Fiche d'information en cas de sinistre FFR

dimanche 22 mars 2026

jeudi 19 mars 2026

2026–03–19 Carlipa

CARLIPA : Pays de Cocagne en Lauragais

Nous sommes 26 à nous retrouver à l’entrée de Carlipa, sur un petit parking exposé à tous les courants d’air. Après la traditionnelle photo de famille, nous démarrons sous la houlette de Béa par une petite montée qui longe le bord du village en direction de la Montagne Noire. Très vite nous quittons le goudron et nous nous retrouvons sur un joli chemin sillonnant à travers bois et prairies, quelques-uns font provision d’asperges sauvages, Daniel remplit son rôle de serre file à merveille, comme toujours. Lorsque nous marchons dans le bois, nous sommes à l’abri du vent, mais dès que nous traversons une trouée (champs cultivés, ou friches), nous retrouvons le vent : il siffle, essaye d’attraper les casquettes, soulève les pans de vestes que vite nous refermons. Le sol est sec, tapissé de feuilles de chênes blancs principalement, mais voilà, il y a des bâtons qui traversent le chemin et font des croches pieds aux marcheurs qui chutent (au moins deux) gracieusement sur ce moelleux tapis.

Nous longeons une prairie d’un vert étincelant, un troupeau de vaches nous regarde passer (il n’y a pas de train) et tourne les sabots lorsque les paparazzis s’approchent. Le Lampy coule tout près, nous le traversons et Béa nous explique qu’il arrive du Tarn pour se jeter dans Le Fresquel à Alzonne.

Un peu plus loin, à la sortie d’un bois, deux bassins, signe de civilisation, nous surprennent : ils semblent alimenter un jardinet situé à notre droite et un pré délimité par la forêt au loin.

A présent nous grimpons au cœur d’une garrigue, le paysage change, le thym embaume, il n’y a plus de chemin, Béa nous aide à passer d’une friche à une autre et  nous débouchons sur un plateau : au-loin Saissac nous appelle mais nous n’irons pas… Nous bifurquons, longeons un champ et atteignons une route parallèle à l’ancienne voie de tramway qui reliait Saint-Denis à Bram au début du XXe siècle : les convois de blé et de maïs de la plaine lauragaise croisaient ceux de lait et de beurre produits dans les pâturages de la Montagne Noire.

Nous n’emprunterons pas cette voie. Béa nous emmène plus haut en direction du Pech Pointu qui culmine à 257 mètres. Lorsque nous émergeons du bois, la vue est voilée, et le vent nous retrouve… Nous traversons la route de Cennes-Monestiés et entamons le retour vers Carlipa, nous traversons des vignes en culture bio (les experts en la matière nous expliquent que la féverole semée entre les rangées est un engrais naturel qui permet de structurer le sol et d’améliorer le drainage). Nous traversons une belle ferme : un superbe dindon nous regarde passer en glougloutant, les chiens voudraient bien nous accompagner…

Enfin nous rejoignons Carlipa par la route, longeons une immense bâtisse, c’est une cave… on peut y trouver des greffons. Au centre du village, un magnifique paulownia nous émerveille, on l’appelle aussi « arbre magique » car il absorbe dix fois plus de Co2 qu’un arbre classique. Et nous retrouvons le petit parking et le vent à la sortie…

Aujourd’hui nous avons accueilli un nouveau « sellois » Eric : nous lui souhaitons la bienvenue.

Merci à Béa pour nous avoir concocté cette belle randonnée en pays de Cocagne.

Régine



Photos de Roger et Patrick

mardi 17 mars 2026

2026-03-17 La Cavayere

Nous étions à vingt deux (mais sans les flics) pour cette rando bien connue autour du Lac de la Cavayère. Mais comme l’a dit Ginette dans son annonce pour la rando « C'est connu mais au moins nous pourrons marcher sur un sol préservé. »
Et le soleil était de la partie – donc ca fait vingt trois.
Une petite photo de famille, une deuxième petite photo de famille, le temps que je range le trépied dans la voiture et hop on part. 
Et cette fois nous faisons le tour dans le sens moins habituel – dans la direction des aiguilles d’une montre. Ceci ce n’est évidemment valable que pour nous autres anciens qui se rappellent des montres avec des aiguilles. Et pour le sens, on suppose que la montre est posée parterre avec les aiguilles vers le ciel. (J’ai dû ajouter cette dernière condition sinon l’un ou l’autre malin l’aurait mise à l’envers !)
Mais donc nous voilà partis. Et ca monte. Mais pas beaucoup. Et puis on descend. Mais pas de beaucoup. Et puis on remonte. Mais (tu l’as deviné cher lecteur, chère lectrice) pas de beaucoup. C’est ainsi pendant la première moitié de la rando des petites montées suivies de petites descentes. La seconde moitié est bien plus plate. En tout nous avons gravi et descendu septante et un mètres. (Pour les gens du sud, et ils commencent à Dunkerque et Lille septante c’est soixante dix. Mais septante c’est bien plus logique, bien plus jolie et a le charme supplémentaire de, quelquefois, ennuyer les gens du sud !)
Nous tournons donc autour du lac. Après un peu plus d’un kilomètre nous descendons presqu'au niveau de l’eau pour passer le barrage. La vue sur le lac est très joli – l’eau est bien calme et au loin on voit les reflets du soleil. Le barrage lui-même est très attrayant. L’eau passe au-dessus du seuil de façon très régulière et le tout est très photogénique (la preuve, je l’ai photographiée, et Claude aussi et peut-être d’autres)
Après le barrage, devines quoi chère lectrice, cher lecteur, ca monte. Forcément puisque nous étions au niveau de l’eau. Et ca monte fort : 17 mètres en cent mètres. Waouw. C’est pratiquement l’Everest – mais sans la neige !
Le parcours est toujours très agréable. A droite nous avons le lac, quelque fois tout près, quelquefois plus loin, mais jamais de beaucoup. A gauche il y a presque toujours des arbres qui commencent un tout petit peu à montrer l’arrivée du printemps.
Après deux kilomètres et demi il y a la possibilité d’un raccourci qui enlève un kilomètre au total. Deux dames le choisissent et Christian, toujours galant, les accompagne. Nous continuons notre tour du lac. 
Après trois kilomètres et demi il y a la possibilité d’un autre raccourci. Celui-ci descend vers le lac et puis remonte de l’autre côté, tandis que le tracé officiel reste sur le plat mais est plus long. Je vois Jean-Jacques qui s’y engage et je le suis. De l’autre côté Christian nous attend sur un banc avec ses deux dames. Et deux minutes plus tard, le reste du groupe nous rejoint. 
Et nous continuons toujours. Sur le lac il y a un kayak avec deux pagayeurs. Un peu plus loin il y quatre ou cinq bateaux à ramer avec des jeunes et un bateau à moteur avec leur coach qui les encourage et qui les guide.
Puis c’est la dernière montée, dure, dix ou douze mètres de montée en moins de cent mètres de chemin. 
Mais nous y parvenons tous
Et comme c’est une randonnée des Francs, Ginette nous a préparé un délicieux pain d’épice. Elle prétend que c’était raté, mais je crois, et je persiste et signe, qu’il n’était point raté. C’était excellent. J’en ai d’ailleurs pris deux morceaux !
Merci Ginette, merci Christian pour cette bien agréable rando au soleil de Carcassonne
John

