Voici le Blog qui raconte la vie de tous les jours de notre club de randonnée.
Vous y trouverez les programmes et un petit compte rendu après l'effort. Vos commentaires sont les bienvenus après chaque entrée. Vous pouvez ajouter vos photos directement dans un album photo.
dimanche 22 mars 2026
jeudi 19 mars 2026
2026–03–19 Carlipa
CARLIPA :
Pays de Cocagne en Lauragais
Nous
sommes 26 à nous retrouver à l’entrée de Carlipa, sur un petit parking exposé à
tous les courants d’air. Après la traditionnelle photo de famille, nous
démarrons sous la houlette de Béa par une petite montée qui longe le bord du
village en direction de la Montagne Noire. Très vite nous quittons le goudron
et nous nous retrouvons sur un joli chemin sillonnant à travers bois et
prairies, quelques-uns font provision d’asperges sauvages, Daniel remplit son
rôle de serre file à merveille, comme toujours. Lorsque nous marchons dans le
bois, nous sommes à l’abri du vent, mais dès que nous traversons une trouée
(champs cultivés, ou friches), nous retrouvons le vent : il siffle, essaye
d’attraper les casquettes, soulève les pans de vestes que vite nous refermons.
Le sol est sec, tapissé de feuilles de chênes blancs principalement, mais
voilà, il y a des bâtons qui traversent le chemin et font des croches pieds aux
marcheurs qui chutent (au moins deux) gracieusement sur ce moelleux tapis.
Nous
longeons une prairie d’un vert étincelant, un troupeau de vaches nous regarde
passer (il n’y a pas de train) et tourne les sabots lorsque les paparazzis
s’approchent. Le Lampy coule tout près, nous le traversons et Béa nous explique
qu’il arrive du Tarn pour se jeter dans Le Fresquel à Alzonne.
Un
peu plus loin, à la sortie d’un bois, deux bassins, signe de civilisation, nous
surprennent : ils semblent alimenter un jardinet situé à notre droite et
un pré délimité par la forêt au loin.
A
présent nous grimpons au cœur d’une garrigue, le paysage change, le thym
embaume, il n’y a plus de chemin, Béa nous aide à passer d’une friche à une
autre et nous débouchons sur un
plateau : au-loin Saissac nous appelle mais nous n’irons pas… Nous
bifurquons, longeons un champ et atteignons une route parallèle à l’ancienne
voie de tramway qui reliait Saint-Denis à Bram au début du XXe siècle :
les convois de blé et de maïs de la plaine lauragaise croisaient ceux de lait
et de beurre produits dans les pâturages de la Montagne Noire.
Nous
n’emprunterons pas cette voie. Béa nous emmène plus haut en direction du Pech
Pointu qui culmine à 257 mètres. Lorsque nous émergeons du bois, la vue est
voilée, et le vent nous retrouve… Nous traversons la route de Cennes-Monestiés
et entamons le retour vers Carlipa, nous traversons des vignes en culture bio
(les experts en la matière nous expliquent que la féverole semée entre les
rangées est un engrais naturel qui permet de structurer le sol et d’améliorer
le drainage). Nous traversons une belle ferme : un superbe dindon nous
regarde passer en glougloutant, les chiens voudraient bien nous accompagner…
Enfin
nous rejoignons Carlipa par la route, longeons une immense bâtisse, c’est une
cave… on peut y trouver des greffons. Au centre du village, un magnifique
paulownia nous émerveille, on l’appelle aussi « arbre magique » car
il absorbe dix fois plus de Co2 qu’un arbre classique. Et nous retrouvons le
petit parking et le vent à la sortie…
Aujourd’hui
nous avons accueilli un nouveau « sellois » Eric : nous lui
souhaitons la bienvenue.
Merci
à Béa pour nous avoir concocté cette belle randonnée en pays de Cocagne.
Régine
mardi 17 mars 2026
2026-03-17 La Cavayere
dimanche 15 mars 2026
Leucate
jeudi 12 mars 2026
2026-03-12 Villeneuve Minervois
mardi 3 mars 2026
2026-03-03 Cazilhac
Nous sommes une vingtaine au départ de la rando douce de ce mardi, et pourtant le ciel est gris et le soleil s'est caché.... On ne le verra pas d'ailleurs !!!
