Geneviève, Martine et John


Message de la part de Pierre Lancon, président de GAEL
Randonnée pleinement réussie à tout point de vue. Un temps magnifique, des participants enchantés par le site et une recette de 1047€. Mille mercis à vous tous pour votre implication dans l'organisation de cette journée. 
L'association GAEL est riche d'amis et ça fait chaud au coeur. 
Merci encore. 
Amitiés. Pierre et Rose-Marie

Fw: Succès de la randonnée GAEL
Sent: Friday, November 6, 2020 6:30 PM
Subject: Succès de la randonnée GAEL
Chers adhérents
 
Très beau succès de la randonnée G.A.E.L du 24 octobre !

Heureusement, nous avions avancé la date à cause du changement d'heure ! Le confinement ayant été décrété dans les jours qui ont suivi, il aurait été dommage d'annuler une si belle manifestation !
 
Tous les ingrédients y étaient ! Site exceptionnel "des Capitelles" à Conques sur Orbiel (quelques photos en pièces jointes), soleil, senteurs, circuits bien choisis par l’association « Sentiers et Environnement du Languedoc » et par Jacques Castel ( très investi dans la reconstruction de ces cabanes de pierres sèches, 45 au total), et surtout près de 200 participants qui se sont échelonnés par petits groupes de 13H30 à 15h.

Malgré les contraintes sanitaires bien respectées par les randonneurs et les bénévoles, l'ambiance fut très chaleureuse et les sourires étaient de mise.

Ça faisait du bien, enfin (!), de se retrouver autour de cette cause chère à l'association G.A.E.L !


Un très grand merci à « Sentiers et Environnement du Languedoc » dont les membres ont parcouru plusieurs fois le site pour concocter des circuits intéressants, aux bénévoles de G.A.E.L toujours fidèles et dévoués et aux nombreux participants, particuliers ou membres d'un club.

Un grand merci également à tous ceux qui ont relayé l'information et ont permis ce succès.

La recette d'un montant de 1057€ fut à la hauteur de ce bel après-midi.
 
En espérant que ce nouveau confinement sera le plus court possible, nous vous souhaitons santé et moral aussi bons que possible dans cette période difficile.
Prenez soin de vous. Amitiés et... à bientôt .
 
Pierre Lançon

jeudi 22 octobre 2020

2020-10-22 Cépie

Une rando automnale. Un peu gris, juste une lueur de soleil au départ. Mais pas de pluie. Et une lumière assez claire tout le temps. Les vignes ont changé de couleur. Elles ne sont plus vertes, mais ont des tons qui varient entre presque jaune et rouge. C’était une joie continue de les regarder. De même les arbres et les buissons. Rouges, bruns, jaunes.

Yves et Alain nous ont mené depuis Cépie sur un chemin qui montait, montait, montait. Quel rampaillou mes amis. De jolies vues tout au long et j’ai dû m’arrêter souvent pour prendre des photos. S’il n’y a pas d’album photo de la rando, mes lecteurs vont rouspéter. Et je ne peux permettre cela. Arrivés en haut, une descente toute aussi rapide. Et puis, vous ne me croirez pas, mais, en vue de Montclar, nous avons remonté une pente. Encore un long rampaillou. Et puis finalement la descente vers Cépie, qui aussi était très jolie dans la vallée. Ses toits de couleurs sobres par cette lumière d’automne, la petite église, son clocher. Tr-s agréable à regarder.

Et une bienvenue de retour pour Dominique qui n'a pas randonner avec nous depuis 2013 ou 14

Merci Yves et Alain pour cette jolie rando

Mes photos

dimanche 18 octobre 2020

2020-10-17 Albine et le Roc de Peyremaux

Nous avons souvent été au Roc de Peyremaux, mais toujours au départ de Pradelles, de Castans ou d’un autre point dans l’Aude. Mais aujourd’hui Philippe et Béa nous ont montré le très joli chemin depuis Albine dans le Tarn. Un long trajet en voiture pour y arriver, mais cela valait la peine. Nous étions vingt au départ au parking près du lac (et à l’arrivée aussi). Déjà les jeux de lumières sur le lac, du a soleil encore bas, était très beaux. Ce soleil allait nous rendre la journée belle et lumineuse. Une promenade dans les bois en octobre, quand les feuilles prennent leurs couleurs automnales et ne sont pas encore tombées est absolument magique. Et aujourd’hui ne fut pas exception .