Photos de John et de Claude

dimanche 15 mars 2026

Leucate

12 sur l’aire de Béragne, un qui nous attend sur place, voici 13 courageux à l’assaut de Leucate, la Blanche des Grecs. Je dis courageux parce que le plaisir de retrouver la mer et les étangs a été tempéré par l’annonce d’une tramontane bien sentie. Et la tramontane, elle y était … Toute la journée, nous avons lutté contre des rafales démentielles, accompagnées de rugissements impressionnants ; on a l’impression qu’un avion décolle à côté, mais non, ce n’est que le vent dans les buissons de pistachiers…
Depuis le village ancien de Leucate, nous montons sur le plateau. Ce plateau est quadrillé de murets qui rappellent vignes et jardins d’antan. Il n’y a plus ni vigne ni jardin, seuls persistent de vieux amandiers aux branches tordues. Ils sont maintenant en feuilles, la floraison est passée, mais il y en a deux qui nous offrent encore leur parure rose et blanche. Une nouvelle végétation a pris la place : des pins d’Alep, d’un vert lumineux, remplis d’inflorescences fauves qui deviendront des pignes, des orchidées, de grands massifs de pistachiers…
Nous quittons ces anciens jardins pour une garrigue sauvage qui domine l’étang de Lapalme, le thym commence à fleurir et à sentir, les premiers cistes, des iris violet foncé, des jonquilles sauvages sont de sortie. Puis, à travers une pinède, c’est la descente vers la Franqui. Nous traversons la petite station et nous pouvons constater les dégâts causés par les récentes tempêtes : de grands pins déracinés encombrent encore les jardins. Nous longeons l’étang ; le spectacle est inhabituel, la surface est presque aussi blanche que verte tellement le vent soulève les eaux. Par les chemins et les escaliers, nous montons sur la falaise, au prix d’acrobaties nécessaires pour vaincre les troncs abattus qui obstruent le sentier.
Là-haut, c’est le vent, toujours le vent ; loin en bas, la mer se pare d’arabesques mouvantes, alternant bleu marine, vert gris et vert lumineux. Le vent court sur les vagues, créant d’étranges balayages. Nous pouvons admirer la géographie de la Franqui et sa langue de sable séparant mer et étang. Nous cherchons et nous trouvons un coin abrité et c’est le pique-nique, la mer en arrière-plan et le soleil au-dessus. Après la pause, nous reprenons le chemin, nous contournons le sémaphore, nous passons au- essus de la Plagette en nous attardant sur le panneau qui alerte sur l’exceptionnalité mais aussi la fragilité de l’écosystème.
Puis c’est la descente par des escaliers sur Leucate plage et son long, très long boulevard avant de reprendre les chemins. Nous contournons la colline qui nous sépare du village en marchant au bord de l’étang au cœur d’une végétation lacustre puis nous retrouvons la garrigue, ses pistachiers, ses asphodèles déjà en fleurs, quelques cistes et même une véritable petite forêt d’iris sauvages, jaunes pour la plupart, mais violets aussi. Nous traversons la route avant de remonter dans la garrigue, d’arriver en vue du château de Leucate et de ses lignes de fortifications qui s’étagent sur la colline et d’être accueillis par la fine et fière silhouette de Françoise de Cezelly.
Le château de Leucate était une imposante place-forte de la frontière France-Espagne au temps où le Roussillon était encore hispanique. Françoise de Sezelly était la femme du gouverneur du lieu et, alors que le château était assiégé par les Espagnols en 1589-1590, elle assura elle-même sa défense après la capture de son mari. Elle refusa de livrer la place en échange de son mari - qui fut exécuté – et, en récompense de son courage, Henri IV la maintint dans la fonction de gouverneur. Après la Paix des Pyrénées (1659), le Roussillon fut annexé par la France, Leucate n’était plus ville frontière et le château fut démantelé. Il n’en reste plus que des vestiges mais, de là-haut le panorama est magnifique sur la mer, les étangs, les Albères et le Canigou.
Après cette visite, nous avons retraversé le village jusqu’au café habituel où nous attendaient demis et chocolats chauds –et en plein air, il faisait frisquet…

Merci à Guy qui nous a amenés une fois de plus sur ces terres qu’il connait si bien avec toujours passion et disponibilité.

Claudine P.

Photos de Roger

jeudi 12 mars 2026

2026-03-12 Villeneuve Minervois

Après tant et tant de tempêtes et de pluie et de boue et de randos annulées, voilà qu’il fait beau ! Le ciel est bleu, la température est douce. Aussi, c’est la foule des grands jours, les Sélois ont envie de respirer à pleins poumons. 
Nous voici donc à 34 à Villeneuve-Minervois. Nous traversons le village, nous franchissons la Clamoux dont  les eaux dévalent une chaussée en s’éclaboussant de soleil et nous gagnons le domaine des vignes. Les vignes, il y en a partout, elles s’alignent dans un vallon que bordent de petits massifs forestiers. Les saignées vertes des chemins de traverse et les saignées roses des haies d’arbres fruitiers en fleurs quadrillent leur succession. Elles sont toutes bien taillées et leurs ceps se détachent sur le ciel bleu, mais au pied, c’est la foison de la rouquette verte et blanche ; les temps ont changé, on ne nettoie plus les sols comme il y a quelques années, la terre se régénère…
En bordure des vignes, voici la chapelle Saint-Mamès. Mamès était un jeune berger de Cappadoce martyrisé au IVe siècle ; il est devenu un saint guérisseur, invoqué pour les maux d’intestin et vénéré en de nombreux lieux de France et d’Europe. La chapelle a été récemment restaurée par les bénévoles d’une association locale, c’est un havre de paix au cœur d’un bosquet de pins et de cyprès.
Nous reprenons notre chemin, entre vignes, champs, pinèdes et chênaies. Les arbres sont en fleurs et les pétales blancs ou roses jonchent le sentier,  les feuilles des figuiers sont en train de naître, encore toutes froissées, à l’extrémité des branches encore nues, les champs et les prés sont tous vert tendre, les talus foisonnent de rouquette blanche, de pissenlits, crépides et ficaires qui ont ouvert tout grand leurs soleils jaunes, de pâquerettes blanches et rose tendre, de muscaris violets, de belles étoiles blanches d’ornithogales. Et même une orchidée déjà bien fleurie. C’est le printemps !!!
L’eau coule en abondance dans les ruisseaux que nous franchissons sur de petits ponts et elle stagne encore un peu parfois sur les chemins. On l’a tant attendue ! cela faisait des années que les lits asséchés étaient le quotidien désolé des randonneurs. Et, de temps en temps, Guy nous commente l’histoire de la terre et des rochers en nous aidant à lire le paysage.
Une belle vue sur le village de Sallèles-Cabardès, serré autour de son église et qui dévale sa colline toute ensoleillée et dominée par son moulin. Un peu plus loin, une antique croix de carrefour qui semble en équilibre sur un piédestal de pierres plates constellées de lichens jaunes.
La lumière se fait chaude et dorée, annonçant le soir. Une descente douce à travers une pinède nous ramène sur Villeneuve, nous passons en contrebas d’un beau moulin, nous contemplons le village que dominent sa belle tour médiévale au toit pointu, les restes de fortifications et le clocher de l’église avant de retrouver les vieilles rues … et nos voitures.
Nous avions trois nouveaux randonneurs aujourd’hui : Maryse, Sylvie et Pierre. Nous leur souhaitons un chaleureux bienvenu. 
Nous avons oublié (oh honte !) de souhaiter le bienvenu à un autre nouveau, Eric. Il est venu le 5 février à Lavalette. Soit le bienvenu Eric. 
Merci Guy de cette belle randonnée qui nous a permis de nous immerger avec bonheur dans les couleurs et les lumières d’un printemps naissant.

Photos de Roger et de Claude

mardi 3 mars 2026

2026-03-03 Cazilhac


Nous sommes une vingtaine au départ de la rando douce de ce mardi, et pourtant le ciel est gris et le soleil s'est caché.... On ne le verra pas d'ailleurs !!!

Quelques gouttelettes par ci par là ne nous arrêterons pas néanmoins.

Jean-Jacques nous a concocté une jolie mini rando entre Cazilhac et Palaja à travers les terres du lycée Charlemagne bien connu de tous. Nous commençons par descendre depuis la salle polyvalente jusqu'aux commerces, nous traversons un petit cours d'eau, puis nous cheminons dans le lotissement où réside notre guide avant de traverser la grand route au niveau des feux tricolores...