Quelques gouttelettes par ci par là ne nous arrêterons pas néanmoins.
Jean-Jacques nous a concocté une jolie mini rando entre Cazilhac et Palaja à travers les terres du lycée Charlemagne bien connu de tous. Nous commençons par descendre depuis la salle polyvalente jusqu'aux commerces, nous traversons un petit cours d'eau, puis nous cheminons dans le lotissement où réside notre guide avant de traverser la grand route au niveau des feux tricolores...
A partir de là, nous empruntons un sentier qui traverse un petit bois pour déboucher dans le domaine du lycée Charlemagne, nous cheminons jusqu' à un petit ruisseau qu'il nous faut franchir... sur un pont de fortune, l'un après l'autre... Jean-Jacques improvise une rambarde de bâtons... Un magnifique arbre en fleurs nous accueille sur l'autre rive (est-ce un prunier, un amandier, un merisier ? chacun y va de son avis...)
Nous approchons de la retenue (ou barrage) qui protège le village lors de fortes pluies. Certains gravissent la pente, d'autres prennent le chemin....
Nous nous retrouvons à l'entrée de cet espace aménagé avec de gros cailloux.... Les uns le contournent, les autres le franchissent en sautillant de cailloux en cailloux ... Il y a très peu d'eau....
Au loin le prieuré de Saint Foulc nous interpelle mais nous nous enfonçons dans les bois pour rejoindre la petite route qui monte à la ferme photovoltaïque. Nous croisons une famille de cavaliers avant de longer le champ clôturé qui les hébergent. Nous ne nous attardons pas à la ferme car le vent souffle et il est froid. .. nous tournons à gauche bien avant l'autoroute et traversons le vignoble de Charlemagne avant de retrouver le barrage, puis le chemin., traverser la route aux feux, .... parcourir le quartier commerçant et remonter vers le parking....
Merci Jean-Jacques pour cette jolie variante.
Régine
dimanche 1 mars 2026
Fa Le Bouichet
jeudi 26 février 2026
mardi 24 février 2026
2026-02-24 Villars St Anselm
dimanche 22 février 2026
Saint Ferréol
dimanche 15 février 2026
Mont Major de Saint Pierre des Champs
jeudi 5 février 2026
2026-02-05 Lavalette
Nous voilà 24 au départ à la
sortie de Lavalette. On a hésité, il faisait des gouttes à Carcassonne mais on
a eu bien raison de persévérer, le temps nous a été clément et on a même
eu vite chaud.
Nous partons à travers
champs et vignes, sur un chemin plein d’empreintes de chevaux. Puis nous entrons dans le sous-bois d’une
forêt de chênes. Il a beaucoup plu ces derniers temps et cela laisse des
traces : flaques et boue, ça glisse ! Les avis s’échangent : est-ce
que c’est mieux en montée ? est-ce que c’est mieux en descente ? Bah,
ça se vaut. Et même quand c’est plat… Des sangliers ont dû essayer le ski sur
boue, il y a de belles traces de sabot-glissé. Nous cheminons toujours dans les
sous-bois, la végétation de notre pays a cet avantage de rester verte, on a
moins l’impression d’hiver et elle nous ménage ici un couloir bien
fourni ; sous les chênes, de nombreux buissons occupent l’espace. On
monte, on descend, et nous voilà au sommet, qui nous offre un beau panorama sur
un paysage agricole autant que boisé, des fermes, une construction en cours que
nous pensons être un abri pour les chevaux ; il y d’ailleurs un cheval qui
semble surveiller. Devant nous, un toit en poivrière émerge des arbres, c’est
la propriété de Lavax.
À partir de là, nous
commençons la descente sur Alairac, toujours en forêt. Et voilà ce beau
village. Nous grimpons les escaliers qui mènent à l’église, nous redescendons
de l’autre côté pour nous retrouver
sur les allées qui tournent autour du centre. Eh oui, elles tournent, nous
sommes bien dans un village circulaire, une de ces « circulades » qui
ont alimenté la valorisation touristique ces dernières années après qu’elles
aient été présentées comme une rareté locale, ce qui a été dénoncé depuis par
les chercheurs. Quoiqu’il en soit, c’est très agréable à l’œil et très
pittoresque. Une particularité toutefois, assurée, celle-là : bien que très près de Carcassonne, Alairac
appartint aux comtes de Foix du XIe au XIVe siècle, comme Lavalette d’ailleurs.