Très vite après le passage dans le village nous avons commencé à grimper. Rampaillou après rampaillou, et puis encore des rampaillous. Je me suis arrêté souvent pour regarder et prendre des photos – c’est mon excuse et je m’y tiens. Le ruisseau d’Enbarthe que nous longions de haut nous chantait pendant cette montée. Le soleil mettait les feuillages bien en évidence au dessus de nous et devant nous et éclairait aussi la colline de l’autre côté de cette petite vallée. Un arrêt, un regard, deux regards, une photo ou deux, et puis, le souffle repris, je repris la montée. Il faisait calme, très calme et cela convenait à l’endroit. De grands arbres, illuminés par le soleil, la colline abrupte, le ruisseau en bas et les monts en face.

Les autres nous attendait à un carrefour et la montée fut plus douce, mais toujours aussi continu. Et enfin, nous sommes arrivés à la crête et le Roc de Peyremaux. La moitié du groupe l’a escaladé tout de suite, l’autre moitié après le piquenique.

La vue de là haut était à couper le souffle. 360 degrés, ce qui n’est pas courant sur la Montagne Noire ou les sommets sont plutôt arrondis. Derrière nous, au nord, il y avait des collines verdoyantes. A l’est, des éoliennes blanches et scintillantes au soleil. A l’ouest le Pic de Nore, avec sa fusée blanc et rouge. Et devant nous, au sud, un spectacle magnifique : la vallée de l’Aude, dans les nuages blanches féériques et au fond les Pyrénées. Magnifiques. Enneigées. Scintillantes. Le Tauch ; le Canigou avec le Bugarach juste devant, le Madres, la chaine du Carlit, St Barthélémy et Soulairac et la chaine qui continuait encore plus loin. Un spectacle dont je ne me lasse jamais.

Le piquenique en bas du roc, avec toujours la même vue. Les sandwichs avaient encore meilleure gout ! Une petite sieste au soleil et nous voilà partis à la descente, nettement plus rapide que la montée. Mais d’abord un passage par une croix géante en mémoire aux trois aviateurs de l’aéropostale qui se sont écrasés et sont morts ici en 1936. La forêt était plus sombre, les rayons du soleil perçaient la pénombre plus difficilement, quoique le ciel était toujours bleu. On descendait, on descendait, on descendait. Un petit écart pour voir la stèle des aviateurs, un morceau du moteur avec deux plaques. Et encore de la descente. Nous avons traversé deux ponts sur le petit ruisseau et nous avons encore dévalé la pente.

Et finalement une maison, une petite route, et le lac. Les voitures. Les aurevoirs et le retour après une rando formidable.

Merci Béa et Philippe ;

Photos de John, de Sylvie et de Marie-Christine

Photos d’Hélène


jeudi 15 octobre 2020

2020-10-15 Villeneuve de Minervois

Malgré le temps incertain de la matinée, 26 randonneurs se sont retrouvés sur le parking ensoleillé du foyer de Villeneuve.

A 14 heures, Guy a donné le signal du départ. Après avoir emprunté la route puis un petit sentier sur quelques centaines de mètres, nous avons franchi allègrement le gué et poursuivi le chemin jusqu’à la chapelle de Saint-Mamès.

Saint-Mamès, protecteur des enfants et des infirmes fut martyrisé en Cappadoce vers 270. Une chapelle primitive aurait selon la tradition abrité une relique du Saint vers la fin du IXème siècle. La chapelle actuelle a subi de nombreux remaniements en particulier au XIXème siècle et chaque année, le 17 août s’y déroule un pèlerinage avec bénédiction des enfants.

Ensuite, ce fut la montée vers Sallèles-Cabardès. Au sommet de la côte, nous découvrons ce joli petit village perché, éclairé par le soleil, qui se découpe sous un ciel plus sombre aux nombreuses nuances de gris. Après nous être attardés quelques instants pour admirer ce magnifique paysage, nous reprenons le chemin du retour.

Encore une après-midi très agréable et toujours aussi conviviale.

Merci Guy pour cette superbe randonnée. 

Compte Rendu de Josy