A partir de là, nous empruntons un sentier qui traverse un petit bois pour déboucher dans le domaine du lycée Charlemagne, nous cheminons jusqu' à un petit ruisseau qu'il nous faut franchir... sur un pont de fortune, l'un après l'autre... Jean-Jacques improvise une rambarde  de bâtons... Un magnifique arbre en fleurs nous accueille sur l'autre rive (est-ce un prunier, un amandier, un merisier ? chacun y va de son avis...)

Nous approchons de la retenue (ou barrage) qui protège le village lors de fortes pluies. Certains gravissent la pente, d'autres prennent le chemin....

Nous nous retrouvons à l'entrée de cet espace aménagé avec de gros cailloux.... Les uns le contournent, les autres le franchissent en sautillant de cailloux en cailloux ... Il y a très peu d'eau....

Au loin le prieuré de Saint Foulc nous interpelle mais nous nous enfonçons dans les bois pour rejoindre la petite route qui monte à la ferme photovoltaïque. Nous croisons une famille de cavaliers avant de longer le champ clôturé qui les hébergent. Nous ne nous attardons pas à la ferme car  le vent souffle et  il est froid. .. nous tournons à gauche bien avant l'autoroute et traversons le vignoble de Charlemagne avant de retrouver le barrage, puis le chemin., traverser la route aux feux, .... parcourir le quartier commerçant et remonter vers le parking....

Merci Jean-Jacques pour cette jolie variante.


Régine


 

Photos de Roger

dimanche 1 mars 2026

Fa Le Bouichet

Martine et Alain guide le S.E.L pour une belle rando au Val du Faby et au plateau du Bouichet …
Il fait très beau ce dimanche matin, à proximité du café de Fa lorsqu’aux environs de 09h00, nous commençons notre traditionnelle randonnée dominicale.
La commune du Val du Faby est née de l’association des villages de Fa et de Rouvenac au 1 er Janvier 2019. Elle doit son nom à la rivière qui la traverse. Aujourd’hui, cette nouvelle commune est très active au point de vue associatif et culturel. La famille d’Edgar Faure (13 fois ministre) est originaire de Rouvenac.
Nous entamons notre progression par une longue montée en sous bois, puis par la vallée qui conduit en direction de Rouvenac passons prés de deux troupeaux de vaches Highland.
Nous devions traverser un petit ruisseau mais cela n’est pas possible car il y a trop d’eau.
Nous continuons notre cheminement sur un bon chemin d’exploitation puis, après avoir traverser le Faby par un joli chemin herbeux qui suit le ruisseau.
A proximité du petit pont qui conduit à la station d’épuration de Rouvenac, nous faisons, une longue pause avant de commencer notre «petit parcours du combattant» du jour. Il nous faut faire environs 300 mètres, coincés entre un grillage et le lit de la rivière nous devons progresser sur un étroit sentier plus ou moins glissant et avec parfois des ronces.
Nous traversons rapidement le petit village de Rouvenac et commencer notre montée vers le plateau du Bouichet par la draille du Mouillet. Le sentier en sous bois est bien boueux et, parfois, nous pataugeons dans les eaux de ruissellement. Peu avant de parvenir au sommet, nous passons prés de l’Emboulo où s’est produit, le 20 mai 1911, un important éboulement qui a enseveli plus de 5 ha de bonnes terres situées en dessous dans la plaine.
Le plateau du Bouichet, offre de superbes vues sur les montagnes enveloppant Quillan et Nébias, les villages de Fa et Rouvenac, le Pech de Bugarach (que l’on aperçoit sous un angle particulier). C’est à l’un des détours bien ensoleillé que nous faisons la pause pour manger vers 12h15.
Après un peu plus d’une heure nous reprenons le chemin sur la falaise qui domine la vallée avant de commençons notre descente en sous bois. Nous passons au col «sans nom» d’où part un sentier qui conduit à Espéraza. Au passage, quelques «anciens du S.E.L ont une pensée pour Roger Alibert.
Roger qui aurait pu donner son nom à ce petit col.
La descente vers la vallée continue dans les sous bois et commençons à apercevoir le village et la sa tour dite wisigothe. Par un chemin très pentu nous montons au pied de la tour qui serait bien postérieure à l’époque du comté wisigoth du Razès. Cette tour carrée serait les restes d’un château féodal du XII éme siècle.
Vers 16h00 nous arrivons à nos voitures mais, il n’est possible de prendre le verre de l’amitié au Café communal de Fa qui vient de fermer. C’est une nouvelle fois au café d’Espéraza que nous le prenons.
Merci à Martine et Alain pour cette jolie balade de 17,500 km avec un dénivèle positif de 460 mètres.
Jean-François
Photos de Jean François

jeudi 26 février 2026

mardi 24 février 2026

2026-02-24 Villars St Anselm

Aujourd’hui le temps a changé. Après quarante jours de pluie la France en général et nous en particulier avons retrouvé le soleil. Et quel soleil. Toute la journée il a fait beau – et plus particulièrement pour ce compte rendu entre 14 heures et 16 heures trente – le temps d’une belle rando à Villars Saint Anselme. 
Nous nous sommes donc réunis dans le parking à l’entrée du village, nous avons passé des moments agréables à nous retrouver, nous avons posé pour la photo de famille – deux photos de famille en fait car il faut toujours avoir une roue de secours. 
Et puis nous avons laissé les vestes et les polars dans les voitures et nous sommes partis à la rando menés par Françoise et Marie-Claude. 
Nous avons d’abord traversé le village de Villars Saint Anselme, un joli petit village avec des rues étroites et des maisons typiques de la région. Comme le village est petit, nous étions rapidement en dehors et dans la campagne. Déjà des vues s’offrent à nous, des vues bucoliques sur le pays autour de nous. La petite route se sinue entre les champs et après un tournant commence à monter doucement mais sûrement. 
Et nous montions sûrement pendant sûrement une petite heure ! Pour nous autres randonneurs de mardi, de la rando douce c’était presque trop. Mais nous l’avons tous accomplis – avec beaucoup d’arrêts pour souffler et reprendre des forces. Et on nous a promis que nous arrivions bientôt à un plateau et puis ce ne sera que des descentes.
Je ne sais pas si vous avez la même expérience que moi, cher lecteur randonneur, chère lectrice randonneuse. Souvent le guide ou l’animateur ou le moniteur de la rando, nous assure que nous sommes presqu’au bout, que le sommet est juste derrière le tournant, que nous sommes sur la dernière montée. Et ce sont des balivernes – souvent. Car cette fois la dernière montée était bien la dernière – mais elle fut longue !
Et si, cher lecteur, chère lectrice, vous pensez que j’ai l’air de me plaindre – pas du tout. Je ne fais que taquiner notre guide du jour ! Cela montait oui, mais doucement. Pas de rampaillou en vue !
Pendant cette montée le paysage avait changé. Nous sommes sortis des champs pour passer dans des bois et un peu de garrigue. Les bois c’étaient bien – cela nous a donné de l’ombre. Qui pouvait croire qu’en février il fallait chercher de l’ombre ! Ben oui ! Et heureusement qu’il y en avait ! Nous n’avons plus l’habitude du soleil et d’un ciel bleu, bleu, bleu. 
Mais nous sommes tous prêts, et je crois que je peux parler pour tout le monde à la rando, nous sommes prêts à nous y habituer si on nous fournit ce soleil.
Arrivés en haut, un petit plateau et puis la première descente. Quelle joie. Moi personnellement je suis très bon en descente. Je dirais même plus, très très bon ! Et comme nous avons contourné une petite colline, les vues sont toutes différentes. Au sommet du chemin, nous avons une belle vue sur les Pyrénées. Et elles sont ensoleillées, étincelantes sous ce ciel sans nuages. 
Nous habitons quand même dans un très beau département.
Et ainsi au bout de la descente nous retrouvons le village, que nous retraversons rapidement pour revenir aux voitures.
Merci Françoise, merci Marie-Claude pour cette très belle rando.
John

Photos de John

dimanche 22 février 2026

Saint Ferréol

Boucle Saint Ferréol lac des Cammazes.