À la sortie du village, toujours
l’histoire : une borne frappée d’une coquille nous apprend que nous sommes
sur le chemin du piémont pyrénéen du pèlerinage de Compostelle.
Là, une vision nous attend.
Le soleil sort et, loin devant nous, le village de Lavalette, serré autour de
son clocher, est enveloppé d’une lumière dorée qui tranche sur le ciel sombre. C’est
magnifique. Après quoi, un beau sentier nous amène d’un village à l’autre. Il file
tout droit, large entaille à travers les vignes. Les ceps et les sarments sont
nus, bien sûr, mais certains se dressent au-dessus d’une terre bien nettoyée,
d’autres émergent d’un tapis de rouquette en fleur. Sur les talus, les fleurs
blanches de la rouquette se mêlent aux boutons jaunes des soucis, le printemps
arrive… Une autre belle image : un grand cyprès à la silhouette peu
courante, très large et pas pointu, seul
au milieu des vignes et des champs, et au-dessus, un arc-en-ciel. C’est d’abord
un bel arc, puis il se réduit à un segment, aux couleurs très intenses,
émergeant de nuages bien sombres, tel un morceau de ruban coupé.
Nous retrouvons Lavalette au
bout d’une haie de cyprès, bien droits, ceux-là, et qui ont l’air en fleurs (eh
oui, le cyprès, ça fleurit aussi), nous traversons le terrain de sport avant de
retrouver le parking.
Merci, Michel, de cette
belle découverte de Lavalette et de son terroir, qui nous a offert une belle rando
d’hiver, heureuse parenthèse dans cette période pluvieuse.
mardi 3 février 2026
2026-02-03 Pennautier
dimanche 1 février 2026
Lespinassière - le Roc de Peymeraux
Photos de Roger
jeudi 29 janvier 2026
2026-01-29 Villasavary
Les dédales du temps : le S.E.L en balade dans
les pas de Théodore et de Léopold Denille, du coté de Villasavary et de
Besplas.
Ce jeudi, nous sommes 28 au départ de la Maison de
la Randonnée afin de «crapahuter» sur l’un des nombreux sentiers très bien aménagés
par les « Passéjaïres d’el Villa».
Le nom du village qui domine la plaine du
Lauraguais viendrait de Villare, un groupement de maisons et du propriétaire
foncier Savary. Au XII éme siècle, les Trencavel, vicomtes de Carcassonne,
édifient sur la colline une forteresse afin de surveiller leurs puissants
voisins seigneurs de Laurac.
Par des petits chemins herbeux, communs au Sentier
des orchidées, nous parvenons rapidement à la première «difficulté» à gravir.
Du sommet de la colline de Vento Farino, malgré le temps maussade et brumeux,
nous pouvons admirer le paysage jusqu’à la «montagne sacrée» de l’Aude le Pech
de Bugarach.
Par de petits sentiers en sous bois, nous arrivons
à la pointe de Cabrens où la silhouette de Théodore Denille nous attend devant
de superbes panoramas.
Théodore Denille est né en 1800. Il fait ses études
à l’école polytechnique de Sorèze. À sa sortie, il intègre l’armée dans
l’artillerie pendant sept ans avec le grade de lieutenant. Il hérite du domaine
de Besplas acheté par son père en 1822. À cette époque il démissionne de
l’armée pour le prendre en charge. Grâce à ses études en agronomie et son désir
de faire progresser l’agriculture et la viticulture, il décide en 1847 de créer
la ferme école de Besplas, premier établissement professionnel agricole du Midi
où seront formés de nombreux cadres de l’agriculture. Parallèlement il
succédera à son père comme maire de Bram en 1835 et sera élu conseiller général
de 1841 à 1848.
À son décès en 1872, son fils Léopold (né en 1829)
lui succède. Léopold va augmenter le cheptel, créer une pépinière pour reboiser
les collines des environs, étendre les vignobles sur Besplas et la région. La
ferme-école fermera ses portes en 1893.