Nous sommes 19 randonneurs et randonneuses en état de manque…de beau temps ,et nous prenons le départ ce dimanche à l’extrémité Est du lac de Saint Ferréol. 
La météo s'annonce très belle et c'est sous le soleil que nous démarrons sur la route qui est en fait la variante du GR 7 .
Nous continuons à monter en empruntant ensuite le Sentier romantique des Amoureux qui suit le cours du Laudot . Nous quittons le sentier pour reprendre la petite route qui nous mène au joli village de Lagarde.

Sur les bords nous pouvons admirer de multiples touffes de perce- neige , et des narcisses pointent aussi le nez . Le soleil , les fleurs…la vie reprend enfin ! Nous arrivons à une table d’orientation et un panorama magnifique de nos Pyrénées enneigées s'offre à nous. Nous parcourons une partie du village des Cammazes pour traverser sous la fameuse voûte Vauban, longue de 122m ,achevée en 1688 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO . 

Nous descendons jusqu’au barrage en suivant la rigole et nous décidons de faire notre arrêt pique-nique au bord du Sor, à quelques pas de l’impressionnante voûte de béton qui retient plus de 18 millions de mètres cubes d'eau servant à l’irrigation et à l’alimentation en eaux potables des communes alentours. 

Après cette pause bien agréable nous devons repartir le long de la conduite forcée , puis, par un sentier à gauche, commence une très longue montée qui nous amène à un château d'eau . Nous empruntons un sentier tapissé de feuilles mortes qui craquent sous nos pas et nous arrivons à la route de Revel que nous traversons prudemment . Nous passons sur le pont qui enjambe le Laudot , et là par un bon rampaillou nous rejoignons le GR 7 et c'est enfin la descente vers le parking avec une vue magnifique sur le lac de Saint Ferréol.
 
Nous nous quittons après avoir pris le pot de l’amitié dans un lieu bien singulier où les crêpes semblaient plus à l'ordre du jour que les boissons !

Martine .

Photos de Roger

dimanche 15 février 2026

Mont Major de Saint Pierre des Champs

Après trois changements de lieu de randonnée, nous partons à Saint Pierre des Champs. 

Nous sommes onze au parking de Beragne, Martine consulte info route pour vérifier si les routes ne sont pas barrées. En effet, sur la route de Lagrasse nous sommes prudents car nous rencontrons des arbres récemment ramassés sur le bas-côté. Nous arrivons sur le parking du village de St Pierre des Champs où nous attendent trois randonneuses venues de la Montagne Noire. Le soleil est au rendez- vous, nous allons passer une agréable journée.

C’est l’aventure, sur les sentiers, nous rencontrons quelques obstacles, des pins qui barrent le sentier, Roger sort sa petite scie pour trouer un passage dessous les arbres mais certains préfèrent les escalader. Seuls les chênes ont résisté. Ensuite, nous traversons un peu les pieds dans l’eau des ruisseaux que nous connaissons à sec depuis des années. Un petit passage délicat avec une corde nous permet de ne pas glisser dans le cours d’eau.

Nous faisons la pause déjeuner à la chapelle de Saint Martin où nous sommes un peu à l’abri du vent.
Le soleil a disparu, et il fait un peu plus frais. Après la distribution des bonbons au café de Françoise, nous levons l’ancre pour nous diriger vers le Mont Major. Mais avant nous grimpons quelques petits raidillons à franchir et des passages dans la garrigue. Le Mont Major est le point culminant (541m) qui embrasse un panorama à 360°, avec une vue sur la Montagne d’Alaric mais la brume commence à s’élever nous ne voyons pas les Pyrénées. La descente sur la piste caillouteuse nous mène sur le village. 

Nous rencontrons un camion d’ENEDIS qui alimentent le village en électricité. Un peu plus loin, nous discutons avec les habitants d’une maison qui sont entrain de scier un pin tombé à côté de leur maison. Nous longeons le château et circulons dans les ruelles et les ruines du village qui est coquet.

Nous clôturons la journée au café de Lagrasse avec la dégustation des crêpes cuisinées par ma sœur.
Tout le monde se régale. Merci Jean, tu as sauvé la journée car nous avions besoin d’un bol d’air frais.

Cathy

Photos de Roger

jeudi 5 février 2026

2026-02-05 Lavalette

Nous voilà 24 au départ à la sortie de Lavalette. On a hésité, il faisait des gouttes à Carcassonne mais on a eu bien raison de persévérer, le temps nous a été clément et on a même eu vite chaud.

Nous partons à travers champs et vignes, sur un chemin plein d’empreintes de chevaux.  Puis nous entrons dans le sous-bois d’une forêt de chênes. Il a beaucoup plu ces derniers temps et cela laisse des traces : flaques et boue, ça glisse ! Les avis s’échangent : est-ce que c’est mieux en montée ? est-ce que c’est mieux en descente ? Bah, ça se vaut. Et même quand c’est plat… Des sangliers ont dû essayer le ski sur boue, il y a de belles traces de sabot-glissé. Nous cheminons toujours dans les sous-bois, la végétation de notre pays a cet avantage de rester verte, on a moins l’impression d’hiver et elle nous ménage ici un couloir bien fourni ; sous les chênes, de nombreux buissons occupent l’espace. On monte, on descend, et nous voilà au sommet, qui nous offre un beau panorama sur un paysage agricole autant que boisé, des fermes, une construction en cours que nous pensons être un abri pour les chevaux ; il y d’ailleurs un cheval qui semble surveiller. Devant nous, un toit en poivrière émerge des arbres, c’est la propriété de Lavax.

À partir de là, nous commençons la descente sur Alairac, toujours en forêt. Et voilà ce beau village. Nous grimpons les escaliers qui mènent à l’église, nous redescendons de l’autre côté pour nous  retrouver sur les allées qui tournent autour du centre. Eh oui, elles tournent, nous sommes bien dans un village circulaire, une de ces « circulades » qui ont alimenté la valorisation touristique ces dernières années après qu’elles aient été présentées comme une rareté locale, ce qui a été dénoncé depuis par les chercheurs. Quoiqu’il en soit, c’est très agréable à l’œil et très pittoresque. Une particularité toutefois, assurée, celle-là : bien  que très près de Carcassonne, Alairac appartint aux comtes de Foix du XIe au XIVe siècle, comme Lavalette d’ailleurs.

À la sortie du village, toujours l’histoire : une borne frappée d’une coquille nous apprend que nous sommes sur le chemin du piémont pyrénéen du pèlerinage de Compostelle.

Là, une vision nous attend. Le soleil sort et, loin devant nous, le village de Lavalette, serré autour de son clocher, est enveloppé d’une lumière dorée qui tranche sur le ciel sombre. C’est magnifique. Après quoi, un beau sentier nous amène d’un village à l’autre. Il file tout droit, large entaille à travers les vignes. Les ceps et les sarments sont nus, bien sûr, mais certains se dressent au-dessus d’une terre bien nettoyée, d’autres émergent d’un tapis de rouquette en fleur. Sur les talus, les fleurs blanches de la rouquette se mêlent aux boutons jaunes des soucis, le printemps arrive… Une autre belle image : un grand cyprès à la silhouette peu courante, très large et pas pointu,  seul au milieu des vignes et des champs, et au-dessus, un arc-en-ciel. C’est d’abord un bel arc, puis il se réduit à un segment, aux couleurs très intenses, émergeant de nuages bien sombres, tel un morceau de ruban coupé.

Nous retrouvons Lavalette au bout d’une haie de cyprès, bien droits, ceux-là, et qui ont l’air en fleurs (eh oui, le cyprès, ça fleurit aussi), nous traversons le terrain de sport avant de retrouver le parking.

Merci, Michel, de cette belle découverte de Lavalette et de son terroir, qui nous a offert une belle rando d’hiver, heureuse parenthèse dans cette période pluvieuse.


Claudine P

Photos de Claude

mardi 3 février 2026

2026-02-03 Pennautier

Aujourd’hui, Josette nous a mené sur les sentiers ensoleillés de Pennautier, entre la Stade et le domaine de Liet. Une rando simple, plate et agréable. Le temps était au grand soleil, quoiqu’en ce début de février il ne chauffe pas encore beaucoup. Mais il n’a pas fait froid, du tout du tout ?
Nous étions dix huit au départ, et curieusement à l’arrivée aussi. Josette nous a mené surtout sur des petites routes, une  excellente idée car les chemins sont toujours très boueux ! Nous en avons pris un pendant 500 mètres peut-être. 
Comme il a fait beau, les vues étaient belles – comme toujours les Pyrénées – du Canigou jusqu’au St Barthélémy. La pluie que nous avons eu ces derniers jours, elles l’ont reçu comme neige – et avec ce soleil magnifique elles brillaient – j’allais dire de toutes leurs dent – peut-être de tous leurs sommets ? En tout cas elles étaient belles.
A mi-chemin nous avons vu une bête à l’air féroce dans un champ à côté de la route. Mais ce n’était qu’une vache des Highlands d’Ecosse – et bien plus féroce à la vue qu’en caractère . 
Un peu plus loin nous avons vu les premiers amandiers en fleur. Joli, joli. Nous garderons l’œil ouvert pendant les randos suivantes. Et après une heure de marche nous arrivons au château de Liet, un beau château en bon état, bien entretenu. 
Et puis le retour par le même chemin excepté un petit détour dans le bois St André.
A une centaine de mètres de l’arrivée, nous passons devant la maison de Maryline et Jean-Claude S. Bien sûr nous restons papoter un peu avant de terminer la balade – avec une crêpe chacun que Josette nous a fait !
Merci pour les crêpes Josette, et merci pour la belle balade. 
A la setmana que ven
John

Photos de John

dimanche 1 février 2026

Lespinassière - le Roc de Peymeraux

Nous quittons "Lespinassière" en enjambant l’Argent Double, direction EST dans le secteur « Soulanes de Nore »,

Routes forestières du Laquet puis de Rives Hautes vers le Col de Salettes

Après une bonne et forte dénivelée bien soutenue par deux ou trois rempailloux, quelques jolis kernes de belle section carrée et suffisemment hauts pour rester visible en cas de neige épaisse.

Question neige il y en avait encore mais de façon très éparses.

Direction le Col de Salettes par une piste bien désagréable du fait de grosses ornières bien boueuses dû aux récentes interventions d’engins et des tractions de troncs d’arbre dégradant tout autant sa partie centrale.

Ceux qui ne sont pas venus ont bien fait de ne pas vouloir venir mais c’est bien dommage parce qu’en suite :

3 points à retenir :

La borne royale, juste commune à l’Aude, l’Hérault et le Tarn.

3 départements à pieds en moins de trois minutes, incroyable, n’est il pas ?

La fontaine des 3 Evêques et

Par le GRP « Haute Vallée du Thoré », le Roc de Peymeraux lié à la légende du géant d’Albine.

Certains d’entre nous ont poussé leurs pas jusqu’à ce Roc pendant que certains autres gardaient leurs sacs et se détendait mes jambes bien courbaturées.

Retour vers Espinassière par la route forestière de La Fage m’évitant ainsi, une sente bien certainement pentue et non moins boueuse, voire encombrée.

Ouf je l’ai … nous l’avons échappé belle.

Quelques raccourcis entrecoupant la route, une toute petite pause à la Stèle des résistants, encore un petit effort pour retrouver nos voitures situées en bas du village que nous devions contourner par des petites sentes le traversant.

Très heureux d’en finir

Les chocolats chauds et un demi pour nous remettre de nos émotions

A refaire mais en d’autres circonstances

Le courbaturé

Photos de Roger

jeudi 29 janvier 2026

2026-01-29 Villasavary

Les dédales du temps : le S.E.L en balade dans les pas de Théodore et de Léopold Denille, du coté de Villasavary et de Besplas.

Ce jeudi, nous sommes 28 au départ de la Maison de la Randonnée afin de «crapahuter» sur l’un des nombreux sentiers très bien aménagés par les « Passéjaïres d’el Villa».

Le nom du village qui domine la plaine du Lauraguais viendrait de Villare, un groupement de maisons et du propriétaire foncier Savary. Au XII éme siècle, les Trencavel, vicomtes de Carcassonne, édifient sur la colline une forteresse afin de surveiller leurs puissants voisins seigneurs de Laurac.

Par des petits chemins herbeux, communs au Sentier des orchidées, nous parvenons rapidement à la première «difficulté» à gravir. Du sommet de la colline de Vento Farino, malgré le temps maussade et brumeux, nous pouvons admirer le paysage jusqu’à la «montagne sacrée» de l’Aude le Pech de Bugarach.

Par de petits sentiers en sous bois, nous arrivons à la pointe de Cabrens où la silhouette de Théodore Denille nous attend devant de superbes panoramas.

Théodore Denille est né en 1800. Il fait ses études à l’école polytechnique de Sorèze. À sa sortie, il intègre l’armée dans l’artillerie pendant sept ans avec le grade de lieutenant. Il hérite du domaine de Besplas acheté par son père en 1822. À cette époque il démissionne de l’armée pour le prendre en charge. Grâce à ses études en agronomie et son désir de faire progresser l’agriculture et la viticulture, il décide en 1847 de créer la ferme école de Besplas, premier établissement professionnel agricole du Midi où seront formés de nombreux cadres de l’agriculture. Parallèlement il succédera à son père comme maire de Bram en 1835 et sera élu conseiller général de 1841 à 1848.

À son décès en 1872, son fils Léopold (né en 1829) lui succède. Léopold va augmenter le cheptel, créer une pépinière pour reboiser les collines des environs, étendre les vignobles sur Besplas et la région. La ferme-école fermera ses portes en 1893.

Le groupe reprend son cheminement par les Bois des Communaux, une descente très difficile et particulièrement glissant qui nous conduit au ruisseau de la Fontaine de Besplas. Nous prenons le chemin afin de monter jusqu’au site historique, occupé aujourd’hui par un centre de loisirs. Nous ne pouvons pas visiter et, devons nous contenter d’en faire le tour (sans aucun intérêt).

Le site de Besplas a eu un rôle important pendant les Guerres de Religions et notamment pendant le siège de Brugairolles (juin 1587 au 21 janvier 1588 :

« … l’automne 1587 est particulièrement rude. Le mauvais temps oblige Montmorency, après la prise de Montaigut en Lauraguais, à se replier. Cependant Montmorency et d’Audon sont chargés de secourir Brugairolles. Ils en forcent les retranchements, tuent cinquante sapeurs adverses et font entrer pendant la nuit cent cinquante arquebusiers dans la place. Comme il y a peu de vivre, Villa fait sortir les «bouches inutiles» (femmes, enfants et vieillards) qui sont conduites sous escorte à Besplas puis à Revel pour y être mises en sécurité. L’hiver s’installe. Il faudra encore du temps aux ligueurs aidés de mercenaires espagnols pour venir à bout de Brugairolles».

Nous reprenons notre progressions, après avoir gravi une longue côte traversé à nouveau les Bois communaux, nous retournons à nos voitures par des chemins plus faciles, moins boueux et goudronnés. Il est déjà 17h50 lorsque nous terminons notre balade du jour.

 Jeff


 Photos de Patrick et Jeff


jeudi 22 janvier 2026

2026-01-22 Les Capitelles de Conques

Nous nous retrouvons une quinzaine pour parcourir encore une fois la garrigue conquoise et ses belles capitelles. Il faut dire qu’on ne s’en lasse pas , du Cagarot aux murailles d’Aribaud en passant par la Draille, on peut traverser ce grand territoire sans passer deux fois au même endroit. Impossible de s’y perdre il faut se laisser guider d’une capitelle à l’autre pour en découvrir toujours une qu’on ne connaissait pas !