Le groupe reprend son cheminement par les Bois des
Communaux, une descente très difficile et particulièrement glissant qui nous
conduit au ruisseau de la Fontaine de Besplas. Nous prenons le chemin afin de
monter jusqu’au site historique, occupé aujourd’hui par un centre de loisirs.
Nous ne pouvons pas visiter et, devons nous contenter d’en faire le tour (sans
aucun intérêt).
Le site de Besplas a eu un rôle important pendant
les Guerres de Religions et notamment pendant le siège de Brugairolles (juin
1587 au 21 janvier 1588 :
« … l’automne 1587 est particulièrement rude. Le
mauvais temps oblige Montmorency, après la prise de Montaigut en Lauraguais, à
se replier. Cependant Montmorency et d’Audon sont chargés de secourir
Brugairolles. Ils en forcent les retranchements, tuent cinquante sapeurs
adverses et font entrer pendant la nuit cent cinquante arquebusiers dans la
place. Comme il y a peu de vivre, Villa fait sortir les «bouches inutiles»
(femmes, enfants et vieillards) qui sont conduites sous escorte à Besplas puis
à Revel pour y être mises en sécurité. L’hiver s’installe. Il faudra encore du
temps aux ligueurs aidés de mercenaires espagnols pour venir à bout de
Brugairolles».
Nous reprenons notre progressions, après avoir
gravi une longue côte traversé à nouveau les Bois communaux, nous retournons à
nos voitures par des chemins plus faciles, moins boueux et goudronnés. Il est
déjà 17h50 lorsque nous terminons notre balade du jour.
Jeff
jeudi 22 janvier 2026
2026-01-22 Les Capitelles de Conques
Nous nous retrouvons une quinzaine pour parcourir encore une fois la garrigue conquoise et ses belles capitelles. Il faut dire qu’on ne s’en lasse pas , du Cagarot aux murailles d’Aribaud en passant par la Draille, on peut traverser ce grand territoire sans passer deux fois au même endroit. Impossible de s’y perdre il faut se laisser guider d’une capitelle à l’autre pour en découvrir toujours une qu’on ne connaissait pas !
C’est une poignée de bénévoles passionnés qui s active sur le terrain pou redonner vie à ces constructions de pierres sèches, près d’une cinquantaine à ce jour. Tout un savoir faire et un travail acharné qui suscite admiration et respect. Gérard l’un de ses « batisseurs » nous dévoile les techniques utilisées mais aussi les anecdotes liées à chacune d’elles.
On se régale des noms aux accents régionaux qui leur sont donnés (parfois il s’agit du surnom de celui ou de celle qui a occupé la capitelle) Les Siamoises, la Dansairo, la Mignarde, la Sanparella,Julou pour ne citer que celles là. Et pour finir une pépite « la Voûte » ainsi nommée pour sa clé de voûte qui surprend, la plupart étant coiffées d’un linteau classique.
Merci à Jean Pierre de nous avoir entrainés sur ce circuit et à Gérard pour ses commentaires et son guidage dans ce labyrinthe de pierres sèches.
Andrée
vendredi 16 janvier 2026
2026-01-16 Brousses - randonnée & galette
mardi 13 janvier 2026
2026-01-13 Villesèquelande
dimanche 11 janvier 2026
Le Pic de Brau
jeudi 8 janvier 2026
2026-01-08 Aragon
dimanche 4 janvier 2026
Rennes les Bains Le Cardou
jeudi 1 janvier 2026
2026-01-01 Voeux
Marie-Françoise Fernandez
Nous souhaitons à toutes nos amies et tous nos amis du SEL une belle année 2026 (et toutes les suivantes) pleine de bonheur, de joie et surtout de randonnées - SEL
L’âme est un leurre emprisonnant
La pensée d’illustres philosophesLa foi fervente des théosophesSans voir l’étendue du néantSur un rocher l’ombre d’un fantômeDépasse l’ombre d’un grand peuplierLie le cri d’un fou à lierAu murmure d’un choeur sous un dômeL’hirondelle grisée de vitesseHeurta de front avec rudesseUn obstacle de béton arméLaisse-t-elle une trace de son passageEnfermée dans un sarcophageFugace son destin décharmé
Colette Dupin