C’est une poignée de bénévoles passionnés qui s active sur le terrain pou redonner vie à ces constructions de pierres sèches, près d’une cinquantaine à ce jour. Tout un savoir faire et un travail acharné qui suscite admiration et respect. Gérard l’un de ses « batisseurs » nous dévoile les techniques utilisées mais aussi les anecdotes liées à chacune d’elles.

On se régale des noms aux accents régionaux qui leur sont donnés (parfois il s’agit du surnom de celui ou de celle qui a occupé la capitelle) Les Siamoises, la Dansairo, la Mignarde, la Sanparella,Julou pour ne citer que celles là. Et pour finir une pépite « la Voûte » ainsi nommée pour sa clé de voûte qui surprend, la plupart étant coiffées d’un linteau classique.

Merci à Jean Pierre de nous avoir entrainés sur ce circuit et à Gérard pour ses commentaires et son guidage dans ce labyrinthe de pierres sèches.

Andrée

Photos de Roger

vendredi 16 janvier 2026

2026-01-16 Brousses - randonnée & galette

Il faisait quelques gouttes lorsque nous avons quitté Carcassonne mais au moment où nous commençons à marcher, le soleil sort. Il va repartir bien vite mais tant pis, il fait très doux, le temps est idéal. Nous ne nous étions pas tous encore rencontrés en ce début d’année, alors, des « bonne année » s’échangent. Avant de partir, sous la conduite de Jacques, au travers des paysages de Brousses. Nous sommes une bonne trentaine, nous sommes venus souvent ici, mais l’après-midi nous réserve encore de belles découvertes.
Nous commençons par un chemin très boisé mais très boueux. Ici, les arbres sont à feuilles caduques, les dites feuilles ne sont donc plus sur les branches mais elles sont bien épaisses sous nos pieds. Des plantes grimpantes, toutefois, et toutes en feuilles, elles, s’enroulent autour des branches dénudées,  ce qui maintient vivante la forêt. Puis, nous changeons de paysage. Voici le domaine méditerranéen, chênes verts, kermès et genévriers au-dessus d’un tapis de thym ; ceux-là, ils ne perdent pas leurs feuilles, donc le paysage est toujours vert. Et on commence même à voir  des prémices de printemps : des euphorbes vert tendre nous présentent de lourds bourgeons. Cet espace est bien touffu, des espèces méditerranéennes, certes, mais une belle forêt ; il nous arrive même d’emprunter des passages presque refermés en nous battant contre des excroissances de buissons bien épineuses qui nous accrochent. Nous croisons beaucoup de traces de sangliers, des empreintes, mais surtout de larges espaces de terre retournée, fouillée. La forêt est vivante, même si ses habitants se cachent à nous.
Nous arrivons à un croisement, marqué par une très ancienne croix de carrefour dont on devine à peine l’inscription tant la pierre s’effrite.  Le sentier que nous prenons longe un grand champ pentu ; il y a quelques mois, nous avions visité un four à chaux caché en bordure de ce champ. Nous aurions bien voulu le revoir -ou le découvrir pour ceux qui ne l’avaient pas vu. Mais, l’accès du champ était défendu par deux vaches et …un beau taureau. Patrick et Denis étant pourvu d’une belle veste rouge, nous leur avons demandé de partir sur la gauche, afin qu’ils entraînent le taureau à leur suite et que nous puissions aller voir le four, sur la droite. Mais ils n’ont pas voulu !!!
Pour nous consoler, de l’autre côté du chemin, voilà deux ânes -très grands pour des ânes mais des ânes quand même- au regard très doux (« J’aime l’âne si doux, marchant le long des houx… », qui - dans notre génération - n’a pas appris cette poésie à l’école primaire?) et trois chèvres aux très longues cornes.
Le chemin du retour nous conduit par des chemins creux  de ferme en ferme, escortés un temps par des cochons tout roses, puis par des brebis et des agneaux gambadant dans une verte prairie. Le jour tombe doucement et nous voilà revenus au parking, on se déchausse, on range les bâtons et on rejoint le foyer où attendent une bonne dizaine d’amis qui sont venus participer au banquet. On déplie les tables, on met les nappes, on distribue les gobelets et voilà la blanquette. Mais surtout, voici les couronnes et galettes objets de nos festivités et même d’autres gâteaux dus à nos experts pâtissiers et pâtissières, et même des chocolats en papillotes. 
Quelques mots pour fixer notre vocabulaire. Ce qui domine chez nous et dans tout le Midi de la France, de la Provence à l’océan, – c’est d’ailleurs le cas sur les tables de cet après-midi- c’est le « gâteau des rois », la brioche en forme de couronne, avec des fruits confits pour pierres précieuses, qu’on appelle aussi « royaume ». Pendant longtemps, c’était ici le seul gâteau de l’Épiphanie. Et puis est arrivée la « galette », pâte feuilletée et frangipane, aussi appelée « galette parisienne » qui témoigne de son origine ; elle règne sur les deux tiers nord de la France et elle a commencé une colonisation du Midi.
Et la fève ? Elle est connue à l’époque romaine. La période des Saturnales, de grandes fêtes données en l’honneur du dieu Saturne, le maître du temps, au moment du solstice d’hiver, était l’occasion de grandes fêtes populaires, où on se faisait des cadeaux et où on inversait l’ordre social : maîtres et esclaves banquetaient ensemble, les esclaves pouvaient critiquer les maîtres qui offraient offrait un gâteau rond, symbole du soleil ; on y glissait une fève, le premier légume qui sortirait au printemps, et celui qui la trouvait était le roi d’un jour.
Cette pratique des présents et en particulier du gâteau offert fut « christianisée » dès les débuts du christianisme et devint le rappel des cadeaux offerts par les rois mages à l’enfant Jésus au jour de l’Épiphanie, fixée par l’Église le 6 janvier. Notre gâteau des rois est donc un mélange de culte païen et d’imagerie chrétienne, un bel exemple de syncrétisme.
On a tout à fait oublié Saturne, on oublie quelque peu les Rois Mages, mais on a toujours la galette et la fève … et on en a bien profité, apportant chaleur et lumière au cœur de l’hiver.

Claudine P.

Photos de Roger
Photos de Claude
Photos de John et Patrick

mardi 13 janvier 2026

2026-01-13 Villesèquelande

Nous sommes 14 à démarrer la rando douce de ce mardi après-midi, sous la houlette de Jean-Jacques. Nous avions rendez-vous aux moulins du pont, à la sortie de Villesèquelande, en direction  d’Arzens. Le vent souffle et l’air est frais tandis que nous posons pour la traditionnelle photo…
Nous partons par la gauche après le pont et longeons le canal asséché, en file indienne. Nous sommes à couvert sous les grands arbres, et nous nous réchauffons rapidement.  Les langues vont bon train…
 Nous nous arrêtons devant une sorte de bassin, à demi rempli d’eau, et nous interrogeons sur son utilité : personne n’a de réponse (épanchoir, déversoir,… ). L’une d’entre nous déclare : on verra à marée basse !!!
Nous allons ainsi jusqu’à un petit pont de bois que nous reconnaissons…. 
Nos trois barbus font une halte sur le banc, Christian en profite pour nous raconter une petite histoire. 
Une corde pend à la branche du grand arbre qui surplombe le banc : que fait-elle là ? qu’a-t-il bien pu se passer ?
Un autre arbre est affalé sur la rambarde, Renée veille à ce que personne ne se fasse mal pendant la traversée.
Après le pont, nous tournons à droite et longeons un grand champ qui nous conduit à une campagne…. Nous franchissons la barrière, par les côtés, ou pour les plus téméraires, par en-dessous…
Nous apercevons derrière nous un pigeonnier à l’abandon à proximité de l’habitation tandis que nous cheminons vers la route… au loin se profile le clocher de Caux-et-Sauzens alors que nous traversons le domaine de Fabary
 Arrivés à une intersection, quatre marcheurs se détachent afin de rejoindre rapidement les voitures, quant aux autres nous cherchons après le canal … nous empruntons un chemin entre les vignes qui nous ramène doucement vers lui… et tranquillement, sans nous en rendre compte nous revoilà à notre point de départ…
Jean-Jacques nous demande de descendre au lavoir et nous offre le goûter : chocolats, macarons et meringue de… Cazilhac bien sûr…
Magique, une bouteille de bulles apparaît !!! 
Merci Jean-Jacques pour cette jolie balade pour démarrer l’année…
Régine

Photos de John et autres

dimanche 11 janvier 2026

Le Pic de Brau



Nous nous retrouvons à 8 h à la fabrique des arts pour cette rando menée par Yves. Ce dernier est quelque peu ronchon car contrarié par un témoin capricieux au tableau de bord de sa voiture qui le contraint à se faire conduire (ça n’a pas dû arriver souvent !) ; par Nicole qui a oublié sa doudoune à la maison et qui repart la chercher ; par le temps également, plutôt couvert, que la météo nous promettait pourtant beau pour ce deuxième dimanche de l’année.

J’ai donc conduit Yves à bon port jusqu’au parking de la mairie de Cournanel et Nicole nous a rejoint à temps pour la photo. Nous étions 17 au départ de cette rando.

Nous entamons notre marche vers le pic de Brau et traversons une zone de chasse au grand gibier en préparation. Les chasseurs nous laissent traverser leur territoire de jeu avant de débuter leur partie de chasse. Le terrain est assez boueux avec les pluies des jours précédents, ce qui rend la montée un peu pénible, et le brouillard nous accompagne jusqu’au sommet du pic de Brau. En haut, heureusement, le soleil nous réchauffe enfin. Nous admirons le panorama qui nous propose, presque à portée de mains, le pech Cardou qui fut le but de notre rando du 4 janvier dernier, mais aussi le pic de Bugarach, le Saint Barthelemy, le Carlit …

Nous cheminons dans l’alignement des 24 éoliennes du parc éolien ; elles sont à l’arrêt car il n’y a pas de vent et surtout parce qu’elles sont bloquées en vue de leur prochain démantèlement. Elles doivent être en effet remplacées par 8 éoliennes plus puissantes ce qui soulève localement une certaine contestation.

Nous partageons notre repas à la cabane de Gil, assis à la grande table confortable installée en ce lieu, au soleil. Nous atteignons Roquetaillade par le chemin de Mouscaillo. Roquetaillade est un joli village, cossu, aux maisons rénovées, aux rues aménagées, aux monuments restaurés comme le château, la chapelle Sainte Anne et l’église Saint Etienne… Ce village semble bien mettre à profit les royalties procurées par le parc éolien.

Nous remontons au pic de Brau par le versant ouest. Nous nous installons, à proximité de la tour de guet, autour de la table d’orientation. La vue à 360 degrés est magnifique, dégagée : la chaîne des Pyrénées enneigée, Limoux, Fanjeaux, Castelnaudary, Saissac, Nore enneigé, Carcassonne, le Bugarach enneigé et … le milobre de Bouisse dont Béa s’était mise en quête depuis le matin.

Le retour vers Cournanel se fait par le chemin emprunté le matin, avec toutefois une variante dont Yves a le secret, qui nous permet d’éviter les passages boueux difficiles. Cette variante s’est effectivement avérée très bénéfique. Nous arrivons aux voitures à 17h15. Au final, nous avons fait une randonnée de 17,6 km pour un dénivelé de 876 m.

Compte tenu de l’heure tardive et surtout du carnaval, nous ne nous arrêtons pas au Tivoli de Limoux pour le traditionnel pot de fin de rando. Ce n’est que partie remise.

Merci à Yves!Michel

Photos de Roger

jeudi 8 janvier 2026

2026-01-08 Aragon

25 randonneurs sont au rendez-vous de cette balade hivernale, deux fois ajournée pour cause de mauvaise météo, mais
Aujourd’hui c’est une journée agréable pour un début janvier avec 13 degrés incroyables après les températures négatives de ces derniers jours.
La rando débute au fond du vallon de la Valette par un joli sentier qui longe le ruisseau presque à sec, puis s’enfonce sous un beau couvert pour finalement bifurquer et prendre un peu de hauteur dans les bois sur l’autre versant. Ici c’est un dédale de chemins qui enchevêtrent  les uns  les autres ; impossible de s’y perdre et pourtant… on s’y égare un peu. Un bref retour en arrière pour retrouver la bonne direction et déboucher sur le causse où se révèle une belle carte postale de ce village occitan dans son écrin avec ses maisons aux toits de tuiles rouges , blotties autour de l’église.
Nous arrivons à la Font de l’Ome pour aborder la deuxième partie de la balade ; le paysage change complètement voilà les vignes du Cabardès qui s’étalent dans la plaine jusqu’aux portes de Villegailhenc et tout autour du Domaine de Garille.  On aperçoit au loin quelques  tours de la Cité de Carcassonne et sur la ligne d’horizon le Pic de Bugarach et le Canigou.
Retour vers Aragon;
Nous espérons que cette première balade 2026 sera suivie de beaucoup d’autres en bonne compagnie.
Andrée

Photos de Roger

dimanche 4 janvier 2026

Rennes les Bains Le Cardou



Nous étions 15 au départ de la randonnée « la source de la Madeleine et les Cloutets » à Rennes les Bains préparée par Béa, 15 courageux vu les conditions météo de ce dimanche d’hiver. Il faisait froid en effet en ce premier dimanche de l’année, avec un -2° au départ.

En fait, la rando devait franchir 2 gués sur la Salz mais une reconnaissance de Christine le samedi a révélé que c’était compliqué vu le niveau de l’eau. Béa a donc proposé de se reporter sur le pech de Cardou et Christine, qui ne pouvait rester la journée avec nous, nous a mis sur le bon chemin.

Après une traversée du village en rive droite de la Salz, nous marchons vers le pech en passant par le hameau de Montferrand. La température est froide mais le soleil est bien là pour nous offrir une belle journée d’hiver. Le sentier chemine sous les chênes, verts et pubescents, avec leur cortège de genêts et arbustes divers, et … les gazouillis de Chantal, qui s’arrêtent toutefois dès que la pente s’accentue. Il nous offre de magnifiques points de vue sur la forêt domaniale du Rialsesse, le pech de Bugarach et les Pyrénées enneigées...

Nous atteignons vers 11h30 le pech de Cardou, véritable promontoire culminant à une altitude de 795 m au-dessus de la Salz et de son affluent le Rialsesse. Le panorama qui s’offre à nous est magnifique : Arques, son château et son lac, Serres et son château qui fut la propriété de Jean Deschamps avec son théâtre de verdure, Cassaignes et Peyrolles, Coustaussa, Couiza, Esperaza, le pic de Brau, Rennes le Château …

A la redescente, nous partageons notre repas en profitant d’un espace dégagé et ensoleillé avec une belle vue. Nous descendons vers Serres par le versant nord du Cardou, sous les cèdres et pins noirs élancés de la forêt domaniale. Le retour vers Rennes les Bains se fait par un chemin longeant la Salz en rive droite.

Au final, nous avons fait une randonnée de 13,5 km et un dénivelé de 630 m.

Au retour, une halte au café de Couiza clôture cette belle randonnée avec des notes chaleureuses de chocolat chaud. Merci Béa. 

Michel 

Photos de Roger

jeudi 1 janvier 2026

2026-01-01 Voeux



🎄Voici les voeux des adhérents du SEL aux autres adhérents du SEL🎄
 😀Envois tes voeux par email à SelCarca. Mets le mot "voeux" ou le mot "fêtes" dans le titre. Alors nous ajouterons ton texte ici.  😀

Claudine Pailhès
Je vous souhaite à tous une belle soirée de Noël, chaleureuse au coeur de l'hiver🌲🧑‍🎄. Avec une pensée particulière pour ceux qui sont seuls ou dans la peine. Nous nous retrouverons tous bientôt pour avancer ensemble sur nos chemins dans le plaisir toujours renouvelé d'être ensemble 🥰.
Je vous embrasse.

Paule et Jacques Baldacci
Bonjour Amis/es Randonneurs.
Nous vous souhaitons de passer d’excellentes Fêtes de fin d’année , ainsi qu’une Bonne Année 2026, sur les sentiers .


Ginette et Christian Franc 🧑‍🎄🧑‍🎄🌲🥳
Le Père Noël et sa lutine vous souhaitent d'excellentes fêtes de Noël auprès de tous ceux qui vous sont chers. Une pensée plus appuyée pour tous ceux qui ont connu une année difficile (accident, chutes, maladie.....) Nous espérons retrouver tout ce petit monde l'année prochaine. N'oubliez pas qu'il existe désormais un sas de remise en forme le mardi...
Gros bisous

Chantal Madrènes

Brigitte et Jean Marc Regy
Tous nos voeux de bonnes fêtes de fin d'année,et continuez a "lutiner" ensemble l'année qui vient !

Claude Pech
Joyeux Noël a vous tous

Claudine Balmigère 🎄🥳🎊🎍
Je vous souhaite à toutes et tous d’excellentes fêtes et une année 2026 apaisée, pleine de belles rencontres, de partage et la meilleure santé possible.
De jolies balades au sein de cette belle famille du SEL.
Toutes mes amitiés et bisous

Marie-Andrée Aguera 
Bonne soirée de Noël à vous aussi,
À bientôt sur nos chemins. 

Sylvie Marquier 
Je viens vous souhaiter à tous et toutes de très belles fêtes de fin d'année

Francoise et Jean-Yves Escarguel
A tous ceux que l'on connaît et a ceux que l'on ne connaît pas nous vous souhaitons une belle année 2026 avec des balades douces ou d'autres moins douces mais toujours dans la joie et la bonne
humeur .
Belles années pour tous
Les anciens escargots du SEL.
Belles années a tous .
Les anciens escargots de SEL

Marie-Françoise Fernandez

A mon tour de vous souhaiter une très jolie fête de Noël et de très bonnes fêtes de fin d'année 2025.
Rendez-vous en 2026 sur les chemins. 
Bises
Mifa

Martine Pinel et Alain Goudou
Joyeuses fêtes à  tous et à  toutes , seuls peut-être ou en famille. Que le SEL continue à nous apporter l'amitié , le partage et la bonne humeur, l'amour de la nature et le défoulement dont nous avons  tant besoin dans ce monde de fou !

Armand Dennebecq et Josy Semat
Josy et Armand vous souhaitons une très bonne année 2026 en attendant de nous retrouver en pleine forme sur les chemins de notre belle région. 

Laurence Peguin-Marois
Bonne fête à tous !

Michel et Ginou Deblaize
Joyeuses fêtes à toutes et à tous, marcheuses et marcheurs, anciennes et anciens. Et toujours avec le plaisir de se retrouver, d’échanger, de partager à l’occasion de belles randonnées et voyages. À bientôt.

Martine Pressoir
Bon Noël et joyeuses fêtes de fin d’année .

Catherine Vaillancourt-Laflamme
Et, je profite de ce petit courriel pour vous offrir TOUS mes voeux de bonheur et santé (et randonnées) en cette fin d'année.

Adèle Chabrier
Bonnes fêtes de fin d'année et grosses bises 

Jean-Pierre Bellouvet et Marcelle Lannes
Nous te souhaitons de bonnes fêtes de fin d'année, à bientôt sur les sentiers.
Bien amicalement 

Chantal Auboueix
A chaque grain de notre SEL, je souhaite une année sereine, heureuse, joyeuse et chaleureuse.  🥾👍❤️

Jocelyne et Michel Vidal

Michel et moi nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2026.
Du 25 avril au 1er mai 2025, nous avons fait une croisière sur le Rhin d'Amsterdam à Strasbourg.
Et pour bien commencer cette nouvelle année, voici une petite vidéo d'une minute avec des photos que j'ai réalisées sur une musique que Michel a composée.
Cliquer sur la photo ci-dessus pour regarder la vidéo ou sur : https://www.youtube.com/watch?v=DYNxORuy5Es
ou également à partir de mon site : https://www.jmbbf.com/voeux/

Renee et Francis Nègre
Bonne fête et à l,Annee prochaine.bisou de nous deux. Renee et Francis.

John et Anne Tompa

Nous souhaitons à toutes nos amies et tous nos amis du SEL une belle année 2026 (et toutes les suivantes) pleine de bonheur, de joie et surtout de randonnées - SEL

Roger Carayol
Je vous souhaite à toutes et tous une Bonne Année 2026. 
Une bonne santé, du bonheur, et de beaux sentiers.

Régis Naudy
Bona annada a totis bona gent. Régis d'Alayrac

Geneviève Martinet
Bonne année à la meilleure team ! Que cette nouvelle année soit remplie de joie, de réussite et de moments inoubliables ensemble.

Christophe Candon 
Je vous souhaite une excellente nouvelle année, que ce réalise tous vos souhaits.
Des kilomètres et dénivelés aux travers de jolies et splendides contrées.

Vocalises
Dont 2 marcheurs actuels (Chantal et Christian) et une ancienne (Francine)

Anne-Marie Lehmuller 
Meilleurs Vœux pour 2026, que cette nouvelle année soit douce, lumineuse, qu'elle apporte force et courage à ceux qui en ont besoin, chaleur, amitié, santé et des moments inoubliables sur les sentiers pour toutes et tous. 
Merci à cette belle famille du SEL

Claudine Pailhès
Tous mes voeux les plus chaleureux à tous les compagnons de marche. Que 2026 vous apporte plein de belles choses, la santé en premier, et puis plein de belles découvertes sur les sentiers languedociens ou plus loin de par le vaste monde. Que le SEL continue d'être ce lieu d'amitié, de chaleur, de soutien au besoin qu'il est pour nous tous et que se renouvelle de jour en jour le bonheur d'être ensemble par les monts et les plaines, les garrigues et les forêts, les vignes et les champs, les châteaux haut perchés et les modestes chapelles, tous ces paysages au travers desquels nous mènent les sentiers de la belle Aude.

Yves Martinez
Sur Un Rocher - Meilleurs Vœux 2026

L’âme est un leurre emprisonnant
La pensée d’illustres philosophes
La foi fervente des théosophes
Sans voir l’étendue du néant

Sur un rocher l’ombre d’un fantôme
Dépasse l’ombre d’un grand peuplier
Lie le cri d’un fou à lier
Au murmure d’un choeur sous un dôme

L’hirondelle grisée de vitesse
Heurta de front avec rudesse
Un obstacle de béton armé

Laisse-t-elle une trace de son passage
Enfermée dans un sarcophage
Fugace son destin décharmé

Guy Valembois
Très bonne année 2026 à tous avec le plaisir de se revoir sur les sentiers.


Francoise et JF Vives
Je vous souhaite des belles randos, des jolies découvertes et l'énergie pour en profiter !
Amitiés 

Régine Glandier
Belle et douce année à tous.
Beaucoup de randos tranquilles, un peu difficiles et quelquefois plus rudes qui nous permettront de renforcer nos petits muscles, dans la convivialité et la bonne humeur...'
Sans oublier les moments de partage avec les bulles...
La bises à tous🥰

Patrick Glandier
Meilleurs vœux à tous !
Bonne année, et surtout bonne santé, le reste suivra... dans la bonne humeur 
 🤗😉 😂👍

Colette Dupin
Bonne  Année  Sante à Tous  

Claudine Balmigère
Chers amis - es du SEL, je vous adresse mes vœux les plus chaleureux, une année avec la meilleure santé possible, apaisée, petits et grands bonheurs, de belles rencontres, solidarité et toujours et encore de belles randos grâce aux bénévoles toujours présents, et toujours le plaisir de se retrouver en toute occasion - marcheurs et non marcheurs -
Avec toute mon amitié 

Nicole Sabatte 

Gérard Lebret
Je présente les meilleurs vœux 2026 à tous

Marguerite Bosc
Tous mes voeux pour cette nouvelle année dans le partage de belles découvertes!
Avec mes amicales  pensées,